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Le Podcast des Légendes
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Author: Le Podcast du Sport LLC
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Description
Le Podcast des Légendes, c'est une discussion au coin du feu avec une légende du foot. On parlera de ses débuts, de sa passion, de ses doutes, de ses plus belles victoires. On rencontrera l'humain derrière le footballeur. Sans langue de bois et avec bienveillance, Mick & GuB vous emmèneront dans les coulisses des Légendes, pour (re)découvrir les petites histoires derrière la grande Histoire et revivre les frissons, les anecdotes, les exploits. Retrouvez nos épisodes avec Joël Bats, Yannick Stopyra, Dominique Baratelli, Olivier Dacourt, Christian Lopez, Maxime Bossis, Alain Giresse, Dominique Bathenay, William Prunier, Georges Carnus et bien d'autres encore.
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156 Episodes
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Pourquoi Jean Gallice a-t-il quitté Bordeaux pour Lyon à l'été 77 ? Comment un international français a-t-il pu se noyer trois ans de suite à l'épreuve du CAPEPS avant de finalement décrocher le diplôme ? Dans cette deuxième partie, Jean Gallice nous raconte ses deux saisons lyonnaises aux côtés de Tigana, Xuereb et d'un jeune Aimé Jacquet encore en apprentissage. Il nous dévoile les coulisses d'un parcours unique : celui d'un joueur pro qui menait une double vie entre les terrains de D1 et les salles d'examen. Comment a-t-il atterri à Libourne après avoir été nommé prof d'EPS... dans un collège où des chars militaires passaient entre le gymnase et les salles de classe ?Mais le plus fascinant reste peut-être sa seconde carrière à la DTN. Quel regard portait-il sur un certain Hugo Lloris à 17 ans ? Pourquoi pensait-il que Yoann Gourcuff ne réussirait pas ? Entre révélations sur le dopage artisanal des années 70, une rencontre avec Pelé en 1973, et un avis sans filtre sur la situation des Girondins, Jean Gallice livre un témoignage aussi drôle que touchant — celui d'un homme qui dit avoir "à moitié réussi deux vies", mais qui en a probablement réussi bien plus que ça.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean Gallice grandit dans l'ombre du parc Lescure, fils de René Gallice — résistant, champion de France 1950 avec les Girondins. Un père taiseux qui laisse son fils enfiler le maillot bleu une seule fois, dans le jardin, avec une condition. Ce jour-là, Jean se fait une promesse discrète. C'est le chemin parcouru pour la tenir que Jean Gallice raconte dans cet épisode exceptionnel du Podcast des Légendes.Les Girondins ne veulent pas de lui à prix correct. Il part donc à Angoulême en 1969 avec un contrat de stagiaire pro, tout en poursuivant ses études — ce qui l'empêche de s'entraîner avec ses coéquipiers, à part pendant les vacances scolaires. Une anomalie qu'il compense par 35 heures de sport hebdomadaires. Résultat : il fait un festival à Angoulême, 13 buts en première division dès sa première saison, une quatrième place historique, et même une Coupe d'Europe. Le vestiaire, lui, réserve quelques surprises — dont un verre de vin rouge qui finit sur le crépi du mur !En 1971, il revient enfin à Bordeaux. Mais avant même son premier match, un journaliste — en cheville avec le président du club — publie le détail de son contrat sur quatre ans. La réaction de Jean, et ce qu'il en fait sur le terrain pendant six saisons, en dit long sur son caractère. Avec en prime son frère André en défense, la pince à crampons à la main dans les couloirs après les matchs chauds, pour dissuader quiconque de s'en prendre à l'aîné.Sa première sélection en 1974, sous Stefan Kovacs, il l'apprend dans le journal. Pas d'appel du club — qui avait d'ailleurs de bonnes raisons de rester discret. Il ne jouera que quelques minutes à Bruxelles, mais c'est suffisant pour que résonne en lui une pensée très particulière sur son père. Deuxième match, face à la RDA au Parc des Princes, il entre à la mi-temps — et il marque. Le lendemain, il aurait bien aimé pouvoir le crier sur les toits mais les journaux sont en grève !Son septième et dernier match, c'est le fameux Bulgarie-France, marqué par l'arbitrage très controversé de M. Foote. Hidalgo lui confie une mission ingrate que Jean remplit scrupuleusement. La note reçue dans la presse lui restera longtemps en travers de la gorge.Un épisode fabuleux avec une légende bordelaise qui nous rappelle, avec élégance et humilité, tout ce que le football français a su produire de beau.