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Safe Spaces

Author: Alice Dunoyer

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Description


Le podcast qui ouvre le dialogue sur le trauma et la santé mentale dans le milieu du yoga.
Safe Spaces est un espace d'échange où professeur·es de yoga, psychologues, membres d'association, ou simplement pratiquant·es font leurs récits d'expérience autour du traumatisme (et de la santé mentale de manière plus générale), pour mettre en lumière un sujet peu abordé et/ou mal interprété dans l'industrie du yoga et du bien-être.


✨ Pour sensibiliser, et rendre la pratique du yoga mainstream plus informée et inclusive.
✨ Pour normaliser les questions de santé mentale dans tous les cours de yoga.
✨ Pour décomplexer et éclairer le parcours de reconstruction de celleux qui choisissent de se tourner vers le yoga.
✨ Pour dénoncer les dérives, abus et pratiques mensongères dans le milieu.


Un podcast créé par Alice Dunoyer.


Rejoignez la communauté Instagram. (https://www.instagram.com/safe.spaces.podcast/)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15 Episodes
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Bienvenue dans cette mini série ! Alexane, psychologue et enseignante de yoga, et moi-même, formée au yoga trauma-informé, répondons à des questions fréquentes sur le Yoga et la Santé Mentale.En tant que facilitateurices d'espaces de pratique, peut-on vraiment proclamer offrir un safe space ? Notre sensation de sécurité dépend très largement de notre perception du monde, elle-même façonnée par nos expériences de vie. Il est donc important de reconnaître que ce qui est sécurisant pour une personne peut ne pas l'être pour une autre, et qu'il est impossible de tout contrôler.Dans ce troisième épisode, on débat sur cette question essentielle de l'importance d'être inclusif.ve quand on est professeur.e, mais aussi d'être honnête face aux potentiels déclencheurs et de savoir les normaliser pour mieux les appréhender. Bonne écoute !*Cette mini série aborde des thèmes qui seront développés en profondeur lors de notre retraite Yoga x Santé Mentale, du 4 au 6 Avril 2026, au Moulin de Malvoisine (77). Plus d'infos sur @safe.spaces.podcast (lien en bio).Merci à Paul Reyre pour la musique et le mixage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans cette mini série ! Alexane, psychologue et enseignante de yoga, et moi-même, formée au yoga trauma-informé, répondons à des questions fréquentes sur le Yoga et la Santé Mentale.Quand on souffre d'anxiété, de stress chronique ou d'hypervigilence, on nous recommande souvent de faire du yoga. Mais pour beaucoup d'entre nous qui sommes concerné.es, la première expérience avec la pratique n'est pas forcément des plus relaxantes. Cette sensation de légèreté et de béatitude à la fin du cours qui est décrite par certain.es, le yoga bliss, c'est pas un automatisme pour tout le monde, tout le temps. Dans ce deuxième épisode, on aborde des sujets comme la fenêtre de tolérance, l'importance de la progressivité et de l'individualisation des besoins de chacun.e et comment choisir et adapter sa pratique. Bonne écoute !*Cette mini série aborde des thèmes qui seront développés en profondeur lors de notre retraite Yoga x Santé Mentale, du 4 au 6 Avril 2026, au Moulin de Malvoisine (77). Plus d'infos sur @safe.spaces.podcast (lien en bio).Merci à Paul Reyre pour la musique et le mixage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans cette mini série ! Alexane, psychologue et enseignante de yoga, et moi-même, formée au yoga trauma-informé, répondons à des questions fréquentes sur le Yoga et la Santé Mentale."Réguler son système nerveux". C'est un terme très à la mode, et parmi les méthodes conseillées, on entend beaucoup parler du yoga.Mais qu'en est-il vraiment ? Ça ressemble à quoi un système nerveux régulé ? Comment le yoga agit-il sur notre système ? Est-ce que tous les types de yoga marchent ?Dans ce premier épisode, on vous explique ce que veut dire 'se réguler' d'un point de vue physiologique et on casse les mythes autour de la régulation. Bonne écoute !*Cette mini série aborde des thèmes qui seront développés en profondeur lors de notre retraite Yoga x Santé Mentale, du 4 au 6 Avril 2026, au Moulin de Malvoisine (77). Plus d'infos sur @safe.spaces.podcast (lien en bio).Merci à Paul Reyre pour la musique et le mixage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les douleurs chroniques ne sont pas toujours connectées à des blessures physiques. Elles peuvent aussi être liées à la santé de notre système nerveux, à notre capacité à répondre sainement ou non au stress, et à l’impact de notre expériences de vie passées. La douleur c’est une réponse du cerveau qui peut être façonnée par nos émotions, nos souvenirs, nos traumas. Et elle n’affecte pas seulement notre corps physique, mais aussi à un impact négatif sur notre santé mentale, nos relations sociales, notre qualité de vie. Vivre au quotidien avec des douleurs chroniques peut devenir un cercle vicieux qui augmente notre vulnérabilité face à l’isolement, la dépression, les idées noires. Après avoir été diagnostiquée atteinte de fibromyalgie, Sabrina a fait de sa santé mentale et physique sa priorité. Dans cet épisode touchant, elle nous raconte comment le mouvement conscient et sans jugement est aujourd’hui le socle de sa routine, et comment être une voix pour la santé mentale sur les réseaux l’a aidée à s’en sortir.Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On connaît bien les réponses de survie Fight / Flight / Freeze, mais avez-vous déjà entendu parler du 4e F : Fawn ?Aussi appelé état de faire-plaisir ou état de soumission en français, ce mécanisme affecte principalement nos relations avec les autres et est souvent interprété comme de la gentillesse, ou de l'empathie.Une personne qui fawn est une personne qui, pour survivre, va complètement ignorer des propres besoins au profit de ceux des autres, supprimer ses vraies émotions, voire éroder son identité. Pour éviter le conflit ou se sentir en sécurité, elle va tout faire pour plaire et se fondre dans les envies, et les opinions des autres. Le moteur de cette réaction est la peur : de l’abandon, du rejet, de la violence.Être dans ce schéma, cela peut se manifester par :Ne pas savoir dire non. Ressentir de la culpabilité ou de l’anxiété dès que vous essayez de poser vos limites (honte toxique)Effacer ses besoins "(mes besoins ne comptent pas", "si je déçois, je perds l’autre") Adapter son comportement à ce que vous pensez que les autres attendent de vousAttendre la permission ou la validation des autresUne empathie démesurée pour les émotions des autres (hypersensibilité)Une hypervigilence et suranalyse des signes de communication visuelle et orale (deviner les attentes des autres pour éviter le rejet) Une grande vulnérabilité face à la co-dépendance, à l'emprise, aux relatons toxiquesUn risque accru de fatigue émotionnelle, burnout, rancoeur et colère, dissociation, dépression, traumaDans cet épisode, Yasmina Schoueri nous partage comment, après avoir compris et apaisé ses propres élans de “vouloir plaire” et de “se fondre pour survivre”, elle a transformé ses schémas en une source de croissance personnelle et d’accompagnement authentique.Son histoire est marquée par une exploration sincère de la relation à soi et aux autres, et donne matière à se questionner, lorsque l'on travaille dans un métier de service à l'autre comme le yoga, sur ses vraies intentions et ses motivations. Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le corps enregistre toutes nos expérience de vie.Cette mémoire influence nos choix, nos comportements et nos relations. Lors d’événements traumatiques, cette empreinte – la mémoire traumatique – s’inscrit dans le corps, a un niveau subconscient du système nerveux,et peut être vécue séparément du souvenir conscient. On peut ne pas se rappeler d’un événement, mais son impact continue d’influencer nos réactions, nos schémas relationnels ou émotionnels. Réprimer ces souvenirs est souvent vital pour survivre, mais si cela perdure, le corps finit par s’exprimer : douleurs chroniques, tensions, troubles digestifs ou dérégulation émotionnelle. Plus on ignore ces signaux, plus on se déconnecte, jusqu’à parfois s’effondrer.Le changement commence donc par la conscience de soi et du corps, par l’observation des sensations et de leurs liens avec nos émotions et comportements. Pour moi, le yoga a été cette porte d’entrée vers une meilleure compréhension et un processus de transformation. Dans cet épisode, j’échange avec May Ben Osman sur son parcours et sur la manière dont le yoga et le mouvement conscient l’ont aidée à faire face à ses troubles alimentaires et à se reconnecter à son corps. Aujourd’hui, le corps est au centre de son enseignement et de son approche psycho-corporelle. Elle partage des clés concrètes pour comprendre ce que signifie “bouger en conscience” et “revenir à soi”. Bonne écoute !Références mentionnées dans cet épisode :'Felt Sense', méthode Somatic Experiencing® expliquée dans le livre Réveiller le Tigre de Peter Levine.Quand le Corps dit Non : le Stress qui Démolit, Dr. Gabor MatéL'Arbre du Yoga, B.K.S. IyengarLes Chakras Roues de la vie, Anodéa JudithMusique et mixage par Paul Reyre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le trauma se transmet-il de génération en génération ?De plus en plus d’études récentes suggèrent que face à des expériences traumatisantes, notre ADN peut subir des modifications dites « épigénétiques ». Ces altérations des gènes pourraient alors impacter les générations suivantes, avec des conséquences sur leur santé mentale. Si certains événements affectent considérablement notre état mental, émotionnel et physique et, par conséquent, notre patrimoine génétique, l’environnement dans lequel nous évoluons va aussi avoir des conséquences sur nos gènes. Les facteurs systémiques comme le racisme, le sexisme, les discriminations de genre et de classe, font que nous ne sommes pas toustes à égalité dans notre capacité à faire face à l'adversité.J'en parle avec Tine, danseuse, coach holistique afrocentrée, et créatrice d'Ankhrage Club, pour qui la responsabilité de briser les cycles répétitifs du trauma est un devoir collectif. Son club, dédié à la communauté noire, est un espace de guérison et d’échange pour des personnes ayant un héritage traumatique commun. Au travers du mouvement, du yoga, du breathwork, elle propose des expériences transformatrices et libératrices à sa communauté.Musique et mixage par Paul ReyreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À mon micro pour cet épisode, j'ai invité Roxanne Blondel. Créatrice du jeu de cartes Yogasana, et professeure de yoga queer, elle s'investit dans la promotion d'un yoga inclusif (au-delà des questions de genre). Elle me partage son