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Les Sens de la Danse
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Les Sens de la Danse

Author: Myriam Sellam

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Y a-t-il un sens à se mettre en mouvement ?


Pour moi, la danse a toujours été bien plus qu’un simple enchaînement de pas. Elle a été un refuge, un langage, une boussole. Elle m’a portée, transformée, révélée. De la rigueur du classique à la liberté du tango, de l’énergie de la salsa à la douceur du contemporain, elle a dessiné mon chemin.
La danse libère. Elle dit ce que les mots taisent. Pour certains, elle est une échappatoire, une explosion d’émotions. Pour d’autres, un mode de vie, un art total qui relie l’esprit, le corps et l’âme. Elle raconte nos luttes, nos renaissances, nos quêtes intérieures.


À travers ce podcast dédié à la danse et à ceux qui la font vivre, je pars à la rencontre de danseurs, chorégraphes, chercheurs, professeurs, thérapeutes du mouvement et de toutes celles et ceux pour qui la danse est une seconde peau.
Du break à la danse contemporaine, du ballet classique aux danses traditionnelles, du pole dance au waacking, du swing au butō, chaque épisode explore le pouvoir du mouvement sous toutes ses formes : artistique, spirituelle, thérapeutique et sociale.


🎙️ Dans Les Sens de la Danse, chaque entretien est une plongée dans un univers sensible et inspirant. On y parle d’émotion, de transmission, de mémoire, de scène, de blessure et de renaissance.

Les invités — Danseurs de l’Opéra de Paris, chorégraphes engagés, figures du hip-hop, chercheurs ou danseurs amateurs — partagent leurs histoires, leurs doutes, leurs élans. Parce que la danse est un langage universel, un miroir de nos âmes.


Je suis Myriam Sellam, journaliste et danseuse dans l’âme. Chaque dimanche, je vous invite à entrer dans une bulle de danse, un espace suspendu où le corps parle autant que les mots.
Ensemble, nous partons à la recherche des clés de cet art insaisissable, de ce lien entre mouvement et émotion, entre art et humanité.


✨ Et pour aller encore plus loin, découvrez aussi la capsule “Un pas de côté”, disponible chaque mercredi : un format court et immersif qui éclaire les grands thèmes abordés dans le podcast — l’histoire de la danse, ses origines, ses courants, ses symboles et ses impacts sur nos vies.
Une parenthèse poétique et documentée, pour nourrir la réflexion et replacer chaque épisode dans une perspective culturelle et sensorielle.


Car je suis convaincue d’une chose : la danse a un pouvoir immense.
Elle nous relie à nous-mêmes, aux autres et au monde. Elle nous épanouit, nous soigne, nous élève.


Alors, prêts à ressentir le pouvoir du mouvement ?