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Que se passe-t-il quand on annonce à son président qu'on veut partir… le soir même d'une victoire en Coupe de France ? Pourquoi Bernard Tapie appelle-t-il Anziani pour lui tripler, puis lui quadrupler, son salaire — et que lui répond Philippe ? Comment Rolland Courbis donnait-il la composition d'équipe depuis sa cellule de prison ? Et que faisait Pascal Olmeta avec du Dolipic dans le slip de David Ginola ?Dans cette deuxième partie, Philippe Anziani nous emmène de Monaco à la Corse en passant par ses plus belles années à Nantes sous Suaudeau, le naufrage d'un vestiaire de stars au Matra Racing sous Artur Jorge, et l'ambiance unique de Toulon avec Courbis et sa bande de caractères.Il revient aussi sur l'épisode absurde de son contrôle positif au Di-Antalvic — lui, premier "dopé" du football français pour un simple antidouleur — et livre une réflexion passionnante sur la formation : pourquoi la France ne produit-elle plus autant de magiciens ? Qu'est-ce que Cherki et Ménez nous disent sur le système actuel ?Philippe nous parle aussi de Platini, un phénomène selon lui trop oublié aujourd'hui malgré ses trois Ballons d'Or ; d'El Hadji Diouf, "un monstre" qui à 17 ans lui annonce qu'il va manger tout le monde pour son premier match pro — et qui tient parole ; de Carlos Mozer, le boucher le plus méchant qu'il ait affronté ; de Waldemar Kita, qui le supplie de prendre les rênes du FC Nantes alors que tout le vestiaire le réclame comme entraîneur; du regretté Rolland Courbis qui emmenait tout le monde au café quand l'ambiance était morose.Et surtout, le fil rouge de cet épisode : pourquoi Artur Jorge, Kita et Casoni lui ont-ils tous posé la même question — "Mais qui es-tu vraiment, Philippe ?" Un joueur immense qui assume avec lucidité ne pas avoir poussé ses limites assez loin.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Né en Algérie, forgé à Casablanca, révélé à Sochaux — Philippe Anziani nous ouvre les portes de ses souvenirs dans cette première partie d'un entretien exceptionnel. D'une très grande sensibilité et désarmant de franchise, celui que Just Fontaine considérait comme son successeur raconte une trajectoire fulgurante : une enfance bercée par le ballon dans les rues de Casablanca, un oncle qui détecte son talent en Corse, un déracinement douloureux vers Château-Thierry à 15 ans, puis l'intégration au centre de formation du FC Sochaux, où tout s'accélère.Philippe revient sur son escape à Bastia qui a failli tout gâcher mais aussi sur l'épopée européenne inoubliable des Lionceaux en Coupe de l'UEFA : la remontada héroïque à Francfort sous la neige face à des Allemands hilares dans le tunnel, l'euphorie de Montbéliard pavoisée de fanions, l'influence décisive de Patrick Revelli sur les jeunes joueurs — et la cruelle blessure qui le prive d'un match crucial. Il évoque aussi ses premières sélections en Équipe de France junior, la génération dorée sochalienne des Stopyra, Genghini et autres Bats, et le vertige d'un gamin de 19 ans propulsé chez les Bleus sans vraiment s'en rendre compte. Avec le bénéfice de son introspection et son expérience de formateur et entraîneur, qu'aurait-il fait différemment ? Que conseillerait-il à cet adolescent timide arrivé tellement (trop?) vite ?La suite la semaine prochaine, avec Monaco, le Matra Racing, Toulon sous Rolland Courbis, et bien d'autres histoires.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette deuxième partie, Bruno Germain nous ouvre son cœur — et ce cœur bat au rythme du Vélodrome. De la folie des soirées européennes aux larmes cachées après la finale de Belgrade, du départ forcé au PSG au retour en D2 pour sauver son club, tout ramène toujours Bruno à Marseille.L'extase marseillaise — Le doublé Championnat-Coupe de France avec cette finale légendaire contre Monaco (4-3, triplé de JPP). Les nuits européennes inoubliables : la demi-finale cruelle contre Benfica et la main de Vata, le quart de finale homérique contre le Milan AC où Bruno sort avec l'impression de "sortir d'un ring de boxe". Et puis la finale perdue aux tirs au but contre l'Étoile Rouge — Bruno se cache pour pleurer. Un déchirement que seule la victoire de 93, deux ans plus tard, viendra "adoucir un peu".L'exil parisien — Bruno supplie Tapie de le garder. La réponse tombe le lendemain : "Tu peux partir." Il rejoint le PSG les larmes aux yeux, en est nommé capitaine, s'y impose immédiatement — mais quelque chose manque malgré une magnifique campagne européenne et une élimination contre la Juventus. "J'avais encore les années de l'OM dans la tête." Émotionnellement, Marseille lui manqueLe