Discover
Forces Françaises de l'Industrie
Forces Françaises de l'Industrie
Author: Forces Françaises de l'Industrie
Subscribed: 0Played: 3Subscribe
Share
© All Rights Reserved
Description
Un Club fondé par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs, et géré par des entrepreneurs. Mais un club ouvert à ceux qui n’ont pas encore osé, à ceux qui hésitent, à ceux qui ne feront jamais le pas mais qui veulent aider, soutenir, investir et faire partie d’un cerveau collectif et bienveillant pour réindustrialiser la France.
Nous avons la conviction que les politiques, s’ils peuvent améliorer notre cadre de travail, ne pourront pas créer des emplois eux-mêmes. C’est à nous de prendre notre part. Alors faisons-le, tous ensemble.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
14 Episodes
Reverse
Christian Saint-Étienne, économiste, professeur au Conservatoire national des arts et métiers et ancien membre du Conseil d’analyse économique, donne les raisons du décrochage industriel et économique que connaît la France.Peut-on préserver le pouvoir d’achat sans reconstruire une base productive solide ?Comment parler de conquête sociale quand on néglige la productivité et la rentabilité des entreprises qui créent l’emploi, paient les cotisations ?À l’écouter, on se pose une grave question : notre système politique est-il encore capable de comprendre notre situation et de répondre aux défis du XXIe siècle ?Il revient sur les choix budgétaires des dernières décennies, la désindustrialisation, le poids de la dépense publique, la compétitivité face à l’Allemagne et aux États-Unis, et les blocages structurels qui freinent la croissance.Entre pédagogie économique, constats chiffrés et propositions de réformes profondes, cet échange nous invite à repenser l’architecture même de notre système politique.Un entretien essentiel pour comprendre les enjeux économiques et industriels de la France aujourd’hui.Retrouvez son livre “Trump et nous, comment sauver la France et l’Europe” ici : https://www.odilejacob.fr/catalogue/sciences-humaines/economie-et-finance/trump-et-nous_9782415012434.php Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Olivier Seyeux, dirigeant de la société OSE Group (fabricant de machines industrielles) raconte l'épreuve qui a mis en péril son entreprise et son parcours d'entrepreneur.Loin d'un parcours académique classique, Olivier Seyeux le dit lui-même : il n'était "pas très brillant à l'école" mais il a forgé sa carrière par l'expérience et la ténacité. En 2009, après son parcours de formation, Olivier Seyeux rachète la société Smias et la rebaptise OSE. Son entreprise connaît un développement rapide, notamment grâce au marché du moteur thermique et à la conjoncture économique liée au Covid, portant son chiffre d'affaires à 42 Millions d’euros fin 2023. Mais l'année 2024 marque un coup d'arrêt brutal : OSE est confrontée à un impayé de 4 Millions d’euros par un client polonais. Ce montant conduit l'entreprise à un placement en redressement judiciaire.Quel prisme philosophique et entrepreneurial adopter pour appréhender la chute ?Dans cet épisode, Olivier Seyeux explique en détail le cheminement qui a mené à cette crise et les actions menées pour tenter de sauver son industrie. Malgré les efforts pour redresser la barre, le dirigeant témoigne que la route est encore longue avant que l'entreprise ne retrouve une pleine stabilité.Écoutez l'échange complet au micro de Laurent Moisson, fondateur du podcast des Forces Françaises de l’Industrie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode est un flashback.Nous l’avons tourné en 2024 à l'occasion de la plage aux entrepreneurs, l’événement made in France organisé par la Mairie d’Arcachon et Origine France Garantie.Arnaud Montebourg y parle chiffres, de son parcours, de ses convictions. Il aligne les milliards d’importations perdues comme un inventaire à la Prévert… et pose une question simple : comment en sommes-nous arrivés là ?Ancien ministre du Redressement productif et de l’Économie, avocat pénaliste, député, entrepreneur… Arnaud Montebourg a consacré sa vie à un même combat : la souveraineté industrielle et agricole de la France.Dans cet épisode du podcast des Forces Françaises de l’Industrie, il revient sans détour sur son enfance dans la France rurale, ses années en politique, son passage au gouvernement, ses engagements… mais aussi son virage entrepreneurial avec les équipes du Made In France qu’il a créées pour reconstruire, concrètement, des filières agricoles et industrielles sur notre territoire.