expérience et son point de vue face à la binarité inévitable dans le milieu du yoga. De l’absence systématique de vestiaires non-genrés dans les studios, en passant par les stéréotypes de genre à la peau dure, et jusqu’à la banalisation de concepts comme le féminin sacré et le masculin divin, on aborde ensemble les difficultés auxquelles sont confronté·es les personnes non binaires qui pratiquent le yoga.Bonne écoute !Références et ouvrages mentionnés dans l'épisode :Livre : The Language of Pain: Finding Words, Compassion, and Relief, David Biro Livre : Tritiya-Prakriti: People of the Third Sex, Amara Das WilhemHatha-Yoga-Pradîpikâ Musique et mixage par Paul ReyreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on vraiment parler d'inclusivité dans une industrie où la plupart des cours ciblent des personnes valides, financièrement aisées et vivant en zone urbaine ? Peut-on vraiment parler de communauté quand le yoga est utilisé comme un outil de développement personnel ?L'association NOUR nous prouve que oui. Son ethos, c'est l'inclusion sociale par le yoga. En proposant des cours collectifs à des publics dits précaires, Nour soutient la santé physique, mentale et sociale de personnes qui n'ont pas accès au bien-être en général.L'association a récemment lancé sa propre formation au yoga inclusif, et j'ai eu envie d'en savoir plus sur les expériences et challenges rencontrés par les professeur·es NOUR, ce que cela implique d'enseigner à des publics 'vulnérables' et comment la notion de trauma est centrale à leur enseignement. Bonne écoute !Musique et mixage par Paul ReyreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour comprendre le potentiel transformateur du yoga, il faut d'abord comprendre ce qu'il se passe au niveau cognitif et somatique quand on vit un traumatisme. Déconnexion corps / esprit, dissociation, système nerveux dérégulé, fight / flight / freeze... ces termes, vous les avez sûrement déjà entendu, peut-être sans trop comprendre ce qu'ils signifient vraiment. J'ai invité Romane Savatte dans ce podcast. Psychologue spécialisée en neuropsychologie et doctorante en neurosciences, le cerveau, c'est son domaine d'expertise. Avec ses mots simples, elle nous explique comment il réagit face au trauma, comment cette réaction est un mécanisme de survie qui peut parfois faire 'court circuiter 'notre organisme et générer alors un trouble de stress post-traumatique. Cette désorganisation du système, elle n'est heureusement pas irréversible. Grâce à la plasticité neuronale, la faculté du cerveau à réapprendre et à se restructurer, on peut retrouver un équilibre de vie. Le yoga, la respiration, la méditation pleine conscience, sont des outils qui permettent de stimuler la neuroplasticité. Mais comment ça fonctionne en fait ? Est-ce que ce sont tous les types de yoga ? Est-ce que ça marche pour tout le monde ?Références mentionnées dans cet épisode :Ouvrage : Dr. Peter Levine, Réveiller le TigreDr. Muriel Salmona, travaux sur la mémoire traumatique : https://www.memoiretraumatique.org/psychotraumatismes/memoire-traumatique.htmlMusique et mixage par Paul ReyreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prosper m'a parlé de son engagement pour l'association Prison Yoga Project, et raconté comment chaque semaine, il enseigne le yoga aux détenus de la maison d'arrêt de Nanterre. La mission du projet va à l’encontre de tous les préjugés pour proposer aux personnes incarcérées le yoga comme un outil d’aide à leur réinsertion future, grâce à un travail sur l’estime de soi et le lien social.Son expérience est un exemple 'terrain' d'une approche du yoga sensible aux traumatismes, comment il est enseigné à un public dit vulnérable, quels en sont les bienfaits sur les individus concernés, et comment potentiellement une pratique inclusive du yoga peut servir une communauté au sens plus large.Prosper partage également les défis qu'il rencontre en milieu fermé. Comment il doit adapter la pratique du yoga pour répondre aux réalités des expériences traumatisantes vécues par les détenus, et comment il doit se protéger émotionnellement en tant que professeur dans un tel contexte.Cet épisode aborde aussi la notion de justice restaurative. La mission de Prison Yoga Project s’inscrit dans quelque chose de plus grand, qui est d’abord de se questionner sur l’origine de la violence et de la criminalité et sur l’influence majeure que les traumatismes liés aux disparités socio-économique, raciale et culturelle peuvent avoir le comportement criminel. L'emprisonnement, dans les conditions actuelles de surpopulation, augmente aussi les traumatismes et donc les risques de récidive, et constitue même un facteur d’aggravation de la délinquance. Bonne écoute !Ressources et références mentionnées dans l'épisode :site de l'association et information sur leur formation : https://www.prisonyoga.org/lien si tu veux faire un don : https://www.helloasso.com/associations/prison-yoga-project-francelettre de Rachel Naomi Remen, Au service de la Vie (en anglais) : https://conversation.zone/wp-content/uploads/2018/11/Remen-In-the-service-of-life-1.pdfHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savons-nous vraiment respirer ? Professeur·es de yoga, savons-nous enseigner la respiration à nos élèves ?Dans cet épisode du podcast, je m'entretiens avec Laurent Roure, spécialiste du pranayama & breathwork basé à Londres. Avec plusieurs décennies d'expérience dans