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Les balades du week-end
Les balades du week-end
Author: Europe1
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Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie sur Europe 1. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans de voyage en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées, adresses gourmandes et récits passionnants, ce rendez-vous est une invitation à explorer et savourer le monde autrement. Voyagez sans attendre !
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Vanessa, à l’occasion des JO d’hiver Milan-Cortina, vous nous faites découvrir les Dolomites que vous aimez tant, parce qu’élégantes et vertigineuses !« Spectaculaires » : Le Corbusier disait que c’était « la plus belle œuvre architecturale du monde ». Et il a été entendu : les Dolomites sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2009. Elles sont situées à cheval entre l’Autriche et l’Italie. En Italie, elles s’étendent sur les régions du Trentin, de la Vénétie et du Sud-Tyrol, où l’on pose nos valises. Et là, c’est une véritable claque : des lacs et des parcs naturels qui ressemblent aux paysages canadiens. Le Lac de Braies, c’est presque un copié-collé du Lac Moraine, au Canada ! Les Dolomites, c’est une destination d’écotourisme sportif et assez chic. La preuve — ça va plaire à Olivier — il y a une petite trentaine de restaurants étoilés pour seulement 500 000 habitants !On s’immerge dans le Val Pusteria, la région de Cortina d'Ampezzo justementDu côté du lac de Braies (dont je vous parlais), du lac de Dobbiaco et des Tre Cime di Lavaredo (les Trois Cimes), je vous ai sélectionné quelques randonnées.Ma préférée : une randonnée à la lampe frontale sur le Monte Specie pour assister au lever du soleil avec Globo Alpin.Encore mieux : une randonnée au coucher du soleil aux Tre Cime pendant les « Golden Dolomites » ; de septembre à novembre, elles s’embrasent !Et pour les gourmands comme Olivier, une randonnée gourmande avec le « chasseur de plaisir », Hubert Stockner. Il organise des dégustations de fromages et de bières dans son bunker du fromage et fournit toutes les tables étoilées de la région.Et on dort où ?Au plus près des étoiles, dans les sommets près de Cortina. La Starlight Room : un hébergement insolite, style cabane traditionnelle ultra-design et éco responsable — panneaux solaires, murs en bois de mélèze et de sapin, grandes baies vitrées, même au plafond, pour une vue à 360 degrés. La médaille d’or des hébergements pour cette destination olympique.Fiche Pratique :Randonnée à la lampe frontale sur le Monte Specie avec Globo Alpin : https://www.globoalpin.comCoucher du Soleil sur le 3 Cime pendant les Golden Dolomites : https://www.dreizinnen.com/Dégustations chez Hubert Stockner. fromages et bières : https://genussbunker.itHébergements insolites : La Starlight room près de Cortina : https://starlightroom.it Skyview chalets au lac de Dobbiaco https://www.toblachersee.comLe beiju : l'alcool le plus célèbre de ChineMais qu’est-ce donc que ce spiritueux chinois capable d’atteindre des sommets — jusqu’à 40.000 euros la bouteille ? Son nom circule dans les dîners d’État, les banquets officiels et, désormais, jusque dans les bars branchés parisiens. Son histoire remonte à la nuit des temps. Tout commence dans les champs, avec le sorgho et le blé. Des céréales modestes, cultivées dans une région au climat bien particulier, traversée par la rivière Chishui. Là-bas, chaque détail compte : l’humidité de l’air, la chaleur des étés, la qualité de l’eau. Car ce spiritueux n’est pas simplement distillé, il est façonné. Il faut plus de trente étapes pour lui donner naissance : plusieurs cuissons, fermentations et distillations. Une patience presque obstinée. La matière première fermente dans des conditions très précises, puis le liquide est vieilli en jarres avant d’être assemblé par un maître de chai, gardien d’un savoir-faire jalousement transmis. Une technique si singulière qu’elle est inscrite au patrimoine culturel immatériel de la Chine. Servi dans de minuscules tasses en porcelaine, il accompagne tout le repas. On le boit en toasts successifs, cul sec, en signe de respect et d’amitié. Pour un palais non initié, l’expérience peut déconcerter : des notes fermentaires, parfois presque fromagères, puis des touches florales, fumées, épicées… Un profil intense, complexe, qu’il faut apprivoiser. Longtemps symbole de tradition et de prestige national, le baijiu veut désormais conquérir de nouveaux palais. Kweichow Moutai, qui réalise un chiffre d’affaires d’environ 21 milliards d’euros et domine la production de baijiu, est aujourd’hui le groupe de spiritueux le plus puissant du monde. On risque d’en entendre encore beaucoup parler.
