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Le Podcast des Légendes

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Author: Le Podcast du Sport LLC

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Le Podcast des Légendes, c'est une discussion au coin du feu avec une légende du foot. On parlera de ses débuts, de sa passion, de ses doutes, de ses plus belles victoires. On rencontrera l'humain derrière le footballeur. Sans langue de bois et avec bienveillance, Mick & GuB vous emmèneront dans les coulisses des Légendes, pour (re)découvrir les petites histoires derrière la grande Histoire et revivre les frissons, les anecdotes, les exploits. Retrouvez nos épisodes avec Joël Bats, Yannick Stopyra, Dominique Baratelli, Olivier Dacourt, Christian Lopez, Maxime Bossis, Alain Giresse, Dominique Bathenay, William Prunier, Georges Carnus et bien d'autres encore.



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152 Episodes
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Dans cette deuxième partie, Bruno Germain nous ouvre son cœur — et ce cœur bat au rythme du Vélodrome. De la folie des soirées européennes aux larmes cachées après la finale de Belgrade, du départ forcé au PSG au retour en D2 pour sauver son club, tout ramène toujours Bruno à Marseille.L'extase marseillaise — Le doublé Championnat-Coupe de France avec cette finale légendaire contre Monaco (4-3, triplé de JPP). Les nuits européennes inoubliables : la demi-finale cruelle contre Benfica et la main de Vata, le quart de finale homérique contre le Milan AC où Bruno sort avec l'impression de "sortir d'un ring de boxe". Et puis la finale perdue aux tirs au but contre l'Étoile Rouge — Bruno se cache pour pleurer. Un déchirement que seule la victoire de 93, deux ans plus tard, viendra "adoucir un peu".L'exil parisien — Bruno supplie Tapie de le garder. La réponse tombe le lendemain : "Tu peux partir." Il rejoint le PSG les larmes aux yeux, en est nommé capitaine, s'y impose immédiatement — mais quelque chose manque malgré une magnifique campagne européenne et une élimination contre la Juventus. "J'avais encore les années de l'OM dans la tête." Émotionnellement, Marseille lui manqueLe retour au bercail — Après un passage sans flamme à Angers, Tapie rappelle Bruno pour aider l'OM relégué en D2. Réponse instantanée : "Heureux et ravi." Mission accomplie, remontée immédiate. Bruno aurait voulu continuer, mais l'instabilité post-Tapie en décide autrement. Il raccroche les crampons à 35 ans, sans avoir jamais retrouvé ailleurs ce que Marseille lui avait donné.Ce que vous découvrirez dans cet épisode :Pourquoi Tapie a-t-il laissé partir Bruno alors qu'un an plus tôt, il avait refusé de le céder à Arsène Wenger ?Quel gardien de l'OM a quitté ses buts en plein match pour aller aux toilettes ?Quel joueur du vestiaire marseillais avait vraiment 33-34 ans alors que ses papiers en affichaient 26 ?Qu'est-ce que Goethals marmonnait sur son banc, cigarette à la main, que personne ne comprenait ?Quel "extraterrestre" du championnat de France a donné le plus de fil à retordre à Bruno ?Comment les Marseillais intimidaient-ils leurs adversaires avant même d'entrer sur la pelouse ?Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment un fils de cheminot des HLM d'Orléans devient-il titulaire inamovible de l'OM de Tapie ? Pourquoi un joueur présent dans toutes les grandes équipes françaises des années 80-90 n'a-t-il qu'une seule sélection en Bleu ? Et que s'est-il vraiment passé dans ce vestiaire du Matra Racing où la mayonnaise n'a jamais pris ?Dans ce premier volet, Bruno Germain revient sur ses origines et son parcours jusqu'à l'Olympique de Marseille. À 16 ans, il s'impose déjà en troisième division face à des trentenaires aguerris — sa véritable école de formation. Que fait-il de son premier vrai salaire de pro ? Il achète une maison à ses parents. Une brève escapade à Valenciennes tourne court : promesses non tenues et mal du pays le ramènent à Orléans, où il mènera le club jusqu'en finale de Coupe de France 1980 contre Monaco.