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Dessiner la nature
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Temps de lecture : 2 minutes
C’est presque une inauguration, voici un nouvel épisode du podcast lié au blog.Presque puisque vous pouvez déjà retrouver le premier épisode tout en haut de l’article sur Comment reconnaître les conifères.
Par contre j’inaugure le premier podcast réellement créé pour l’occasion, puisque je ne me suis pas basé sur un article déjà rédigé.
Dans cet épisode, nous voyons ce qu’est le Nature journaling et comment démarrer concrètement.
C’est vrai que j’ai déjà abordé le sujet sur le blog mais depuis j’ai pu continuer à explorer ce sujet et il y a donc quelques nouveautés par rapport à ce que vous avez peut-être déjà lu dans cet article.
Je trouvais aussi le format intéressant pour le côté pratique : vous pouvez télécharger l’audio et l’écouter à n’importe quel moment : en voiture, en balade, en cuisinant, … enfin, je vous laisse voir 😉.
Comme ce n’est que le deuxième épisode, je tâtonne encore un petit peu donc n’hésitez pas à me faire des retours en commentaires 🙂
Pour le télécharger et l’écouter n’importe où, cliquez simplement sur « download ». Vous pouvez aussi le retrouver sur Spotify, Deezer, ou Apple podcast. L’avantage de ces plateformes est que vous pouvez vous abonner pour être sûr de ne pas rater le prochain épisode.
Bonne écoute et bonnes découvertes !
A très vite !
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Pour aller un peu plus loin sur le Nature journaling, vous pouvez recevoir gratuitement en complément le guide « 5 Clés pour découvrir la nature grâce au dessin«
A l’intérieur vous y trouverez :
3 étapes pour capturer et retenir vos découvertes nature
Comment utiliser vos 5 sens pour découvrir les merveilles de la nature et enrichir vos dessins
Quel matériel choisir pour démarrer le dessin et l’observation de la nature
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Envoie-moi le guide !
L’article Podcast : Qu’est ce que le Nature journaling et comment démarrer ? est apparu en premier sur Dessiner la nature.
Temps de lecture : 9 minutes
Alors que la période de Noël approche, décorations et sapins de noël ne vont pas tarder à apparaître et à remplir magasin, maisons et appartements …
D’ailleurs, est-ce que les “sapins” de Noël sont vraiment des Sapins ? Quelles différences avec les Épicéas ? Et les Pins dans tout ça ? …
Dans cet article nous allons voir comment différencier ces 3 types d’arbres facilement et à coup sûr. Pour qu’il n’y ait pas de confusion, il va falloir faire un petit détour en parlant de deux autres espèces avec des aiguilles : le Mélèze et l’If.
Un peu comme pour reconnaître un oiseau, le mieux est de procéder par élimination. Avec les bons critères en tête, certaines espèces de conifères se reconnaissent du premier coup d’œil. Pour les espèces restantes (les Sapins et Épicéas), il suffira d’observer certains détails pour savoir rapidement les différencier.
A la fin de cet article ces 5 espèces n’auront plus de secrets pour vous ! Vous verrez, ce n’est pas très compliqué 😉.
En fait, pour différencier les différentes espèces de conifères, il n’y a pas énormément de choses à savoir : l’essentiel se passe au niveau des aiguilles.
On peut distinguer 2 groupes de conifères en fonction de comment sont rattachées les aiguilles aux branches : soit plusieurs aiguilles partent d’un même point (pour les Pins et les Mélèzes), soit chaque aiguille part d’un point différent (pour les Ifs, les Sapins et les Épicéas). Voyons d’abord le premier groupe 🙂.
Pin et Mélèze : un point d’attache, plusieurs aiguilles
Une fois que vous saurez reconnaître les espèces les plus évidentes, vous pourrez rapidement en déduire que l’arbre que vous avez sous les yeux est soit un Sapin, soit un Épicéa. Bien-sûr, dans un magasin à la période de Noël se sera forcément le cas. Par contre dans la nature non. Avec ces conseils vous pourrez donc reconnaître les arbres à aiguilles dans toutes les situations 😉.
Pour les Pins et les Mélèzes, à chaque fois, plusieurs aiguilles sont rattachées à un même point. Nous allons le voir juste après, ce n’est pas le cas chez les autres conifères.
Le Pin
Chez le Pin, les aiguilles sont regroupées par 2 à 5 et sont relativement longues.
La seule confusion possible est avec le Cèdre qui a des aiguilles plus courtes (2 cm chez le Cèdre et minimum 3 cm chez l’espèce de Pin aux aiguilles les plus courtes).
Ces 2 seuls critères vous permettront à coup sûr de reconnaître un Pin.
Pas facile d’en dire plus, chaque espèce de Pin ayant ses propres caractéristiques. On peut quand même dire que chez toutes les espèces présentes en France, les cônes sont orientés vers le sol (ils sont orientés vers le haut chez le Cèdre), sauf chez une espèce, qui se retrouve principalement en haute montagne (1700 – 2400 m), le Pin cembro.
Si vous vous promenez en bord de mer, les conifères que vous croiserez seront certainement des Pins. C’est un peu comme certaines personnes qui préfèrent avoir les pieds dans le sable plutôt que de partir à la montagne : certains Pins préfèrent avec leur racines dans le sable plutôt que de les planter ailleurs. Pour ces espèces, c’est donc plutôt le sable qui les intéresse que la mer et on pourra les retrouver ailleurs : tant qu’il y a du sable, elles sont contentes !
