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ONU Info - L'actualité mondiale Un regard humain
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À l’occasion de la Journée mondiale de la radio, ONU Info donne la parole à Hamida Aman, fondatrice de Radio Begum, une station afghane « faite par des femmes pour des femmes », née en mars 2021, quelques mois avant le retour des Talibans au pouvoir.Pensée au départ comme une radio généraliste célébrant « les accomplissements des femmes ces 20 dernières années », Radio Begum a dû transformer sa mission face aux restrictions imposées aux médias et aux femmes.Privée de musique et de divertissement, elle s’est tournée vers un rôle vital : l’éducation, avec six heures de cours radiophoniques par jour, ainsi que des programmes de santé, de soutien psychologique et d’accompagnement social. La radio propose aussi des émissions qui informent les Afghanes de leurs droits à travers le prisme de l’islam, leur permettant de faire valoir leurs droits et parfois même de les défendre au sein de leur propre famille.« En ce moment en Afghanistan, (…) on n’entend que des voix d’hommes (…) Donc entendre une voix de femme dans tout cet univers masculin, c’est juste une sorte de petite lumière ou une lueur dans tout un océan de noir. Et c’est ça, Begum », explique Hamida Aman. Dans un pays où les femmes sont écartées de l’espace public, Radio Begum leur offre un espace à elles : « un espace de libre-échange », « un espace dédié uniquement aux femmes ».(Interview : Hamida Aman, fondatrice de Radio Begum; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :🔹Madagascar frappée par des intempéries extrêmes, le PAM sonne l’alarme🔹Cuba : l’ONU s’inquiète de l’impact de l’embargo pétrolier sur les services essentiels🔹Radio Begum, une radio par des femmes afghanes pour des femmes afghanesPrésentation : Cristina Silveiro
Dans cet entretien, Olfa Dabbabi, jeune entrepreneure tunisienne, partage sa passion pour l’art numérique et son engagement en faveur des femmes.« La femme est la source de mon inspiration », confie-t-elle, expliquant vouloir la représenter à travers ses œuvres — son corps, sa beauté, son âme. Pour Olfa, l’art est aussi un moyen d’encourager les femmes à s’exprimer pleinement.Elle insiste aussi sur l’importance de la diversité : « J’aime montrer que la différence est une source de richesse… c’est ce qui nous rend uniques ». Venue au WEIF, le Forum international de l’entrepreneuriat féminin, pour mettre en lumière OLFUS, l’entreprise qu’elle a fondée, Olfa — qui vit avec un handicap lié au système nerveux — adresse un message simple et puissant à toutes celles et ceux qui affrontent des obstacles : « Il faut toujours persévérer… ne jamais abandonner ».(Interview : Olfa Dabbabi, fondatrice d'OLFUS; propos recueillis par Makki Abdelmonem, ONU Info)
Au menu de l’actualité :🔹Cisjordanie : l'ONU dénonce l’accroissement du contrôle israélien🔹La rougeole en forte baisse en Europe et en Asie centrale🔹Radios communautaires : un lien vital pour les communautés reculéesPrésentation : Cristina Silveiro
À l’occasion de la Journée mondiale de la radio, la Directrice générale de la Fondation Hirondelle, partenaire de l’ONU, nous parle de ce média très écouté dans les pays en proie à des conflits.Dans un entretien accordé à ONU Info, Caroline Vuillemin nous explique la création à Madagascar de Studio Sifaka en 2019, qui a bénéficié du soutien financier des Nations Unies. Cette radio est aujourd’hui très populaire chez la jeunesse malgache. La Gen Z s’est servie de cette plateforme pour informer et éduquer sur les questions politiques surtout pendant les manifestations qui ont secoué l’île en 2019 et 2025.L’entretien s'intéresse à la lutte contre la désinformation, un enjeu crucial dans un contexte géopolitique de plus en plus tendu, qui constitue un axe stratégique central pour la Fondation Hirondelle.L’entretien souligne également le rôle de la radio, qui demeure un moyen d’information essentiel pour les populations isolées. « La radio reste le média le plus accessible, particulièrement dans les pays en conflit ou ceux confrontés à des problèmes d’infrastructures, notamment en matière d’électricité », insiste cette structure basée à Genève.(Interview : Caroline Vuillemin, Directrice générale de la Fondation Hirondelle ; propos recueillis par Kenza Cissé)
Au menu de l’actualité : 🔹Soudan du Sud : la violence s’intensifie, les civils en première ligne🔹138 millions d’enfants au travail : l’OIT veut s’attaquer aux causes🔹La radio, moteur de l’engagement des jeunesPrésentation : Cristina Silveiro