Bienvenue dans Les Sens de la Danse, le podcast qui explore le corps, la mémoire et l’émotion à travers ceux qui font vibrer le monde… en dansant.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
87 Episodes
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Créé en 1994 pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Le Parc est l’une des œuvres les plus emblématiques du chorégraphe Angelin Preljocaj. Une pièce entrée au répertoire, régulièrement reprise depuis plus de trente ans, et qui sera à nouveau présentée à l’Opéra Garnier du 3 au 25 février 2026.Dans ce pas de côté, nous prenons quelques minutes pour éclairer cette œuvre majeure : son contexte de création, ses thèmes, et les raisons pour lesquelles Le Parc continue de nous parler aujourd’hui.Inspirée de l’imaginaire des jardins à la française et portée par la musique de Mozart, la pièce explore les jeux de séduction, le désir, le regard et la relation à l’autre.Loin d’un récit amoureux idéalisé, Le Parc propose une véritable cartographie du désir : un désir observé, retenu, négocié, inscrit dans les corps et dans le temps.À travers des scènes devenues iconiques — notamment celle du baiser suspendu — Le Parc interroge la confiance, le consentement et l’abandon, avec une écriture chorégraphique où la lenteur et la précision font émerger une tension rare.Pourquoi cette œuvre traverse-t-elle les époques ? Parce que notre regard sur l’amour, sur les relations et sur les corps a changé — et que Le Parc change avec nous. Un éclairage sensible et accessible, pour mieux entrer dans l’univers d’Angelin Preljocaj et dans la conversation qui suit.🎙️ Les Sens de la Danse — le podcast qui explore ce que la danse fait à nos vies.Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Angelin Preljocaj pour une conversation au long cours sur la danse comme langage du vivant, du temps et de la relation à l’autre.Il revient sur son enfance, l’exil de ses parents albanais, et la manière dont ces histoires ont façonné son rapport au corps, à la rigueur et au cadre.Au fil de l’entretien, il évoque sa formation — de Karin Waehner à Merce Cunningham — et la construction d’une écriture chorégraphique exigeante et profondément structurée. Une danse où la contrainte n’enferme jamais le geste, mais crée les conditions de son surgissement. Il parle de la danse comme d’un art « très puissant », capable de dire ce que les mots ne savent pas formuler, et de relier les corps à l’espace et au temps.L’épisode explore son processus de création, la place du collectif, les collaborations artistiques, et la transmission de la danse dans des contextes variés : prisons, hôpitaux, écoles, espace public. Une conviction traverse tout l’échange : la danse est un acte de relation, profondément ancré dans le réel, et une manière d’aller vers l’autre.Angelin Preljocaj aborde également le temps long, la finitude, et son rapport à la mort à travers Requiem(s), une pièce pensée non comme une représentation de la disparition, mais comme une manière de réaffirmer le vivant.Alors que la pièce Le Parc, créée en 1994, sera reprise à l’Opéra Garnier du 3 au 25 février 2026, cet épisode propose un retour sur Angelin Preljocaj, en explorant l’origine du geste, la pensée du corps et ce que la danse permet de dire.Un épisode dense pour entrer au cœur de l’œuvre d’un chorégraphe majeur — au plus près de ce qui le met en mouvement.Si cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Cet épisode a été enregistré au Théâtre des Champs-Élysées, que je remercie chaleureusement pour son accueil et la mise à disposition d’un espace de travail, propice à cet échange.Photo: Julien BengelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Les Sens de la Danse fait un pas de côté vers l’une des institutions majeures du ballet mondial : l’American Ballet Theatre.Compagnie mythique basée à New York, l’American Ballet Theater incarne une vision du ballet à la fois exigeante, vivante et profondément ouverte, où les traditions classiques dialoguent avec la création contemporaine, les identités multiples et le monde d’aujourd’hui.