DiscoverA Poil et Sans Filet
A Poil et Sans Filet
Claim Ownership

A Poil et Sans Filet

Author: Matthieu Laulan

Subscribed: 13Played: 238
Share

Description


À Poil et Sans Filet, le podcast qui met à nu les leaders d'aujourd'hui pour comprendre qui ils sont vraiment.
Je suis convaincu que les meilleurs dirigeant(e)s sont ceux qui se connaissent parfaitement.

1 fois / semaine je vous partage mes conversations sans langue de bois avec des entrepreneur(e)s, dirigeants, sportifs, artistes et personnalités qui m’inspirent.

A mi chemin entre Thierry Ardisson et Génération Do It Yourself.

Vous pouvez aussi retrouver les épisodes en vidéo sur Youtube.
Si vous voulez être sponsor du podcast, contactez-moi sur Linkedin (Matthieu Laulan).

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
78 Episodes
Reverse
Le mariage sans contrat et l’héritage sont deux sujets que la majorité des couples pensent comprendre… alors qu’ils n’en connaissent souvent que la surface. En France, près de 90 % des couples se marient sans contrat, sous le régime de la communauté réduite aux acquêts, mais moins de 1 % en maîtrisent réellement les conséquences juridiques, patrimoniales et humaines.Dans cet épisode, nous décortiquons ce que cache vraiment la communauté de biens : un système puissant, invisible au quotidien, mais redoutable au moment d’une séparation ou d’un décès. Contrairement aux idées reçues, les salaires sont communs, même s’ils sont versés sur des comptes individuels, et toute la valeur créée pendant le mariage est partagée à 50/50.À travers des exemples concrets et vécus, nous montrons comment un entrepreneur ou un particulier peut croire se protéger… tout en organisant sans le savoir un transfert de valeur massif. Acheter un bien immobilier juste avant son mariage ? Juridiquement possible. Mais les loyers perçus après le mariage deviennent communs et servent parfois à rembourser un crédit personnel, créant, mois après mois, une appropriation financière progressive du bien par la communauté conjugale. Résultat : au bout de quinze ans, on se retrouve très proche d’un 50/50 économique, même si le bien est resté “à son nom”.L’épisode aborde ensuite un sujet encore plus brutal : le concubinage et la succession. Beaucoup de couples confondent liens affectifs et liens juridiques. Être ensemble depuis vingt-cinq ans, avoir construit une vie, voire des enfants, ne donne aucun droit successoral sans mariage ou sans testament. En cas de décès, le survivant peut perdre son logement, l’accès aux comptes, et se retrouver dépendant du bon vouloir des héritiers… parfois dès les obsèques terminées.Nous expliquons pourquoi le PACS sans testament est également insuffisant, pourquoi le concubinage est fiscalement l’une des pires options (avec jusqu’à 60 % de droits de succession), et pourquoi penser uniquement aux enfants sans se protéger soi-même peut mener à des situations humaines et psychologiques extrêmement violentes.Le rôle du testament dans le couple est central, y compris pour les couples mariés. Contrairement à une idée largement répandue, le mariage ne protège pas totalement le conjoint survivant. Sans dispositions spécifiques, les beaux-parents peuvent devenir copropriétaires du logement familial, obligeant parfois à vendre ou à racheter.Enfin, l’épisode lève le voile sur la face cachée du métier de notaire en succession : testaments surprises, héritiers inconnus, legs découverts après le décès, secrets de famille révélés au moment le plus douloureux. Nous parlons aussi des situations les plus dures à accompagner, notamment celle — insoutenable — où des parents doivent hériter de leur propre enfant, parfois en payant des droits de succession sur un patrimoine qu’ils avaient eux-mêmes transmis.Un épisode essentiel pour tous les couples, entrepreneurs ou non, qui veulent comprendre les risques juridiques invisibles du mariage sans contrat, du PACS ou du concubinage, et faire des choix éclairés avant qu’il ne soit trop tard.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, 9 entrepreneurs sur 10 font une erreur juridique ou fiscale qui leur coûte des dizaines (voire centaines) de milliers d’euros. Ce notaire spécialisé les voit passer tous les jours. Depuis 2004, Olivier exerce un métier jugé poussiéreux…mais qu’il pratique au plus haut niveau.Pendant 13 ans, il fait ses armes dans les études les plus prestigieuses. Il y apprend la rigueur, la précision…et les conséquences des mauvaises décisions : ❌ La règle sur le contrat de mariage que personne ne connaît ❌ Le surendettement, 1ère cause de ruine chez les dirigeants ❌ La fiscalité subie au lieu d’être anticipée Je voulais publier un épisode sur les pires erreurs juridiques et fiscales des dirigeants depuis longtemps. Quand je suis tombé sur Olivier et ses +50 000 abonnés Linkedin, j’ai compris que c’était un excellent vulgarisateur. En plus d’avoir un CV impeccable : - Enseigne le droit des successions en Master 2 - Publie aux Éditions Francis Lefebvre et sur Linkedin - a sa propre étude dans le 15e depuis 2018 Donc j’espère vivement que cet épisode de A Poil et Sans Filet vous évitera des nuits blanches !Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le surendettement des entrepreneurs est aujourd’hui l’une des premières causes de ruine personnelle en France, et pourtant, il reste largement méconnu, sous-estimé, voire nié par de nombreux dirigeants. Dans cet épisode, nous plongeons au cœur des mécanismes invisibles qui conduisent des entrepreneurs à se retrouver, parfois du jour au lendemain, face à une commission de surendettement, contraints de vendre l’intégralité de leur patrimoine pour repartir de zéro.À travers un échange sans langue de bois, nous analysons comment un redressement fiscal peut devenir un point de bascule dramatique dans la vie d’un dirigeant. Pendant plusieurs années, certaines erreurs fiscales ou comptables peuvent passer inaperçues. L’effet est différé, silencieux, jusqu’au jour où l’administration fiscale rattrape tout… avec pénalités et intérêts de retard. Le résultat ? Des centaines de milliers, parfois des millions d’euros, qui ne relèvent plus seulement de l’entreprise, mais deviennent une dette personnelle du dirigeant.Cet épisode met en lumière une réalité brutale : dans le surendettement des entrepreneurs, la bonne foi ne suffit pas. En France, nul n’est censé ignorer la loi, même lorsqu’elle est complexe, mouvante et difficilement compréhensible pour un non-spécialiste. Faire confiance à son comptable, à son fiscaliste ou à son notaire ne décharge pas le chef d’entreprise de sa responsabilité personnelle.Nous revenons sur les erreurs les plus courantes des dirigeants : mauvais accompagnement fiscal, absence de coordination entre les conseils, relations humaines mal cadrées juridiquement, conflits d’associés, ou encore séparation artificielle entre vie professionnelle et vie personnelle. Car un entrepreneur n’est jamais qu’un entrepreneur : il est aussi un conjoint, un parent, un individu exposé personnellement aux conséquences de ses choix professionnels.L’épisode explore également le rôle clé – et souvent mal compris – du notaire dans l’entreprise. Bien au-delà des actes patrimoniaux, le notaire peut devenir le chef d’orchestre d’une équipe de conseils : avocat fiscaliste, avocat en droit des affaires, expert-comptable. L’enjeu n’est pas seulement la compétence individuelle, mais la capacité de ces professionnels à travailler ensemble, à communiquer, et à éviter les jeux d’ego qui laissent le dirigeant seul face au risque.Enfin, nous abordons une question centrale pour tous les chefs d’entreprise : peut-on se retourner contre ses conseils en cas d’erreur ? La réponse est souvent plus complexe qu’on ne l’imagine. Prouver une faute, démontrer un lien direct avec le préjudice, engager une procédure longue et éprouvante… Autant d’obstacles qui rappellent une vérité simple mais dure : le meilleur moyen d’éviter le surendettement reste la prévention, l’implication personnelle et l’investissement dans un accompagnement de qualité.Un épisode essentiel pour tous les dirigeants, entrepreneurs et indépendants qui veulent comprendre les risques fiscaux, juridiques et humains de leur rôle, et éviter que leur aventure entrepreneuriale ne se transforme en catastrophe personnelle.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aurore et Matthieu discutent de la difficulté de gérer les augmentations de salaire dans une équipe. Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diplômée d’HEC, ex-Bain, promise à une carrière à 200k€ / an. Pourtant en 2019, elle quitte tout pour bouleverser l’industrie du luxe. Aurore Abecassis a une conviction : le luxe et l’événementiel ne sont pas des paillettes, mais des émotions humaines, fortes, mémorables.Cette sensibilité ne vient pas de son parcours académique. Elle vient de son enfance. Aurore a grandi avec son frère jumeau, Rodrigue, trisomique.« Peut-être que je n’aurais jamais fondé Acmé sans lui.Ni eu cette envie de rassembler, de créer du lien authentique comme lui,de vivre des moments intenses. »Mais un an après le lancement d’Acmé : le COVID.Budgets gelés. Clients ultra-exigeants.En 5 jours, elle pivote tout en digital.Et prouve qu’on peut faire du beau, même dans la tempête. La dirigeante est née. Aujourd’hui, 6 ans après : - des clients prestigieux : Google, LVMH, Alan, YouTube, Lacoste…- Objectif 10 M€ de CA en 2026.