Discover
Sens Public
Sens Public
Author: Public Sénat
Subscribed: 69Played: 4,743Subscribe
Share
© Public Sénat
Description
“Sens Public”, l’actualité politique, en France ou à l’international, en débat. Nos invités - experts, observateurs et acteurs du monde politique – décryptent, échangent et confrontent leurs idées sur les sujets d’actualité et les grandes questions qui animent notre société. Présentée par Thomas Hugues, “Sens Public” est l’émission qui donne du sens et permet de comprendre les grands enjeux de l’actualité.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
496 Episodes
Reverse
Un second tour des municipales aux résultats très incertains dans beaucoup de villes. À Paris, Emmanuel Grégoire se retrouve en difficulté dans une triangulaire où la présence de la candidate LFI Sophia Chikirou le désavantage face à sa concurrente LR Rachida Dati. À Bordeaux, Strasbourg, Grenoble et Lyon, les Écologistes sont aussi en danger et pourraient perdre la ville. A Nîmes, Limoges, Toulouse, Clermont, Avignon ou Nice, le suspens du 2nd tour est fort et ces villes pourraient changer de couleur politique. Les électeurs vont-ils valider dans les urnes les fusions d’entre-deux-tours entre LFI et les autres partis de gauche ? Vont-ils offrir Marseille au RN, et Toulouse aux Insoumis ? La participation sera-t-elle au rendez-vous pour ce second tour ? On en débat avec Astrid DE VILLAINES, journaliste et productrice de "L'Esprit public" sur France Culture et autrice de "Décrypter les institutions politiques" (Larousse), Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube) et Rémi LEFEBVRE, professeur de science politique à l’Université de Lille - Sciences Po Lille et auteur “Faut-il désespérer de la gauche ?” (Textuel). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En refusant de trancher entre Éric Ciotti, candidat UDR allié du RN, et le maire sortant de Nice (Horizons) Christian Estrosi, Bruno Retailleau, a semé le trouble au sein de son parti. Si le président des LR dénonce surtout "une campagne délétère" à Nice et avoue ne se "retrouver ni d'un côté ni de l'autre", son absence de soutien au candidat de son parti face à l’extrême-droite crée la polémique. "Quelle indignité !" s'est offusqué Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. L'ex Premier-ministre Michel Barnier et le président du Sénat, Gérard Larcher rappellent, eux, que le parti s'était engagé à soutenir Christian Estrosi. La déclaration de Retailleau survient également après un post sur X où il "salue" le retrait "sage et responsable" de Sarah Knafo, candidate (Reconquête !) pour la mairie de Paris. Rachida Dati qualifie de "geste fort" la décision de Knafo, en reconnaissant des "points de convergence" avec elle. La frontière entre la droite et l'extrême droite est-elle en train de disparaître ? Que souhaitent les électeurs conservateurs ?On en parle avec Lou FRITEL, journaliste chargée du suivi des droites à Paris Match, Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République : Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un second tour des municipales aux résultats très incertains dans beaucoup de villes. À Paris, Emmanuel Grégoire se retrouve en difficulté dans une triangulaire où la présence de la candidate LFI Sophia Chikirou le désavantage face à sa concurrente LR Rachida Dati. À Bordeaux, Strasbourg, Grenoble et Lyon, les Écologistes sont aussi en danger et pourraient perdre la ville. A Nîmes, Limoges, Toulouse, Clermont, Avignon ou Nice, le suspens du 2nd tour est fort et ces villes pourraient changer de couleur politique. Les électeurs vont-ils valider dans les urnes les fusions d’entre-deux-tours entre LFI et les autres partis de gauche ? Vont-ils offrir Marseille au RN, et Toulouse aux Insoumis ? La participation sera-t-elle au rendez-vous pour ce second tour ? On en débat avec Astrid DE VILLAINES, journaliste et productrice de "L'Esprit public" sur France Culture et autrice de "Décrypter les institutions politiques" (Larousse), Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube) et Rémi LEFEBVRE, professeur de science politique à l’Université de Lille - Sciences Po Lille et auteur “Faut-il désespérer de la gauche ?” (Textuel).En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux fractures chez Les Républicains. En refusant de trancher entre Éric Ciotti, candidat UDR allié du RN, et le maire sortant de Nice (Horizons) Christian Estrosi, Bruno Retailleau, a semé le trouble au sein de son parti. Si le président des LR dénonce surtout "une campagne délétère" à Nice et avoue ne se "retrouver ni d'un côté ni de l'autre", son absence de soutien au candidat de son parti face à l’extrême-droite crée la polémique. "Quelle indignité !" s'est offusqué Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. L'ex Premier-ministre Michel Barnier et le président du Sénat, Gérard Larcher rappellent, eux, que le parti s'était engagé à soutenir Christian Estrosi. La déclaration de Retailleau survient également après un post sur X où il "salue" le retrait "sage et responsable" de Sarah Knafo, candidate (Reconquête !) pour la mairie de Paris. Rachida Dati qualifie de "geste fort" la décision de Knafo, en reconnaissant des "points de convergence" avec elle. La frontière entre la droite et l'extrême droite est-elle en train de disparaître ? Que souhaitent les électeurs conservateurs ?On en parle avec Lou FRITEL, journaliste chargée du suivi des droites à Paris Match, Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République : Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre au Moyen-Orient a entamé sa troisième semaine de conflit. Israël annonce avoir éliminé deux des plus importants dirigeants iraniens dans les frappes de la nuit dernière. Si les tirs veulent affaiblir le régime des mollahs, ce dernier résiste. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les prix du pétrole continuent d'augmenter. Donald Trump en appelle à ses alliés pour sécuriser ce passage maritime. Pour l'instant, tous les dirigeants européens ont refusé la proposition du président des États-Unis y compris Emmanuel Macron qui a déclaré que "jamais la France ne prendra part à des opérations d'ouverture ou de libération du détroit d'Ormuz dans le contexte actuel", malgré la présence de son armée dans la région. Donald Trump réagit aujourd'hui et assure qu’il n’a « plus besoin de l’aide de pays de l’OTAN ». Pourquoi les pays européens ne veulent pas aider les États-Unis ? Quelles représailles risquent-ils de la part de Donald Trump ? Quelles sont les missions de la marine française dans la région ?On en parle avec Maud QUESSARD, directrice du domaine “Espace Transatlantique/Russie” à l’Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), spécialiste des politiques étrangères des États-Unis et des guerres de l’information et a publié une étude sur “La Puissance sans principe - Géopolitique du Trumpisme” pour l’IRSEM, Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi 17 mars 2026 à 18h, les listes pour le second tour des municipales ont été déposées et les alliances scellées. De Lyon à Toulouse en passant par Nantes ou Grenoble, socialistes et écologistes ont besoin des voix insoumises pour gagner, quitte à oublier les insultes et dérapages de la campagne. A Paris, Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons arrivé en quatrième position avec 11,34 % de voix, a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo, candidate Reconquête s'est, quant à elle, désistée et invite ses électeurs à "faire barrage à la gauche". Si Emmanuel Grégoire était en tête au premier tour avec 37,98% des voix, la victoire est devenue très incertaine pour le candidat socialiste. Ces fusions sont-elles le jeu normal des municipales ? Faut-il parler d’accords "de la honte", comme le font les candidats de droite et d’extrême-droite ? Les stratégies d'alliances seront-elles payantes ? On en débat avec Nicolas ROUSSELLIER, professeur d’histoire politique à Sciences Po et à l’École polytechnique, Jean-Daniel LEVY, directeur délégué de Toluna-Harris Interactive et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi 17 mars 2026 à 18h, les listes pour le second tour des municipales ont été déposées et les alliances scellées. De Lyon à Toulouse en passant par Nantes ou Grenoble, socialistes et écologistes ont