À travers ce détour, l’épisode interroge ce que représente une grande institution chorégraphique : un lieu de transmission, de renouvellement, mais aussi de mouvements intérieurs, de choix artistiques et de chemins singuliers.Un pas de côté pour regarder la danse autrement. Pour comprendre comment une maison emblématique peut devenir un espace de respiration, d’évolution et de liberté du corps.🎙️ Un épisode qui s’adresse autant aux passionnés de ballet qu’à celles et ceux qui aiment explorer ce que la danse raconte du monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Les Sens de la Danse, Myriam Sellam reçoit Thibaut Eiferman, danseur et chorégraphe contemporain au parcours international, passé par certaines des institutions les plus prestigieuses du monde de la danse.Formé à l’American Ballet Theatre à New York, puis au San Francisco Conservatory of Dance, Thibaut Eiferman a construit son langage chorégraphique entre rigueur classique et recherche contemporaine. Il a dansé au sein de compagnies majeures comme Ballet BC au Canada, Ate9 à Los Angeles, avant de rejoindre Batsheva en Israël, la compagnie mythique dirigée par Ohad Naharin.Dans cette conversation au long cours, il revient avec sincérité sur son parcours non linéaire, les déplacements géographiques, les remises en question, et la manière dont la danse est devenue pour lui bien plus qu’un métier : une nécessité vitale. Il évoque sa découverte du Gaga, ce langage du mouvement fondé sur la sensation, l’écoute du corps et la vérité du geste, qu’il enseigne aujourd’hui en France et à l’international.Thibaut parle aussi de sa pièce HHH (Hand, Heart, Head), création primée à l’international, née d’un geste presque punk, interrogeant les normes du corps, la masculinité et le rapport à l’autorité. Il partage enfin sa recherche actuelle, au croisement de la danse et des arts visuels, menée dans le cadre d’une résidence à la Cité internationale des arts et à l’Académie des Beaux-Arts, autour de la gravité, de la matière et de la fragilité.Un épisode  sur le pouvoir de la danse, le corps comme lieu d’ancrage, et le mouvement comme espace de vérité. 🎧 Les Sens de la Danse, le podcast qui explore le pouvoir du mouvement. Photo: Quentin ChevrierSi cet épisode vous inspire,👉 partagez-le, laissez un message et mettez-lui 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute. C’est grâce à vous que la danse continue de voyager. Et pour prolonger la discussion, rejoignez-moi sur Instagram : https://www.instagram.com/lessensdeladanse.podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce pas de côté, on s’attarde sur un détail discret du monde de l’Opéra, souvent invisible pour le public, mais profondément révélateur : la loge.À travers ce détour par les coulisses, il ne s’agit pas d’expliquer, ni de commenter, mais de déplacer le regard. De s’interroger sur ce que certains espaces racontent d’un métier, d’un statut, d’un passage.La loge n’est pas ici un lieu anodin. Elle dit quelque chose du rapport au corps, au temps, à l’attente.Elle marque une frontière, un avant et un après.Ce pas de côté invite à écouter autrement l’épisode, à prêter attention à ce qui ne se voit pas sur scène et à ce que ces zones silencieuses disent de la danse, de l’engagement, et de la place que l’on occupe.Un moment à part, pour rappeler que dans la danse, ce sont parfois les marges qui éclairent le centre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2024, Roxane Stojanov acceptait de répondre à mes questions pour la toute première fois dans Les Sens de la Danse.C’était le premier épisode du podcast. Elle était alors Première danseuse à l’Opéra national de Paris. Quelques mois plus tard, le 28 décembre 2024, à l’issue d’une représentation de Paquita sur la scène de l’Opéra Bastille, son nom est prononcé devant le public.Roxane Stojanov est nommée Danseuse Étoile.Un an après cette nomination, je la reçois à nouveau. Pour prendre le temps. Faire un point.Et regarder ce que devenir Étoile change vraiment — et ce que cela ne change pas.Dans cet entretien, Roxane Stojanov parle du travail, du corps, des rôles qui comptent, du regard qui évolue.Et elle fait une confidence, rare, intime, qui éclaire autrement son parcours et cette année charnière.