- Nommée parmi les 40 femmes de l’année par Forbes.Mais à quel prix ?Est-ce qu’il faut devenir une connasse — froide, dure, parfois cruelle — pour se faire respecter dans un monde où la perfection est la base et l’échec interdit ?C’est ce qu’on a creusé ensemble dans A Poil et Sans Filet avec Aurore Abecassis.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aurore et Matthieu se demandent s'il faut être prêt à tout pour réussir. Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La taxation des riches en France est souvent présentée comme une mesure juste, populaire et indolore. Taxer 1 % des patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros : qui pourrait être contre ? Pourtant, derrière cette apparente évidence morale se cachent de lourdes conséquences économiques, culturelles et entrepreneuriales.Dans cet épisode, nous déconstruisons en profondeur les propositions portées par Gabriel Zucman et le débat autour de la fiscalité du patrimoine, en dépassant les slogans et les réflexes idéologiques. Pourquoi ces mesures séduisent-elles autant l’opinion publique française ? Peut-être parce qu’elles reposent sur une logique simple : faire payer « les autres », sans jamais se demander si le modèle tient économiquement.Nous abordons un point central rarement traité : taxer un stock plutôt qu’un flux. En clair, taxer un patrimoine dont la valeur repose souvent sur des valorisations boursières volatiles, sans liquidité réelle. Que se passe-t-il quand un entrepreneur est taxé sur une richesse virtuelle ? Endettement, cession forcée d’actions, entrée de l’État au capital… ou départ à l’étranger.L’épisode revient aussi sur les exemples internationaux, notamment la Norvège, où le renforcement de la taxation du capital a provoqué une fuite massive des hauts patrimoines, réduisant in fine les recettes fiscales. Un contre-exemple direct aux discours affirmant que « l’exil fiscal n’existe pas ».Mais le plus inquiétant reste l’effet invisible : le contrefactuel. Toutes ces entreprises qui ne se créent jamais en France. Tous ces jeunes entrepreneurs qui choisissent directement Dubaï, les États-Unis ou d’autres écosystèmes plus accueillants. La fuite des cerveaux n’est pas un fantasme : elle commence souvent bien avant le premier succès.Enfin, cet échange interroge notre rapport culturel à la réussite, à l’argent et à l’égalité. Pourquoi célèbre-t-on la performance dans le sport, mais soupçonne-t-on immédiatement la réussite économique ? Pourquoi vouloir systématiquement « ramener dans le rang » ceux qui réussissent, au lieu de chercher à multiplier les parcours ascendants ?Un épisode sans concessions sur la taxation des riches en France, l’entrepreneuriat, la justice fiscale et le véritable enjeu : permettre à chacun de ne pas rester enfermé dans sa condition de départ.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La France ne va PAS faire faillite. Et c’est précisément ça le danger pour nos entreprises.” m’a confié l’économiste qui monte en ce moment.Anthony Morlet-Lavidalie a 33 ans mais son CV est déjà impressionnant : - Responsable France dans le prestigieux cabinet RexecodeEx BPI, Trésor Public et BNP ParibasProfesseur à la SorbonneJe l’avais déjà reçu au club bootstrap face à un parterre de 50 entrepreneurs (2-50M€ de CA) et il nous avait mis une claque.Enfin un intellectuel sans langue de bois !Je trouve la situation du pays anxiogène (je suis pas le seul…) pour nos TPE-PME-startupsrecord de faillites depuis 3 ans (68 000 en 2025)budget 2026 passé au 49.3 avec des hausses d’impôts pour les PMEDonald qui nous met ses “tariff” partoutAlors j’ai voulu mettre de la data sur les intuitions.On a démonté avec Anthony plusieurs idées :Le FMI peut-il mettre la France sous tutelle ?Pourquoi les Français adorent le made in France…mais consomment Amazon le wePourquoi les députés sont en réalité SOUS payés (et les conséquences)Assiste-t-on à la fin de la startup nation ?Les leçons des pays qui ont adopté des taxes type “Zucman”Je l’ai interviewé en studio filmé pour A Poil et Sans Filet : (aussi dispo en audio)Hâte d’avoir vos retours !Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Startup Nation France est-elle vraiment morte ou sommes-nous simplement incapables d’assumer ce qu’implique l’innovation, le risque et l’échec ?Dans cet échange sans langue de bois, nous déconstruisons l’un des slogans les plus utilisés – et les plus mal compris – de la politique économique française.Derrière la communication autour de la Startup Nation France, une réalité s’impose : 9 startups sur 10 échouent. Est-ce un scandale ou le fonctionnement normal de l’innovation ? En France et en Europe, l’échec entrepreneurial reste vécu comme une faute, là où les États-Unis l’acceptent comme une étape presque obligatoire vers la réussite. Cette différence culturelle pèse lourdement sur notre capacité à faire émerger des champions technologiques.Nous parlons aussi