retour au bercail — Après un passage sans flamme à Angers, Tapie rappelle Bruno pour aider l'OM relégué en D2. Réponse instantanée : "Heureux et ravi." Mission accomplie, remontée immédiate. Bruno aurait voulu continuer, mais l'instabilité post-Tapie en décide autrement. Il raccroche les crampons à 35 ans, sans avoir jamais retrouvé ailleurs ce que Marseille lui avait donné.Ce que vous découvrirez dans cet épisode :Pourquoi Tapie a-t-il laissé partir Bruno alors qu'un an plus tôt, il avait refusé de le céder à Arsène Wenger ?Quel gardien de l'OM a quitté ses buts en plein match pour aller aux toilettes ?Quel joueur du vestiaire marseillais avait vraiment 33-34 ans alors que ses papiers en affichaient 26 ?Qu'est-ce que Goethals marmonnait sur son banc, cigarette à la main, que personne ne comprenait ?Quel "extraterrestre" du championnat de France a donné le plus de fil à retordre à Bruno ?Comment les Marseillais intimidaient-ils leurs adversaires avant même d'entrer sur la pelouse ?Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment un fils de cheminot des HLM d'Orléans devient-il titulaire inamovible de l'OM de Tapie ? Pourquoi un joueur présent dans toutes les grandes équipes françaises des années 80-90 n'a-t-il qu'une seule sélection en Bleu ? Et que s'est-il vraiment passé dans ce vestiaire du Matra Racing où la mayonnaise n'a jamais pris ?Dans ce premier volet, Bruno Germain revient sur ses origines et son parcours jusqu'à l'Olympique de Marseille. À 16 ans, il s'impose déjà en troisième division face à des trentenaires aguerris — sa véritable école de formation. Que fait-il de son premier vrai salaire de pro ? Il achète une maison à ses parents. Une brève escapade à Valenciennes tourne court : promesses non tenues et mal du pays le ramènent à Orléans, où il mènera le club jusqu'en finale de Coupe de France 1980 contre Monaco.À Nancy, il croise un jeune entraîneur révolutionnaire : Arsène Wenger. Qu'est-ce qui rendait ses méthodes si différentes ? "Des entraînements sous forme de jeu, du football offensif, un dialogue permanent... On sentait déjà les codes de la nouvelle génération."Au Matra Racing, il côtoie Fernandez, Bossis, Francescoli. Pourquoi cette dream team n'a-t-elle jamais décollé ? Bruno lève le voile sur les deux clans qui divisaient le vestiaire.Et puis il y a cette unique sélection en Bleu, contre la RDA en 1987. Comment expliquer qu'un titulaire indiscutable des plus grands clubs français ne soit jamais rappelé ? Tapie aurait-il bloqué sa sélection auprès de Platini ?Après un passage éclair à Toulon — marqué par un geste qu'il regrette encore — Bruno signe à l'OM en quelques heures. Que lui dit Tapie pour le convaincre ? Et quelle est la clé pour survivre à la pression du Vélodrome ? "Tu peux louper un ballon, mais si tu donnes tout, ils te pardonnent tout."📖 Suite la semaine prochaine : les campagnes européennes de l'OM, le PSG, et les coulisses d'une époque dorée.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet de notre entretien avec Sylvain Kastendeuch, l'ancien international français partage avec émotion les sommets et les épreuves d'une carrière exceptionnelle.Il évoque d'abord sa fierté intacte d'avoir porté le maillot bleu : "Chaque nouvelle sélection, c'est un recommencement de bonheur", confie-t-il, encore marqué par l'intensité des entraînements en équipe de France et le niveau stratosphérique de ses coéquipiers. Un privilège qu'il n'a jamais considéré comme acquis, contrairement à certains qui "y allaient à reculons".Son passage sous Henri Michel puis Michel Platini — avec qui les longs trajets en voiture vers Metz se faisaient dans un silence révélateur — se termine prématurément. Mais Sylvain ne garde aucune amertume.À Saint-Étienne, malgré un but contre son camp lors de son premier derby et un départ forcé orchestré par Jean-Michel Larqué, il découvre une fraternité unique qui le marque encore aujourd'hui. Après une saison douloureuse à Toulouse, c'est le retour au bercail messin.Et là, la magie opère. La saison 1997-98 reste gravée : "Une forme d'épanouissement, d'aboutissement collectif. On avait l'impression d'être invincibles, de voler sur le terrain." Vice-champion de France pour cinq buts, vainqueur de la Coupe de la Ligue contre Lyon en 1996 — malgré un penalty raté, le premier de sa carrière sur 24 tentatives ! — Sylvain savoure pleinement ces années dorées.Il lève aussi le voile sur les méthodes de l'OM des années Tapie : un dirigeant marseillais l'appelle avant un match pour lui faire miroiter un transfert... à condition de jouer arrière droit. Résultat ? Les dirigeants messins tombent dans le panneau, Sylvain est repositionné, Metz perd le match. Une manœuvre de déstabilisation qui illustre l'envers du décor de cette époque et la naïveté du club grenat.Il rend aussi un hommage vibrant à Robert Pirès, "le meilleur joueur qui ait jamais joué à Metz" : talentueux du matin au soir, décisif à chaque opposition, et "une crème" en dehors du terrain.Un témoignage lumineux sur le football français des années 80-90, porté par un homme qui n'a jamais cessé de se pincer face à sa chance.