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Vanessa, on prend la direction de la Haute-Savoie pour découvrir le refuge de Montenvers, dans la vallée de Chamonix.Au cœur de la Mer de Glace, que l’on appelait autrefois « glacier du Bois » jusqu’à l’arrivée de William Windham en 1741, qui le compare aux mers du Groenland, on plonge aux origines de l’alpinisme. À l’époque, on montait à dos de mulet jusqu’à ce glacier mythique. Le refuge de Montenvers voit le jour à plus de 1 900 mètres d’altitude. Dès 1795, on y trouve déjà le Temple de la Nature, considéré comme le tout premier refuge alpin. Puis, en 1840, une auberge de quatre chambres est construite : l’auberge de Montenvers, devenue en 1880 l’hôtel que l’on connaît aujourd’hui, avec ses chambres et ses dortoirs. Sa construction est en elle-même une aventure humaine, réalisée à la force des bras et à dos de mulet. Le train à crémaillère de la Mer de Glace, au départ de Chamonix, n’arrivera qu’en 1909. Et ce petit train rouge circule toujours aujourd’hui : il fait pleinement partie de l’expérience. On voyage dans un autre temps. Et même au XXIᵉ siècle, l’ambiance refuge est restée presque intacteC’était la priorité de la Maison Sibuet lors de la rénovation complète en 2017 : préserver l’esprit des lieux. Dix-huit chambres et dortoirs, la même atmosphère feutrée, le bois foncé, une décoration montagnarde élégante. Seule concession au confort moderne : chaque chambre dispose désormais de sa salle de bains. Côté glacier, les chambres offrent une vue sur les Aiguilles des Drus ; côté vallée, sur le massif des Aiguilles Rouges. Assister au coucher du soleil dans le silence, une fois les milliers de visiteurs redescendus par le dernier train, est un véritable enchantement. La montée en train dure vingt minutes et permet aussi d’accéder à la grotte de glace, recreusée chaque année en raison de la fonte du glacier.Passer une nuit au refuge de Montenvers, c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. Ce lieu fait partie du patrimoine alpin français et de l’aventure de la Vallée Blanche. Il a inspiré William Turner, Mary Shelley, Victor Hugo, George Sand ou encore Louis Pasteur… et peut-être sera-t-il aussi une source d’inspiration pour vous.Fiche Pratique Train du Montenvers : www.montenverstrain.com Le refuge du Montenvers : https://www.refugedumontenvers.com/Les rouleaux de printemps : Nouvel An chinois du 17 février au 3 mars – année du ChevalÀ l’origine, ces rouleaux étaient consommés pour célébrer le retour des beaux jours. Leur forme allongée et dorée rappelle des lingots d’or, symbole de prospérité. Ils tirent leur nom de la fête du Printemps, le Nouvel An chinois.Attention à ne pas les confondre avec la version vietnamienne, qui, elle, n’est pas frite !Recette des rouleaux de printemps frits (12 pièces)Ingrédients : 12 feuilles de pâte pour rouleaux de printemps (pâte de blé)200 g de porc haché (ou de poulet)2 tasses de chou chinois finement émincé1 carotte râpée1 petite poignée de pousses de soja3 champignons noirs réhydratés et émincés1 c. à soupe de sauce soja1 c. à café d’huile de sésame1 petite gousse d’ail hachéeSel, poivreHuile pour friturePréparationChauffez un peu d’huile dans une poêle ou un wok.Faites revenir l’ail, puis ajoutez le porc.Lorsque la viande est presque cuite, incorporez les légumes.Assaisonnez avec la sauce soja, l’huile de sésame, le sel et le poivre.Faites sauter 3 à 4 minutes : les légumes doivent rester légèrement croquants.Disposez une feuille de pâte en forme de losange devant vous.Déposez deux cuillères de farce dans la partie inférieure.Repliez le bas, puis les côtés, et roulez bien serré.Scellez le bord avec un peu d’eau.Chauffez l’huile à 180 °C.Faites frire 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que les rouleaux soient bien dorés.À déguster bien chaud, pour une touche croustillante et gourmande de fête.