de risque, de financement des startups, et du rôle central – mais trop souvent ignoré – de l’épargne des ménages. Pourquoi l’argent des Français finance-t-il massivement la dette publique plutôt que l’innovation ? Pourquoi le private equity et le capital-risque restent-ils marginalement soutenus par les particuliers, contrairement aux fonds de pension américains ?La discussion s’élargit ensuite au patriotisme économique et au Made in France. Peut-on se dire attaché à l’industrie française tout en achetant systématiquement moins cher, ailleurs ? La fermeture d’entreprises emblématiques n’est-elle pas aussi le résultat de nos choix de consommateurs ? Derrière l’émotion médiatique, une question dérangeante : sommes-nous prêts à payer le prix réel de nos emplois et de notre souveraineté économique ?Enfin, cet épisode interroge notre rapport collectif au changement. Avons-nous un problème de modèle économique… ou un problème de mentalité ? Peut-on dénoncer le déclassement européen tout en refusant de faire évoluer nos règles du jeu, notre rapport au risque et à l’échec entrepreneurial ?Un épisode dense, clivant, et profondément politique au sens noble du terme, pour toutes celles et ceux qui veulent comprendre ce que la Startup Nation France révèle vraiment de notre rapport au travail, à l’innovation et à la responsabilité collective.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir vendu sa boîte 14 000 000€, Hugo a connu un drame intime : 5 fausses couches de sa femme. Il témoigne sur le parcours qu'ils ont traversé pour vaincre l'infertilité et comment il en a créé un projet d'entreprise. Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2021, il vend sa boîte 14 000 000€. Tout le monde l’envie mais pour lui c’est le début d'une période sombre pour Hugo Manoukian.Avec son père et son frère, ils montent MoovOne.- Un boîte bootstrap, sans levée de fonds.- 80 % du CAC 40 comme clients.- 10 M€ de revenus annuels.En 2021 on est en pleine bulle des valorisations tech. Les investisseurs sont affamés du prochain deal juteux. La boîte a 6 ans et en pleine croissance dans un marché du coaching ultra-concurrentiel.Alors tout s’accélère.Ses concurrents qui ont levé des centaines de millions les approchent.En 2 mois, la boîte est vendue.Le cash tombe : plus de 14 millions d’euros sur son compte.Sur LinkedIn : célébration.Dans la vraie vie : sidération.👉 La perte brutale de son identité d’entrepreneur👉 La fin d’une aventure familiale 👉 La peur de susciter la jalousie Et une question obsédante : « qu’est-ce que je fous de ma vie maintenant que j’ai de l’argent… mais plus de combat ? »Et au même moment, l’intime frappe fort : sa femme subit 5 fausses couches.Ce qui devait être “la réussite ultime” devient une période de perte de sens, d’ennui, d’incertitude qui dure près de 4 ans. Une traversée que peu osent raconter après un exit.Aujourd’hui, Hugo a transformé cette épreuve en énergie.Il a lancé NOWA pour rendr* la fertilité plus claire, actionnable humaine.Je l’ai interviewé dans mon podcast “À Poil et Sans Filets.Un épisode pour toutes celles et ceux qui se posent des questions sur le sens de la réussite et/ou qui vivent une épreuve intime.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hugo partage sur un sujet que certains vivent intensément : le business en famille. Découvrez les coulisses du décors de beaucoup de familles françaises. Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parler d’argent en France reste un sujet profondément tabou, surtout quand on est entrepreneur ou dirigeant. Dans cet épisode, nous abordons frontalement la difficulté à assumer la réussite, la richesse et le rôle du patron dans une société française qui entretient souvent une opposition artificielle entre salariés et chefs d’entreprise. Parler d’argent en France, expliquer ce que signifie réussir, créer de l’emploi et porter des responsabilités économiques, devient presque un acte politique tant le regard social est chargé de clichés et de malentendus.À travers un témoignage sincère et incarné, cet échange explore le vécu intime d’un entrepreneur confronté au regard de ses collaborateurs, à la fatigue, au doute et à la solitude du dirigeant. Loin des caricatures, il raconte une scène simple mais puissante : celle d’une femme de ménage, salariée de l’un de ses hôtels, qui lui confie qu’elle n’aimerait « pas être à sa place ». Une phrase qui dit tout. Derrière la réussite apparente, il y a les crédits, les responsabilités, la pression permanente, les décisions difficiles et l’impossibilité de vraiment décrocher.Cet épisode remet en question l’idée selon laquelle tout le monde voudrait être patron. Parler d’argent en France, c’est aussi reconnaître que tout le monde ne souhaite pas porter ce poids, et que c’est