À Nancy, il croise un jeune entraîneur révolutionnaire : Arsène Wenger. Qu'est-ce qui rendait ses méthodes si différentes ? "Des entraînements sous forme de jeu, du football offensif, un dialogue permanent... On sentait déjà les codes de la nouvelle génération."Au Matra Racing, il côtoie Fernandez, Bossis, Francescoli. Pourquoi cette dream team n'a-t-elle jamais décollé ? Bruno lève le voile sur les deux clans qui divisaient le vestiaire.Et puis il y a cette unique sélection en Bleu, contre la RDA en 1987. Comment expliquer qu'un titulaire indiscutable des plus grands clubs français ne soit jamais rappelé ? Tapie aurait-il bloqué sa sélection auprès de Platini ?Après un passage éclair à Toulon — marqué par un geste qu'il regrette encore — Bruno signe à l'OM en quelques heures. Que lui dit Tapie pour le convaincre ? Et quelle est la clé pour survivre à la pression du Vélodrome ? "Tu peux louper un ballon, mais si tu donnes tout, ils te pardonnent tout."📖 Suite la semaine prochaine : les campagnes européennes de l'OM, le PSG, et les coulisses d'une époque dorée.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet de notre entretien avec Sylvain Kastendeuch, l'ancien international français partage avec émotion les sommets et les épreuves d'une carrière exceptionnelle.Il évoque d'abord sa fierté intacte d'avoir porté le maillot bleu : "Chaque nouvelle sélection, c'est un recommencement de bonheur", confie-t-il, encore marqué par l'intensité des entraînements en équipe de France et le niveau stratosphérique de ses coéquipiers. Un privilège qu'il n'a jamais considéré comme acquis, contrairement à certains qui "y allaient à reculons".Son passage sous Henri Michel puis Michel Platini — avec qui les longs trajets en voiture vers Metz se faisaient dans un silence révélateur — se termine prématurément. Mais Sylvain ne garde aucune amertume.À Saint-Étienne, malgré un but contre son camp lors de son premier derby et un départ forcé orchestré par Jean-Michel Larqué, il découvre une fraternité unique qui le marque encore aujourd'hui. Après une saison douloureuse à Toulouse, c'est le retour au bercail messin.Et là, la magie opère. La saison 1997-98 reste gravée : "Une forme d'épanouissement, d'aboutissement collectif. On avait l'impression d'être invincibles, de voler sur le terrain." Vice-champion de France pour cinq buts, vainqueur de la Coupe de la Ligue contre Lyon en 1996 — malgré un penalty raté, le premier de sa carrière sur 24 tentatives ! — Sylvain savoure pleinement ces années dorées.Il lève aussi le voile sur les méthodes de l'OM des années Tapie : un dirigeant marseillais l'appelle avant un match pour lui faire miroiter un transfert... à condition de jouer arrière droit. Résultat ? Les dirigeants messins tombent dans le panneau, Sylvain est repositionné, Metz perd le match. Une manœuvre de déstabilisation qui illustre l'envers du décor de cette époque et la naïveté du club grenat.Il rend aussi un hommage vibrant à Robert Pirès, "le meilleur joueur qui ait jamais joué à Metz" : talentueux du matin au soir, décisif à chaque opposition, et "une crème" en dehors du terrain.Un témoignage lumineux sur le football français des années 80-90, porté par un homme qui n'a jamais cessé de se pincer face à sa chance.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Coïncidant avec la sortie de son excellente biographie "Derrière le masque" (Éditions des Paraiges), le Podcast des Légendes reçoit cette semaine un défenseur à la longévité aussi exemplaire que son fair-play : Sylvain Kastendeuch.578 matchs en Ligue 1, zéro carton rouge. Comment un gamin recalé à 13 ans pour son physique devient-il l'un des défenseurs les plus capés de l'histoire du championnat de France ? La réponse tient en un mot : la flamme.Cette flamme, c'est celle qui brûlait déjà chez le petit Sylvain dans son village d'Alsace Bossue, 300 habitants, pas de terrain de football. Il jouait dans les prés avec une poignée de copains, improvisant des buts avec des vêtements. C'est cette même flamme qui l'a porté quand le sélectionneur alsacien lui a dit qu'un défenseur devait être "beaucoup plus physique" que lui. Et c'est encore elle qui l'a maintenu debout face au bizutage – moral et physique – qu'il a subi à l'internat du lycée Robert Schumann par ses camarades.Peut-on garder cette flamme intacte quand les anciens du vestiaire professionnel vous interdisent d'y entrer ? Quand on vous prête au Red Star et qu'on vous loge dans un appartement sans meubles, un simple matelas par terre ? Kastendeuch l'a fait, sans jamais songer à renoncer.Au bataillon de Joinville, il partage sa chambrée avec un certain Éric Cantona. Quel "secret défense" les lie depuis cette époque ? Et comment leur rivalité a-t-elle resurgi des années plus tard lors d'un match explosif à Nîmes – au point que Cantona l'attende dans un couloir sombre pour lui "en filer une" ? Ironie de l'histoire : cet incident aurait lancé la carrière anglaise