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Vivre son corps
Vivre son corps
Author: Virginie Rasmont
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© Virginie Rasmont
Description
Vivre son corps
Bienvenue dans cette série de conversations que j’ai baptisée “Vivre son corps”.
Je suis virginie Rasmont, artiste plasticienne animée par la volonté de prendre soin. Prendre soin de soi, prendre soin de ceux qui nous entourent pour vivre du mieux possible dans le monde qui est le notre.
« Vivre son corps » est une est né du désir de raconter, de mettre des mots sur nos corps à une époque où ils sont encore trop souvent définis par des images, par des chiffres, par des standards, par des normes ou par des injonctions. Donner une voix à nos corps plutôt que de laisser celle de la société l’étouffer.
Dans ces conversations, j’invite des femmes et des hommes de tout âge à témoigner sur la façon dont ils vivent leur corps. Je les invite à poser des mots sur la manière dont leur vécu a pu modifier, chambouler, entraver, adoucir, améliorer, remettre en perspective leur relation corporelle. Je les interroge sur la façon dont ils prennent soin de ce corps. J’ouvre des réflexions sur les injonctions sociétales, les standards de beauté auxquels nous sommes exposés et confrontés ainsi que leurs impacts sur la santé mentale et l’estime de soi. Ces conversations sont un espace à cœur ouvert. Un espace que j’aurais moi-même aimé trouver lorsque j’en avais le plus besoin.
La saison 1 démarre le 8 septembre.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16 Episodes
Reverse
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir le Docteur Marie-Charlotte Dutot, chirurgienne esthétique, plastique et reconstructrice à Paris.Marie-Charlotte défend une vision consciente et engagée de la chirurgie esthétique : une pratique qui prend en compte l’impact psychique des actes, qui sait poser des limites et qui refuse de nourrir les injonctions faites aux corps. Une médecine qui accompagne, sans jamais renforcer l’idée qu’un corps naturel ne serait pas suffisant. Dans cet épisode, nous prenons le temps de parler de son rapport personnel au corps : la manière dont il s’est construit, comment son métier l’a transformé et comment elle habite aujourd’hui son corps.Nous explorons les demandes les plus fréquentes qu’elle reçoit en consultation, leurs motivations profondes et l’importance centrale de la dimension psychologique dans toute démarche esthétique.Ensemble, nous déconstruisons certaines idées reçues autour d’actes comme le botox ou la liposuccion, en questionnant l’écart entre les promesses fantasmées et la réalité médicale.Avec Marie-Charlotte, nous parlons aussi des responsabilités respectives du médecin et du patient, de la mise en pratique du fameux Primum non nocere*, de l’importance de savoir dire non dans certains cas, et de la manière d’accompagner une demande sans pousser à faire plus.Elle partage également les situations où un geste peut être profondément réparateur — après une maladie, un complexe ancien, ou lorsqu’il permet de reprendre le pouvoir sur son corps.Enfin, Marie-Charlotte se confie sur la manière dont elle prend soin d’elle-même face à une pratique aussi exigeante, tant sur le plan physique que mental.Un épisode nuancé et éclairant, qui invite à penser la chirurgie esthétique non comme une quête de perfection, mais comme une pratique de soin éthique, au service d’un rapport plus apaisé à son corps et au temps qui passe.L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple Podcasts, Spotify, etc.).Bonne écoute*avant tout ne pas nuireHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Albert Roch pour une conversation autour de ce que signifie continuer à habiter pleinement sa vie lorsque le corps, brutalement, ne répond plus comme avant.À 57 ans, Albert est touché par un accident vasculaire cérébral lié à une dissection de la carotide. Un événement soudain et imprévisible, survenu alors qu’il menait une vie très active. Cet AVC vient bouleverser son quotidien et transformer en profondeur son rapport au corps, à l’autonomie, au temps et à la vie elle-même.Albert raconte le long chemin de la reconstruction : réapprendre les gestes du quotidien, composer avec des limitations physiques durables, faire le deuil de certaines activités, accepter la dépendance… et la lenteur.Ce qui frappe dans son témoignage, c’est la manière dont il traverse l’épreuve : sans plainte, avec courage, détermination, dignité, humour souvent et une philosophie de vie comme véritable appui intérieur.Dans cet épisode, nous parlons de reconstruction, de patience, de deuil et de vulnérabilité, mais aussi de joie possible malgré les pertes et de la façon dont une épreuve majeure peut transformer le regard que l’on porte sur l’existence.Une conversation qui résonnera chez celles et ceux qui ont traversé ou traversent des épreuves physiques/psychiques, ainsi que chez les proches qui accompagnent la maladie ou le handicap.L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple Podcasts, Spotify, etc.).Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Anne-Laure Lesage, directrice générale France de la marque Womanizer, experte et pionnière dans l’innovation autour du bien-être et du plaisir féminin.À travers son parcours personnel et professionnel — plus de 14 ans dans l’industrie du bien-être intime — Anne-Laure défend une conviction forte : le plaisir est un pilier du bien-être, essentiel à notre santé mentale et à notre estime de soi.Elle nous raconte comment elle a construit une relation solide et apaisée à son corps, nourrie par une éducation tournée vers le prendre soin de soi, le mouvement et le sport, mais surtout par l’amour, qu’elle considère comme un fondement essentiel de l’équilibre intérieur.Elle évoque aussi, avec sincérité, les complexes qui l’ont habitée et la manière dont elle a appris à les dépasser.Dans cet épisode, nous parlons du corps et du plaisir — un sujet encore trop souvent tabou. Nous explorons comment muscler sa libido, la place du plaisir dans le soin de soi, et la façon dont il peut devenir un outil de connaissance, de reconnexion à soi et parfois même de rétablissement.Anne-Laure partage sa vision du plaisir comme vecteur d’émancipation, et du s*xt0y comme support de santé.Nous abordons ensemble les stéréotypes, les injonctions, la charge mentale et la fatigue qui influencent le désir, mais aussi les moyens de recréer des bulles d’intimité avec soi-même, sans recherche de performance.Enfin, nous évoquons ces rituels de soin qui nourrissent à la fois le corps et le psychisme, comme des espaces de recentrage et de douceur.Un épisode qui invite à repenser le plaisir comme une voie de santé et de mieux-être.L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple Podcasts, Spotify, etc.).Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Tiphaine Alidra, pour un épisode réalisé en partenariat avec l’Institut Gustave Roussy, à l’occasion d’Octobre Rose — un mois consacré à la sensibilisation, au dépistage et à la lutte contre le cancer du sein. À travers son témoignage, Tiphaine partage son parcours du cancer du sein. Elle raconte les premiers signes qui ont éveillé son intuition, le diagnostic, l’importance d’un deuxième avis médical et la traversée des traitements — chimiothérapie, immunothérapie, rayons, chirurgie. Nous évoquons la place essentielle de l’entourage, familial et amical, les mots pour dire la maladie sans tabou, la nécessité de ne pas se définir par elle et la manière dont Tiphaine a apprivoisé les changements physiques : perte des cheveux, transformation du corps, réappropriation de son image à travers le maquillage, les foulards, les bijoux ou encore le mouvement, par le yoga, l’aquabike et la randonnée. Tiphaine partage son parcours de reconstruction, dans toutes ses dimensions : physique, émotionnelle et psychologique. Elle revient sur les étapes de la reconstruction mammaire, de la mastectomie avec prothèse à la reconstruction par lambeau de DIEP, la façon dont ce processus a transformé son rapport à la féminité et au regard des autres. Enfin, nous parlons du chemin vers l’après : la redéfinition de soi et la place du soin au quotidien — à travers l’alimentation, le sport, le temps pour soi et la spiritualité. Un épisode intime et inspirant, qui célèbre la force du corps, sa capacité à se reconstruire et à devenir un allié. L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple Podcasts, Spotify, etc.).Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Charlotte Moreau, journaliste au magazine ELLE où elle explore les liens entre pop culture, mode et corps, et autrice du récit autobiographique 76 kilos. Dans ce texte intime, elle raconte avec une grande honnêteté son rapport au poids, à l’image et à l’héritage familial, en questionnant ce que signifie habiter son corps dans une société saturée d’injonctions.Depuis près de vingt ans, Charlotte donne une voix sensible et éclairante aux vécus corporels des femmes à travers ses articles, ses livres et sa rubrique « En corps heureux » dans ELLE.Dans cet épisode, nous revenons sur son parcours, de l’enfance marquée par la culture du bronzage, de la minceur et de la coquetterie, à la quarantaine où elle affirme : « il faut que je sois là où j’ai envie d’être avec mon corps ». Charlotte évoque l’évolution de son rapport aux vêtements, sa relation à la nourriture, les kg liés au couple, le corps fragmenté et les corps dits midsize — ni minces ni gros — souvent invisibilisés.Elle revient aussi sur l’écriture de 76 kilos, son pouvoir thérapeutique, et partage son regard de journaliste sur les paradoxes contemporains entre injonctions et acceptation, ainsi que sur la force des témoignages recueillis dans « En corps heureux ». Enfin, nous parlons du soin : ses rituels, la place centrale du sommeil et ses réflexions sur le mouvement et la manière d’habiter son corps à la quarantaine.Un échange sincère et lumineux, qui interroge nos blessures mais aussi nos possibles réconciliations avec le corps.L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple Podcast, Spotify, etc.). Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Louis Bourgine, première voix masculine à prendre la parole dans ce podcast. À 21 ans, il nous raconte son expérience et son quotidien avec la maladie génétique qui l’accompagne depuis sa naissance : la maladie de Bruton.Une maladie pourtant invisible au premier regard. Louis est un jeune homme athlétique de 2m01, une stature que la médecine n’avait pas prédite et qui a déjoué toutes les statistiques. Dans cet épisode, Louis revient sur son parcours : la réappropriation de son corps, le poids des soins dont il nécessite régulièrement depuis la petite enfance mais aussi la conscience aiguë de la finitude qui pousse à ne pas seulement exister, mais à vivre pleinement. Il nous parle de ses découvertes sur son corps – ses limites, ses fragilités mais aussi ses richesses – et de cette urgence à affirmer ses désirs sans demi-mesures. Il évoque la différence entre l’apparence physique et la réalité intérieure de la maladie, ainsi que le rôle du psychisme et de la philosophie pour transformer l’épreuve en moteur. On parle aussi de sa relation nuancée à la médecine, de l’importance de la connaissance pour s’approprier sa maladie, et de la façon dont le regard des autres peut parfois nier ou réduire une réalité pourtant si présente. Louis partage avec sincérité son rapport au temps – quand demain n’est pas garanti – et ce regard poétique sur le monde qui naît de la fragilité des choses et permet de les apprécier deux fois plus. Enfin, il nous confie cette conviction : sortir du ressentiment, multiplier les « vouloirs », et mettre sa vie sous l’égide d’un sens choisi, pour faire de la maladie non pas une fatalité mais une puissance motrice. Un échange sincère et émouvant qui montre la richesse du corps et la puissance de transformer l’épreuve en chemin de vie. L’épisode est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (Apple podcast, Spotify etc). Bonne écoute !Vous pouvez donner votre plasma en localisant un lieu de don proche de chez vous : https://dondesang.efs.sante.fr/trouver-une-collecte/2888/plasmaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Justine Rojat, Senior Master coach chez Dynamo & coach fondatrice / responsable expérience chez Punch. Une femme à l’énergie débordante et à la détermination communicative.Dans cet épisode, Justine revient sur son parcours, de la musique au sport et sur la place que le mouvement a pu occuper dans sa vie : un refuge, un exutoire, un moteur. Elle nous parle du sport comme outil de transformation intérieure, d’alignement et de confiance – loin des injonctions physiques ou du culte de la performance à tout prix.Justine nous parle de son mindset, de ce goût de l’effort qu’elle transmet dans chacun de ses cours, de cette joie de se dépasser qui permet de (re)trouver fierté et puissance personnelle. Elle évoque le rôle du mental, sa gestion des moments de doute, la notion de succès, de travail et cette idée qu’on peut vouloir tout avoir… sans s’excuser.On parle aussi des coulisses de son métier : le corps comme outil de travail, les moments de vulnérabilité dans la salle noire et la philosophie qui guide le groupe Monday Sports Club – un espace où le sport devient un moyen d’expression, de connexion à soi et de plaisir.Justine partage avec sincérité de son vécu de la période post-partum, notamment de la dimension émotionnelle de cette traversée et la place essentielle qu’elle accorde au soin de soi en alliant plaisir, flexibilité et écoute de soi.Enfin, elle nous confie quelques-uns de ses mantras, simples mais puissants : Tu veux, tu peux, tu faisTout passeEt surtout : Tu es la pièce et le jukebox de ta vie.Un échange riche et vibrant qui célèbre le mouvement comme possible chemin de (re)connexion à soi. Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Charlotte Mano, talentueuse artiste photographe. Dans cet épisode, Charlotte partage son parcours de préservation de fertilité entamé en août 2023 : ce qui l’a menée à initier cette démarche et comment elle a transformé sa relation à la maternité, au temps, au vieillissement. Elle revient sur ce que ce chemin lui a permis de conscientiser : le choix, la liberté, la responsabilité d’un désir de maternité qui n’est plus dicté par l’urgence.Nous retraçons ensemble les étapes de ce parcours : les effets physiques et psychiques, la fatigue, la récupération post-ponction. Charlotte témoigne de la façon dont cette expérience l’a connectée à son corps et à sa puissance intérieure, lui offrant une nouvelle sérénité. Elle évoque également son vécu du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les symptômes au quotidien, l’errance médicale, et le soutien précieux de la naturopathie. Ce syndrome, bien que contraignant, a été un catalyseur pour une écoute plus fine et consciente de son corps. Enfin, nous parlons de sa relation au corps depuis l’enfance et de la façon elle en prend soin à travers l’alimentation, le soin du mental, les compléments alimentaires, les produits skincare, les massages, les hammams…Un rapport apaisé, qui s’incarne aussi dans une réflexion sur le bien vieillir, libéré du regard des autres. Un échange intime et profond à l’image du travail de Charlotte.Bonne écoute ! NB : Nous évoquons l’âge limite d’utilisation des ovocytes congelés dans cet épisode, après recherche il peut se faire jusqu’au 45ème anniversaire pour les femmes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Véronique Paintrand, dont le parcours a été marqué par plusieurs épreuves bouleversantes qui ont profondément transformé son rapport au corps : un syndrome de Guillain-Barré, puis un cancer du sein.Dans cet épisode, nous revenons sur son histoire, depuis son enfance où un terrain allergique sévère et un asthme l’ont contrainte à des suivis médicaux réguliers, jusqu’à son adolescence, où elle découvre une liberté nouvelle à travers le sport et l’archéologie, lui permettant d’échapper aux injonctions sociétales sur l’apparence.Elle nous raconte ensuite comment, à l’aube de ses 31 ans, alors qu’elle est en pleine santé, épanouie dans sa vie privée et dans son métier, une agression sexuelle avec soumission chimique vient bouleverser sa vie. S’ensuit un premier choc majeur : le syndrome de Guillain-Barré. Elle nous livre avec sincérité cette période de paralysie physique, les mois d’alitement, la douleur, la nécessité de tout réapprendre, mais aussi la résilience et la foi qui lui ont permis de traverser cette épreuve. Puis, quelques années plus tard, un nouveau choc : une masse dans son sein, une biopsie, le diagnostic du cancer. Elle partage avec nous ce qu’elle a ressenti en apprenant la maladie, l’intensité des traitements, la peur de ne pas survivre et l’épuisement du corps face aux traitements. Nous parlons aussi de la reconstruction mammaire et du défi de se réapproprier une nouvelle image de soi.Enfin, Véronique nous livre son quotidien aujourd’hui, des rituels de soin qui lui permettent de prendre soin d’elle malgré les cicatrices laissées par la maladie : la méditation, la danse, l’importance de s’entourer et de célébrer chaque instant de vie.À travers son témoignage, Véronique nous invite à une réflexion profonde sur la manière dont les épreuves redéfinissent notre rapport à nous-mêmes et à notre corps, et comment elles peuvent, paradoxalement, ouvrir un nouvel espace de liberté.Bonne écoute ! Attention, cet épisode aborde des sujets sensibles en lien avec les agressions sexuelles et la maladie. Il est donc à écouter avec précaution pour celles et ceux qui seraient sensibles sur ces sujets.