l'enseignement du yoga thérapeutique, Laurent nous rappelle à quel point la respiration est souvent négligée dans notre vie moderne. Mal respirer à répétition sursollicite notre système nerveux et maintient le corps dans un état de tension permanente. Réapprendre à bien respirer quand on a vécu un trauma (ou pas d'ailleurs), c'est essentiel pour permettre au corps de s'autoréguler face au stress et à l'anxiété.Qu'en est-il du yoga ? On parle de la respiration (pranayama) comme d'un élément indissociable à la pratique du yoga. Pourtant, la maîtrise du souffle est sous-cotée dans la plupart des cours de yoga mainstream, et survolée dans beaucoup de YTT (teacher training). Heureusement, de plus en plus de nouvelles techniques émergent, et remettent au centre de la conversation le pouvoir de la respiration. L'approche de Laurent, c'est d'interpréter et d'adapter les techniques de pranayama et de méditation traditionnelles pour les rendre plus actuelles aux besoins modernes. Il nous partage des techniques simples, adaptées aux personnes souffrant de traumatismes, de stress ou d'anxiété, tout en insistant sur l'importance d'une approche douce et personnalisée. Cet échange riche en insights met en lumière l'importance d'écouter son corps et de pratiquer la respiration consciente à son niveau et à son rythme, comme on le ferait pour la pratique physique. C'est aussi une invitation à trouver votre propre espace de sécurité pour petit à petit découvrir les bienfaits d'une respiration maîtrisée, sans que cela ait besoin d'être complexe ou intense.Bonne écoute !Références mentionnées dans cet épisode :Kapalabhati pranayama : https://www.youtube.com/watch?v=fQFaf5dY_owBhramari pranayama : https://www.youtube.com/watch?v=jHAa1B0XctUBienfaits et risques de la pratique des pranayama (contre indications) : https://www.sarrasaidi.com/breathwork/danges-respirations-pranayama/Wim Hof Method : https://www.healthline.com/health/wim-hof-method#what-is-itButeyko Method : https://www.medicalnewstoday.com/articles/buteyko-breathingHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle (heureusement) beaucoup d'inclusivité dans le yoga aujourd'hui et de cette intention, cette nécessité de célébrer tous les corps quels qu'ils soient et d'honorer plus de diversité corporelle. On parle cependant encore peu d'adapter le yoga pour respecter les différents états de santé mentale.Un yoga qui respecte le parcours personnel et les expériences passées de chacun·e, notamment les expériences traumatiques, pourtant, ça existe. Le yoga sensible au traumatisme est une approche basée sur la compréhension de l'impact psychologique et physiologique de traumatisme et sur l'autonomisation des pratiquant·es. Il vise à leur redonner du pouvoir en offrant au maximum un environnement sécurisé et non-invasif où l'élève est maître de sa propre pratique.Louise Cutler, fondatrice du studio The Space à Paris, prône depuis longtemps cette méthode qu'elle transmet dans ses formations professorales. Notre conversation met en lumière les défis auxquels sont parfois confrontées les personnes traumatisées dans les studios de yoga mainstream. Trop souvent, les espaces et les professeur·es ne répondent pas aux besoins spécifiques de ces individus, ce qui peut entraîner des sentiments d'exclusion, d'inconfort, voire déclencher des souvenirs traumatiques.Cet épisode aborde également des éléments fondamentaux de cette méthode, comme l'importance cruciale du consentement et d'une communication qui encourage toujours au choix de décider de ce qui est bon pour soi. Il est une invitation pour les professeur·es à cultiver une approche plus empathique et consciente dans leur enseignement, afin de créer des espaces qui favorisent une expérience positive pour tous·tes.Bonne écoute !Retrouvez plus d'information sur la formation de Louise, Formation Trauma-informed Yoga, Mindfulness & Somatics, Module 1: Yoga & Trauma (en anglais), sur son site.Rejoignez la communauté Instagram.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le yoga peut-il vraiment guérir le trauma ? C'est la question que je pose à Alexane, psychologue clinicienne spécialiste du psychotrauma et professeure de yoga, qui me partage sa vision éclairée et son approche de la thérapie qui intègre des techniques de yoga dans l'accompagnement de ses patient·es.On discute ensemble des effets du trauma, notamment sur la relation au corps suite à un évènement difficile, et comment le yoga peut offrir des ressources pour naviguer à travers ces défis. Comment pouvons-nous nous inspirer des principes du yoga pour adopter une santé préventive et durable, plutôt que réactive ? Comment construire sa 'boîte à outils' de techniques qui permettront une plus grande résilience dans des situations difficiles ?Cet épisode aborde la dualité corps-esprit qui a longtemps dominé la psychologie, et l'importance d'une approche intégrative qui prend en compte l'individu dans sa globalité et passe aussi par le corps.Il aborde également la non-linéarité du processus de rétablissement, dans une industrie qui vend la guérison sous toutes ses formes et peut parfois s'avérer mensongère.Alexane nous rappelle que chaque individu est unique et que la guérison ne doit pas être perçue comme un but à atteindre, mais plutôt comme un processus d'apprentissage et d'acceptation.Bonne écoute !Rejoignez la communauté Instagram.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 0 : Pilote