👉 Retrouvez ici le premier épisode avec Roxane Stojanov (mars 2024) :https://smartlink.ausha.co/lesensdeladanse/roxane-stojanov-premiere-danseuse-de-l-opera-national-de-parisSi cet épisode vous a touché, interrogé ou accompagné, pensez à vous abonner aux Sens de la Danse sur votre plateforme d’écoute ou sur YouTube et à partager vos impressions.Un podcast de Myriam Sellam.Photo: © James BortHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce pas de côté, Les Sens de la Danse propose un éclairage historique sur la danse, envisagée comme pratique collective et espace de rassemblement à travers différentes époques et contextes.De l’Afrique de l’Ouest aux Amériques,des danses sociales afro-américaines aux cultures urbaines,ce segment replace certaines formes de danse dans une histoire plus large, souvent peu visible : celle de pratiques développées en dehors des institutions, dans des lieux accessibles, temporaires, partagés.Sans interprétation ni conclusion,ce pas de côté apporte des repères factuels pour comprendre comment la danse s’est transmise par les corps, le mouvement et l’expérience collective, bien avant d’être codifiée ou institutionnalisée.Un temps de contextualisation pour mieux saisir ce que la danse met en jeu lorsqu’elle devient un lieu de rencontre, de continuité et de transmission.🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir du mouvement à travers des parcours, des pratiques et des regards croisés sur la danse aujourd’hui.Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette deuxième partie de l’entretien avec Pauline Terestchenko, cofondatrice de S.W.A.G. Studio, nous entrons au cœur de ce que la danse peut produire lorsqu’elle est pensée comme une expérience collective.À travers S.W.A.G., la danse dépasse le cadre du studio pour devenir un espace de rencontre, un cadre commun, et un outil de lien entre des personnes aux trajectoires très différentes.Dans cet épisode, il est question de :
– programmes sociaux menés auprès d’enfants placés et de publics en situation de handicap
– travail avec des artistes venus d’ailleurs
– occupation de l’espace public par la danse
– création d’événements mêlant mouvement, parole et expérience partagée
– naissance d’une compagnie, comme prolongement artistique du projet
– place du corps et du collectif, loin des carcans et des rôles assignésPauline revient également sur la manière dont ce projet, construit dans l’indépendance, a trouvé un écho plus large, jusqu’à donner lieu à une prise de parole au format TEDx, pour mettre en mots ce que la danse rend possible sur le terrain.Un échange qui montre comment la danse, lorsqu’elle est prise au sérieux, peut :
– créer des cadres
– faire circuler du lien
– ouvrir des espaces communs
– et proposer une autre manière d’être ensemble, qui ne passe pas d’abord par les mots🎧 Les Sens de la Danse est un podcast qui explore le pouvoir de la danse à travers des parcours, des pratiques et des expériences sensibles, sociales et artistiques.👉 Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes
💬 Laisser un commentaire aide ce podcast indépendant à gagner en visibilité et à continuer à faire circuler ces récits
Très belle écouteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la danse était plus qu’un art ou un spectacle ?Et si elle devenait un espace où l’on peut simplement arriver avec un corps ?Dans ce Pas de côté, Les Sens de la Danse propose une parenthèse pour prendre du recul et prolonger l’épisode du dimanche.Une réflexion sensible et accessible sur la danse comme espace d’accueil, de rencontre et de relation, au-delà des mots, des statuts ou des parcours.Un format court, pensé comme un écho à l’épisode principal, pour explorer ce que le mouvement permet quand on le regarde autrement.🎧 Un Pas de côté à écouter comme une respiration, pour élargir le regard et ouvrir la réflexion.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Pauline Terestchenko, cofondatrice avec Chloé Louisin de S.W.A.G. Studio (Share What Art Gives).Un lieu né en 2021, en plein confinement, dans le sous-sol d’une colocation.Un lieu où la danse n’est ni un spectacle, ni une compétition, mais un acte de lien, un geste pour se rencontrer, un moyen de faire société.