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Coïncidant avec la sortie de son excellente biographie "Derrière le masque" (Éditions des Paraiges), le Podcast des Légendes reçoit cette semaine un défenseur à la longévité aussi exemplaire que son fair-play : Sylvain Kastendeuch.578 matchs en Ligue 1, zéro carton rouge. Comment un gamin recalé à 13 ans pour son physique devient-il l'un des défenseurs les plus capés de l'histoire du championnat de France ? La réponse tient en un mot : la flamme.Cette flamme, c'est celle qui brûlait déjà chez le petit Sylvain dans son village d'Alsace Bossue, 300 habitants, pas de terrain de football. Il jouait dans les prés avec une poignée de copains, improvisant des buts avec des vêtements. C'est cette même flamme qui l'a porté quand le sélectionneur alsacien lui a dit qu'un défenseur devait être "beaucoup plus physique" que lui. Et c'est encore elle qui l'a maintenu debout face au bizutage – moral et physique – qu'il a subi à l'internat du lycée Robert Schumann par ses camarades.Peut-on garder cette flamme intacte quand les anciens du vestiaire professionnel vous interdisent d'y entrer ? Quand on vous prête au Red Star et qu'on vous loge dans un appartement sans meubles, un simple matelas par terre ? Kastendeuch l'a fait, sans jamais songer à renoncer.Au bataillon de Joinville, il partage sa chambrée avec un certain Éric Cantona. Quel "secret défense" les lie depuis cette époque ? Et comment leur rivalité a-t-elle resurgi des années plus tard lors d'un match explosif à Nîmes – au point que Cantona l'attende dans un couloir sombre pour lui "en filer une" ? Ironie de l'histoire : cet incident aurait lancé la carrière anglaise du King.Mais la flamme de Kastendeuch, c'est aussi celle du fair-play absolu. Lors de sa première sélection en Bleu contre la RDA, un attaquant le déborde dans les dernières secondes et marque le but de l'élimination. On lui reproche de ne pas l'avoir "séché". Sa réponse est sans appel : "C'était inenvisageable. Je ne peux pas raisonner comme ça." Peut-on rester élégant quand le destin de l'équipe de France se joue sur une action ? Pour Kastendeuch, la question ne se pose même pas.L'épisode culmine avec la finale de Coupe de France 1988 face à Sochaux. Aux tirs au but, il demande à être le cinquième tireur. Il marque. Metz triomphe. La flamme, intacte.Un épisode exceptionnel!Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet avec Gérard Soler, l’ancien attaquant des Bleus se replonge sans filtre dans l’été 1982, ses lendemains parfois amers, et une carrière guidée autant par la loyauté que par le plaisir de jouer.Après un premier tour délicat, l’équipe de France vit un deuxième tour presque irréel. Les femmes rejoignent le groupe, l’euphorie gagne Madrid, la pression se relâche : les Bleus appartiennent enfin aux Français. L’objectif initial est atteint, et désormais, c’est la finale qui s’invite dans les têtes.Mais à Séville, tout bascule. Gérard Soler apprend par sa femme qu’il ne sera pas titulaire contre l’Allemagne — Didier Six est préféré. Depuis le banc, il assiste, impuissant, à l’un des moments les plus sombres de l’histoire du football français : l’agression de Patrick Battiston par Harald Schumacher. « Il y a eu une vraie panique. Une panique médicale, humaine. Tout le monde se demandait ce qui se passait. » Ce choc, selon lui, coûte aux Bleus une part de leur lucidité.Soler analyse avec recul ce match devenu mythique : une équipe encore trop tendre, privée d’un milieu de terrain sur le banc, emportée par l’émotion et le bonheur de toucher la finale du doigt. « Quatre ans plus tard, cette même équipe aurait gagné. » Dans les vestiaires, après la défaite, une image ne le quittera jamais : Marius Trésor sous la douche, en larmes — « ses larmes étaient plus grosses que les gouttes de la douche ».Suit la petite finale, jouée sans âme contre la Pologne, puis l’après-Mondial. Malgré les sollicitations, Gérard Soler respecte sa parole et rejoint Toulouse. Un choix de fidélité plus que de carrière. Strasbourg ensuite, où la greffe ne prend pas avec l’entraîneur