Épisode 0 : Pilote

2024-12-1204:41

Bienvenue sur Safe Spaces. Le podcast qui ouvre le dialogue sur le trauma et la santé mentale dans le milieu du yoga.Safe Spaces est un espace d'échange où professeur·es de yoga, psychologues, membres d'association, ou simplement pratiquant·es font leurs récits d'expérience autour du traumatisme (et de la santé mentale de manière plus générale), pour mettre en lumière un sujet peu abordé et/ou mal interprété dans l'industrie du yoga et du bien-être.✨ Pour sensibiliser, et rendre la pratique du yoga mainstream plus informée et inclusive.✨ Pour normaliser les questions de santé mentale dans tous les cours de yoga.✨ Pour décomplexer et éclairer le parcours de reconstruction de celleux qui choisissent de se tourner vers le yoga.✨ Pour dénoncer les dérives, abus et pratiques mensongères dans le milieu.Un podcast créé par Alice Dunoyer.Rejoignez la communauté Instagram.Sources : Yoga as a adjunctive treatment for post-traumatic stress disorder : a randomized controlled trial https://www.besselvanderkolk.com/uploads/docs/Yoga-F-J-Clin-Psychiat-1.pdfTrauma and PTSD in the WHO mental health survey https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/post-traumatic-stress-disorderHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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