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Cécile Rousseau, artiste plasticienne dont le parcours a été bouleversé par une épreuve intime : la perte totale et définitive de son sens de l’odorat, suite à une tumeur au cerveau. Cependant, loin de la briser, cette épreuve a ravivé en elle une lumière nouvelle, une envie profonde de vivre pleinement.Dans cet épisode, nous revenons sur son rapport au corps depuis l’enfance, notamment sur l’injonction sociétale selon laquelle il faut souffrir pour être belle. Cécile nous raconte ce qui s’est passé lorsqu’elle a appris l’existence de la tumeur, découverte lors d’un IRM réalisé sur une pause déjeuner. Elle nous livre avec sincérité tout ce qui a suivi : l’opération, les transformations physiques, le vertige de la perte de l’odorat, et le parcours médical une fois le diagnostic d’anosmie posé. Comment se réinventer lorsqu’on perçoit le monde sans l’odorat, et comment, au lieu de compenser cette perte par un autre sens, elle a trouvé dans son cœur une manière de répondre à cette épreuve. Cécile se confie également sur l’art, qui a joué un rôle cathartique dans son cheminement, lui permettant de réveiller la mémoire des parfums et d’entamer un véritable processus de reconstruction, entre doutes et transformations profondes.Nous abordons aussi des sujets liés à la santé mentale, notamment la dépression, ainsi que la maternité et le post-partum. Cécile nous raconte la douleur physique et mentale de sa fausse couche, et comment ces épreuves ont façonné son rapport au corps.Pour conclure, elle nous dévoile ses rituels de soin, notamment à travers l’écriture, pour se reconnecter à elle-même.Cécile nous invite à une réflexion profonde sur la manière dont les épreuves du corps, même les plus difficiles, peuvent transformer notre perception de nous-mêmes et de la vie. Bonne écoute ! Attention, cet épisode aborde des sujets sensibles comme la maladie ou les fausses couches, il est donc à écouter avec précaution pour celles qui seraient sensibles sur ces sujets. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Dora Sellier.Professeur de yoga et praticienne Gestalt, Dora est l’une des rares personnes que je connaisse à avoir entrepris un travail aussi profond sur sa relation à elle-même et à son corps. Dans cet épisode, elle nous offre un partage d’une rare intimité en abordant le sujet délicat des troubles du comportement alimentaire, et notamment la boulimie. Dora raconte avec sincérité le récit de ses 17 années de traversée de la maladie et ce chemin vers la guérison en constante évolution. Ensemble, nous explorons les facteurs propices aux TCA, les mécanismes d’addiction, la relation complexe entre émotions et crises, ainsi que la honte et l’isolement souvent associés. Nous discutons également du rôle du cerveau dans l’entretien de la maladie, des impacts visibles et invisibles sur le corps et la santé mentale, des rechutes et des étapes vers la guérison. Nous parlons aussi des bienfaits du yoga sur la conscience corporelle et les énergies du corps, et Dora nous explique comment la Gestalt thérapie a transformé son cheminement vers une meilleure connaissance de soi et un mieux-être durable. Ensemble, nous explorons des sujets intimes comme la nudité, l’estime de soi, le féminin sacré et les rituels lunaires. Dora partage sa vision personnelle de la féminité et nous livre, en conclusion, ses précieux rituels pour prendre soin de son corps et de son esprit. Attention, cet épisode aborde des troubles du comportement alimentaire, il est donc à écouter avec précaution pour celles et ceux qui seraient sensibles sur ce sujet. Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Magali Cazo. Magali est une artiste plasticienne qui, depuis 2016, explore l’art du dessin à l’encre. Son travail, profondément introspectif, traduit de manière poétique des sensations, des émotions et des souvenirs à travers ses créations. Le corps occupe une place centrale dans son univers artistique. Dans cet épisode, nous discutons de l’impact des transformations corporelles liées au vieillissement sur notre rapport aux autres. Magali partage avec nous sa philosophie d’acceptation : faire face à la réalité de son corps plutôt que chercher à la dissimuler. Elle revient également sur son expérience en tant que modèle vivant, le rapport à la nudité et les dérives auxquelles elle a parfois été confrontée. Ensemble, nous abordons des sujets variés tels que la beauté qui s’exprime à travers la présence, la place du corps dans la vie à la campagne, son rapport à la pause, les injonctions sociétales à être jeune et belle ainsi que son cheminement en lien avec la maternité. Pour conclure, Magali nous confie ses rituels pour prendre soin de son corps et de son esprit. Elle partage aussi son aspiration à devenir, je cite, « une belle vieille » c’est à dire une figure inspirante pour les générations à venir. Cet épisode a été enregistré le 11 octobre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Amélie