À travers son parcours, Pauline raconte ce que signifie écouter une voix intérieure, oser y croire, et surtout choisir de ne pas construire seule.Avec Chloé, elle porte une conviction simple et puissante, formulée un jour par ces mots :« Nous ne vivons pas une crise migratoire.Nous vivons une crise de l’accueil. »Chez S.W.A.G., la réponse aux frontières, aux exclusions et aux étiquettes collées aux corps est d’une simplicité presque désarmante :dansons.Danser pour se rassembler, même sans se ressembler.Danser pour se libérer de ce qui enferme.Danser pour être ensemble.Aujourd’hui, S.W.A.G. existe à Paris et Marseille, avec des professeurs venus du monde entier, des élèves de tous âges, des corps qui doutent, qui osent, qui se redressent.Et une conviction profonde : la danse peut changer une trajectoire — parfois même une vie.🎧 Dans cette première partie, nous posons les fondations :la naissance de S.W.A.G. Studioles intentions et les convictions du projetle chemin parcouru depuis le sous-sol jusqu’à aujourd’huiHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un vœu

Un vœu

2025-12-2803:12

À l’aube d’une nouvelle année, Les Sens de la Danse propose un temps de pause.Un temps pour réfléchir à ce qui nous relie. À ce qui nous élève. À ce qui, par les temps qui courent, reste essentiel.Dans cet épisode voix seule, il est question de mouvement comme langage premier, de danse comme geste ancien, collectif, presque rituel.Un geste qui traverse les âges, accompagne les passages et continue d’exister quand tout se durcit.Sans analyse, sans témoignage, ce texte explore ce que la danse permet encore aujourd’hui : rester ouvert, maintenir du lien, préserver un espace de liberté et de vivant.Un épisode de fin d’année,comme un vœu discret adressé au corps, au mouvement, au commun.Si cet épisode vous touche, n’hésitez pas à vous abonner à Les Sens de la Danse et à soutenir le podcast.Très belles fêtes de fin d'année et rendez-vous dimanche prochain pour ouvrir ensemble une nouvelle saison.Je vous souhaite une très s belle écoute,Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l’approche de la fin de l’année, Les Sens de la Danse fait une pause.
Un temps pour relier.
Un temps pour remercier.
Un temps pour écouter ce qui reste.Cet épisode n’est ni un bilan, ni un best-of. 
C’est un moment, 
un geste de reconnaissance 
pour toutes celles et ceux qui ont accepté de partager leur parcours, leur regard, leur rapport au mouvement au fil de l’année 2025.Merci à
France Schott Billmann,
Svetlana Panova,
Aurélien Lehmann,
Sofiane Chalal,
Jemi Van Dijk,
Veronica Christiny,
Nelson Ewandé,
Queensy,
Cédric Andrieux,
Yann Antonio,
Andrea Sarri,
Aurélia Monaco,
Claire Francisci-Ducret,
Bruce Ykanji,
Aurélie Lili Boo,
Karl Paquette,
Fabienne Haustant,
et Ruben Molina.Autant de voix singulières.
Autant de manières d’habiter le corps, la danse, le monde.Si certains épisodes vous ont marqué,
 si d’autres vous ont échappé,
 c’est peut-être le moment de les (ré)écouter,
de vous laisser traverser à nouveau par ces récits,
ces gestes,
ces élans.Et si Les Sens de la Danse résonne pour vous,
 n’hésitez pas à vous abonner au podcast
pour continuer à explorer, ensemble,
le pouvoir du mouvement.Un épisode pour fermer l’année en douceur,
et laisser résonner
 les Sens de la danse.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce Pas de côté du podcast Les Sens de la Danse, je vous propose une plongée dans l’histoire du flamenco, un art né en Andalousie au XVIIIᵉ siècle, à la croisée des cultures gitanes, arabes, juives et populaires espagnoles.Cette capsule audio revient sur les origines du flamenco, son développement dans les cafés-concerts, la structuration des styles flamencos, et le rôle essentiel de la transmission à travers les écoles, les conservatoires et les lieux emblématiques de formation.Pensée comme un repère pédagogique, cette capsule permet de mieux comprendre le flamenco contemporain, son évolution, et la manière dont les artistes d’aujourd’hui s’inscrivent dans une histoire longue, vivante et en constante transformation.Un contenu idéal pour celles et ceux qui souhaitent découvrir le flamenco, approfondir leur culture chorégraphique, ou enrichir leur écoute des épisodes consacrés à la danse flamenca.