très bien ainsi. Le travail d’équipe, la complémentarité entre patrons et salariés, la relation de dépendance mutuelle sont au cœur de la réussite économique. Contrairement au discours politique dominant, le patron et le salarié ne sont pas des ennemis naturels : ils ont besoin les uns des autres pour avancer.Nous abordons également la question du management humain, du rapport non ostentatoire à l’argent, de la réussite entrepreneuriale discrète, loin des symboles extérieurs de richesse. Ici, pas de culte du luxe ni de démonstration sociale : une même voiture depuis quinze ans, une présence sur le terrain, le fait de débarrasser une table ou de régler un problème opérationnel dans son propre établissement. Parler d’argent en France, c’est aussi expliquer qu’on peut réussir sans être “un homme d’argent”.L’épisode explore enfin ce qui fait la fierté d’un entrepreneur : la création d’emplois, la transmission, la montée en compétences des collaborateurs, parfois jusqu’à l’actionnariat. Des histoires concrètes de réussite collective, où des stagiaires deviennent associés, où des équipes grandissent avec les projets. Une autre vision de la richesse, fondée sur la valeur créée plutôt que sur l’accumulation.Cet échange s’adresse à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la réussite, le travail, la culture française et l’argent, le rôle social de l’entreprise et la place du dirigeant aujourd’hui. Entrepreneurs, managers, salariés, étudiants ou simples curieux y trouveront une parole rare, nuancée et profondément humaine.👉 Parler d’argent en France, sans tabou, sans posture idéologique, mais avec lucidité, respect et honnêteté : c’est l’ambition de cet épisode.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous ne le connaissez peut être pas encore. Mais ce patron autodidacte mène la révolte des entrepreneurs pour 2027. Il s’appelle Jean-Philippe Cartier. À 14 ans, il importait des jeux vidéo d’Asie pour les revendre. À 18 ans, il quitte l’école, sans diplôme, pour entreprendre. En 2000, il lance un site Internet avec ses 100 000 francs de PEL ( 15 000 euros d’aujourd’hui). Il le fera grandir jusqu’à le revendre à Axel Springer et Mondadori plusieurs dizaines de millions d’euros en 2008. Depuis 18 ans il bâtit H8 Invest, sa holding qu’il détient à 100 % :- + de 40 entreprises- hôtellerie, tech, restauration, services…- plusieurs centaines de salariésUn parcours d'entrepreneurs self-made man à la française.Et pourtant, à 50 ans, après avoir créé, investi, embauché…il est en colère.En colère contre un pays où :- L’ascenseur social est cassé- réussir est devenu suspect- être un “patron” ressemble à une faute moraleAlors il a décidé de ne plus subir. De rassembler la France qui travaille : des entrepreneurs de TPE-PME-startup au salarié engagé. Et de faire bouger les lignes.Dans A Poil et Sans Filet, il en parle sans détour. Et JP (pour les intimes) n’a pas sa langue dans sa poche : - “Ça fait 20 ans que la valeur travail ne paye plus et que l’assistanat est à l’honneur »- “On est le pays le plus taxé et le plus contrôlé au monde, il faut que cela s’inverse »- “On ne peut pas être 30 % de la société à bosser pour 70 %.”- “Si j’avais 25 ans, je quitterais la France.”- “L’élection de 2027 est celle de la dernière chance »Un épisode qui redonne de l’espoir tout en dressant un constat lucide sur la France qui veut réussir en 2025/26 .Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.com⏱️ Timeline de l'épisode ⏱️00:00 | Intro02:36 | La dernière fois que JP Cartier s’est senti « À poil et sans filet »04:06 | Après 30 ans à construire des entreprises, a-t-il toujours peur de tout perdre ?05:38 | Peut-on encore monter les échelons sans diplôme en France ?07:47 | Le lien entre son enfance et l’entrepreneuriat11:06 | Le rôle de ses parents dans sa vie d’entrepreneur14:32 | Patron ou créateur d’emploi ?16:04 | Élever son niveau de vie en France, aujourd’hui, avec son travail seulement23:03 | Rester en France ou partir pour créer son entreprise ?27:54 | Le plus difficile dans sa vie d’entrepreneur aujourd’hui 30:46 | Le regard de ses employés 35:45 | Sa plus belle histoire en tant que manager38:57 | Son avis sur la taxe de Zucman46:01 | La France doit-elle être gérée comme une entreprise ?53:28 | Pourquoi un entrepreneur en France ça ne « marche pas » ?57:53 | Les entrepreneurs connus seraient-ils prêts à perdre leur réputation pour devenir président ?1:03:24 | Le mouvement de JP Cartier1:04:57 | Son message aux entrepreneurs pour l’année 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi le travail ne paye plus en France ? Pourquoi, malgré l’effort, l’engagement et la prise de risque, tant de salariés et d’entrepreneurs ont aujourd’hui le sentiment de stagner, voire de régresser ? Dans cet épisode sans langue de bois, nous plongeons au cœur d’un sujet devenu central : la perte de valeur du travail en France et le blocage de l’ascenseur social.Très concrètement, cet échange interroge une réalité que beaucoup ressentent : il devient de plus en plus difficile d’améliorer son pouvoir d’achat, de changer de classe sociale ou simplement de se projeter grâce à son travail. Quand le travail ne paye plus en France, c’est toute la motivation collective qui s’effondre, pour les salariés comme pour les dirigeants de TPE et de PME.