besoin des voix insoumises pour gagner, quitte à oublier les insultes et dérapages de la campagne. A Paris, Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons arrivé en quatrième position avec 11,34 % de voix, a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo, candidate Reconquête s'est, quant à elle, désistée et invite ses électeurs à "faire barrage à la gauche". Si Emmanuel Grégoire était en tête au premier tour avec 37,98% des voix, la victoire est devenue très incertaine pour le candidat socialiste. Ces fusions sont-elles le jeu normal des municipales ? Faut-il parler d’accords "de la honte", comme le font les candidats de droite et d’extrême-droite ? Les stratégies d'alliances seront-elles payantes ? On en débat avec Nicolas ROUSSELLIER, professeur d’histoire politique à Sciences Po et à l’École polytechnique, Jean-Daniel LEVY, directeur délégué de Toluna-Harris Interactive et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au conflit en Iran.La guerre au Moyen-Orient a entamé sa troisième semaine de conflit. Israël annonce avoir éliminé deux des plus importants dirigeants iraniens dans les frappes de la nuit dernière. Si les tirs veulent affaiblir le régime des mollahs, ce dernier résiste. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les prix du pétrole continuent d'augmenter. Donald Trump en appelle à ses alliés pour sécuriser ce passage maritime. Pour l'instant, tous les dirigeants européens ont refusé la proposition du président des États-Unis y compris Emmanuel Macron qui a déclaré que "jamais la France ne prendra part à des opérations d'ouverture ou de libération du détroit d'Ormuz dans le contexte actuel", malgré la présence de son armée dans la région. Donald Trump réagit aujourd'hui et assure qu’il n’a « plus besoin de l’aide de pays de l’OTAN ». Pourquoi les pays européens ne veulent pas aider les États-Unis ? Quelles représailles risquent-ils de la part de Donald Trump ? Quelles sont les missions de la marine française dans la région ?On en parle avec Maud QUESSARD, directrice du domaine “Espace Transatlantique/Russie” à l’Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), spécialiste des politiques étrangères des États-Unis et des guerres de l’information et a publié une étude sur “La Puissance sans principe - Géopolitique du Trumpisme” pour l’IRSEM, Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C’est à une poussée des extrêmes que l’on a assisté au 1er tour des élections municipales. Le RN garde ses sortants et peut rêver de conquêtes avec ses alliés à Nice, Toulon et Marseille. De son côté, LFI réussit sa percée dans les grandes villes, et crée la surprise à Lille, Toulouse ou Nantes. Mais la plus grande surprise est la désaffection des électeurs pour cette élection. Si les grandes villes ont mobilisé les Français, le taux d'abstention est de 43,83%, en augmentation par rapport à 2014 où il n'avait pas dépassé les 36,6 %. Quelles disparités entre ruraux et urbains se cachent derrière cette très forte abstention ? Quelles municipalités vont basculer dimanche prochain ? Le PS et LR rejettent toute alliance nationale avec les Insoumis ou les Lepénistes, mais comment les électeurs vont-ils s’y retrouver avec des stratégies locales à géométrie variable ?On en parle avec John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan), Adélaïde ZULFIKARPASIC, directrice générale du pôle Société d’Ipsos BVA, autrice de « Réhumaniser la société de l’absence » (Éditions de l’Aube) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C’est à une poussée des extrêmes que l’on a assisté au 1er tour des élections municipales. Le RN garde ses sortants et peut rêver de conquêtes avec ses alliés à Nice, Toulon et Marseille. De son côté, LFI réussit sa percée dans les grandes villes, et crée la surprise à Lille, Toulouse ou Nantes. Mais la plus grande surprise est la désaffection des électeurs pour cette élection. Si les grandes villes ont mobilisé les Français, le taux d'abstention est de 43,83%, en augmentation par rapport à 2014 où il n'avait pas dépassé les 36,6 %. Quelles disparités entre ruraux et urbains se cachent derrière cette très forte abstention ? Quelles municipalités vont basculer dimanche prochain ? Le PS et LR rejettent toute alliance nationale avec les Insoumis ou les Lepénistes, mais comment les électeurs vont-ils s’y retrouver avec des stratégies locales à géométrie variable ?On en parle avec John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan), Adélaïde ZULFIKARPASIC, directrice générale du pôle Société d’Ipsos BVA, autrice de « Réhumaniser la société de l’absence » (Éditions de l’Aube) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux alliances pour le second tour des municipales.Au lendemain du 1er tour des élections municipales, les tractations ont commencé. Olivier Faure, premier secrétaire du PS a refusé tout "accord national" pour des alliances entre LFI et le PS au second tour. Malgré cela, des alliances entre les gauches ont déjà été établies pour "faire front" à la droite ou à l'extrême droite. D'autres candidats socialistes ont, quant à eux, refusé la main tendue par les insoumis comme à Paris, à Marseille ou à Bordeaux. Le suspense reste total jusqu'à mardi 17 mars 2026 à 18h, date limite pour déposer les nouvelles listes. Des alliances entre les gauches seront-elles possibles ? Le refus de certaines alliances entre le PS et LFI fera-t-elle perdre la gauche ? La France sort-elle encore plus fracturée de ce scrutin ?On en débat avec Laurence SAILLIET, ancienne députée européenne LR et candidate sur la liste de Rachida Dati, François KALFON, eurodéputé PS-Place Publique et membre du Bureau National du PS, Olga GIVERNET, députée Renaissance de l’Ain, Aymeric DUROX, sénateur RN de Seine-et-Marne et en duplex Mélanie VOGEL, sénatrice Les Écologistes des Français établis hors de France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain du 1er tour des élections municipales, les tractations ont commencé. Olivier Faure, premier secrétaire du PS a refusé tout "accord national" pour des alliances entre LFI et le PS au second tour. Malgré cela, des alliances entre les gauches ont déjà été établies pour "faire front" à la droite ou à l'extrême droite. D'autres candidats socialistes ont, quant à eux, refusé la main tendue par les insoumis comme à Paris, à Marseille ou à Bordeaux. Le suspense reste total jusqu'à mardi 17 mars 2026 à 18h, date limite pour déposer les nouvelles listes. Des alliances entre les gauches seront-elles possibles ? Le refus de certaines alliances entre le PS et LFI fera-t-elle perdre la gauche ? La France sort-elle encore plus fracturée de ce scrutin ?On en débat avec Laurence SAILLIET, ancienne députée européenne LR et candidate sur la liste de Rachida Dati, François KALFON, eurodéputé PS-Place Publique et membre du Bureau National du PS, Olga GIVERNET, députée Renaissance de l’Ain, Aymeric DUROX, sénateur RN de Seine-et-Marne et en duplex Mélanie VOGEL, sénatrice Les Écologistes des Français établis hors de France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au 13ème jour de la guerre au Moyen-Orient, la guerre ne semble pas s'arrêter. Donald Trump n'annonce pas encore la fin des frappes aériennes et Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, promet une guerre longue et demande à ses alliés dans la région de continuer le combat. Il a également appelé à maintenir fermé le détroit d'Ormuz, alors que les prix du pétrole flambent en dépassant de nouveau les 100 dollars. Du côté du Liban, Israël a encore frappé Beyrouth après un attaque "conjointe" du Hezbollah et de l'Iran et menace de "prendre des territoires" si le gouvernement libanais n'agit pas contre la milice armée. Dès le début du conflit, les civils n'ont pas été épargnés. L'enquête du Pentagone a reconnu la responsabilité des États-Unis dans le bombardement du 28 février de l'école primaire de Minab, qui avait provoqué la mort de 175 personnes selon les autorités iraniennes. Les Iraniens tentent toujours de survivre aux bombes. Selon le Haut-Commissariat des réfugiés, on compterait plus de 3 millions de déplacés en Iran depuis le début de la guerre. Combien de temps durera encore cette guerre ? Donald Trump a-t-il sous-estimé le régime des mollahs ?On en parle avec Guillaume ANCEL, ancien officier et auteur de “Petites leçons sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre” (Autrement), Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Adel BAKAWAN, directeur de l’Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La décomposition du Moyen-Orient : Trois ruptures qui ont fait basculer l’histoire” paru chez Tallandier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À trois jours du premier tour des élections municipales, retour sur les enjeux de ce scrutin. La campagne s’est déroulée dans un contexte tendu. La guerre au Moyen-Orient, les désinformations et les invectives entre les différents candidats ont été des éléments perturbateurs. Les municipales 2026 ont aussi été marquées par le nombre élevé de listes uniques : 68 % des communes sont concernées, ce qui risque de démobiliser les électeurs ce dimanche 15 mars 2026. La mort de Quentin Deranque, le 14 février 2026, a provoqué un réel séisme politique, aggravant la fracture entre les gauches. L'extrême droite, qui a progressé lors des dernières élections législatives, souhaite, quant à elle, profiter de ces divisions. Paris, Lyon et Marseille remportées par des coalitions de gauche en 2020, vont-elles basculer à droite, ou à l’extrême-droite ? La participation sera-t-elle au rendez-vous ? L’actualité internationale aura-t-elle un impact sur le vote dimanche ?On en débat avec Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian, Benjamin MOREL, constitutionnaliste et auteur de “Nos communes : un avenir civique à réinventer” (L’Aube) et Pierre DUQUESNE, journaliste à Contexte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À trois jours du premier tour des élections municipales, retour sur les enjeux de ce scrutin. La campagne s’est déroulée dans un contexte tendu. La guerre au Moyen-Orient, les désinformations et les invectives entre les différents candidats ont été des éléments perturbateurs. Les municipales 2026 ont aussi été marquées par le nombre élevé de listes uniques : 68 % des communes sont concernées, ce qui risque de démobiliser les électeurs ce dimanche 15 mars 2026. La mort de Quentin Deranque, le 14 février 2026, a provoqué un réel séisme politique, aggravant la fracture entre les gauches. L'extrême droite, qui a progressé lors des dernières élections législatives, souhaite, quant à elle, profiter de ces divisions. Paris, Lyon et Marseille remportées par des coalitions de gauche en 2020, vont-elles basculer à droite, ou à l’extrême-droite ? La participation sera-t-elle au rendez-vous ? L’actualité internationale aura-t-elle un impact sur le vote dimanche ?On en débat avec Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian, Benjamin MOREL, constitutionnaliste et auteur de “Nos communes : un avenir civique à réinventer” (L’Aube) et Pierre DUQUESNE, journaliste à Contexte.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au conflit en Iran.Au 13ème jour de la guerre au Moyen-Orient, la guerre ne semble pas s'arrêter. Donald Trump n'annonce pas encore la fin des frappes aériennes et Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, promet une guerre longue et demande à ses alliés dans la région de continuer le combat. Il a également appelé à maintenir fermé le détroit d'Ormuz, alors que les prix du pétrole flambent en dépassant de nouveau les 100 dollars. Du côté du Liban, Israël a encore frappé Beyrouth après un attaque "conjointe" du Hezbollah et de l'Iran et menace de "prendre des territoires" si le gouvernement libanais n'agit pas contre la milice armée. Dès le début du conflit, les civils n'ont pas été épargnés. L'enquête du Pentagone a reconnu la responsabilité des États-Unis dans le bombardement du 28 février de l'école primaire de Minab, qui avait provoqué la mort de 175 personnes selon les autorités iraniennes. Les Iraniens tentent toujours de survivre aux bombes. Selon le Haut-Commissariat des réfugiés, on compterait plus de 3 millions de déplacés en Iran depuis le début de la guerre. Combien de temps durera encore cette guerre ? Donald Trump a-t-il sous-estimé le régime des mollahs ?On en parle avec Guillaume ANCEL, ancien officier et auteur de “Petites leçons sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre” (Autrement), Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Adel BAKAWAN, directeur de l’Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La décomposition du Moyen-Orient : Trois ruptures qui ont fait basculer l’histoire” paru chez Tallandier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À quatre jours du premier tour des élections municipales, les candidats macronistes sont mis en difficulté. Que ce soit sous le nom de Renaissance, Horizons ou MoDEM, l'étiquette du camp présidentiel pèse lourd pour ces municipales. Le maire sortant du Havre, Édouard Philippe, est fragilisé face à son adversaire communiste Jean-Paul Lecoq donné gagnant selon un récent sondage. A Paris, l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati se dispute les voix de la droite avec Pierre-Yves Bournazel (Horizons) en plus de ses autres concurrents. La stratégie du camp macroniste est minimale pour ces municipales. Peu de têtes de listes ont été désignées, et les alliances sont nombreuses avec la droite. Pourquoi le parti Renaissance a-t-il choisi de présenter beaucoup moins de candidats qu’en 2020 ? Comment le "ni RN, ni LFI" sera-t-il mis en œuvre entre les deux tours ? Quelles villes pourraient être gagnables par les macronistes ?On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” (8e épisode cette semaine : “Étiquetage politique : comment se fabrique le nuancier ?”), John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan) et Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 1er tour des municipales approche mais aussi l’élection présidentielle prévue en 2027. Cette proximité inédite entre ces deux scrutins va-t-elle peser sur les municipales ? Les électeurs vont-ils voter pour des enjeux strictement locaux ? Par ailleurs, à quel point le contexte international va-t-il peser dimanche dans les urnes ? En effet, les médias nationaux ont balayé les municipales depuis 12 jours avec la guerre au Proche Orient. L'enjeu principal est donc d’abord celui de la participation. 2020, l'année covid avait été marquée par un fort taux d'abstention. Le nombre élevé de listes uniques en 2026 pourrait aggraver la situation, en plus d'un affaiblissement du pluralisme politique local. La participation va-t-elle retrouver les niveaux de 2014 ? Pourrons-nous vraiment tirer des leçons en vue de la présidentielle ? On en débat avec Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF), Martial FOUCAULT, professeur à Sciences Po, directeur de l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), auteur de « Le casse-tête démocratique. L’avenir des communes françaises » (L’Aube) et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger - Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 1er tour des municipales approche mais aussi l’élection présidentielle prévue en 2027. Cette proximité inédite entre ces deux scrutins va-t-elle peser sur les municipales ? Les électeurs vont-ils voter pour des enjeux strictement locaux ? Par ailleurs, à quel point le contexte international va-t-il peser dimanche dans les urnes ? En effet, les médias nationaux ont balayé les municipales depuis 12 jours avec la guerre au Proche Orient. L'enjeu principal est donc d’abord celui de la participation. 2020, l'année covid avait été marquée par un fort taux d'abstention. Le nombre élevé de listes uniques en 2026 pourrait aggraver la situation, en plus d'un affaiblissement du pluralisme politique local. La participation va-t-elle retrouver les niveaux de 2014 ? Pourrons-nous vraiment tirer des leçons en vue de la présidentielle ? On en débat avec Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF), Martial FOUCAULT, professeur à Sciences Po, directeur de l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), auteur de « Le casse-tête démocratique. L’avenir des communes françaises » (L’Aube) et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger - Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au camp macroniste dans le cadre des municipales. À quatre jours du premier tour des élections municipales, les candidats macronistes sont mis en difficulté. Que ce soit sous le nom de Renaissance, Horizons