🎙️ Les Sens de la Danse est un podcast sur la danse imaginé et animé par Myriam Sellam, journaliste et danseuse passionnée, dédié au pouvoir du mouvement, à la transmission artistique et aux parcours de danseurs et chorégraphes.👉 Abonnez-vous au podcast Les Sens de la Danse pour recevoir chaque nouvel épisode👉 Laissez un avis et des étoiles sur votre plateforme d’écoute : c’est essentiel pour soutenir le podcast et améliorer sa visibilité👉 Podcast disponible sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes d’écouteTrès belle écouteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je vous invite à entrer sous la peau du flamenco à travers le parcours de Rubén Molina, danseur et chorégraphe né à Cordoue, au cœur de l’Andalousie. Rubén appartient à cette génération d’artistes qui portent la tradition tout en la transformant, en la faisant dialoguer avec le monde d’aujourd’hui. Son histoire traverse les grandes écoles espagnoles, les studios mythiques, les tournées internationales, les collaborations inattendues et ce rapport au mouvement qui ne l’a jamais quitté.Rubén grandit dans une Andalousie où la danse se vit avant de se penser, où le corps devient expression, refuge, liberté. Très jeune, il comprend que le geste peut raconter ce que les mots ne savent pas dire. Cette intuition le conduit d’abord au Conservatoire de Cordoue, puis au Conservatoire supérieur de Madrid, où il explore la rigueur du flamenco technique autant que son intensité émotionnelle.Il poursuit sa formation à Amor de Dios, studio emblématique du flamenco contemporain, lieu de passage où se croisent maîtres, danseurs et chercheurs du mouvement. Là, il apprend à écouter son corps autrement : dans la verticalité, dans le compás, dans la tension du regard, dans cette manière unique qu’a le flamenco de raconter la vie.Rubén élargit ensuite ses horizons en partant à Londres, au contact de la danse contemporaine. Cette rencontre transforme radicalement son approche : son flamenco devient un espace plus ouvert, plus poreux, où se rencontrent l’ancrage andalou et la liberté du contemporain. Au fil de sa carrière, il danse dans des compagnies espagnoles, voyage, crée, et multiplie les collaborations artistiques, notamment avec Christian Louboutin, mêlant la scène au monde de la mode et de l’image.Dans cet épisode, Rubén raconte son chemin, ses passages, ses blessures, les moments de rupture et ceux qui ont tout réinventé. Il parle aussi de La Salida, son œuvre la plus intime : une pièce sur la transformation, la mémoire, les femmes qui ont marqué son parcours, et ces portes que l’on franchit pour se rapprocher un peu plus de soi.C’est une conversation menée par Myriam Sellam, où on traverse l’histoire du flamenco, la création contemporaine, la transmission, l’identité, et ce lien essentiel entre le corps et la vie. Une rencontre qui dévoile ce que la danse peut ouvrir : un espace intérieur, un territoire sensible, un mouvement vers soi.Si cet épisode résonne pour vous, je vous invite à vous abonner au podcast et à laisser un avis. Votre soutien est précieux : il permet à ce projet indépendant de continuer à vivre, à grandir et à faire rayonner les voix de celles et ceux qui donnent sens à la danse.Très belle écoute, Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette capsule d’Un Pas de Côté, je vous propose de prendre un instant pour comprendre ce que représente réellement le titre de Chevalier des Arts et des Lettres, une distinction que Fabienne Haustant a reçue pour son engagement artistique et humain.D’où vient cet ordre honorifique ?Quelle est son histoire ?À quoi sert-il aujourd’hui dans le paysage culturel français ?Et qu’est-ce que cela signifie, concrètement, pour une artiste ou un artiste qui le reçoit ?Entre repères historiques, enjeux symboliques et éclairage sur la place de la danse dans cette reconnaissance institutionnelle, cette capsule vous offre une mise en perspective accessible et référencée — un pas de côté pour mieux saisir l’importance de cette distinction dans un parcours artistique.Je suis Myriam Sellam, et chaque semaine dans Les Sens de la Danse, je vous accompagne au cœur des mouvements qui façonnent la création.