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La Saint-Valentin, c’est samedi prochain, le 14 février. À cette occasion, une escapade urbaine et romantique s’impose à Paris, avec la réouverture du Musée de la Vie romantique.Le musée rouvre précisément le 14 février, un clin d’œil évident. Bien plus qu’une date symbolique, c’est une manière de célébrer le romantisme et de mieux comprendre ce mouvement artistique. Niché au cœur du 9ᵉ arrondissement, non loin de Montmartre, le musée a retrouvé, après 17 mois de rénovation, toute l’élégance d’une maison de style néo-classique italien. Inscrit au patrimoine des Monuments historiques, le bâtiment a bénéficié d’une rénovation patrimoniale, notamment pour sa toiture en ardoises clouées et sa façade entièrement refaite à la chaux. Le musée a également retrouvé ses couleurs d’origine : jaune beurre et brun beige.Quand on pense villa italienne, on pense aussi écrin de verdure.Et c’est bien le cas ici, en plein Paris. Une allée bordée d’arbres conduit à la maison, avec sa cour verdoyante et sa serre, aujourd’hui transformée en salon de thé. Un écrin inspirant situé dans ce que l’on appelait le quartier de la Nouvelle Athènes, un quartier d’artistes. Le peintre Ary Scheffer y vécut et y installa ses ateliers autour de la cour : le grand atelier pour peindre, et l’atelier-salon pour recevoir. Chopin et Liszt autour d’un piano, Delacroix, George Sand, Ernest Renan… une véritable maison d’intellectuels et d’artistes.Et alors, que découvre-t-on sur le romantisme dans ce musée ?Les sources d’inspiration du mouvement romantique. L’exposition permanente est thématisée : la nature, avec notamment les aquarelles de George Sand ; le sentiment, au cœur même de la création, illustré par Paolo et Francesca inspiré de La Divine Comédie ; l’émerveillement, à travers les « orages sonores » de Liszt que l’on peut écouter ; l’extase, avec le renouveau de la peinture religieuse et les piétés ; enfin, la littérature et l’imaginaire fantastique.Et si l’on n’a pas de doute sur son amour, où dormir ?À l’Hôtel Particulier à Montmartre, ou dans la seule maison d’hôtes de Paris dotée d’un piano : le Sourire Boutique Hôtel Particulier.Fiche Pratique : Musée de la vie romantique réouverture le 14/02/2026 https://museevieromantique.paris.fr/Hôtels et Maison d’Hôtes : Hôtel Particulier Montmartre https://www.hotelparticulier.com/?lng=fr Sourire Boutique Hôtel particulier : https://ausourire.com/?lang=frLa chouée des chouans : un plat de terroir venu de VendéeComme beaucoup de plats roboratifs, la chouée des chouans puise ses origines dans la cuisine paysanne, à une époque où il fallait se nourrir avec ce que l’on avait sous la main. C’était un plat de rassemblement, un moment de partage, préparé avec des ingrédients locaux et simples, reflet du terroir vendéen.Cette potée, populaire durant la Révolution, tire son nom du chou : la « chouée » désigne ce moment autour du chou. Mais le mot a aussi une autre signification : c’était un cri nocturne permettant aux chouans, ces insurgés royalistes de Vendée, de se reconnaître entre eux.Un plat traditionnel à préparer chez soiBlanchir les feuilles d’un chou vert et les tailler en lanières.Faire revenir dans une casserole 200 g de petit salé coupé en dés, deux carottes, deux oignons et une gousse d’ail, eux aussi finement taillés. Certains ajoutent également des pommes de terre.Ajouter les feuilles de chou bien séchées et laisser mijoter 5 minutes en remuant.Mouiller avec de l’eau à hauteur et enfourner à 180°C pendant une heure avec un bouquet garni.Terminer avec un trait de vinaigre de vin avant de servir.Simple, généreux et chargé d’histoire, ce plat raconte à la fois le terroir et l’épopée des chouans.