allemand Sundermann. Bastia, surtout, restera à part : un club en dépôt de bilan, des salaires impayés… mais une solidarité et une joie de vivre inoubliables. « On n’était pas payés, mais qu’est-ce qu'on a ri. Cet esprit, cette fraternité… »Rennes, Lille, les années passent. Puis la reconversion, comme président délégué à Saint-Étienne. Une autre facette du football, plus rude encore : « Quand tu gagnes, tout le monde s’accapare la victoire. Quand tu perds, tu es seul. »Entre anecdotes savoureuses (ses joutes verbales avec Maxime Bossis, ses superstitions avant match), moments d’une profonde pudeur (la mort de son frère, celle d’Omar Sahnoun) et réflexions lucides sur le football d’hier et d’aujourd’hui, Gérard Soler livre un témoignage rare. Celui d’un homme fidèle à ses valeurs, attaché au collectif, et conscient d’avoir, avec sa génération, laissé au football français un héritage essentiel : le droit de rêver.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un épisode exceptionnel : Gérard Soler, qui avait choisi le silence médiatique depuis plusieurs années, a accepté de rouvrir le livre de ses souvenirs pour Le Podcast des Légendes!Né à Oujda au cœur d'une famille de pieds-noirs passionnés de football, Gérard Soler a signé son premier contrat pro à seulement 17 ans. De Sochaux à Monaco, de Bordeaux à l'équipe de France, il nous raconte son parcours exceptionnel avec une émotion rare. Comment un gamin de Poissy a-t-il tapé dans l'œil de tous les grands clubs européens à 16 ans ? Pourquoi son père, pourtant ancien gardien de but, n'est-il presque jamais venu le voir jouer ? Quel entraîneur l'a fait travailler pieds nus contre un mur pour lui apprendre à "sentir" le ballon ?Soler nous plonge aussi dans les coulisses de la Coupe du Monde 1982 — les insultes des Anglais dans le tunnel de Bilbao, la chaleur écrasante, son but magnifique marqué de son "pied gauche magique". Il évoque avec émotion Marius Trésor, qu'il considère comme le plus grand défenseur français de tous les temps, Michel Platini, "fabriqué pour gagner", et Michel Hidalgo, pour qui les joueurs auraient "attaqué une montagne".Un témoignage poignant, livré par un homme qui n'a "jamais triché" — sur le terrain comme devant notre micro.La semaine prochaine : la suite de la Coupe du Monde 82 et le match mythique contre l'Allemagne à Séville...Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet, Dominique Bijotat revient sur un choix fondateur de sa carrière : se mettre en danger. Quitter Monaco, son club formateur, pour rejoindre un Bordeaux surarmé d’internationaux n’est ni une fuite ni un confort, mais un pari. Celui de se mesurer aux meilleurs, de prouver sa légitimité, et d’assumer le risque qui va avec.Bijotat raconte l’envers de ce défi : la reconnaissance tardive, les rapports de force internes aux clubs, la pression constante, mais aussi la fierté de s’imposer dans le Bordeaux d’Aimé Jacquet, tout proche du sommet européen. Une saison pleine, exigeante, où sa polyvalence devient une force — et où chaque match se gagne au prix d’une intensité extrême.Le récit se prolonge avec l’équipe de France de l’après-1986, talentueuse mais fragile. Dominique Bijotat y décrit sans détour une génération coincée entre héritage et reconstruction, marquée par le doute, le manque d’âme collective, et le poids des comparaisons — notamment celle, encombrante, avec Michel Platini. Porter le maillot bleu reste un honneur absolu, mais le danger est là aussi : attentes démesurées, climat instable, occasions manquées.Enfin, l’épisode aborde le prix payé sur la durée : blessures, fin de carrière contrariée, retour aux sources, puis transmission comme formateur. Sans amertume, mais avec une grande lucidité, Dominique Bijotat livre un témoignage rare sur ce que le très haut niveau exige — et ce qu’il coûte.Un épisode profond, sincère, sans posture, qui éclaire la part invisible des carrières de légende.