👉 Pour soutenir le podcast, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce deuxième épisode de Les Sens de la Danse, Fabienne Haustant, danseuse malvoyante et créatrice des ateliers Danse les yeux fermés, partage avec Myriam Sellam un moment clé de son parcours : sa participation à La France a un incroyable talent. Elle raconte la douleur physique qui la traverse ce jour-là, l’improvisation imposée par une sciatique, le trac, la gestion de l’espace en situation de handicap visuel, et l’arrivée inattendue de Kamel Ouali à ses côtés sur scène.Cet épisode explore aussi :• la création de son spectacle ,• son lien avec le Krump et l’improvisation,• la manière dont elle adapte son corps et sa danse à la malvoyance,• son engagement artistique auprès de publics variés,• et la reconnaissance institutionnelle qui marque une étape importante : son titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.À travers ce dialogue intime et inspirant, Les Sens de la Danse interroge la résilience, la perception du mouvement, la scène, la visibilité et le rôle du corps dans les parcours artistiques.Un épisode essentiel pour comprendre comment la danse peut rester un espace de liberté, même dans les moments de fragilité.Présenté et réalisé par Myriam Sellam.👉 Pour soutenir le podcast, pensez à vous abonner et à laisser 5 étoiles : cela fait une vraie différence et aide Les Sens de la Danse à toucher encore plus d’auditeurs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans Un Pas de Côté, je vous propose un voyage à travers le temps, loin des studios modernes et des pratiques contemporaines, pour découvrir que danser les yeux fermés n’a rien d’une invention récente.Bien avant les ateliers sensoriels d’aujourd’hui, fermer les yeux pour bouger était un moyen d’entrer dans un autre état : un rituel pour écouter le souffle, une porte vers l’intuition, un moyen de sentir le monde plutôt que de le regarder.Dans ce récit immersif, nous remontons aux danses des derviches tourneurs, aux pratiques chamaniques, aux rituels africains et polynésiens, mais aussi aux méthodes somatiques qui ont transformé la danse au XXᵉ siècle. Nous explorons comment l’obscurité, l’absence de vision et le lâcher-prise ont façonné des traditions entières, souvent oubliées aujourd’hui.Fermer les yeux, c’est réapprendre à sentir. C’est retrouver une liberté ancestrale. C’est danser loin du regard, avec le corps comme seule boussole.Une capsule pour enrichir l’épisode consacré à Fabienne Haustant, et comprendre pourquoi sa démarche résonne avec des pratiques bien plus anciennes qu’on ne l’imagine.Bienvenue dans Un Pas de Côté, je suis Myriam Sellam, et je vous emmène sur les traces d’une danse instinctive, intime et profondément humaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il existe des artistes qui bouleversent notre manière de comprendre la danse.Des artistes qui ne cherchent ni la perfection ni la performance, mais la vérité d’un geste.Fabienne Haustant fait partie de ceux-là.Malvoyante depuis l’enfance, elle a appris à ressentir avant de voir, à écouter avant de regarder, à laisser son corps parler lorsqu’il n’y avait plus de mots.Sa danse n’est pas un style : c’est un langage intérieur.Un souffle.Une pulsation.Une manière d’habiter le monde autrement — de l’intérieur, littéralement.Dans ce premier épisode, je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse, et je plonge avec Fabienne dans ce lien viscéral au mouvement, né très tôt dans une enfance fracturée où la danse a été un refuge autant qu’un instinct de survie.Fabienne raconte son rapport singulier à l’espace, à la perception, à l’intuition, et cette énergie brûlante qui l’a accompagnée toute sa vie.Ensemble, nous évoquons :• sa manière unique de percevoir le monde avec un champ visuel fragmenté,• son lien intime à la danse comme ancrage, comme respiration,• l’enfant intérieurement vieille qu’elle était déjà, et la femme puissamment vivante qu’elle est devenue,• son humour, son instinct, son autodérision,• et cette décision folle, un jour, de créer Danse les yeux fermés : une approche où la vue s’efface pour laisser place à la sensation.Ce premier