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C’est la saison du mimosa sur la Riviera. On part dans le Sud pour un week-end 100 % mimosa… à l’occasion de la Fête du Mimosa, qui se déroulera du 11 au 15 février à Mandelieu-La Napoule.Impossible de passer à côté de ces petits pompons d’or, comme on les appelle là-bas. Pourtant, ils ne sont pas endémiques de la Côte d’Azur. Le mimosa a été importé d’Australie au XVIIIᵉ siècle en Grande-Bretagne, à la suite d’une expédition de James Cook à laquelle participait un botaniste, élève du célèbre Linné. Il est ensuite introduit sur la Côte d’Azur par les Anglais, qui en fleurissent les jardins de leurs villas.Au fil du temps, le mimosa va recouvrir le massif du Tanneron, les collines qui entourent Mandelieu-La Napoule. Et grâce aux mimosistes du XIXᵉ siècle — ces travailleurs qui coupent le mimosa — qui expédient des bouquets dans toutes les capitales européennes, Mandelieu-La Napoule devient la capitale du mimosa. Une belle publicité pour la Riviera. Il n’existe qu’un seul autre endroit en France où le mimosa a pu s’acclimater : Noirmoutier, l’île aux mimosas.Et ce métier de mimosiste n’est pas en train de disparaîtreBien au contraire. De nombreux jeunes chefs d’entreprise relancent aujourd’hui la filière. Ils reprennent les terres de leurs grands-parents, l’affaire familiale, changent de vie et exploitent des hectares de mimosa. Comme Jean-Baptiste Trabaud. Il propose, pour 27 euros, une immersion complète : balade en 4x4, petit-déjeuner, coupe du mimosa à la main et découverte de la forcerie, le lieu où l’on stocke le mimosa. On le force à éclore grâce à la chaleur et à l’humidité, plus ou moins longtemps selon les attentes du client.Et pour compléter ce week-end 100 % mimosa, que suggérer ?On va admirer, en plein centre-ville, une mer de mimosa, à l’image des champs de lavande de Valensole. Le mimosa se déguste aussi : chez Louise, on a le choix entre glace et macaron. La tarte au mimosa, elle, se savoure chez Nicolas Decherchi, dans son restaurant Le Repère, qui surplombe la Méditerranée au port de la Rague. Et puis, on peut même dormir mimosa : certains hôtels ont joué le jeu de l’immersion olfactive dans des chambres éphémères, comme le Casarose, en s’associant avec le parfumeur Fragonard.Fiche Pratique Fête du Mimosa et activités : https://www.mandelieu-tourisme.com/mimosa/fete-mimosa/ Restaurant le Repère : https://www.restaurantlerepere.fr/ Glacier : Chez Louise : https://louiseglaces.com/ Hôtel le Casarose : https://hotelcasarose.fr/L’aile de raieOn en trouve facilement et c’est un produit abordable.Il s’agit des nageoires pectorales (appelées ailes en raison de leur forme) de ce poisson plat, elles ne contiennent pas d’arêtes — seulement un cartilage qui se retire très facilement après cuisson.Autre avantage : c’est un poisson très maigre.Il faut la consommer le plus rapidement possible, sinon elle devient gluante. Dans ce cas, il faut bien la rincer puis la brosser avec de l’eau vinaigrée.Pour la cuisson :Pochée dans un court-bouillon (environ 15 minutes)Au four : emballée dans du papier sulfurisé puis de l’aluminium, avec un filet d’huile, des rondelles de citron et une branche de thym (20 minutes)Poêlée dans du beurreÀ la grenobloise(j’ai parlé de cette sauce il y a quelques semaines)Au beurre noir :Faire chauffer du beurre dans une poêle jusqu’à ce qu’il brunisse, ajouter un trait de vinaigre de vin, quelques câpres et du persil. S’il en reste, servez-la froide, avec une vinaigrette ou une mayonnaise aux câpres.