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine se tient le salon de l’agriculture. C’est l’évènement préféré des Français. Petits et grands, urbains et anciens ruraux s’y pressent pour voir des animaux, des professionnels, des produits, des traditions qu’ils ont parfois perdu de vue dans les vies artificialisées de notre époque.Mais cette année, l’ambiance sera peut-être moins festive qu’à l’habitude. Car le monde paysan est en crise. Une crise qui a débuté il y a des années mais qui ne cesse de s’amplifier, provoquant un véritable divorce entre ceux qui nous nourrissent et ceux qui nous gouvernent.Marine Colli est consultante indépendante spécialisée en politiques agricoles. Cette ancienne lobbyiste de la filière élevage s’est aujourd’hui engagée pour faire évoluer le modèle agricole français.Dans ce nouvel épisode de notre podcast, Marine explique certaines des racines de la crise de nos campagnes. Une crise qui ressemble, par bien des aspects, à celle qu’a connue nos usines. Une crise qui précipite la fermeture de nos fermes comme elle a précipité celle de nos ateliers un peu plus tôt.Nous allons donc parler mondialisation, concurrence déloyale, normes à géométrie variable, et éthique ainsi que du lien rompu entre citoyens et producteurs, et de cette polarisation artificielle entre écologie et production. Pourquoi a-t-on perdu autant d’agriculteurs en France ? Pourquoi nos paysages, nos villages et nos campagnes dépendent-ils directement de l’élevage et de l’agriculture locale ? Et surtout, pourquoi le débat public reste bloqué alors que le constat est partagé ?Elle raconte son parcours, de Sciences Po aux politiques agricoles, son travail de plaidoyer, la création de l’association Les Voix Agricoles, son combat pour redonner une place aux récits individuels d’agriculteurs dans le débat public et la nécessité de créer des espaces de dialogues entre ceux qui produisent et ceux qui consomment . Ensemble, nous avons abordé aussi le rôle des médias, la déconnexion croissante entre villes et campagnes, les blocages politiques autour du protectionnisme, ainsi que l’accord UE–Mercosur et ses conséquences pour l’agriculture française.Un épisode pour mieux comprendre les blocages actuels, dépasser les caricatures et réfléchir collectivement à l’avenir de notre agriculture, de notre alimentation et de nos territoires.Bon écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nicolas Pomiès, vice-président de Mutuale et d’Enio a un parcours professionnel hors du commun.Ancien ouvrier entré dans l’industrie sans qualification, il gravit les échelons jusqu’à devenir cadre puis dirigeant mutualiste. Il est aujourd’hui vice-président de Mutuale, la solidarité mutualiste, et d’ENIO. Ce parcours lui a donné une vision précise du fonctionnement de notre système de santé.Dans ce nouvel épisode, on comprend toutes les décisions qui mettent aujourd’hui à mal notre système de protection sociale.Nicolas revient sur une désindustrialisation vécue de l’intérieur, les dérives technocratiques, les délocalisations en cascade, l’explosion des fraudes face à des contrôles affaiblis et les règles européennes qui freinent un modèle coopératif pourtant soutenu par les Français.Dans cet épisode le vice-président de Mutuale, explique simplement un enjeu majeur : pourquoi des milliards d’euros d’épargne des Français partent financer les marchés mondialisés plutôt que nos PME et notre industrie.Un éclairage sur des sujets essentiels pour les Français : emploi, souveraineté, santé et avenir de notre modèle économique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce podcast, Marcel Ragni, ex-dirigeant du groupe RAGNI et président de l’UIMM Sud, revient sur son parcours à la tête d’une entreprise familiale française. Il raconte comment il a su faire croître son entreprise, affronter les crises économiques et protéger ses employés tout en développant des projets à l’international, notamment en Afrique.Marcel partage son expérience sur la transmission d’entreprise, les défis de l’industrie française face aux taxes et aux fonds d’investissement, et comment il a innové en matière de responsabilité sociétale et environnementale avant même que la RSE ne devienne un mot à la mode.Entre anecdotes personnelles, leçons de leadership et réflexions sur la pérennité des entreprises familiales, ce podcast est un témoignage unique sur ce qu’il faut pour construire et protéger une industrie en France aujourd’hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Léonidas Kalogeropoulos, lobbyiste depuis plus de 30 ans, est l’une des voix les plus engagées pour la défense de l’entrepreneuriat français. Français d’origine grecque, il revendique un attachement profond à la France, qu’il considère comme sa véritable famille.Ancien auteur du rapport « L’Anthroponomie » remis à Pierre Gattaz, fondateur de l’Open Project et