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De l’US Mont-Givray au sommet olympique, l’histoire de Dominique Bijotat ressemble à un voyage initiatique. Né dans une grande fratrie du Berry où tout le monde tapait dans le ballon, il quitte son cocon à seulement 15 ans pour rejoindre le Centre de Formation de l’AS Monaco. Les débuts sont rudes, mais la suite sera une ascension méthodique, façonnée par l’œil visionnaire de Gérard Banide et partagée avec une génération dorée : Amoros, Bellone, Puel.Champion de France 1982, triple vainqueur de la Coupe de France (selon la manière de compter…), il s’impose comme l’un des joueurs les plus soyeux et sous-estimés de son époque. Mais c’est à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, qu’il touche son sommet : un but splendide en demi-finale, un match référence contre la Yougoslavie, une finale dominée face au Brésil de Dunga, et cette sensation unique que “tout lui souriait”. L’or olympique vient couronner un talent fait de lucidité, d’humilité et d’intelligence de jeu.Avec la distance des anciens, Dominique Bijotat revient sur son parcours, ses influences (Cruyff, Platini), son amour indéfectible pour Monaco, la magie de la génération 82, la patte des grands coachs… et quelques anecdotes délicieuses, de Rolland Courbis à l’Italie qui lui faisait les yeux doux après les JO.Un épisode pour les amoureux du beau foot!Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il n’était pas titulaire au début de l’Euro 84. Il arrivait avec “4–5 sélections”, dans l’ombre des cadres, presque anonyme dans une génération dorée. Et pourtant… la Providence, en Provence, en a décidé autrement.Dans cet épisode exceptionnel, deuxième volet de notre cycle consacré à Jeff, Jean-François Domergue raconte comment une succession d’événements improbables — une expulsion, une blessure, un Platini diminué au genou, un coup franc replacé par l’arbitre à 50 cm près — l’ont propulsé de simple remplaçant à héros éternel des Bleus. Il nous replonge dans cette soirée mythique où il marque deux buts en demi-finale contre le Portugal : le coup franc “où je le sens”, qu’il arrache à Platini en trois secondes de regard, puis ce 2–2 venu d’un une-deux inattendu avec Yvon Le Roux — “le seul avec qui tu peux tenter ça !” lui dira Platini.Domergue raconte aussi la vraie histoire du vestiaire, les mots de Tigana refusant d’aller aux tirs au but — “on ne va pas aux penaltys, on a fini !” — et l’intensité folle d’un match que toute une génération considère comme le plus beau de leur vie de supporter.Un récit brut, drôle, humain… et profondément émouvant.Celui d’un homme qui, en 90 minutes, est passé de joueur discret à l’un des visages sacrés de la légende des Bleus.🎧 Écoutez comment le destin a choisi Jean-François Domergue — et comment il l’a embrassé.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode formidable, Jean-François Domergue remonte le fil d’une vie façonnée par le football et par une enfance bordelaise pleine de charme : le magasin familial, les parties interminables dans les petites places de la Bastide, et ce père qui refuse de l’inscrire au club local pour l’envoyer directement aux Girondins de Bordeaux.Il raconte ses premières sélections, la peur de mal faire qui le fait pleurer après dix minutes de test, puis la surprise de découvrir qu’on voulait en réalité le surclasser. Ses débuts pros sont presque romanesques : un premier match terminé en larmes dans le tunnel du Parc Lescure, les entraînements minutieux de Raymond Goethals, les frappes répétées, les diagonales de 40 mètres, et les petites phrases qui vous donnent des ailes pour une saison entière.Les anecdotes familiales donnent un ton profondément humain : une mère cash, un père pudique (qui n'hésite pas à donner du coup de poing pour protéger son rejeton) et une soeur qui ne demande qu'à exister. Il évoque aussi ses amitiés fortes — notamment Alain Giresse, frère de 50 ans —, la complicité avec le regretté Bernard Lacombe, les parties de cartes avec Michel Platini le "chambreur", les conseils des mentors, et les années à Lille puis Toulouse, où il devient capitaine dans un vestiaire agité et découvre sa fibre psychopédagogique.S'il était un vin, on dirait de ce Bordelais qu'il a ce côté direct, spontané, qui rappelle les débuts d’un talent brut, mais il porte déjà en lui l’étoffe des grands — une densité qui surprend, une longueur en bouche qui annonce ce qu’il deviendra. C’est un vin jeune, oui, mais doté d’un vrai fond, d’un sérieux discret, d’une force tranquille. Un vin qui ne triche pas : immédiat, généreux, et déjà plein de caractère.Entre humour, sincérité et autodérision, Domergue dévoile un parcours de vie marqué par la passion, les rencontres marquantes, la transmission et une immense sensibilité.