Guiraud. Amélie a évolué dans le monde du soin et du bien-être plus d’une dizaine d’années en tant que professeure de yoga et fascialiste, des métiers où le corps occupe une place centrale. Aujourd’hui, elle est directrice de la communication dans une institution, un changement important pour elle et pour son corps.Dans cet épisode, Amélie nous raconte l’évolution de sa relation corporelle de l’enfance à l’âge adulte.Elle explique comment le yoga est entré dans sa vie, au départ comme outil de gestion de son stress et comment elle a finalement placé cette pratique au service de son corps et non l’inverse.Ensemble, nous abordons l’épineuse question du changement des capacités physiques au fil du temps et du chemin possible pour l’accepter. Nous discutons de son rapport à la douleur et la performance. Amélie se confie notamment sur des moments où elle a pu aller au delà de ses capacités physiques.Nous terminons cette conversation avec le sujet du prendre soin et une réflexion sur le bien vieillir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Zoé Besmond de Senneville.Zoé est artiste, autrice et interprète et son travail s’articule autour du corps. À ses débuts, elle est actrice puis elle poursuit son chemin en explorant la performance, la poésie, le dessin et le modèle d’art. Elle se qualifie d’exploratrice et d’amoureuse du spectacle vivant. Il y a une dizaine d’années, Zoé commence à perdre l’audition, une épreuve qui va donner une colonne vertébrale à son travail artistique au travers duquel elle raconte l’expérience de son corps. Elle raconte ce qu’elle traverse, ce que c’est d’être un corps qui passe d’une audition normale ou presque à la surdité et cette transition vers le statut du handicap. Dans cet épisode, Zoé nous partage sa vision de la conscience corporelle, elle se confie sur des moments de vulnérabilité qu’elle a pu vivre avec son corps et nous raconte sa singularité.Ensemble, nous abordons le sujet de la perte d’audition, des conséquences physiques et mentales qui en découlent, du rapport entre handicap et féminité. Avec Zoé, nous avons discuté des injonctions à la minceur, des injonctions au contrôle et à l’image, de dysmorphophobie.Zoé nous raconte aussi son expérience de 10 années en tant que modèle vivant, d’accès à la puissance de son corps dans l’immobilité de la pose.Nous terminons cette conversation avec le sujet du soin du corps et du soin de soi. Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je suis ravie de recevoir Laurence Haurat.Laurence est psychologue, sociologue, nutritionniste et autrice. Elle est connue sous le nom de « La_psy_des_kilos » sur Instagram. Je l’ai découverte dans l’épisode « Les femmes sont-elles enfin libérées des normes ? » de l’émission « Grand Bien vous fasse » d’Ali Rebeihi. Lors de cette conversation, Laurence se confie sur son corps qu‘elle qualifie d’anachronique et qui aurait, selon elle, fait la joie d’un Rodin, Maillol ou Manet.Elle nous explique ce que signifie l’acceptation corporelle et évoque des problèmes fonctionnels qu’elle a pu rencontrer au fil du temps.Ensemble, nous abordons des situations de vie qui ont pu l’affecter psychologiquement et de l’impact de certaines paroles qu’elle a pu entendre étant enfant.Avec Laurence, nous avons aussi discuté d’estime de soi, du sentiment de liberté vis-à-vis de son corps lorsqu’elle était enceinte et de la notion de prendre soin de soi grâce à la nourriture que l’on peut donner à manger à nos sens. Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur le podcast “Vivre son corps”.Je suis virginie Rasmont, artiste plasticienne animée par la volonté de prendre soin. Prendre soin de soi, prendre soin de ceux qui nous entourent pour vivre du mieux possible dans le monde qui est le nôtre.« Vivre son corps » est une est né du désir de raconter, de mettre des mots sur nos corps à une époque où ils sont encore trop souvent définis par des images, par des chiffres, par des standards, par des normes ou encore par des injonctions.Dans ces conversations, j’invite des femmes et des hommes à témoigner sur la façon dont ils vivent leur corps, dont ils en prennent soin. Sur la manière dont leur vécu a pu modifier leur relation corporelle. Ensemble, nous ouvrons des réflexions sur les injonctions sociétales et les standards de beauté qui nous contraignent ainsi que leurs impacts sur la santé mentale et l’estime de soi. Bonne écouteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





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