du King.Mais la flamme de Kastendeuch, c'est aussi celle du fair-play absolu. Lors de sa première sélection en Bleu contre la RDA, un attaquant le déborde dans les dernières secondes et marque le but de l'élimination. On lui reproche de ne pas l'avoir "séché". Sa réponse est sans appel : "C'était inenvisageable. Je ne peux pas raisonner comme ça." Peut-on rester élégant quand le destin de l'équipe de France se joue sur une action ? Pour Kastendeuch, la question ne se pose même pas.L'épisode culmine avec la finale de Coupe de France 1988 face à Sochaux. Aux tirs au but, il demande à être le cinquième tireur. Il marque. Metz triomphe. La flamme, intacte.Un épisode exceptionnel!Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet avec Gérard Soler, l’ancien attaquant des Bleus se replonge sans filtre dans l’été 1982, ses lendemains parfois amers, et une carrière guidée autant par la loyauté que par le plaisir de jouer.Après un premier tour délicat, l’équipe de France vit un deuxième tour presque irréel. Les femmes rejoignent le groupe, l’euphorie gagne Madrid, la pression se relâche : les Bleus appartiennent enfin aux Français. L’objectif initial est atteint, et désormais, c’est la finale qui s’invite dans les têtes.Mais à Séville, tout bascule. Gérard Soler apprend par sa femme qu’il ne sera pas titulaire contre l’Allemagne — Didier Six est préféré. Depuis le banc, il assiste, impuissant, à l’un des moments les plus sombres de l’histoire du football français : l’agression de Patrick Battiston par Harald Schumacher. « Il y a eu une vraie panique. Une panique médicale, humaine. Tout le monde se demandait ce qui se passait. » Ce choc, selon lui, coûte aux Bleus une part de leur lucidité.Soler analyse avec recul ce match devenu mythique : une équipe encore trop tendre, privée d’un milieu de terrain sur le banc, emportée par l’émotion et le bonheur de toucher la finale du doigt. « Quatre ans plus tard, cette même équipe aurait gagné. » Dans les vestiaires, après la défaite, une image ne le quittera jamais : Marius Trésor sous la douche, en larmes — « ses larmes étaient plus grosses que les gouttes de la douche ».Suit la petite finale, jouée sans âme contre la Pologne, puis l’après-Mondial. Malgré les sollicitations, Gérard Soler respecte sa parole et rejoint Toulouse. Un choix de fidélité plus que de carrière. Strasbourg ensuite, où la greffe ne prend pas avec l’entraîneur allemand Sundermann. Bastia, surtout, restera à part : un club en dépôt de bilan, des salaires impayés… mais une solidarité et une joie de vivre inoubliables. « On n’était pas payés, mais qu’est-ce qu'on a ri. Cet esprit, cette fraternité… »Rennes, Lille, les années passent. Puis la reconversion, comme président délégué à Saint-Étienne. Une autre facette du football, plus rude encore : « Quand tu gagnes, tout le monde s’accapare la victoire. Quand tu perds, tu es seul. »Entre anecdotes savoureuses (ses joutes verbales avec Maxime Bossis, ses superstitions avant match), moments d’une profonde pudeur (la mort de son frère, celle d’Omar Sahnoun) et réflexions lucides sur le football d’hier et d’aujourd’hui, Gérard Soler livre un témoignage rare. Celui d’un homme fidèle à ses valeurs, attaché au collectif, et conscient d’avoir, avec sa génération, laissé au football français un héritage essentiel : le droit de rêver.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un épisode exceptionnel : Gérard Soler, qui avait choisi le silence médiatique depuis plusieurs années, a accepté de rouvrir le livre de ses souvenirs pour Le Podcast des Légendes!Né à Oujda au cœur d'une famille de pieds-noirs passionnés de football, Gérard Soler a signé son premier contrat pro à seulement 17 ans. De Sochaux à Monaco, de Bordeaux à l'équipe de France, il nous raconte son parcours exceptionnel avec une émotion rare. Comment un gamin de Poissy a-t-il tapé dans l'œil de tous les grands clubs européens à 16 ans ? Pourquoi son père, pourtant ancien gardien de but, n'est-il presque jamais venu le voir jouer ? Quel entraîneur l'a fait travailler pieds nus contre un mur pour lui apprendre à "sentir" le ballon ?Soler nous plonge aussi dans les coulisses de la Coupe du Monde 1982 — les insultes des Anglais dans le tunnel de Bilbao, la chaleur écrasante, son but magnifique marqué de son "pied gauche magique". Il évoque avec émotion Marius Trésor, qu'il considère comme le plus grand défenseur français de tous les temps, Michel Platini, "fabriqué pour gagner", et Michel Hidalgo, pour qui les joueurs auraient "attaqué une montagne".Un témoignage poignant, livré par un homme qui n'a "jamais triché" — sur le terrain comme devant notre micro.La semaine prochaine : la suite de la Coupe du Monde 82 et le match mythique contre l'Allemagne à Séville...Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce deuxième volet, Dominique Bijotat revient sur un choix fondateur de sa carrière : se mettre en danger. Quitter Monaco, son club formateur, pour rejoindre un Bordeaux surarmé d’internationaux n’est ni une fuite ni un confort, mais un pari. Celui de se mesurer aux meilleurs, de prouver sa légitimité, et d’assumer le risque qui va avec.Bijotat raconte l’envers de ce défi : la reconnaissance tardive, les rapports de force internes aux clubs, la pression constante, mais aussi la fierté de s’imposer dans le Bordeaux d’Aimé Jacquet, tout proche du sommet européen. Une saison pleine, exigeante, où sa polyvalence devient une force — et où chaque match se gagne au prix d’une intensité extrême.Le récit se prolonge avec l’équipe de France de l’après-1986, talentueuse mais fragile. Dominique Bijotat y décrit sans détour une génération coincée entre héritage et reconstruction, marquée par le doute, le manque d’âme collective, et le poids des comparaisons — notamment celle, encombrante, avec Michel Platini. Porter le maillot bleu reste un honneur absolu, mais le danger est là aussi : attentes démesurées, climat instable, occasions manquées.Enfin, l’épisode aborde le prix payé sur la durée : blessures, fin de carrière contrariée, retour aux sources, puis transmission comme formateur. Sans amertume, mais avec une grande lucidité, Dominique Bijotat livre un témoignage rare sur ce que le très haut niveau exige — et ce qu’il coûte.Un épisode profond, sincère, sans posture, qui éclaire la part invisible des carrières de légende.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De l’US Mont-Givray au sommet olympique, l’histoire de Dominique Bijotat ressemble à un voyage initiatique. Né dans une grande fratrie du Berry où tout le monde tapait dans le ballon, il quitte son cocon à seulement 15 ans pour rejoindre le Centre de Formation de l’AS Monaco. Les débuts sont rudes, mais la suite sera une ascension méthodique, façonnée par l’œil visionnaire de Gérard Banide et partagée avec une génération dorée : Amoros, Bellone, Puel.Champion de France 1982, triple vainqueur de la Coupe de France (selon la manière de compter…), il s’impose comme l’un des joueurs les plus soyeux et sous-estimés de son époque. Mais c’est à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, qu’il touche son sommet : un but splendide en demi-finale, un match référence contre la Yougoslavie, une finale dominée face au Brésil de Dunga, et cette sensation unique que “tout lui souriait”. L’or olympique vient couronner un talent fait de lucidité, d’humilité et d’intelligence de jeu.Avec la distance des anciens, Dominique Bijotat revient sur son parcours, ses influences (Cruyff, Platini), son amour indéfectible pour Monaco, la magie de la génération 82, la patte des grands coachs… et quelques anecdotes délicieuses, de Rolland Courbis à l’Italie qui lui faisait les yeux doux après les JO.Un épisode pour les amoureux du beau foot!Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il n’était pas titulaire au début de l’Euro 84. Il arrivait avec “4–5 sélections”, dans l’ombre des cadres, presque anonyme dans une génération dorée. Et pourtant… la Providence, en Provence, en a décidé autrement.Dans cet épisode exceptionnel, deuxième volet de notre cycle consacré à Jeff, Jean-François Domergue raconte comment une succession d’événements improbables — une expulsion, une blessure, un Platini diminué au genou, un coup franc replacé par l’arbitre à 50 cm près — l’ont propulsé de simple remplaçant à héros éternel des Bleus. Il nous replonge dans cette soirée mythique où il marque deux buts en demi-finale contre le Portugal : le coup franc “où je le sens”, qu’il arrache à Platini en trois secondes de regard, puis ce 2–2 venu d’un une-deux inattendu avec Yvon Le Roux — “le seul avec qui tu peux tenter ça !” lui dira Platini.Domergue raconte aussi la vraie histoire du vestiaire, les mots de Tigana refusant d’aller aux tirs au but — “on ne va pas aux penaltys, on a fini !” — et l’intensité folle d’un match que toute une génération considère comme le plus beau de leur vie de supporter.Un récit brut, drôle, humain… et profondément émouvant.Celui d’un homme qui, en 90 minutes, est passé de joueur discret à l’un des visages sacrés de la légende des Bleus.