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette seconde partie exceptionnelle, on retrouve Jean-Marc Ferreri dans l’écurie du beau jeu, où chaque passe ronronne comme un moteur de collection et où la vitesse se mesure à la beauté du mouvement.Ferreri déroule la période la plus dense et la plus riche de sa carrière : son départ tant attendu d’Auxerre, son choix entre Lagardère et les Girondins, la poignée de main nocturne avec Claude Bez, puis l’âge d’or bordelais — doublé, demi-finale européenne, Maradona dans le tunnel du Parc Lescure, et des vestiaires remplis d’internationaux comme Lacombe, Girard ou Tigana.Ferreri revient aussi sur la Coupe du monde 1986 : son but contre la Belgique, la masterclass face au Brésil, la fatigue accablante avant la demi-finale contre l’Allemagne, et les choix d’Henri Michel qui laissent encore des regrets. Il explique pourquoi l’équipe « passe à côté » malgré un potentiel immense, et raconte, de l’intérieur, l’état physique de Platini ou Giresse.Arrivent ensuite les années OM : le premier passage, frustrante, l’arrivée tardive dans un effectif déjà figé, la reconstruction en D2, les campagnes épiques contre Olympiakos et Sion, et les interventions mythiques de Bernard Tapie — parfois tacticien, parfois showman, toujours omniprésent. Ferreri raconte aussi l’ambiance incroyable du Vélodrome, les soirées d’après-match, Fabien Barthez qui dort dans le bus avant Munich, et les dynamiques internes entre Goethals, les cadres et « le Boss ».Il évoque enfin les années Toulon, l’expérience suisse, ses idoles (Rocheteau, Maradona), ses coéquipiers préférés, et répond aux questions mitraillette avec franchise et humour — de Carlos Mozer à Baggio en passant par ses plus belles fiestas et les transferts avortés en Italie.Un épisode rare, riche en anecdotes, en coulisses inédites et en souvenirs qui éclairent de l’intérieur les plus grandes heures du football français des années 80-90.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il a tout d’un numéro 10 à l’italienne : port altier, regard profond, boucles ténébreuses et toucher de balle soyeux. Mais c’est à Auxerre, loin des paillettes, que s’est forgé son destin. Sous l’œil du druide bourguignon Guy Roux, le jeune Jean-Marc Ferreri apprend la rigueur et l’humilité : les stages commandos du Morvan, les marches glacées sous la neige, les tisanes du soir, la discipline d’un maître exigeant devenu un second père.Comment ce gamin déraciné, fils d’immigrés italiens, a-t-il bâti la carapace qui lui permettra de s’imposer parmi les plus grands ?À seize ans, il foule déjà les pelouses de Ligue 2. À dix-neuf, il est international, Révélation de France Football, symbole d’une génération dorée.Dans ce premier volet, Le Podcast des Légendes reçoit l’un des plus grands techniciens du football français. Jean-Marc Ferreri se livre avec émotion : son enfance au sein d’une famille italienne nombreuse, son lien indéfectible avec Guy Roux, sa fraternité avec Basile Boli — « j’étais le fils blanc, Basile était le fils noir » —, la comparaison pesante avec Platini, et les coups — parfois littéralement — d’un football des années 80 aussi rugueux qu’authentique.Entre souvenirs tendres, éclats de rire et confessions intimes, il nous ouvre les portes d’un football disparu : celui de la passion brute, de la sueur, de la fidélité et du panache.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Martin Djetou revient dans un épisode bouleversant et sincère, où il se confie sans filtre sur les plus grands moments de sa carrière… et sur les cicatrices qu’ils ont laissées. Il évoque l’éviction du groupe d’Aimé Jacquet avant la Coupe du monde 1998, son procès perdu à Parme, les blessures qui l’ont rongé, et ce sentiment d’injustice que seuls les grands combattants savent transformer en énergie.Comme Mike Tyson, qu’il cite, Djetou a connu les coups du sort, mais il s’est toujours relevé. À travers ces blessures, il découvre sa part d’humanité, la fragilité derrière la cuirasse, et raconte comment il est devenu un autre homme — un père, un entraîneur, un guide.Mais l’épisode est aussi truffé d’humour et d’anecdotes savoureuses :ses frictions avec Peter Luccin et Hamada Jambay, un “fight” improvisé dans son jardin à Bolton, ses souvenirs hallucinants d’un Strasbourg–Marseille “endormi”, et une scène absurde à Parme où un médecin… dentiste, tente de le déclarer inapte pour justifier la rupture de contrat. Il revient aussi sur les grandes figures qu’il a côtoyées — Zidane, Djorkaeff, Okocha, Cannavaro, Micoud — et sur ce que signifiait être un joueur à fort caractère. Ses réflexions sur la formation des jeunes sont passionnantes : aujourd’hui entraîneur des U15 du Racing Club de Strasbourg, Djetou défend une vision où le mental et la loyauté comptent autant que le physique. Il évoque les demandes de Chelsea, la philosophie du club, et “la touche Djetou” : une pédagogie nourrie de bienveillance, d’exigence, et de la conviction que “la beauté de la rose dépend du regard de celui qui la contemple.”Enfin, il livre des confidences plus intimes : son enfance difficile, son amour pour celle qu’il a rencontrée à l’école, son rapport à la famille, et cette fierté d’avoir réussi. Entre uppercuts et pudeur, Djetou parle du ring de la vie, de ce que ça signifie de tomber et de se relever — encore et encore.Un épisode à la fois brut et tendre, à l’image de son héros : chancelant, mais jamais K.