ou MoDEM, l'étiquette du camp présidentiel pèse lourd pour ces municipales. Le maire sortant du Havre, Édouard Philippe, est fragilisé face à son adversaire communiste Jean-Paul Lecoq donné gagnant selon un récent sondage. A Paris, l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati se dispute les voix de la droite avec Pierre-Yves Bournazel (Horizons) en plus de ses autres concurrents. La stratégie du camp macroniste est minimale pour ces municipales. Peu de têtes de listes ont été désignées, et les alliances sont nombreuses avec la droite. Pourquoi le parti Renaissance a-t-il choisi de présenter beaucoup moins de candidats qu’en 2020 ? Comment le "ni RN, ni LFI" sera-t-il mis en œuvre entre les deux tours ? Quelles villes pourraient être gagnables par les macronistes ?On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” (8e épisode cette semaine : “Étiquetage politique : comment se fabrique le nuancier ?”), John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan) et Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre contre l’Iran est-elle bientôt terminée ? c’est ce qu’a affirmé ce lundi Donald Trump lors d'une conférence de presse en Floride. Le président américain s'est également vanté des succès des opérations militaires en cours au Moyen-Orient. Mais le flou demeure entre désengagement et intensification des frappes sur l’Iran. Car, dans le même temps, Pete Hegseth, secrétaire d’État américain à la guerre a promis que « Ce mardi serait le jour le plus intense de frappes sur l’Iran » avec « le plus grand nombre d’avions de combat, de bombardiers, de frappes ». Si le discours de Donald Trump a rassuré les marchés, notamment autour du pétrole, la guerre commence à peser lourd sur les consommateurs américains. Quelle sera la conséquence de la guerre sur les élections de mi-mandat ? Donald Trump se prépare-t-il à une sortie du conflit ? Comment peut-il faire ? À quel point les capacités militaires iraniennes sont-elles affaiblies ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Philip GOLUB, professeur de relations internationales à l’Université américaine de Paris et auteur de “Une autre histoire de la puissance américaine” (Le Seuil) et Antoine BASBOUS, politologue, associé chez Forward Global et directeur de l’Observatoire des pays arabes.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux insoumis dans le cadre des élections municipales.À cinq jours du premier tour des élections municipales, les Insoumis ont investi pleinement ces élections à la différence de 2020. 2026 représente une échéance cruciale pour LFI avant la présidentielle. Mais, l'enjeu reste celui des alliances pour le 2nd tour, face aux potentielles victoires de la droite et de l'extrême droite. Si certaines listes sont communes avec le PS et LFI au premier tour, nombreux sont les obstacles qui pourraient empêcher les alliances entre les deux partis politiques : la mort de Quentin Deranque, les liens ou les soutiens de certains candidats aux mouvements antifascistes et surtout les propos qualifiés d’antisémites sur Epstein ou Glucksman de Jean-Luc Mélenchon. Par ailleurs, LFI doit réussir à mobiliser les quartiers populaires qui sont habituellement abstentionnistes pour les municipales. Quelles villes sont potentiellement gagnables par LFI ? Des alliances entre le PS et LFI seront-elles possibles ? Jean-Luc Mélenchon fera-t-il perdre la gauche ? On en parle avec Pablo PILLAUD-VIVIEN, rédacteur en chef de la revue Regards, Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Virginie Martin “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des série” (Le Cerf) et Christelle CRAPLET, directrice Opinion chez IPSOS-BVA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À cinq jours du premier tour des élections municipales, les Insoumis ont investi pleinement ces élections à la différence de 2020. 