🎧 Écoutez comment le destin a choisi Jean-François Domergue — et comment il l’a embrassé.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode formidable, Jean-François Domergue remonte le fil d’une vie façonnée par le football et par une enfance bordelaise pleine de charme : le magasin familial, les parties interminables dans les petites places de la Bastide, et ce père qui refuse de l’inscrire au club local pour l’envoyer directement aux Girondins de Bordeaux.Il raconte ses premières sélections, la peur de mal faire qui le fait pleurer après dix minutes de test, puis la surprise de découvrir qu’on voulait en réalité le surclasser. Ses débuts pros sont presque romanesques : un premier match terminé en larmes dans le tunnel du Parc Lescure, les entraînements minutieux de Raymond Goethals, les frappes répétées, les diagonales de 40 mètres, et les petites phrases qui vous donnent des ailes pour une saison entière.Les anecdotes familiales donnent un ton profondément humain : une mère cash, un père pudique (qui n'hésite pas à donner du coup de poing pour protéger son rejeton) et une soeur qui ne demande qu'à exister. Il évoque aussi ses amitiés fortes — notamment Alain Giresse, frère de 50 ans —, la complicité avec le regretté Bernard Lacombe, les parties de cartes avec Michel Platini le "chambreur", les conseils des mentors, et les années à Lille puis Toulouse, où il devient capitaine dans un vestiaire agité et découvre sa fibre psychopédagogique.S'il était un vin, on dirait de ce Bordelais qu'il a ce côté direct, spontané, qui rappelle les débuts d’un talent brut, mais il porte déjà en lui l’étoffe des grands — une densité qui surprend, une longueur en bouche qui annonce ce qu’il deviendra. C’est un vin jeune, oui, mais doté d’un vrai fond, d’un sérieux discret, d’une force tranquille. Un vin qui ne triche pas : immédiat, généreux, et déjà plein de caractère.Entre humour, sincérité et autodérision, Domergue dévoile un parcours de vie marqué par la passion, les rencontres marquantes, la transmission et une immense sensibilité.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette seconde partie exceptionnelle, on retrouve Jean-Marc Ferreri dans l’écurie du beau jeu, où chaque passe ronronne comme un moteur de collection et où la vitesse se mesure à la beauté du mouvement.Ferreri déroule la période la plus dense et la plus riche de sa carrière : son départ tant attendu d’Auxerre, son choix entre Lagardère et les Girondins, la poignée de main nocturne avec Claude Bez, puis l’âge d’or bordelais — doublé, demi-finale européenne, Maradona dans le tunnel du Parc Lescure, et des vestiaires remplis d’internationaux comme Lacombe, Girard ou Tigana.Ferreri revient aussi sur la Coupe du monde 1986 : son but contre la Belgique, la masterclass face au Brésil, la fatigue accablante avant la demi-finale contre l’Allemagne, et les choix d’Henri Michel qui laissent encore des regrets. Il explique pourquoi l’équipe « passe à côté » malgré un potentiel immense, et raconte, de l’intérieur, l’état physique de Platini ou Giresse.Arrivent ensuite les années OM : le premier passage, frustrante, l’arrivée tardive dans un effectif déjà figé, la reconstruction en D2, les campagnes épiques contre Olympiakos et Sion, et les interventions mythiques de Bernard Tapie — parfois tacticien, parfois showman, toujours omniprésent. Ferreri raconte aussi l’ambiance incroyable du Vélodrome, les soirées d’après-match, Fabien Barthez qui dort dans le bus avant Munich, et les dynamiques internes entre Goethals, les cadres et « le Boss ».Il évoque enfin les années Toulon, l’expérience suisse, ses idoles (Rocheteau, Maradona), ses coéquipiers préférés, et répond aux questions mitraillette avec franchise et humour — de Carlos Mozer à Baggio en passant par ses plus belles fiestas et les transferts avortés en Italie.Un épisode rare, riche en anecdotes, en coulisses inédites et en souvenirs qui éclairent de l’intérieur les plus grandes heures du football français des années 80-90.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il a tout d’un numéro 10 à l’italienne : port altier, regard profond, boucles ténébreuses et toucher de balle soyeux. Mais c’est à Auxerre, loin des paillettes, que s’est forgé son destin. Sous l’œil du druide bourguignon Guy Roux, le jeune Jean-Marc Ferreri apprend la rigueur et l’humilité : les stages commandos du Morvan, les marches glacées sous la neige, les tisanes du soir, la discipline d’un maître exigeant devenu un second père.Comment ce gamin déraciné, fils d’immigrés italiens, a-t-il bâti la carapace qui lui permettra de s’imposer parmi les plus grands ?