À travers des exemples chiffrés, notamment sur les charges sociales des entreprises françaises, cet épisode montre comment l’écart entre salaire brut et salaire net décourage l’effort. Comment accepter de travailler plus quand près de 50 % de la masse salariale disparaît en cotisations ? Comment continuer à entreprendre en France aujourd’hui quand la fiscalité du travail freine l’embauche, l’investissement et la prise de risque ?Nous abordons aussi des sujets rarement traités sans filtre :– la responsabilité politique dans l’appauvrissement du travail– le mythe du “moins travailler pour mieux vivre”– la fracture entre ceux qui financent le système et ceux qui en dépendent– le décrochage économique et technologique de la France– les réformes économiques nécessaires à l’horizon 2027Loin des slogans, cet échange pose une question simple mais fondamentale : comment redonner envie de travailler, d’entreprendre et de rester en France ? Faut-il rapprocher le salaire brut du salaire net ? Repenser la protection sociale ? Oser parler de capitalisation ? Redonner de la liberté à ceux qui créent de la valeur ?Cet épisode s’adresse à tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir économique de la France, aux entrepreneurs, dirigeants, salariés engagés, et à celles et ceux qui refusent de voir le travail devenir une variable d’ajustement. Si vous pensez que le travail ne paye plus en France, mais que vous croyez encore à la responsabilité, à la vision long terme et à l’action collective, cet épisode est fait pour vous.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se passe-t-il quand un associé ne peut plus assurer son rôle, pour des raisons personnelles, psychologiques ou tragiques ? Comment continuer à diriger quand l’associé est aussi un frère, un pilier historique de l’entreprise, et que tout s’effondre à la fois sur le plan humain et entrepreneurial ?Dans cet extrait particulièrement fort, Julien Didier revient sur une période charnière de son parcours de dirigeant : la disparition de son frère et associé, et la nécessité de continuer à faire vivre l’entreprise malgré le choc émotionnel, l’urgence opérationnelle et l’absence totale de relais. Une situation extrême qui met en lumière un sujet trop peu abordé : la gestion d’un associé défaillant, quelle qu’en soit la raison.Au fil de la discussion, on comprend à quel point la frontière entre le personnel et le professionnel devient floue quand l’associé est aussi un membre de la famille. La comptabilité, les devis, les factures, les outils, la vision… tout reposait encore sur lui. Du jour au lendemain, Julien se retrouve seul, sans visibilité sur les chiffres, avec une entreprise à tenir, une équipe à rassurer et un deuil qu’il n’a même pas le temps de traverser.Cet extrait aborde des questions fondamentales pour tout dirigeant confronté à une association fragile :comment identifier les red flags quand un associé ne soutient plus dans les moments difficilescomment faire la part des choses entre loyauté humaine et responsabilité de dirigeantfaut-il s’arrêter, se faire accompagner, ou au contraire s’immerger dans le travail pour tenircomment reconstruire une organisation quand l’associé central disparaît brutalementcomment transformer une équipe en véritable colonne vertébrale de l’entrepriseJulien partage aussi un message clé : chaque dirigeant réagit différemment face au drame. Certains auront besoin d’un accompagnement psychologique, d’autres d’un coach, d’autres encore choisiront de continuer coûte que coûte. Aucun chemin n’est universel. Mais ignorer la situation, ne pas en parler, rester seul face à un associé défaillant, peut mettre en péril autant l’humain que la boîte.Ce témoignage met également en lumière la puissance du collectif. En faisant confiance à son équipe, en faisant évoluer des profils très jeunes vers des rôles clés (CTO, directeur commercial, responsables marketing), Julien montre qu’un dirigeant peut se relever en s’entourant, même dans les pires circonstances. Quand l’associé disparaît, ce sont parfois les équipes qui deviennent les nouveaux piliers.Un extrait profondément humain, lucide et inspirant, qui parle à tous les entrepreneurs ayant déjà douté, porté trop lourd, ou traversé une crise silencieuse avec un associé. Parce que derrière les pactes, les parts et les responsabilités, il y a des hommes, des femmes, et parfois des drames qui changent tout.