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Vanessa, chaque dimanche jusqu’aux vacances d’hiver, vous nous donnez des bons plans pour profiter de la montagne tout en réduisant au maximum la facture.Ce matin : les stations de Savoie !Et on ne s’attend pas forcément à y trouver des bons plans : ce sont parmi les stations les plus chères.On commence par le super bon plan : fini les longues heures dans les embouteillages, les engueulades, les chaînes à fixer. Cela réduit aussi le coût du trajet.J’ai la solution : le Travelski Night Express, un service de train de nuit entre Paris et Bourg-Saint-Maurice. On part le vendredi soir pour revenir le dimanche matin du week-end suivant. On profite donc pleinement de 8 jours de ski, et non de 6 ! On ne sacrifie ni le jour d’arrivée ni celui du départ.Les compartiments sont privatisables : pour les familles, les tribus, les femmes. Un vrai plaisir de voyager et de faire route vers la montagne. Il y a des rotations jusqu’à fin mars !Quelles stations sont donc accessibles ?Celles du domaine des 3 Vallées, de Paradiski et de l’Espace Killy.Douze stations au total ! Mais Travelski propose aussi des packages :package train de nuit + transfert + hébergement 7 nuits + skipass (+ matériel).Exemple : séjour du 7 au 14 février, à La Plagne, à la résidence Bellecôte : package à 1 872 € pour deux personnes.Un vrai bon plan.Alors, nouvelle tendance : il existe des formules « Samedi j’ai ski ».S’offrir une journée de ski aux Arcs : 199 € A/R en train direct depuis Paris + funiculaire + skipass / 219 € avec le matériel de ski, et une option pour le déjeuner à La Folie Douce.Si on ne prend pas de package, comme dans les Pyrénées, il existe des offres tribu vraiment intéressantes.Dans chaque domaine, jusqu’à 30 % de réduction, et même dans les 3 Vallées.Family Flex 3 Vallées : à partir de 3 personnes, toute la famille skie au tarif enfant à partir de 5 jours et plus.À Tignes et à Val d’Isère, les forfaits sont gratuits pour les enfants de moins de 8 ans.Partout, les enfants ont leur pass et sont à la fête : Val d’Isère vient même d’ouvrir, en altitude, de super ateliers immersifs autour de la mode, de la musique et de la cuisine… Les enfants repartent avec leur réalisation.📍 La Petite Cuisine – Gare centrale de Val d’IsèreFiche pratique :Travelski Night Express : www.travelski.com/travelski-night-express« Samedi j’ai ski » : https://www.travelski.com/samedi-jai-skiSéjours Travelski : Séjour Plagne BellecôteLes crêpesChaque année, le 2 février, on fait sauter les crêpes… mais d’où vient vraiment la Chandeleur ?Son nom vient du latin candelarum, la fête des chandelles. À l’origine, dans l’Antiquité, les Romains célébraient le retour de la lumière avec des processions aux flambeaux, pour annoncer la fin de l’hiver.Plus tard, la tradition est reprise par l’Église chrétienne : la Chandeleur devient la fête de la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Les bougies symbolisent alors la lumière du Christ.Et les crêpes dans tout ça ? Leur forme ronde et dorée rappelle le soleil, promesse de jours plus longs et de bonnes récoltes.Il existe des tonnes de recettes de crêpes.Ma préférée : celle de Raymond Oliver, que l’on peut retrouver en vidéo sur YouTube, avec bière, rhum et pastis !Recette hyper simple et inratable :100 g de farine – 1 œuf – 1 verre de lait – 1 c. à s. d’huile – 1 pincée de selRecette à la bière :1 œuf – 100 g de farine – 10 cl de lait – 10 cl de bière – 1 c. à s. de sucre – 1 pincée de sel – 1 noisette de beurre fonduToujours laisser reposer la pâte / poêle bien chaude avec un peu de matière grasse / faire sauter la crêpe avec une pièce dans la main pour s’assurer une année prospère.Crêpes Suzette ?Beurre, sucre, jus d’orange et zestes, puis flamber au Grand Marnier.