Du 11 au 13 février à Marrakech, la Conférence des Nations Unies sur le travail des enfants met en lumière l’urgence de protéger le droit à l’enfance et à l’éducation.Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), près de 8 % des enfants du monde entier travaillent.Dans un entretien accordé à ONU Info, Vera Paquete-Perdigão, Directrice du Département de la gouvernance à l’OIT, alerte sur la situation des enfants dans les zones de conflit. Beaucoup sont soumis à des formes de travail extrême, voire à la traite ou au recrutement par des groupes armés.Face à cette réalité, l’ONU appelle à une action urgente, notamment en Afrique subsaharienne, pour inverser cette tendance. Mme Paquete-Perdigão plaide pour un investissement massif dans l’éducation. Entretien réalisé par Alpha Diallo, ONU Info Genève
Au menu de l’actualité :🔹Soudan : au Darfour du Nord, des enfants malades et affamés dépérissent🔹RDC : la MONUSCO est prête à soutenir la mise en œuvre du cessez-le-feu🔹L’entrepreneuriat féminin, « moteur du développement durable » Présentation : Cristina Silveiro
Au menu de l’actualité : 🔹Soudan : après El Fasher, l’ONU redoute un nouveau cauchemar au Kordofan🔹Cisjordanie : la colonisation israélienne met en péril la viabilité de l’État palestinien🔹RDC : à Kindu, Radio Okapi, rempart contre la désinformationPrésentation : Cristina Silveiro
À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF), l'agence des Nations Unies chargée des questions de santé sexuelle et reproductive (UNFPA) rappelle l’ampleur d’une pratique qui touche encore des millions de filles dans le monde.Aujourd’hui, 230 millions de femmes et de filles vivent avec les conséquences des mutilations génitales féminines, tandis que 4,5 millions de filles risquent d’y être soumises rien qu’en 2026.Dans cet entretien accordé à ONU Info, Cécile Mazzacurati, conseillère genre à l’UNFPA, souligne qu’il s’agit d’une « violation des droits humains fondamentaux » et insiste sur l’urgence d’accélérer les efforts, alors que les financements diminuent.Elle met aussi en garde contre l’argument culturel souvent avancé pour justifier la pratique : « Les pratiques peuvent être transformées sans que les cultures mêmes en soient profondément modifiées ».L’entretien aborde également le coût sanitaire et économique des MGF — 1,4 milliard de dollars par an — ainsi que les bénéfices d’un abandon de la pratique, qui représente aussi « un levier de développement économique très puissant ». (Interview : Cécile Mazzacurati, Conseillère genre à l’UNFPA; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :🔹Iran : l’ONU réclame des enquêtes indépendantes sur les meurtres en marge des manifestations🔹Sud du Liban : l'ONU réclame une enquête sur des substances chimiques larguées par des avions israéliens🔹Lutte contre les mutilations génitales féminines : 4,5 millions de filles menacéesPrésentation : Cristina Silveiro
La cheffe de la composante de police de la Mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), Mamouma Ouédraogo, qui a été nommée à ce poste en novembre 2025, était cette semaine au siège des Nations Unies à New York.Elle a participé à la Semaine de la police, qui réunit de hauts responsables de la police des Nations Unies issus des opérations de maintien de la paix et des missions politiques spéciales, et a fait un exposé, jeudi, devant les membres du Conseil de sécurité.Dans un entretien accordé à ONU Info, à la veille de la réunion du Conseil, elle détaille l'appui apporté par la composante de police de la MONUSCO à la police nationale congolaise et explique les mesures prises pour lutter contre les violations des droits humains, et en particulier les violences sexuelles. Entretien réalisé par Jérôme Bernard
À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, le 27 janvier, l’invitée d’ONU Info Genève était Léonie de Picciotto, survivante de l’HolocausteDans cet épisode, elle revient sur :🔹 son enfance de petite fille juive cachée aux Pays-Bas pendant l’occupation nazie,🔹 la déportation de ses parents et sa propre survie grâce à des actes de solidarité,🔹 l’ampleur de la Shoah et la difficulté d’en saisir pleinement la dimension humaine,🔹 l’importance de l’éducation, de la pensée critique et des témoignages pour lutter contre la haine et le déni. Entretien réalisé par Samia Dahou. Présentation : Alexandre Carette