À seize ans, il foule déjà les pelouses de Ligue 2. À dix-neuf, il est international, Révélation de France Football, symbole d’une génération dorée.Dans ce premier volet, Le Podcast des Légendes reçoit l’un des plus grands techniciens du football français. Jean-Marc Ferreri se livre avec émotion : son enfance au sein d’une famille italienne nombreuse, son lien indéfectible avec Guy Roux, sa fraternité avec Basile Boli — « j’étais le fils blanc, Basile était le fils noir » —, la comparaison pesante avec Platini, et les coups — parfois littéralement — d’un football des années 80 aussi rugueux qu’authentique.Entre souvenirs tendres, éclats de rire et confessions intimes, il nous ouvre les portes d’un football disparu : celui de la passion brute, de la sueur, de la fidélité et du panache.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Martin Djetou revient dans un épisode bouleversant et sincère, où il se confie sans filtre sur les plus grands moments de sa carrière… et sur les cicatrices qu’ils ont laissées. Il évoque l’éviction du groupe d’Aimé Jacquet avant la Coupe du monde 1998, son procès perdu à Parme, les blessures qui l’ont rongé, et ce sentiment d’injustice que seuls les grands combattants savent transformer en énergie.Comme Mike Tyson, qu’il cite, Djetou a connu les coups du sort, mais il s’est toujours relevé. À travers ces blessures, il découvre sa part d’humanité, la fragilité derrière la cuirasse, et raconte comment il est devenu un autre homme — un père, un entraîneur, un guide.Mais l’épisode est aussi truffé d’humour et d’anecdotes savoureuses :ses frictions avec Peter Luccin et Hamada Jambay, un “fight” improvisé dans son jardin à Bolton, ses souvenirs hallucinants d’un Strasbourg–Marseille “endormi”, et une scène absurde à Parme où un médecin… dentiste, tente de le déclarer inapte pour justifier la rupture de contrat. Il revient aussi sur les grandes figures qu’il a côtoyées — Zidane, Djorkaeff, Okocha, Cannavaro, Micoud — et sur ce que signifiait être un joueur à fort caractère. Ses réflexions sur la formation des jeunes sont passionnantes : aujourd’hui entraîneur des U15 du Racing Club de Strasbourg, Djetou défend une vision où le mental et la loyauté comptent autant que le physique. Il évoque les demandes de Chelsea, la philosophie du club, et “la touche Djetou” : une pédagogie nourrie de bienveillance, d’exigence, et de la conviction que “la beauté de la rose dépend du regard de celui qui la contemple.”Enfin, il livre des confidences plus intimes : son enfance difficile, son amour pour celle qu’il a rencontrée à l’école, son rapport à la famille, et cette fierté d’avoir réussi. Entre uppercuts et pudeur, Djetou parle du ring de la vie, de ce que ça signifie de tomber et de se relever — encore et encore.Un épisode à la fois brut et tendre, à l’image de son héros : chancelant, mais jamais K.-O.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des cuisses comme des baobabs, un mental de fer et une fidélité sans faille à ceux qui lui témoignent de l’amour — cette semaine, le Podcast des Légendes reçoit Martin Djetou ! On le dit réservé, c'est pourtant avec une extraordinaire générosité que le "Bison" s'est confié au Podcast des Légendes. Un épisode fort, drôle et émouvant.👉 Pourquoi avoir choisi Strasbourg plutôt que Bordeaux club qui le courtisait ?Quels souvenirs garde-t-il du vestiaire bouillant du Racing, entre blagues grivoises de Gilbert Gress et rigolades “à l’ancienne” ?Et comment, dans ce contexte, s’est forgé le caractère d’un guerrier prêt à jouer blessé pour ses coéquipiers ? Et surtout comment a-t-il surmonté une enfance chaotique pour se façonner sa carapace d'acier ?💪 Comment un soir de Coupe d’Europe face au Milan AC, il a gagné le respect des plus grands ?👑 Que s’est-il vraiment passé à Monaco avec Enzo Scifo et pourquoi le Prince Albert le surnommait-il “mon Bison” ? Et ce crime de lèse-majesté vis-à-vis de Marcel Desailly, a-t-il vraiment eu lieu ?✂️ Martin revient aussi sur cette coupe de cheveux ratée à Jean Tigana et comment est-elle devenue légendaire au point de redéfinir le sens du mot “coiffeur” dans le football. Il raconte les Jeux Olympiques d'Atlanta, la gestion de Raymond Domenech ainsi que ses remarques désobligeantes, et les barbecues mémorables dans l'Alabama.🌊 Pourquoi a-t-il une peur bleue de la natation, et comment cette phobie révèle son côté casse-cou ?“Quand on me donne de l’amour, je suis prêt à tout”, confie-t-il — une phrase qui résume ce colosse au grand cœur.Un épisode vibrant d’humanité, d’humour et de respect, à l’image d’un joueur qui n’a jamais triché.🎧 Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes !Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