-O.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des cuisses comme des baobabs, un mental de fer et une fidélité sans faille à ceux qui lui témoignent de l’amour — cette semaine, le Podcast des Légendes reçoit Martin Djetou ! On le dit réservé, c'est pourtant avec une extraordinaire générosité que le "Bison" s'est confié au Podcast des Légendes. Un épisode fort, drôle et émouvant.👉 Pourquoi avoir choisi Strasbourg plutôt que Bordeaux club qui le courtisait ?Quels souvenirs garde-t-il du vestiaire bouillant du Racing, entre blagues grivoises de Gilbert Gress et rigolades “à l’ancienne” ?Et comment, dans ce contexte, s’est forgé le caractère d’un guerrier prêt à jouer blessé pour ses coéquipiers ? Et surtout comment a-t-il surmonté une enfance chaotique pour se façonner sa carapace d'acier ?💪 Comment un soir de Coupe d’Europe face au Milan AC, il a gagné le respect des plus grands ?👑 Que s’est-il vraiment passé à Monaco avec Enzo Scifo et pourquoi le Prince Albert le surnommait-il “mon Bison” ? Et ce crime de lèse-majesté vis-à-vis de Marcel Desailly, a-t-il vraiment eu lieu ?✂️ Martin revient aussi sur cette coupe de cheveux ratée à Jean Tigana et comment est-elle devenue légendaire au point de redéfinir le sens du mot “coiffeur” dans le football. Il raconte les Jeux Olympiques d'Atlanta, la gestion de Raymond Domenech ainsi que ses remarques désobligeantes, et les barbecues mémorables dans l'Alabama.🌊 Pourquoi a-t-il une peur bleue de la natation, et comment cette phobie révèle son côté casse-cou ?“Quand on me donne de l’amour, je suis prêt à tout”, confie-t-il — une phrase qui résume ce colosse au grand cœur.Un épisode vibrant d’humanité, d’humour et de respect, à l’image d’un joueur qui n’a jamais triché.🎧 Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes !Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
🎙️ Le Podcast des Légendes – Épisode 2 avec Gilles Rampillon : “Le jeu avant tout” 💛💚Dans ce second épisode, Gilles Rampillon revient sans détour sur une carrière aussi brillante que singulière. Meneur de jeu élégant, cerveau du “jeu à la nantaise”, il a longtemps incarné l’intelligence et la pureté du football. Pourtant, l’histoire des Bleus s’est écrite sans lui. Pourquoi ?👉 Comment a-t-il digéré l’émergence du “Carré Magique” — Platini, Giresse, Tigana, Genghini — sans en faire partie, lui qui fut l’un des meilleurs numéro 10 du championnat ? Rampillon répond avec lucidité et recul, évoquant un football de styles, d’affinités, et parfois… de hasard.👉 Trois sélections seulement : un paradoxe pour un joueur au QI foot exceptionnel. Il raconte les contextes, les regrets, mais aussi sa fierté d’avoir incarné le jeu à la Nantais pendant dix ans.👉 Pourquoi avoir quitté Nantes en pleine gloire pour rejoindre Cannes ? Le milieu de terrain explique ce choix à contre-courant avec lucidité et franchise.👉 Et puis, il y a une autre histoire : celle de Yazid Zidane, tout jeune joueur qu’il dirige à Cannes. Rampillon se souvient du gamin timide mais déjà habité par une forme de génie silencieux. “Ce qu’il avait de plus que les autres ? Ce toucher de balle...” ✨Un épisode empreint de classe, de lucidité et d’émotion — à l’image de Gilles Rampillon lui-même.🎧 À écouter sur toutes les plateformes.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il aurait pu devenir enseignant ou diplomate, il a choisi d’être poète — poète du ballon rond.Pendant douze saisons, Gilles Rampillon a incarné l’élégance du jeu à la nantaise, ce football collectif, fluide et intelligent qui fit la gloire du FC Nantes. Dans cet épisode, il remonte le fil d’une carrière d’exception : ses débuts fulgurants à 18 ans contre le PSG, ses années aux côtés d’Henri Michel et Maxime Bossis, la patte d’Arribas et la rigueur de Jean Vincent, les triomphes nationaux et les soirées européennes.Entre anecdotes savoureuses, réflexions sur la philosophie du jeu, évocation de Platini, de Marcel-Saupin et des valeurs du collectif, Rampillon livre un témoignage rare et lumineux. Celui d’un homme fidèle à un club, à une idée du football et à une certaine idée du beau.🎙️ Gilles Rampillon – Meneur de Jaunes, ou l’histoire d’un joueur qui fit rimer intelligence et passion, efficacité et élégance.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.