combattant infatigable des monopoles, il milite pour une vision républicaine de l’entrepreneuriat : une citoyenneté active où chacun peut créer, innover, résoudre les problèmes du pays et contribuer à l’intérêt général.Dans ce podcast, il revient sur l’intégralité des sujets qu’il détaille dans son livre “Les Entrepreneurs au cœur de la République”, édité dans notre maison d’édition Les Déviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Thomas est né dans une famille qui sait ce que veulent dire la terre et la science. Son père était l’un des rares ingénieurs agronomes qui tenait, en plus, une exploitation agricole.Jeune, Pascal n’a assumé qu’une partie de cet héritage. Voyant ses parents soumis aux aléas d’une météo capricieuse qui pouvait détruire en quelques minutes de grêle le travail de toute une année, il est lui aussi devenu ingénieur, mais dans un autre domaine : celui des télécoms et du digital, qui commençait tout juste, à l’époque, à montrer à ceux qui voulaient bien voir le potentiel de transformation qu’il allait déployer dans notre société.Il y fit une très belle carrière. Passionné d’innovation, il fut le père de plusieurs services qui allaient changer nos usages, avant de devenir patron et de suivre une carrière internationale.Jusqu’au jour où un coup de téléphone et une mésaventure professionnelle le ramenèrent chez lui, sur la terre de ses parents, pour lancer Futura Gaïa. Cette entreprise utilise la technologie pour relever deux des plus grands défis de l’agriculture d’aujourd’hui : nourrir une population qui explose sans déforester ni utiliser de produits dangereux.Écoutez l’histoire de ce membre de la première heure de la communauté FFI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous avons découvert Patrick Bellity en lisant les textes qu’il publie sur LinkedIn.Pourtant, Patrick n’est pas journaliste et n’a pas vraiment le profil d’un influenceur qui couvre de sa plume des sujets qu’il découvre à peine.Non, ancien industriel reconverti dans l’accompagnement de dirigeants d’entreprises en difficulté, Patrick ne parle que des sujets qu’il connaît. Et il n’estime connaître que ce qu’il a vécu.Son monde à lui, c’est la fonderie d’aluminium et le secteur de l’automobile. Un secteur qui a fait la splendeur de l’industrie française et qui en symbolise aujourd’hui le déclin.Témoin de décisions politiques dévastatrices pour l’industrie, Patrick nous livre, dans cet épisode, sa version de l’histoire de notre désindustrialisation.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Philippe Veran a grandi dans le Var. Durant son enfance, qu’il qualifie de douce et heureuse, il n’a jamais entendu parler d’entrepreneuriat. Pourtant, après quelques années d’expertise comptable, encouragé par l’un de ses clients, il a fini par se lancer et a racheté, avec celui qui deviendra son frère d’armes, une première entreprise. C’est ainsi que commença la saga de sa vie professionnelle. Oui, nous avons dit saga, car l’aventure de Philippe et de son associé récemment disparu a connu un succès rapide, d’une ampleur exceptionnelle. Non seulement il a fait de Biotech Dental, une petite structure au moment où il en a pris le contrôle, l’un des leaders mondiaux des implants dentaires et des aligneurs, mais en plus, il a pris des participations, comme investisseur, dans des dizaines de projets. Du restaurant à la marque d’équipement pour motards, tous n’ont qu’un point commun : celui de lui avoir plu. Tout simplement. En écoutant Philippe raconter son parcours, on découvre les richesses d’expérience qu’il a accumulées au fil des années. Elles font de cet homme qui parcourt le monde tout en cultivant ses racines Provençales, un sage qu’on ne se lasse pas d’écouter.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Olivier Lluansi fait partie des rares experts de l’industrie qui sont passés par la fonction publique, les grands groupes industriels et le conseil. Le point de vue qu'il exprime à Laurent Moisson dans ce podcast s’est bâti sur la diversité de ses expériences. Ce qui lui donne une vision globale et transverse de la réindustrialisation. Quand le rapport commandé par l’un des précédents gouvernements, au sujet du rythme de la réindustrialisation, a été enterré pour cause d’échéance électorale, les Forces Françaises de l'Industrie se sont empressées de l’éditer et de le faire distribuer dans les librairies de France. Ceci parce que son contenu explique de façon didactique ce qu’il faudrait faire pour redevenir une grande nation industrielle, tout en expliquant pourquoi nous ne le faisons pas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On nous le répète depuis des années : la décarbonation de nos modes de consommation