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Vanessa, c’est la saison des carnavals : bientôt Venise et Rio… mais vous, vous nous emmenez dans l’Aude suivre le Carnaval… le plus long du monde ?!… Eh oui, un carnaval français, qui dure trois mois, de janvier à mars. Assez méconnu. Et vous allez voir que ses costumes sont particulièrement sophistiqués, voire très élégants.Ce carnaval se déroule à Limoux. Il existe depuis plus de 400 ans. Il serait une émanation de la fête des meuniers : les paysans allaient vendre leur blé en Espagne, revenaient avec des deniers et fêtaient cela en jetant de la farine. Bien avant les confettis !Cette tradition carnavalesque se transmet de génération en génération : tout est très codifié. Les bandes – de quartier – sortent à tour de rôle chaque week-end, trois fois par jour. Les sorties de 16h30 et de 22h sont les plus fascinantes. Chaque carnavalier est revêtu d’un magnifique costume traditionnel de Pierrot : de véritables œuvres d’art.Les masques, les gants et les collerettes sont de rigueur. 100 % incognito. Place alors à « la chine » : ces plaisanteries et ces secrets que les Pierrots chuchotent à l’oreille des badauds, au rythme de la musique, sous une pluie de confettis.Et à 22h, la magie et l’émotion sont décuplées. Les arcades s’illuminent et s’embaument avec les entorches : des torches à base de résine et de copeaux de paille. Une séquence plus confidentielle et poétique.Et le Carnaval de Limoux se termine donc avant Pâques, par le jour du jugement de Sa Majesté Carnaval. On l’incinère pendant la nuit de la Blanquette. Pas celle à laquelle vous pensez… mais le vin pétillant, l’ancêtre du champagne. À consommer avec modération ! Faites le tour des caves.Il existe d’autres spécialités à Limoux pour parfaire cette ambiance festive.Le Pépradou, un gâteau au poivre. La fricassée de Limoux, à base de porc et de haricots blancs, variante du cassoulet de Castelnaudary (pas loin de Limoux). Mais ici, la fricassée est servie dans deux terrines : le mélange se fait dans l’assiette.Une bonne adresse pour la déguster : La Taverne à Bacchus.Après, une bonne nuit de repos à 15 minutes de Limoux, au Château des Ducs de Joyeuse, à Couiza, avant de reprendre le lendemain la route vers l’abbaye Saint-Hilaire et la cité de Carcassonne… Ce serait dommage de ne pas y aller !!Fiche pratique :Le Carnaval de Limoux : https://www.audetourisme.com/frChâteau des Ducs de Joyeuse : https://www.chateau-des-ducs.com/fr/hotel-restaurant-carcassonneLa Taverne à Bacchus : https://lataverneabacchus.fr/La truffeJe sais ce que vous allez me dire… de la truffe ? C’est inabordable pour le commun des mortels !Je vais essayer de vous démontrer que ce n’est pas si inaccessible que ça.Mettons-nous d’accord d’entrée de jeu : le Tuber melanosporum (ni truffe chinoise, ni truffe d’automne). Une truffe dont la saison s’étale de décembre (pas encore très mûre) à mi-mars, si tout va bien.Son prix ? Sur Internet, en direct, 900 € le kilo pour de la belle truffe.L’astuce ? Prenez des morceaux : vous passez alors à 600 € le kilo.Il faut savoir que 20 g de truffe par personne suffisent pour vivre une belle expérience.20 g à 600 €, ça fait 12 €.Quand on l’a, qu’est-ce qu’on fait ?On la met au réfrigérateur, dans un bocal, avec un fond de riz et des œufs.On l’épluche et on fait un beurre de truffe avec les pelures (on peut le garder une semaine sans problème) pour parfumer des plats : risotto, gratin de coquillettes…On fait des croques avec du Comté.On pose quelques rondelles sur du pain de campagne grillé et beurré (au beurre salé).
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Laissez-vous emporter par Vanessa Zhâ et Olivier Poels pour une évasion entre tourisme et gastronomie. Découvrez des trésors du patrimoine, des bons plans et des city break en France et à l’étranger, ainsi que des expériences culinaires uniques. Des escapades qui réveillent vos sens et enrichissent vos idées pour vos prochaines aventures. Entre pépites cachées et adresses gourmandes, de quoi vous donnez des idées pour explorer et savourer le monde autrement.