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15 ans après avoir lancé leur boîte ensemble, son frère et associé décède. Julien et Christophe Didier. Deux profils associés, opposés et parfaitement complémentaires.Julien, diplômé en arts graphiques, ex directeur artistique chez Carré Noir (Publicis). La vision, la création, l’intuition. Christophe, développeur, responsable informatique chez Sony et Columbia Pictures.La rigueur, la tech, la structure.Ensemble en 2004, ils créent Dn’D, une agence digitale indépendante à Paris.Pendant 15 ans, ils construisent, recrutent, grandissent.Puis en 2019, tout s’arrête.Christophe décède après une longue maladie.Julien traverse alors l’une des périodes les plus difficiles de sa vie.Il envisage d’arrêter l’entreprise. Il réunit son équipe pour leur demander s’ils veulent continuer. Dans la salle, pas une hésitation : “on te suit Julien” “on va réussir ce projet ensemble” “tu as toute la légitimité pour continuer”.Aujourd’hui, 20 ans après la création, Dn’D est une référence du e-commerce en France :100 collaborateurs6 agences : Paris, Montpellier, Lille, Nantes, Lyon, MulhouseDes clients prestigieux : Zadig & Voltaire, Palais des Thés, Maison RichardUne première acquisition en 2025J’ai invité Julien dans mon podcast car il incarne pour moi la noblesse du bootstrap : une réussite de long terme, indépendante, humaine, humble et résiliente.Et lors des 20 ans de son agence en 2025, il a déclaré publiquement “c’est le soutien de mon équipe qui m’a donné la force de continuer”.Associé, associé..Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le couple est omniprésent dans la vie de l’entrepreneur… et pourtant, il reste l’un des grands angles morts de l’écosystème entrepreneurial. On parle de stratégie, de croissance, de financement, de performance, de leadership, mais très rarement du couple, alors même qu’il conditionne profondément la réussite – ou l’échec – du parcours entrepreneurial.Dans cet extrait avec Julien Didier, entrepreneur, on met enfin des mots sur une réalité que beaucoup vivent en silence : quand on entreprend, le couple encaisse. Le stress, les absences, la charge mentale, les montagnes russes émotionnelles, les décisions financières, les remises en question identitaires… Tout cela ne reste jamais cantonné à la sphère professionnelle. Le couple devient alors un véritable révélateur, parfois un soutien immense, parfois un point de fragilité.Pourquoi le couple est-il si peu abordé dans les discours sur l’entrepreneuriat ? Pourquoi est-il souvent considéré comme un “sujet privé”, alors qu’il est l’un des premiers impactés par la vie d’entrepreneur ? Dans cet échange, Julien Didier partage une vision lucide et incarnée de la relation entre entrepreneuriat et couple, loin des clichés et des injonctions à la performance.On y parle de :la place réelle du couple dans la réussite entrepreneurialela solitude du dirigeant et ses effets sur la relation de coupleles déséquilibres entre ambition professionnelle et vie personnellela difficulté à rester présent dans le couple quand l’entreprise prend toute la placela nécessité de remettre du dialogue, de la conscience et de l’intention dans la relationCet extrait questionne frontalement l’idée selon laquelle il faudrait “sacrifier” son couple pour réussir. Et si, au contraire, le couple était un pilier stratégique de la performance durable ? Un espace de stabilité, de vérité, parfois de confrontation, mais aussi de soutien et d’ancrage.Pour tous les entrepreneurs, dirigeants, indépendants, freelances – et pour celles et ceux qui partagent leur vie – cet épisode est une invitation à regarder le couple autrement. Non pas comme une variable d’ajustement, mais comme un élément central de l’équilibre personnel, émotionnel et professionnel.Un extrait fort, sincère, sans recette magique, qui ouvre une réflexion essentielle sur la place du couple dans une vie d’entrepreneur exigeante et intense. Parce qu’on peut parler croissance, vision et succès… sans oublier celles et ceux qui partagent le quotidien, les doutes et les risques.