Au menu de l’actualité :🔹Expiration du traité New START : le monde se retrouve privé d’un garde-fou nucléaire🔹Le chef des droits de l’homme lance un appel de 400 millions de dollars pour défendre « tous les droits de toutes et de tous »🔹Journée mondiale de lutte contre le cancer : à l’écoute des patients à Gaza Présentation : Cristina Silveiro
La MONUSCO salue l’annonce du Qatar sur le déploiement d’une première équipe chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le gouvernement congolais et le groupe armé AFC/M23, dans le cadre de l’initiative de paix de Doha.« Il s’agit d’un signal positif », affirme la porte-parole de la Mission, Ndeye Khady Lo, dans un entretien à ONU Info, estimant que cette avancée contribue à rendre « l’architecture du cessez-le-feu plus concrète et opérationnelle ».Cette initiative intervient dans un contexte de violences persistantes dans l’est de la RDC, marqué notamment par la prise de Goma en janvier 2025, puis de Bukavu en février, par l’AFC/M23, ainsi que par de récents développements à Uvira, au Sud-Kivu.La porte-parole revient sur la résolution du Conseil de sécurité adoptée en août 2025, qui autorise la MONUSCO à appuyer un cessez-le-feu permanent via un mécanisme conjoint de suivi.Une première équipe doit ainsi être déployée à Uvira, au Sud-Kivu. La Mission précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’un retour durable dans cette province, qu’elle a quittée en juin 2024, mais d’un appui limité au cadre strict du mécanisme de surveillance.(Interview : Ndeye Khady Lo, porte-parole de la MONUSCO ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :🔹Processus de Doha : la MONUSCO se réorganise pour vérifier le cessez-le-feu entre la RDC et l’AFC/M23🔹Question palestinienne : Guterres appelle à un sursaut politique pour la solution à deux États🔹Les quartiers agro-urbains, espaces clés pour réduire l’empreinte carbone des villesPrésentation : Cristina Silveiro
Dans une enquête menée en Europe, l’UNESCO a examiné le niveau de préparation des enseignants face à la haine antisémite. Objectif : mieux comprendre leur expérience, leurs connaissances et les outils dont ils disposent, afin de proposer des solutions éducatives aux États membres.Les résultats sont « mitigés », avec des constats parfois jugés « alarmants » : 78% des enseignants interrogés disent avoir été confrontés à au moins un incident antisémite entre élèves.Dans un entretien accordé à ONU Info, Karel Fracapane, de la section de l’éducation à la citoyenneté mondiale et à la paix de l’UNESCO, revient sur les principaux enseignements de l’enquête.Du déni ou de la distorsion de la Shoah aux gestes et symboles nazis, en passant par des propos antisémites lors de discussions liées à la guerre entre Israël et le Hamas, il décrit les incidents signalés par les enseignants.Pour l’UNESCO, la priorité est claire : renforcer les formations et mieux outiller les enseignants, en particulier face aux formes contemporaines de l’antisémitisme.(Interview : Karel Fracapane, de la section de l’éducation à la citoyenneté mondiale et à la paix de l’UNESCO; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Au menu de l’actualité :🔹Gaza : l'évacuation de cinq patients par Rafah ravive l'espoir de milliers d'autres qui attendent🔹L’OMS demande 1 milliard de dollars pour sauver des vies menacées par les crises sanitaires🔹L’école et IA : pourquoi les enseignants restent indispensablesPrésentation : Cristina Silveiro
Au menu de l’actualité :🔹Gaza : la réouverture limitée du poste-frontière de Rafah, jugée positive mais contradictoire🔹La guerre en Ukraine, la « plus grande menace mondiale » pour la sûreté nucléaire🔹RCA : la MINUSCA ferme deux bases, signe d’une amélioration sécuritairePrésentation : Cristina Silveiro
Dans un entretien accordé à ONU Info, le Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria dresse un état des lieux sans détour des défis sécuritaires et humanitaires auxquels le pays est confronté.Mohamed Malick Fall explique pourquoi les violences ne visent pas un groupe religieux ou ethnique en particulier, tout en détaillant l’ampleur des besoins humanitaires — déplacements, insécurité alimentaire, malnutrition et vulnérabilités climatiques — dans un contexte de forte contraction des financements.L’entretien souligne enfin la responsabilité de l’État nigérian à assurer un financement humanitaire prévisible et constant, indispensable pour répondre durablement aux besoins des populations.(Interview : Mohammed Malick Fall, Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria ; propos recueillis par Fabrice Robinet)


















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