est urgente. Sans elle, le dérèglement climatique s’accélère.Et dans cette course contre la montre, le bâtiment est un maillon clé. Il figure parmi les plus gros émetteurs de CO₂ en France, avec les transports et l’agriculture. Pourquoi ? Parce que nos bâtiments se chauffent encore majoritairement au gaz et au fioul.Le Groupe Intuis, dirigé par Philippe Dénecé, est en première ligne de cette transition. Il conçoit et fabrique en France les équipements de confort thermique électrique, une énergie parmi les moins carbonées d’Europe.Cet ensemble de marques historiques réunies par acquisition successives est fier, par ailleurs, de fabriquer l’intégralité de ses produits en France et de contribuer ainsi à notre réindustrialisation. Positionné à la confluence de deux sujets prioritaires de notre époque, la lutte contre le réchauffement climatique et la réindustrialisation, on pourrait se dire qu’Intuis a de quoi s’épanouir. Mais voilà… Notre pays, s’il est toujours pétri de bonnes intentions, est aussi plein de contradictions. Le marché des pompes à chaleur est en crise. Et les aides publiques censées accélérer la transition énergétique alimentent… les usines asiatiques, plus que les sites industriels français. Si la lutte que les résistants du made in France livrent contre les absurdités de notre système vous intéresse, ce podcast est fait pour vous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'école, on nous a enseigné que l'usine était un lieu de lutte. Les uns parlaient de l'oppression d'une minorité, les patrons qui s'exerçaient sur la multitude : les ouvriers. Les autres disaient que des syndicats trop politisés, avaient imposé un tel rapport de force, que nos usines n'étaient plus rentables et qu'elles devaient fermer.Vous verrez dans ce deuxième épisode de notre podcast à quel point ces deux visions sont caricaturales, que s'il y a des intérêts divergents et parfois des abus, que s'il y a des désaccords et parfois des conflits, l'usine est d'abord et avant tout un lieu de collaboration et de solidarité. Solidarité entre les employés, mais aussi solidarité entre l'atelier et sa multitude d'interlocuteurs. L'histoire qu'Olivier Leberquier, président de SCOP-TI, va vous conter commence par une lutte. Une multinationale voulait fermer l'usine qui fabriquait les thés Eléphant dans laquelle il travaillait. Si ce malheur a pu être évité, c'est tout d'abord grâce au courage et à la détermination d'ouvriers qui se sont battus pour garder en vie leur unité de production. Et c’est aussi grâce à l'appui qu'ont pu fournir les collectivités locales et des entreprises issues de l'économie sociale et solidaire. Parmi elles, des mutuelles comme Mutuale ou la Macif, que nous sommes très fiers de compter parmi nos membres.Aux Forces Françaises de l'Industrie, beaucoup d'entre-nous sont chefs d'entreprise, mais voir des ouvriers s'organiser pour sauver leur atelier et prendre leur destin en main de façon collégiale nous a beaucoup impressionné. Nous vous invitons donc à suivre les traces d'un ouvrier syndiqué du Havre, devenu patron de SCOP-Ti, à Gémenos, près de Marseille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On dit parfois que c'est au ras du sol qu'on voit le mieux le fruit de nos naïvetés, de nos erreurs et de nos absurdités. Que c'est en touchant terre que les grandes idées théoriques qui nous inspiraient tant font la preuve de leur inefficacité.Eh bien, c'est justement de sol dont nous allons parler dans ce premier épisode du podcast des Forces Françaises de l’Industrie.Notre invité, Laurent Sabatucci, est président et fondateur d'EOL, une entreprise qui loue, vend et fait construire des locaux industriels, des entrepôts, des plateformes logistiques et des locaux commerciaux dans dix pays.Avec lui, nous découvrirons pourquoi il devient de plus en plus difficile de bâtir sur le sol de France. Un sol qui est pourtant peu artificialisé quand on le compare aux autres pays européens.Et ce, pour des raisons écologiques ! Et ça, c’est complètement paradoxal. Car le meilleur moyen de décarboner notre consommation, de lutter contre le dérèglement climatique qui nous menace, nous ainsi que les espèces animales et végétales que l'on veut protéger, c'est justement de produire en France.Et pour produire à nouveau ce que nous consommons en circuit court, il faut construire des usines dans nos territoires. Cette incohérence étant posée, suivons Laurent Sabatucci dans son voyage quotidien au pays des Shadoks, qu'est devenue notre chère patrie.Le podcast des Forces Françaises de l’industrie est consacré à ceux qui produisent, cultivent ou construisent en France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

