épisode est une plongée dans la source : dans ce que la danse révèle lorsque l’on cesse de vouloir être regardé, dans ce qu’elle transforme lorsqu’on s’autorise, simplement, à bouger pour soi.Une rencontre puissante, sensible et bouleversante, qui interroge nos perceptions et notre rapport au corps.La suite du parcours de Fabienne — ses scènes inattendues, ses rencontres déterminantes, son passage à La France a un incroyable talent, son expérience auprès de Kamel Ouali, la création d’un spectacle dans le noir et son titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres — vous attendra dans la seconde partie.Bienvenue dans Les Sens de la Danse. Je suis Myriam Sellam, et je vous emmène à la rencontre de celles et ceux qui dansent… même quand le monde semble leur dire le contraire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant d’écouter Karl Paquette évoquer sa manière d’aborder La Belle au Bois dormant dans son travail de transmission, cette capsule propose un pas de côté indispensable : comprendre l’héritage de ce ballet avant d’entendre celui qui le fait vivre aujourd’hui.Je suis Myriam Sellam, journaliste et créatrice du podcast Les Sens de la Danse.Dans cet épisode court, je remonte aux origines de l’œuvre, à son contexte de création et aux repères historiques qui éclairent encore sa lecture actuelle. Il ne s’agit pas de raconter l’intrigue ni de révéler les scènes emblématiques, mais de tracer les lignes de force qui expliquent pourquoi La Belle au Bois dormant est devenue un monument du répertoire classique — un ballet dont la structure, l’esthétique et la tradition continuent d’influencer celles et ceux qui le transmettent.Cette mise en perspective prépare l’écoute de l’entretien avec Karl Paquette : elle replace son regard dans une histoire qui le dépasse et lui donne toute sa résonance. Ce que l’on comprend d’un ballet change quand on connaît d’où il vient — et ce qu’il continue de porter.Si ce format vous plaît, abonnez-vous à Les Sens de la Danse sur votre plateforme d’écoute pour découvrir d’autres capsules et entretiens inédits autour de ceux qui font vivre la danse aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette deuxième partie consacrée à Karl Paquette, danseur Étoile emblématique de l’Opéra national de Paris, je vous invite à plonger au cœur de ce que la scène révèle lorsque les projecteurs s’éteignent et que l’artiste se raconte enfin.Ce nouvel épisode explore les émotions de scène, le rapport intime à la responsabilité d’un rôle, la confiance absolue du partenariat, les soirs où tout bascule… et ce moment unique du 31 décembre 2018, où Karl fait ses adieux dans Cendrillon après vingt-cinq années de carrière à l’Opéra de Paris. Un témoignage rare, subtil, profondément humain.Karl revient aussi sur la transmission, son métier de pédagogue à l’École de danse de l’Opéra, et sur son lien singulier avec les jeunes danseurs.Il évoque également son travail autour du conte et de la dramaturgie, notamment à travers La Belle au bois dormant, une œuvre qui traverse toute l’histoire du ballet et qui continue d’inspirer de nouvelles générations de spectateurs.Au fil de cet épisode, vous entendrez :• comment un danseur Étoile vit ses dernières représentations,• ce que la scène lui a appris sur lui-même,• comment on transmet un héritage sans le figer,• pourquoi certains conseils reçus en studio peuvent façonner une carrière entière,• et combien la danse peut encore toucher celles et ceux qui découvrent leur premier ballet, parfois à 7 ans… ou à 80 ans.Entre confidences, rire, précision technique et réflexions profondes, ce second volet offre une plongée unique dans l’univers de l’Opéra de Paris, entre tradition, exigence et liberté intérieure.Si ce podcast vous touche et que vous souhaitez soutenir le travail éditorial derrière Les Sens de la Danse, abonnez-vous et laissez 5 étoiles ainsi qu’un avis sur votre application d’écoute : c’est le meilleur moyen de faire rayonner ces voix et ces histoires.🎧 Les Sens de la Danse, un podcast de Myriam Sellam pour comprendre le pouvoir infini du mouvement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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