Les seuls autres conifères qui aiment avoir leurs racines dans le sable sont les Cyprès mais ils se reconnaissent bien à leur forme souvent allongée et à leurs aiguilles qui ressemblent à des écailles.
Même si un conifère qui pousse dans un sol sableux sera très certainement un Pin, ce n’est pas un critère que l’on peut généraliser à toutes les espèces de Pins et certains préfèreront d’autres types de sols.
Passons à la deuxième espèce : le Mélèze.
Pin sylvestre (Floranet – Wikimédia)
Le Mélèze
Chez le Mélèze on ne fait pas dans le détail ! Les aiguilles sont relativement longues (3 cm) et fines (moins de 1 mm) mais sont surtout regroupées par paquets denses.
De nombreuses aiguilles partent d’un même point : au minimum 6 et jusqu’à 50 (en moyenne plutôt 35 à 45).
Ce seul critère est suffisant pour reconnaître cet arbre.
Spontanément, on le retrouve plutôt en montagne mais il a été implanté en plaine et on peut le croiser dans d’autres endroits.
Mélèze (Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé – Wikimédia)
Le Mélèze prend des couleurs jaunes-orangées en automne ! (Juan Rubiano – Wikimédia)
Changement de couleurs
Le Mélèze est le seul conifère à perdre ses aiguilles en hiver. Comme chez les arbres feuillus, ses aiguilles changent de couleur à l’automne et prennent des teintes jaunes-orangées.
Sapin, Épicéa et If : un point d’attache, une aiguille
Pour ces arbres à chaque point n’est rattaché qu’une seule aiguille.
Si vous rencontrez un arbre avec des aiguilles et que vous pouvez voir rapidement qu’il ne s’agit pas d’un Pin, d’un Mélèze ou d’un If, ce sera forcément soit un Sapin, soit un Épicéa (je ne compte pas ici les Cyprès et les Thuyas dont les aiguilles ressemblent à des écailles et se reconnaissent donc bien).
Vous pourrez alors regarder uniquement les critères qui permettent de différencier ces deux types d’arbres. Voyons donc tout de suite comment reconnaître les Ifs.
L’If
Chez les Ifs, les aiguilles sont réparties de chaque côté des rameaux et se terminent en pointe.
Au milieu de chacune et sur les 2 faces, on retrouve une nervure centrale plus épaisse. Sous l’aiguille la couleur est vert pâle de chaque côté de cette nervure.
Ces critères le différencient à coup sûr du sapin dont les aiguilles sont disposées de la même manière.
Si vous voulez aller un peu plus loin voici quelques critères supplémentaires :
Un qui ne trompe pas : les “baies” rouges (appelées “airelles”) que l’on retrouve sur certains Ifs. Chez ces arbres, les pieds mâles et femelles sont séparés, certains arbres seront donc mâles et d’autres femelles.
Ces “baies” sont en fait l’équivalent des cônes chez les autres conifères : ce sont des cônes femelles qui se retrouvent donc uniquement sur les pieds femelles.
L’If est aussi un arbre à croissance très lente, il ne dépasse jamais les 25 m mais atteint très rarement cette taille. Il est souvent bien plus petit. Un arbre de 10m peut par exemple avoir 1000 ans. En comparaison, les Sapins peuvent atteindre 50 à 60 m.
Enfin l’écorce est brun-rougeâtre.
If commun (Wikimédia)
Ifs, toxicité et cimetières
Ces arbres, qui peuvent vivre plus de mille ans se retrouvent souvent dans les cimetières. Ils sont associés à l’immortalité à cause de cette très longue durée de vie ce qui explique qu’on les plantaient dans ces endroits. Entièrement toxique, ils pouvaient aussi avoir comme rôle d’indiquer que cet espace était consacré : toxique également pour les animaux, à cet endroit, il ne devait pas y avoir de pâture. On lui donnait aussi comme qualité de chasser les odeurs nuisibles, ce qui était un vrai problème dans ces espaces.
Le Sapin
Nous arrivons finalement aux Sapins. Pour les reconnaître, le critère principal est toujours situé au niveau des aiguilles.
Elles sont réparties de chaque côté du rameau, sur un plan, et sont plus ou moins aplaties au bout. Chez certains arbres, les aiguilles ne sont pas clairement réparties sur un plan mais sont plutôt tout autour du rameau.
Enfin, on retrouve 2 raies blanches bien marquées sur leur face inférieure.
Les cônes sont orientés vers le haut.
Les cônes des sapins sont orientés vers le haut
Sous les aiguilles on retrouve 2 bandes blanches caractéristiques
Le Sapin de Nordmann
Le Sapin de Nordmann, qui est très utilisé comme arbre de Noël, pousse à l’état sauvage dans les montagnes au nord de la Turquie et du Caucase qui sont chaudes et sèches. Son nom vient du botaniste finlandais qui l’a importé qui s’appelait lui-même Nordmann. Il est bien adapté à la sécheresse et perd donc peu ses aiguilles dans nos maisons et appartements chauffés, parfait pour un arbre de Noël !
L’Epicéa
Les Épicéas ressemblent assez aux sapins.
Les aiguilles sont réparties tout autour des rameaux et sont piquantes.
Un dernier critère qui permet de ne pas se tromper : les cônes sont orientés vers le sol. L’Épicéa commun est le typique “arbre de Noël” même si le Sapin de Nordmann est de plus en plus utilisé.
Epicéa commun (Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé – Wikimédia)
Pourquoi nommer les espèces ?