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on souhaite investir, la première question qui revient toujours est celle du rendement. On parle de ROI, de TRI, d’espérance de gain, et on compare presque instinctivement ses placements à la performance historique du S&P 500, dont la moyenne oscille autour de 10 à 11 % sur 20 ans. Mais comment comprendre et évaluer ce que signifie réellement investir dans les transitions ? Comment convaincre qu’un investissement axé sur les besoins fondamentaux de l’humanité peut, non seulement égaler, mais surpasser les performances des marchés traditionnels — y compris ceux tirés par les énergies fossiles ou l’industrie militaire ?Dans cet épisode, notre invité dévoile une approche radicalement différente du capital-risque classique. Là où beaucoup de fonds misent sur la “power law” — investir partout en espérant qu’émerge un champion — sa stratégie repose sur un principe simple : réduire le risque marché en investissant exclusivement dans des solutions répondant à des besoins essentiels. L’énergie, l’alimentation, les mobilités, les infrastructures : autant de secteurs structurels où la demande ne disparaît jamais. Cette manière d’investir repositionne complètement l’analyse du risque et crée une base solide pour viser des performances élevées.Nous découvrons comment, au bout de trois ans, un premier portefeuille de 11 startups affiche 16,98 % de rendement net, ce qui laisse présager une cible raisonnable à 25 % par an sur la durée de vie du fonds. Une performance qui place cette stratégie dans le top 2 % des fonds américains benchmarkés. Loin de la spéculation Web3 ou des bulles post-Covid, cette méthode repose sur une rigueur d’investissement comparable à celle de Berkshire Hathaway : comprendre le business, comprendre le besoin humain, comprendre la durabilité de la demande.L’épisode se plonge également dans des exemples concrets, comme la plasmalise du méthane — innovation à fort risque techno mais à potentiel colossal — ou Onima, startup qui transforme les résidus de fermentation de la bière en protéines végétales de haute qualité. Ces projets illustrent comment investir tôt dans des solutions profondément utiles peut créer des géants industriels en devenir, sans green premium, et avec un impact systémique sur la chaîne de valeur mondiale.Ce dialogue dense, pédagogique et inspirant remet en question notre vision de l’investissement. Il montre qu’il existe une troisième voie entre la spéculation à court terme et l’investissement passif : une manière d’orienter le capital vers ce qui est nécessaire, résilient et scalable. Une manière d’allier performance financière et transformation structurelle de l’économie.Pour celles et ceux qui veulent comprendre comment investir aujourd’hui — dans un monde en transition accélérée — et comment concilier rendement, sens et réduction des risques, cet épisode est une ressource rare.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vivre une reconversion peut ressembler à une longue traversée de l’hiver professionnel : une saison froide, silencieuse, parfois angoissante, où l’on doute de tout, y compris de soi. Dans cet épisode, nous explorons en profondeur cette expérience intime et universelle à travers un dialogue rare, puissant, où l’on découvre comment accepter la pause, la fatigue, le ralentissement et la perte de repères peut devenir le premier pas vers une renaissance plus alignée.Notre invité partage deux leçons fondatrices : l’importance du travail intérieur — psychanalyse, méditation, sport ou toute pratique qui permet de revenir à soi — et la puissance de la sérendipité dans les moments de bascule. Car une reconversion ne se décide pas toujours : elle s’invite parfois sans prévenir, dans un creux de vague, dans une rencontre anodine, dans un conseil lancé par un ami, ou même dans un projet qui ne verra jamais le jour.Nous parlons de saisons de vie, de la difficulté d’accepter que « ça ne va pas », et de ce moment subtil où, après avoir touché le fond de la piscine, on sent enfin le mouvement de remontée. L’épisode aborde aussi la notion d’ikigai, ce point précis où nos talents rencontrent un besoin réel du monde, et qui devient souvent le guide naturel d’une reconversion réussie.À travers des histoires humaines, sensibles et parfois inattendues — des anciens collègues qui arrivent avec deux packs de bière et un deck, à la découverte d’entrepreneurs à impact dans un incubateur, jusqu’à la naissance presque accidentelle d’Astéryon — on comprend que l’hiver n’est jamais une fin. C’est la période où se construit le tissu racinaire qui permettra la prochaine floraison.Cet épisode parle d’alignement, de sens, de mouvement, de renoncement et de retour. Il montre comment une étape difficile peut devenir une porte ouverte vers une activité plus juste, plus joyeuse, plus essentielle.Pour toutes celles et ceux qui traversent un doute, un redémarrage, un changement de trajectoire ou la sensation d’être « rangé des voitures », ce dialogue offre une perspective apaisante : la vie professionnelle, comme la nature, n’avance qu’en cycles. Et c’est souvent au cœur de l’hiver que se prépare le printemps.Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulanPour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
loading
Comments