2026 représente une échéance cruciale pour LFI avant la présidentielle. Mais, l'enjeu reste celui des alliances pour le 2nd tour, face aux potentielles victoires de la droite et de l'extrême droite. Si certaines listes sont communes avec le PS et LFI au premier tour, nombreux sont les obstacles qui pourraient empêcher les alliances entre les deux partis politiques : la mort de Quentin Deranque, les liens ou les soutiens de certains candidats aux mouvements antifascistes et surtout les propos qualifiés d’antisémites sur Epstein ou Glucksman de Jean-Luc Mélenchon. Par ailleurs, LFI doit réussir à mobiliser les quartiers populaires qui sont habituellement abstentionnistes pour les municipales. Quelles villes sont potentiellement gagnables par LFI ? Des alliances entre le PS et LFI seront-elles possibles ? Jean-Luc Mélenchon fera-t-il perdre la gauche ? On en parle avec Pablo PILLAUD-VIVIEN, rédacteur en chef de la revue Regards, Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Virginie Martin “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des série” (Le Cerf) et Christelle CRAPLET, directrice Opinion chez IPSOS-BVA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre contre l’Iran est-elle bientôt terminée ? c’est ce qu’a affirmé ce lundi Donald Trump lors d'une conférence de presse en Floride. Le président américain s'est également vanté des succès des opérations militaires en cours au Moyen-Orient. Mais le flou demeure entre désengagement et intensification des frappes sur l’Iran. Car, dans le même temps, Pete Hegseth, secrétaire d’État américain à la guerre a promis que « Ce mardi serait le jour le plus intense de frappes sur l’Iran » avec « le plus grand nombre d’avions de combat, de bombardiers, de frappes ». Si le discours de Donald Trump a rassuré les marchés, notamment autour du pétrole, la guerre commence à peser lourd sur les consommateurs américains. Quelle sera la conséquence de la guerre sur les élections de mi-mandat ? Donald Trump se prépare-t-il à une sortie du conflit ? Comment peut-il faire ? À quel point les capacités militaires iraniennes sont-elles affaiblies ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Philip GOLUB, professeur de relations internationales à l’Université américaine de Paris et auteur de “Une autre histoire de la puissance américaine” (Le Seuil) et Antoine BASBOUS, politologue, associé chez Forward Global et directeur de l’Observatoire des pays arabes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après les frappes israéliennes sur les installations pétrolières iraniennes et le détroit d'Ormuz toujours bloqué par la guerre, doit-on craindre une crise économique mondiale ? Ce lundi 9 mars, le prix du gaz européen a bondi d'environ 30%, tout comme le prix du baril de pétrole qui dépasse les 115 dollars. Afin de lutter contre les "hausses abusives des prix à la pompe », Sébastien Lecornu a annoncé « un plan exceptionnel de 500 contrôles » dans les stations-service. Les ministres des Finances du G7 se sont eux réunis ce lundi, sous présidence française, et pourraient décider d'un recours aux réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée du prix du baril. Jusqu'où les prix vont-ils s'envoler ? Quels leviers le gouvernement français peut-il activer pour limiter la hausse de prix des carburants ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur de “Le grand bazar de l’énergie” (Arthaud), Marine Champon, experte en gestion des crises et des risques, fondatrice et présidente du cabinet de conseils Initiatik et Thomas GRJEBINE, économiste au Centre d’études prospectives et d'informations internationales (CEPII) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au dixième jour de la guerre en Iran, la fréquence des tirs de missiles et de drones iraniens baisse mais le régime des mollahs est loin de capituler. Mojtaba Khamenei a été choisi pour remplacer son père Ali Khamenei en tant que Guide suprême de l’Iran. «Nous ne participons pas à ce conflit en cours», a assuré Emmanuel Macron, en visite lundi à bord du Charles de Gaulle. Le président français estime néanmoins que « ce conflit va durer ». Combien de temps le régime iranien peut-il tenir ? Que reste-t-il de l’arsenal iranien ? Comment les habitants survivent-ils, entre bombardements et répression ?On en parle avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et Sepideh FARSI, cinéaste iranienne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.