🎙️ Le Podcast des Légendes – Épisode 2 avec Gilles Rampillon : “Le jeu avant tout” 💛💚Dans ce second épisode, Gilles Rampillon revient sans détour sur une carrière aussi brillante que singulière. Meneur de jeu élégant, cerveau du “jeu à la nantaise”, il a longtemps incarné l’intelligence et la pureté du football. Pourtant, l’histoire des Bleus s’est écrite sans lui. Pourquoi ?👉 Comment a-t-il digéré l’émergence du “Carré Magique” — Platini, Giresse, Tigana, Genghini — sans en faire partie, lui qui fut l’un des meilleurs numéro 10 du championnat ? Rampillon répond avec lucidité et recul, évoquant un football de styles, d’affinités, et parfois… de hasard.👉 Trois sélections seulement : un paradoxe pour un joueur au QI foot exceptionnel. Il raconte les contextes, les regrets, mais aussi sa fierté d’avoir incarné le jeu à la Nantais pendant dix ans.👉 Pourquoi avoir quitté Nantes en pleine gloire pour rejoindre Cannes ? Le milieu de terrain explique ce choix à contre-courant avec lucidité et franchise.👉 Et puis, il y a une autre histoire : celle de Yazid Zidane, tout jeune joueur qu’il dirige à Cannes. Rampillon se souvient du gamin timide mais déjà habité par une forme de génie silencieux. “Ce qu’il avait de plus que les autres ? Ce toucher de balle...” ✨Un épisode empreint de classe, de lucidité et d’émotion — à l’image de Gilles Rampillon lui-même.🎧 À écouter sur toutes les plateformes.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il aurait pu devenir enseignant ou diplomate, il a choisi d’être poète — poète du ballon rond.Pendant douze saisons, Gilles Rampillon a incarné l’élégance du jeu à la nantaise, ce football collectif, fluide et intelligent qui fit la gloire du FC Nantes. Dans cet épisode, il remonte le fil d’une carrière d’exception : ses débuts fulgurants à 18 ans contre le PSG, ses années aux côtés d’Henri Michel et Maxime Bossis, la patte d’Arribas et la rigueur de Jean Vincent, les triomphes nationaux et les soirées européennes.Entre anecdotes savoureuses, réflexions sur la philosophie du jeu, évocation de Platini, de Marcel-Saupin et des valeurs du collectif, Rampillon livre un témoignage rare et lumineux. Celui d’un homme fidèle à un club, à une idée du football et à une certaine idée du beau.🎙️ Gilles Rampillon – Meneur de Jaunes, ou l’histoire d’un joueur qui fit rimer intelligence et passion, efficacité et élégance.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode exceptionnel du Podcast des Légendes, nous accueillons pour la première fois un dirigeant qui a façonné l’âme d’un club : Carlo Molinari, président emblématique du FC Metz pendant presque 34 saisons.Arrivé à la tête du club à seulement 34 ans, ce passionné de mécanique et triple champion de moto (mais oui!) a incarné, pendant cinq décennies, la fidélité et l’humilité grenat. Sous sa présidence, Metz a vécu deux Coupes de France, une Coupe de la Ligue, un titre de champion de France manqué de 5 petits buts et 35 saisons consécutives en Division 1.Mais au-delà des trophées, c’est surtout la “touche Molinari” qui a marqué les esprits : un président omniprésent au quotidien, attentif aux détails, proche de ses joueurs, guidé par l’instinct et un sens aigu de l’humain. Carlo revient sur son parcours, ses méthodes singulières de sélection des entraîneurs, son flair pour sentir les hommes et créer un climat d’osmose entre dirigeants, staff et joueurs.Il évoque aussi ses relations avec les grands présidents de son époque – Claude Bez, Bernard Tapie, Jean-Luc Lagardère – et la manière dont il a su rester lui-même face à ces figures puissantes, entre respect, amitié et différences de style.Enfin, c’est un témoignage sur un football en voie de disparition : celui des vestiaires familiaux, des pelouses cabossées, des erreurs d’arbitrage… mais aussi de la passion brute, des découvertes de talents comme Jules Bocandé ou Robert Pirès, et d’un président qui se vivait avant tout comme un homme de cœur, dans les veines duquel a toujours coulé le sang grenat.Sur l'air de "Le Coeur Grenadine" de Laurent Voulzy:🎵 J’ai laissé dans un stade grenat Des éclats d’voix et mille combats Un morceau d’mon cœur et des étoiles Gravés aux coupes et aux finalesSous l’soleil brûlant de Barcelone J’ai vu Metz écrire sa couronne Joël Muller et Marcel Husson dans mes veines Et Robert Pirès et Luc Sonor dans l’arène 🎵 Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Dans ce nouvel épisode XXL, Le Podcast des Légendes reçoit l’un des meilleurs latéraux de l’histoire du championnat. Direction les années 80 : l’hégémonie des Girondins, les déplacements périlleux à l’Est et les manigances marseillaises qui alimentèrent la célèbre rivalité entre Claude Bez et Bernard Tapie.