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Bonjour chez vous !
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Bonjour chez vous !

Author: Public Sénat

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale.

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Merci beaucoup, voici la P2A 48h du second tour des municipales, Bruno Cautrès, chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po, était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’analyser les enjeux majeurs de cette campagne, dans un contexte international perturbé. Campagne électrique à Paris, Nice ou encore Marseille, l’auteur du livre “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des séries” (Co-ecrit avec Virginie Martin) est plutôt catégorique : « Cette campagne n’a pas pris l’ampleur d’une campagne nationale. On aurait pu, par exemple, se pencher sur des questions lourdes concernant le rôle des mairies par rapport aux autres collectivités. Les collectivités par rapport à l’Etat. C’est un gros sujet dont beaucoup en parlent, et c’est dommage que nous ne l’ayons pas évoqué. »Bien que le dénouement des municipales ne soit pas encore connu, et bien que le PS et les LR et que les partis LR et PS conservent leur ancrage dans la majorité des villes de plus de 9 000 habitants, Bruno Cautrès estime que ’il y a deux vainqueurs dans cette campagne : « Les vainqueurs politiques sont incontestablement La France Insoumise et Le Rassemblement National, parce qu’ils ont montrés qu’ils étaient là, durablement installés dans le paysage politique. LFI vient de montrer aux socialistes qu’il fallait compter avec eux, ils ont même obligé, dans l’entre-deux-tours, les socialistes à mettre un genou à terre. (..) Il y a des vainqueurs numériques et des vainqueurs politiques. Les vainqueurs politiques représentent ceux qui arrivent à imposer aux autres de faire avec eux ou d’obliger les autres à reconnaître qu’ils sont là. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retour sur les principaux enseignements à tirer de la campagne des municipales françaises, avec l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti et la communicante Emilie Zapalski. Invités lors de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous », ils ont analysé et décrypté les tendances politiques de cette période décisive, aussi bien à l’échelle locale que nationale.Pour la fondatrice de l’agence Émilie conseil, il y a eu un rapport de force intéressant au niveau de la gauche. Elle illustre : « Il y a eu ce positionnement, ces postures très dignes de Benoît Payan, on a la même chose à Paris où Emmanuel Grégoire a dit ‘Non, ça sera sans LFI’, quitte à maintenir une candidate Chikirou qui va l’embarrasser.(...) Il y avait donc ces positions de villes très visibles, avec ces postures-là. Et en dessous, au contraire, nous avons vu plein d’alliances entre le PS et LFI, ou d’autres configurations. Et je trouve que c’est assez malin, parce que si les choses vont dans le bon sens pour la gauche, je pense qu’on leur pardonnera ces alliances qu’on leur rapprochait initialement. S’ils s’en sortent à Marseille et Paris, sans LFI, ça représente un signe assez fort de ces grandes villes et le reste, si ça permet de continuer à décrocher des villes plus petites...c’est comme une espèce de vague et s’il y a cette vague, on va leur pardonner. »Zoom sur le pourtour méditerranéen avec la campagne niçoise qui a fait couler beaucoup d’encre entre le duel fratricide Estrosi-Ciotti. Pour l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti, la victoire de Ciotti semble se profiler. Il précise : « A partir du moment où la candidate de gauche Juliette Chesnel-Le Roux se maintient, on peut considérer qu’il n’y a pas de front républicain à ce stade à Nice, au moins organisé au niveau des appareils politiques. C’est vrai, aussi qu’il y a une sociologie très spécifique à Nice. La ville a déjà élu un candidat qui était un ancien Front National ; Jacques Peyrat. Certes, il n’avait plus l’étiquette Front National, mais si vous voulez, il y a une culture politique à Nice qui favorise indéniablement la dynamique d’Éric Ciotti. (..) Son élection me paraît être une hypothèse assez forte. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Dernier jour de campagne avant le second tour des municipales. Dans plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg, Bordeaux ou Toulouse, l’issue du scrutin reste incertaine. Quelles villes peuvent basculer ? Les alliances à gauche entre le Parti socialiste et La France insoumise seront-elles suivies dans les urnes ? La droite peut-elle conserver ses bastions ? Et quelle percée pour le Rassemblement national ? Débat avec Arnaud Benedetti et Émilie Zapalski.À la veille du scrutin, quelles leçons tirer de cette campagne ? Ces municipales peuvent-elles préfigurer les rapports de force de la prochaine présidentielle ? Analyse avec le politologue Bruno Cautrès.Les municipales révèlent aussi des fractures à droite. Au sein de Les Républicains, les désaccords stratégiques se multiplient, notamment autour de certaines investitures locales. Ces tensions traduisent-elles une recomposition plus profonde de la droite française ? Réaction avec le sénateur Olivier Paccaud.Dernière étape de notre tour de France de la campagne. Focus sur Strasbourg, Clermont-Ferrand et Marseille, où les équilibres politiques restent particulièrement incertains à la veille du vote. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les dés sont presque jetés pour le deuxième tour des municipales. Alliances et fusions inédites, dans certaines métropoles, les partis politiques ont fait des compromissions pour voir leur candidat tête de liste remporter le sprint final. Les retraits de certains candidats ont également joué un rôle décisif dans cette campagne. Concernant le retrait de la candidate tête de liste Reconquête pour la campagne municipale parisienne, le sénateur LR Olivier Paccaud, invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" affirme : " Nous n’avons rien demandé. "Olivier Paccaud trouve que « le cas de Sarah Knafo est intéressant car elle a tout gagné médiatiquement". Il poursuit : "Si elle s’était maintenue et qu’elle avait provoqué l’élection de Monsieur Grégoire, on l’aurait rendu responsable. Alors que là, elle va dire ‘c’est grâce à moi’, ce qui n’est pas forcément le cas. Elle a tout gagné médiatiquement. Elle est plutôt fine politiquement. Bravo à elle, mais je suis sûre que Rachida Dati ne lui a rien demandé. D’un côté tendre la main à monsieur Bournazel, tout en tendant la main à Madame Knafo c’était impossible. (..) Je suis agréablement surpris par son retrait, mais c’est une décision responsable. " Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l’heure où les tensions internationales sont au plus haut, la France maintient sa position défensive dans le conflit au Proche et Moyen-Orient. Par ailleurs, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé, ce mercredi sur le site de Naval Group, à Indret, le nom du porte-avions prévu pour une utilisation dès 2038. « France Libre » représente plus qu’un porte-avion, il représente un symbole et un véritable outil militaire de projection de puissance. Bernard Guetta, député européen (Renew) et journaliste spécialiste des questions internationales était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour analyser la succession des évènements au vingtième jour de ce conflit. Concernant l’appel lancé par Donald Trump pour que la France prenne part à une opération d’ouverture et de libération du détroit d’Ormuz, l’expert est catégorique : « Je sais ce qu’on ne doit pas faire. On ne doit certainement pas répondre à un coup de sifflet venu de la Maison Blanche en disant ‘Allez les petits gars, maintenant on vous donne la consigne.’ L’OTAN est faite pour protéger l’Europe. L’Alliance atlantique ne concerne pas cette région. Nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d’autant que l’article 5 du traité appelle à la défense mutuelle des États membres. Un état membre de l’Alliance qui est attaqué a le droit à la protection des autres états-membres, en l’occurrence les États-Unis n’ont pas été attaqués, ils ont attaqué. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : à l’approche du second tour des municipales, la tension monte dans plusieurs grandes villes. À droite, des divisions apparaissent au sein des Républicains, illustrant les fragilités internes du parti. Ces désaccords peuvent-ils peser sur l’issue du scrutin ? Analyse et décryptage dans le débat.Dans le Sud-Ouest, certaines alliances locales suscitent de vives réactions. L’accord entre le Parti socialiste et La France insoumise à Toulouse divise jusque dans leur propre camp. Ces rapprochements sont-ils tenables politiquement ? Analyse avec le sénateur de l’Hérault Henri Cabanel.Au Moyen-Orient, les tensions s’intensifient avec des frappes visant des infrastructures énergétiques stratégiques. Le risque d’un choc énergétique mondial se précise, avec des conséquences potentielles pour l’Europe. Quelle réponse européenne face à cette escalade ? Éclairage avec Bernard Guetta, député européen. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les élections municipales étaient au cœur des discussions dans la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Des élections bousculées par des fusions et des accords « techniques » inédits. Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de partition s’est élevé à 57,17% lors du premier tour des élections municipales, un taux record qui traduit une hausse d’abstention et un sentiment de malaise démocratique d’après le sénateur (RDSE) de l'Hérault Henri Cabanel, invité de la matinale du jour. Le sénateur s’explique : « Lors de ces municipales les grands perdants, ce sont la démocratie et les citoyens et les citoyennes. Aujourd’hui, on parle effectivement des problématiques entre la droite et l’extrême droite ou bien le PS et l’extrême-gauche. Cependant moi ce que je retiens pendant ces municipales, c’est l’augmentation de l’abstention. En reprenant l’expression de Jacques Chirac lors de son passage à Johannesburg quand il a dit ‘La France brûle et nous regardons ailleurs’, pour l’environnement, moi je dirai que notre démocratie est en danger, et nous regardons ailleurs. (…) À partir des années 80, il y avait une augmentation de l’abstention sur les élections territoriales et nationales. Et l’on n’a pas voulu se rendre compte qu’à un moment donné ça toucherait l’élection préférée des Français, c’est-à-dire les élections municipales. » Lorsqu’on lui demande les causes de cette abstention, Henri Cabanel, membre du parti socialiste, déplore « que les partis de gouvernement ; les LR et le PS, n’aient pas réussi à convaincre ». Selon lui, les partis ne sont pas arrivés à retisser une confiance avec les citoyens, avec notamment des promesses qui n’ont jamais été réalisées. Il illustre : « Les seules ambitions des partis politiques aujourd’hui, c’est 20% d’idées et 80% pour gagner les élections donc on s’associe avec l’un, avec l’autre, pour gagner les élections. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A quelques jours du second tour des municipales, Bruno Retailleau, le patron des Républicains sème le trouble dans son parti en ne soutenant pas Christian Estrosi, candidat à Nice face à Eric Ciotti. Dans le reste des métropoles, les enjeux s’intensifient auprès des candidats encore en lice, qui pour la plupart, se sont déjà prêtés à des débats. Ce mercredi, les candidats encore en lice à Paris débattaient sur BFM TV. Des enjeux locaux, mais avec une résonance nationale. À de nombreuses reprises lors des échanges, la candidate insoumise Sophia Chikirou a qualifié Rachida Dati de « macroniste ». Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord Julien Lecuyer clarifie « Il faut savoir que beaucoup de gens qui ont choisi Pierre-Yves Bournazel au premier tour, c’était en résistance par rapport à cette candidature de l’ex-ministre de la Culture, et parce qu’ils ne voulaient pas voter pour E. Grégoire. C’était une troisième voix et je ne suis pas sûr que beaucoup voient avec une joie inébranlable le fait de voter Rachida Dati. »Concernant le débat parisien, l’éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info Valérie Lecasble conclut : « Sophia Chikirou est apparue très bonne. Elle est claire, elle défend bien ses sujets. Elle parle correctement. Rachida Dati et elle n’avaient pas l’air en désaccord en termes de personnalité. Et il y a le pauvre Emmanuel Grégoire, qui était coincé entre les deux comme le punching-ball. D’un côté parce qu’il est l’adversaire de Rachida Dati, et de l’autre côté parce que Sophia Chikirou est furieuse qu’il n’y ait pas eu d’alliance. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : le second tour des municipales est désormais fixé. Après plusieurs jours de négociations, les alliances sont scellées et les rapports de force clarifiés. À gauche, les tractations ont parfois été tendues entre le Parti socialiste et La France insoumise. Ces accords – et ces désaccords – traduisent-ils une recomposition durable du paysage politique ? Les électeurs suivront-ils ces stratégies d’entre-deux-tours ? On en débat.À Paris, certaines décisions stratégiques pourraient peser lourd dans le résultat final. Le maintien de listes concurrentes à gauche peut-il fragiliser ses chances de victoire face aux autres blocs ? Analyse avec le sénateur communiste de Paris Ian Brossat, engagé dans la campagne municipale.Une campagne municipale qui se déroule dans un contexte tendu sur le plan international. Le conflit au Moyen-Orient connaît de nouveaux développements majeurs. L’élimination d’un haut responsable iranien marque-t-elle un tournant dans la guerre ? Quelles conséquences pour la stabilité régionale et l’équilibre des forces ? Éclairage avec le politologue Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 4 jours du deuxième tour des municipales, les listes officielles et définitives incluant pour certaines des fusions et alliances, ont été déposées. A Paris, le candidat centriste Pierre-Yves Bournazel a annoncé fusionner sa liste avec la candidate Rachida Dati, tout en se retirant de la course. Malgré un refus de fusion entre Rachida Dati et la candidate Sarah Knafo, le sénateur communiste Ian Brossat, invité de la matinale Bonjour Chez Vous, la qualifie de « candidate de l’extrême droite ». Il souligne : « Madame Dati est désormais la candidate soutenue par la fachosphère, la candidate soutenue par Jordan Bardella et Sarah Knafo. (..) Toute l’extrême droite se réconcilie autour de la candidature de Madame Dati. C’est ça que nous avons face à nous. Est-ce que nous voulons demain que Paris soit dirigé par une maire qui devra son élection à l’extrême droite ? Quand on est confronté à un danger tel que celui-là, bien sûr qu’on a l’obligation de faire barrage. »Pour Ian Brossat, la balle est encore dans le camp des électeurs, tant à Paris qu’au Havre, et spécialement dans les quartiers populaires, il précise : « J’ai regardé les résultats dans le détail et la réalité, c’est que vous avez un différentiel de participation entre les quartiers populaires et les autres quartiers du Havre, avec un vote très inférieur dans les quartiers populaires. Tout peut encore changer si les quartiers populaires se mobilisent pour faire en sorte que Jean-Paul Lecoq soit maire du Havre et puisse battre Edouard Philippe. C’est un enjeu de mobilisation électorale et nous avons le même à Paris. (…) Vous savez les gens qui ont beaucoup d’argent votent toujours, il faut que les quartiers populaires sortent et aillent voter massivement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les bombardements au Proche-Orient perdurent depuis dix-neuf jours avec des frappes toujours ciblées. Mardi c’est le chef de sécurité de la République islamique, figure emblématique du régime et maillon-clé du pouvoir, Ali Larijani, qui a été exécuté lors d’une attaque israélienne. Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes et associé chez Forward Global était l’invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous ». A propos du régime iranien, il déclare : « Déjà, par son ADN, il crée des erreurs. Quand on prêche la haine tous les jours, matin-midi-soir, quand on dit ‘Mort à l’Amérique, Mort à Israël', deux puissances majeures,(...) quand vous avez entendu pendant 47 ans ‘mort à des puissances régionales et internationales’, le peuple s’imprègne de cela. Cultiver la haine, placer des sentinelles partout dans la région. Diviser tous les pays. Commettre les attentats les plus cruels. Exercer le terrorisme à l’international sur ses voisins. Tout cela, ce sont des erreurs. Et aujourd’hui le régime iranien paie la facture de ses erreurs-là. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les candidats aux municipales avaient jusqu’à mardi soir pour déposer leur liste définitive. Pour le second tour des municipales, à Paris, il y aura une triangulaire entre les candidats E. Grégoire, R. Dati et S. Chikirou. A Marseille, le combat contre le RN se poursuit avec le retrait du candidat insoumis Sébastien Delogu. Les partis ont fini d’abattre leurs cartes et la fusion entre les listes PS et LFI est actée à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Clermont-Ferrand ou encore Avignon. Pour débattre des ultimes tractations et fusions de cet entre-deux-tours, Jean-Baptiste Forray de La Gazette des communes et Bérengère Bonte étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour la journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle“, il y a un « réel morcellement, qui fait qu’aujourd’hui les candidats sont contraints, les uns les autres, à des fusions pour éviter des quadrangulaires ou quinquangulaires. Les candidats sont contraints à reconstituer une espèce d’affrontement entre la droite et la gauche. Chacun veut faire son front républicain ; la droite et l’extrême-droite contre LFI. La gauche et l’extrême gauche contre le RN. »Lorsqu’on évoque la campagne municipale de Nice, l’auteur du roman « Les Frères ennemis de la Côte » et rédacteur en chef délégué de La Gazette des communes Jean-Baptiste Forray, la qualifie de « violente, pathétique, poignante ». Il poursuit : « Estrosi ne comprend pas ce qui lui arrive dans cette campagne. Pour lui c’est une injustice insupportable d’être devancé par celui qui était sa créature, son obligé. Il y a quelque chose de très cruel. On assiste à une sorte de mise à mort, à Nice. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les candidats qui peuvent se maintenir au second tour des élections municipales ont jusqu’à 18 heures ce mardi pour déposer leurs listes, les tractations vont bon train : maintien, fusion, alliance, retrait. Quelle sera la configuration de ce second tour ? Que disent les alliances des lignes politiques ? Les électeurs vont-ils suivre ? On en débat avec nos analystes Françoise Degois et Frédéric Dabi.Dans certaines villes, ces alliances sont particulièrement scrutées notamment celles entre LFI et le PS. Les frères ennemis de la gauche partiront ensemble pour le second tour à Limoges, Avignon, Toulouse, Clermont-Ferrand, Brest et Nantes. Mais feront listes séparées à Paris, Rennes et à Marseille. Éric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-Denis est notre invité pour l’entretien.Du côté de la droite, LR revendique d’être la première force politique locale mais le bilan n’est-il pas en demi-teinte face à la poussée du RN qui grignote leurs territoires et séduit leurs électeurs ? Le sénateur LR de Maine-et-Loire, Stéphane Piednoir nous répond.Enfin, nous allons dans nos régions faire le point sur les dernières négociations. On sera à Toulon et Nimes où la droite a finalement réussi à dépasser ses divisions locales. A Lyon où un accord a été trouvé entre LFI et les écologistes, l’affaire s’annonce compliquée pour le candidat soutenu par la droite Jean-Michel Aulas. Enfin à Lille, les socialistes devraient conserver la ville grâce à un accord avec les écologistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis lundi matin, en coulisses, c’est la course aux tractations et la bataille aux alliances en vue du second tour des élections municipales 2026. Les candidats ont jusqu’à la fin de la journée ce mardi pour déposer leurs listes pour le second tour, éventuellement issues de fusions. Stéphane Piednoir, sénateur (LR) de Maine-et-Loire était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour commenter les résultats de ce premier tour et les stratégies des partis engagés dans la bataille.Concernant la position du Premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure sur les alliances PS-LFI, le sénateur LR Stéphane Piednoir s’indigne et s’interroge : « Qu’est-ce qu’un accord technique ? Je ne sais pas faire la différence entre 36 000 accords locaux et un accord national. Je caricature un peu, mais qu’est-ce qu’un accord technique ? ». En reprenant les termes de Manuel Valls, il poursuit : « Bien sûr que c’est de l’hypocrisie. On se moque du monde ! On veut faire croire aux électeurs que nous sommes très respectueux (…) Il y a des Insoumis qui ont quitté La France Insoumise, et ceux-là ont fait preuve de courage en se différenciant très nettement de l’attitude, des discours et des actes de Jean-Luc Mélenchon, notamment sur l’antisémitisme. ». Le sénateur (LR) de Maine-et-Loire qualifie ces accords de « tambouille électorale » : « On a beaucoup parlé de déshonneur, c’est de la compromission. Ce ne sont pas des choses que l’on observe dans nos départements plus ruraux. Mais cette tambouille nationale correspond au mieux-disant, on voit bien que le parti socialiste essaie de sauver sa peau. (…) Les socialistes sont prêts à ces alliances contre nature, avec des gens qui se sont pourtant tapés dessus pendant des campagnes entières. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un des enseignements principaux du premier tour des municipales 2026 est la montée des extrêmes. Principalement avec le parti Rassemblement National qui s’implante davantage et la constatation d’une percée des Insoumis. À Marseille et à Paris les socialistes refusent de s’allier aux insoumis, tandis qu’à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Lille, Clermont-Ferrand, Nantes, Avignon ou encore Brest, la fusion est déjà proposée entre PS et LFI. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l’invité de notre matinale et s’est exprimé sur le discours d’Olivier Faure concernant ces alliances. Il déclare : « En disant que ‘les Insoumis ne sont pas tous des clones de Mélenchon’, Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne qui est une catastrophe. Parce que finalement, Monsieur Faure a repris la ligne de Monsieur Hollande, c’est-à-dire la ligne droite du PS qui avait amené le parti à moins de 2% à la présidentielle (…) Comme il est là-dessus, il faut bien qu’il explique pourquoi sur le terrain, ça ne suit pas. Pourquoi ça ne suit pas ? C’est parce que tout cela, c’est un récit. LFI, par exemple, n’est pas d’extrême gauche. Je n’ai rien contre l’extrême gauche. Elle existe dans ce pays ; monsieur Poutou fait 5% à Bordeaux, le parti Révolution Permanente fait 7% à Saint-Denis par exemple. Il y a une extrême gauche en France, mais ce n’est pas nous. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au surlendemain du premier tour des élections municipales, l’éditorialiste politique Françoise Degois, et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi étaient les invités de la matinale Bonjour Chez Vous afin de débattre des premiers enseignements du scrutin.Pour Françoise Degois, c’est LFI qui gagne la bataille du récit : « Il y a ces images absolument fracassantes du candidat Bally Bagayoko soulevé par tous ses partisans et élu au premier tour pour la mairie de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, des images que l’on voit sur tous les 20heures. C’est la puissance de Mélenchon. Mais la réalité n’est pas là. C’est un véritable sujet pour moi. Ce que je vois de ce premier tour, c’est une forme d’effondrement à gauche, parce que les décisions qui ont été prises sur les accords sont des décisions qui fracturent la gauche, mais aussi fracturent le parti socialiste à l’intérieur. » Selon l’éditorialiste : « Le PS aurait dû être triomphal, et en réalité, je pense qu’il va sortir très abimé. »En évoquant le cas de la ville de Paris et la réaction des électeurs de Pierre-Yves Bournazel après son retrait du second tour et son appel à voter Rachida Dati, le sondeur Frédéric Dabi indique qu’« en politique, l’importance c’est la cohérence. Ce qu’il se passe, s’agissant du PS au national, c’est qu’on a entendu les mots, puis l’alliance avec La France Insoumise. A l’échelle locale, des alliances, il y en a partout, dans de très nombreuses grandes villes. Que comprennent les électeurs ? La cohérence, c’est toujours fondamental en politique et effectivement les électeurs de Bournazel ne vont effectivement pas suivre massivement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un des enseignements principaux du premier tour des municipales 2026 est la montée des extrêmes. Principalement avec le parti Rassemblement National qui s’implante davantage et la constatation d’une percée des Insoumis. À Marseille et à Paris les socialistes refusent de s’allier aux insoumis, tandis qu’à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Lille, Clermont-Ferrand, Nantes, Avignon ou encore Brest, la fusion est déjà proposée entre PS et LFI. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l’invité de notre matinale et s’est exprimé sur le discours d’Olivier Faure concernant ces alliances. Il déclare : « En disant que ‘les Insoumis ne sont pas tous des clones de Mélenchon’, Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne qui est une catastrophe. Parce que finalement, Monsieur Faure a repris la ligne de Monsieur Hollande, c’est-à-dire la ligne droite du PS qui avait amené le parti à moins de 2% à la présidentielle (…) Comme il est là-dessus, il faut bien qu’il explique pourquoi sur le terrain, ça ne suit pas. Pourquoi ça ne suit pas ? C’est parce que tout cela, c’est un récit. LFI, par exemple, n’est pas d’extrême gauche. Je n’ai rien contre l’extrême gauche. Elle existe dans ce pays ; monsieur Poutou fait 5% à Bordeaux, le parti Révolution Permanente fait 7% à Saint-Denis par exemple. Il y a une extrême gauche en France, mais ce n’est pas nous. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au surlendemain du premier tour des élections municipales, l’éditorialiste politique Françoise Degois, et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi étaient les invités de la matinale Bonjour Chez Vous afin de débattre des premiers enseignements du scrutin.Pour Françoise Degois, c’est LFI qui gagne la bataille du récit : « Il y a ces images absolument fracassantes du candidat Bally Bagayoko soulevé par tous ses partisans et élu au premier tour pour la mairie de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, des images que l’on voit sur tous les 20heures. C’est la puissance de Mélenchon. Mais la réalité n’est pas là. C’est un véritable sujet pour moi. Ce que je vois de ce premier tour, c’est une forme d’effondrement à gauche, parce que les décisions qui ont été prises sur les accords sont des décisions qui fracturent la gauche, mais aussi fracturent le parti socialiste à l’intérieur. » Selon l’éditorialiste : « Le PS aurait dû être triomphal, et en réalité, je pense qu’il va sortir très abimé. »En évoquant le cas de la ville de Paris et la réaction des électeurs de Pierre-Yves Bournazel après son retrait du second tour et son appel à voter Rachida Dati, le sondeur Frédéric Dabi indique qu’« en politique, l’importance c’est la cohérence. Ce qu’il se passe, s’agissant du PS au national, c’est qu’on a entendu les mots, puis l’alliance avec La France Insoumise. A l’échelle locale, des alliances, il y en a partout, dans de très nombreuses grandes villes. Que comprennent les électeurs ? La cohérence, c’est toujours fondamental en politique et effectivement les électeurs de Bournazel ne vont effectivement pas suivre massivement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le premier tour des municipales 2026 s'illustre par un taux de participation de 56% ; le plus faible de la Vème République, hors période Covid-19. Lors de notre émission spéciale "Municipales 2026", les éditorialistes Elizabeth Martichoux, Yves Thréard, Stéphane Vernay et l'essayiste Mathieu Souquière ont analysé les résultats et les enjeux de ce scrutin décisif. Avec une percée du Rassemblement National dans certaines communes, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard soutient cette analyse sur la ville de Marseille : "La remontée du RN à Marseille ne m’étonne pas du tout. Marseille est une ville très particulière… C’est une ville de gauche, ça l’a toujours été. C’est la ville la plus pauvre des grandes villes françaises. Il y a donc un terreau populaire très important. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Rassemblement National a toujours fait des bons scores à Marseille, parce que c’est une ville qui est très particulière qui n’a rien à voir avec Lyon, ni Paris. Ce n’est pas une ville de ‘bobos’, pas du tout. »A Paris, le candidat de la gauche Emmanuel Grégoire creuse l’écart avec Rachida Dati, lors de ce premier tour. Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France, Stéphane Vernay, une alliance est toujours possible à droite : « On pourrait avoir une grande alliance de la droite entre Dati, Bournazel qui est sous pression. Et il faut voir comment Knafo peut se positionner aussi. ». Concernant une éventuelle union de la gauche, il est plus catégorique : « Il y a vraiment quelque chose de cassé entre le PS et LFI. Le PS qui nous dit ‘Pas d’alliance nationale’. Il y a des cas dans certaines villes, très localement, où il peut avoir des tentatives de rapprochements. Mais en même temps, s’il y a des rapprochements entre LFI et le PS lors de ce premier tour, je pense qu’ils vont se compter sur les doigts d’une main. Ce sera extrêmement limité. Chacun campe sur ses positions, en remettant la faute sur l’autre… A Paris, je ne vois pas comment il peut y avoir une entente entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou à ce stade». Le suspense reste entier dans la capitale, selon l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux : « Dati a un score décevant mais n’a pas encore perdu la partie. La vérité des prix entre alliances et non-alliances, on l’aura dimanche ». L’essayiste Mathieu Souquière constate que les « grandes figures politiques ont été confortées. Les Bayrou, Jean-François Copé, Edouard Philippe, David Lisnard, Fabien Roussel ont tous été maintenus. Il n’y a pas eu de grosse surprise, ni de drame pour quelques têtes d’affiches que ce soit ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La matinale « Bonjour Chez Vous » accueillait Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National, président du groupe RN d'Auvergne-Rhône-Alpes, le sénateur (PS) de Paris Rémi Féraud et l'eurodéputé écologiste, président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand afin de débattre sur les résultats du premier tour du scrutin des Municipales.Pour le sénateur (LR) de l'Oise : « Nous sommes en position de force, quand on prend les villes de plus de 9 000 habitants. Il y a plus de 1 100 villes de plus de 9 000 habitants et nous en avons déjà gagnées 414, dès le premier tour. Alors que le PS en a gagné 82 et le RN, 12. Le résultat de l'enracinement des LR est bon.»Concernant les maires sortants du RN, Andréa Kotarac affirme : « Nos maires sortants ont quasiment tous été réélus dès le premier tour. Ça vaut pour les grandes villes comme Perpignan, les moyennes, tenues depuis longtemps par le RN telles qu' Hénin-Beaumont, avec plus de 80% dès le premier tour. Donc ça ne s'invente pas. Quand vous choisissez RN, vraisemblablement les habitants l'adoptent derrière. Et puis aujourd'hui, on a d'énormes progressions, en nombre de voix. Certes nous avons perdu à Lens, mais les résultats du RN sont exceptionnels dans cette ville. »Le sénateur socialiste Rémi Féraud avertit : « Chacun va dire ses points de force, mais les municipales, c'est les municipales, donc c'est extrêmement différent selon les communes. On a beaucoup regardé les résultats des grandes villes, des métropoles. Oui la gauche est forte et oui les socialistes tiennent leurs rangs. C'est particulièrement le cas à Paris, où la dynamique est du côté de la gauche plus que ce qui a été annoncé, et je m'en réjouis évidemment. Mais ensuite il y a des situations qui sont extrêmement différentes. Oui, le RN s'enracine, mais il s'enracine particulièrement là où il l'était déjà. Oui, certainement, dans les petites villes les maires sortants de gauche ou droite sont confortés dans cette élection et puis il y a des surprises. Mais je trouve qu'on surestime les commentaires sur la percée de LFI dans cette élection. Toulouse et Limoges, sont liées à des situations locales, à des campagnes locales, à des candidats. Ce sont des élections municipales. »Pour l'eurodéputé écologiste et président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand, son parti n'a pas reculé dans l'opinion publique : « Moi j'attire votre attention sur le total gauche à Lyon, qui augmente de 5 points en six ans. Non seulement il n'y a pas de rejet de la gauche, ni de l'écologie et les Lyonnais ont adressé un message très clair à une alliance de toutes les droites de Wauquiez à Attal. En principe qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, le père Aulas devait faire 40-42% et en plus il a siphonné l'extrême droite. (...) Les Lyonnais et les Lyonnaises savent où est le danger et la violence à Lyon comme ailleurs. Là aussi ils ont adressé un message y comp Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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