🎙️ Jean-Christophe Thouvenel évoque un président dont la parole faisait foi dans un vestiaire bâti pour dominer, revient sur la médaille d’or olympique et déplore le manque de reconnaissance pour cet exploit unique dans l’histoire du football français.Avec franchise et humour, il se confie sur les affaires de corruption qui ont secoué le championnat, partage sa vision du jeu et rend hommage à ses illustres coéquipiers bordelais : Tigana, Giresse, Vujovic, Tusseau…⚽️ Un épisode riche, sans langue de bois, à ne pas manquer.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment un fils de militaire, aux convictions trotskistes, vivant en communauté avec ses amis et sillonnant la Suisse en combi Volkswagen, a-t-il fini par incarner l’âge d’or du club le plus bourgeois de France, les Girondins de Bordeaux ?Dans cet épisode, Le Podcast des Légendes revient sur la trajectoire étonnante de Jean-Christophe Thouvenel. Parti du Servette de Genève où il débute comme attaquant avant d’être repositionné latéral, il rejoint -via le Paris FC - Bordeaux à seulement 20 ans. Là, il s’impose pendant 12 saisons et près de 490 matchs en Marine et Blanc, remportant trois championnats de France, deux Coupes de France, et disputant des demi-finales européennes face à la Juventus et Leipzig. Fidèle, rugueux mais intelligent, il devient l’un des piliers de l’équipe de Jacquet et Bez, aux côtés de Tigana, Giresse, Tusseau, Lacombe ou encore Battiston.L’épisode revient aussi sur ses années formatrices en Suisse, sur son passage au Paris FC, sur la construction méthodique de la grande équipe bordelaise et sur son rôle au sein des Bleus Olympiques, marqué par la médaille d’or olympique à Los Angeles en 1984, sous la houlette d’Henri Michel. On y découvre un joueur au mental de fer, forgé entre indépendance précoce, vie en communauté, convictions politiques et exigence de haut niveau.✨ Une plongée fascinante dans la carrière et la personnalité d’un homme singulier, à la croisée des idéaux et du professionnalisme, devenu l’un des meilleurs arrières latéraux français des années 80.Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après les grandes épopées vertes, Patrick Revelli rouvre le livre de ses soirs de gloire : deux sélections partagées avec son frère Hervé, la finale de Glasgow, les buts qui changent une saison… Puis vient Sochaux, terre d’un nouveau souffle, théâtre d’exploits inattendus. Là, dans la neige de Bonal face à Francfort, il inscrit deux buts qui figent à jamais l’image d’un attaquant des grands rendez-vous, porté par l’énergie d’une équipe et l’élan d’une époque.Revelli se confie aussi sur son rapport ambivalent à l’équipe de France, alors en plein creux des années 70, quand Saint-Étienne illuminait l’Europe. Il évoque la victoire contre l’Allemagne en 1977, le centre « désespéré » contre Kiev devenu symbole de l’épopée, et la finale perdue face au Bayern, marquée par la fatalité des poteaux carrés.Puis vient Sochaux, où il se définit lui-même comme « un lion » au milieu des jeunes du club. Une nouvelle épopée en Coupe de l’UEFA l’y attend, dont ce match inoubliable contre Francfort sous une épaisse couche de neige, gagné grâce à une ruse héritée des Verts.Avec humour et sincérité, Patrick Revelli raconte aussi les coulisses de sa carrière : les vestiaires après la défaite, les duels avec les défenseurs les plus rugueux, la plus grande bagarre vécue sur un terrain… et cette moustache, devenue sa signature. Un témoignage authentique, traversé par la fraternité, la solidarité et le goût du collectif. À l’heure du bilan, Patrick Revelli résume son bonheur simplement : « avoir accompli sa vie ».Le Podcast des Légendes est produit par Michel WerthenschlagTous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025Musique: The Tartan Rascals Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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