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Direction la côte d’Emeraude, on fileà Dinard entre Thalasso et Picasso…… Pour un we en O mais j’ai gardé un autre O secret. Donc un week-end bien-être et culture au cœur de l’hiver à Dinard, belle idée d’escapade. Dinard, l’une des plus anciennes stations balnéaires françaises, LE lieu de villégiature des Anglais. Avant que l’arrivée du chemin de fer ne leur ouvre les portes de la Côte d’Azur. Et c’est d’ailleurs une anglaise Lyona Faber qui lance la station. Elle débarque en 1852 à La Villa Beauregard. Séduite, elle va faire construire sa propre maison sur les falaises du Bec de la Vallée : la Fameuse Villa Sainte-Catherine. Ses amis lui emboitent le pas, construisent toutes ces villas à bow-windows pour profiter des bains de mer. Et aujourd’hui c’est encore le cas en plein hiver, mais en thalasso. Le voilà notre 1er O du week-end. La Thalasso de Dinard, Emeria, bien située, contemple la baie et vient d’être rénovée : près de 3.000 m2, des bassins d’eau de mer chauffée, face aux vagues et de nouveaux soins comme le bassin de flottaison !Et pour continuer ce we en O à Dinard, vous nous proposez quoi ?De partir sur les traces de Picasso. Il louait la Villa Beauregard avec sa femme Olga, mais faisait aussi venir sa muse - sa maitresse - Marie-Thérèse Walter pour la retrouver en secret dans les fameuses cabines de bains, histoire de faire des galipettes. En tout cas c’est grâce à elle qu’il a peint son tableau Baigneuse à Dinard. Et si vous avez envie de découvrir d’autres de ses œuvres, comme Saint-Servan vue de Dinard, vous pouvez emprunter le Chemin des peintres. Vous allez à la rencontre des paysages notamment de Paul Signac et Henri Rivière. Et alors Cette dernière surprise en O que vous nous réserviez ? Odorico!? qui sait ? et bien on va partir sur les traces de ses mosaïques ! C’était un mosaïste rennais d'origine italienne, qui avait repris les rênes de l'entreprise familiale, ouvert des manufactures à Angers, Nantes et Dinard. Et si vous suivez un guide conférencier dans les rues de Dinard, vous allez enfin les VOIR. Et y en a d’autres à voir sur la côte d’Emeraude.Un hôtel ?Le Royal Emeraude, qui date de 1892, aujourd’hui c’est un MG Gallery. Il n'y a pas meilleur emplacement : il donne la plage de l’Ecluse.Fiche PratiqueLa thalasso Emeria https://www.emeriadinard.com/fr/Le chemin des peintres (Picasso, Signac, Nozal, Émile Bernard) https://www.dinardemeraudetourisme.com/app/uploads/2024/04/chemin-des-peintres-v2.pdfUne immersion dans l’univers d’Odorico et l’art de la mosaïque https://www.dinardemeraudetourisme.com/fiche/visite-guidee-de-dinard-odorico-et-lart-de-la-mosaique-5V51Y7DD/Une balade sur la promenade du Clair de Lune https://www.dinardemeraudetourisme.com/les-incontournables/promenade-du-clair-de-lune/: le sentier qui longe les villas et les hôtels, entre la pointe du Moulinet et la plage du Prieuré.Où dormir· Royal Emeraude https://www.royalemeraudedinard.com/fr/Pause gourmande· Idée tea time au Castelbrac https://www.castelbrac.com/fr/salon-de-the.htmlOù dîner· Le Grand Bain https://www.casinosbarriere.com/dinard/grand-bain· Didier Méril https://www.restaurant-didier-meril.com/· L’Écluse https://lecluse-dinard.fr/TartifletteVous nous imaginez là… après une bonne journée de ski ou de marche en montagne. On rentre se caler près du feu et on se prépare une bonne tartiflette... Ah, ce nom sonne comme un bon vieux plat traditionnel montagnard ! On l’imagine né il y a des siècles, création paysanne authentique… alors que pas du tout !!! Il s’agit d’une invention très contemporaine qui remonte aux années 80 liée à l’essor des sports d’hiver.C’est un restaurateur de La Clusaz qui, afin d’écouler un stock important de Reblochon, aurait inventé la recette, en s’inspirant de la « péla », plat traditionnel à base de pomme de terre, oignon et reblochon. Il y a ajouté du vin blanc et des lardons. Le syndicat des producteurs de reblochon s’est engouffré dans la brèche, ce qui a permis de faire exploser la consommation de ce fromage qui était jusqu’alors assez méconnu.La recettePas de crème fraîche / Reblochon fermier (pastille verte)Ingrédients pour 4 personnes- 1 kg de pommes de terre- 1 reblochon- 250 g de poitrine de porc (taillée en lardons)- 10 cl de vin blanc- 2 oignons émincés- 1 gousse d’ail- PoivreÉplucher et couper les pommes de terre en rondelles / dans une grande poêle, faire revenir les lardons et les oignons / ajouter les pommes de terres / poursuivre la cuissons environ 15 min / poivrer et déglacer avec le vin blanc / frotter un plat à gratin avec la gousse d’ail, disposer une couche de pommes de terre / Couper le Reblochon dans le sens de la hauteur et poser une moitié sur les pommes de terre / Répéter l’opération / enfourner à 200° durant 15 min (vérifier la cuisson des pommes de terre).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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On s’envole pour une escapade Urbaine a Copenhague la ville la plus heureuse du monde selon l’Institute for quality of life et la plus agréable selon The EconomistEt à seulement 2 heures d’avion de Paris. Eh oui, même si elle est sujette au froid et que le soleil s’y couche à 15h30 en hiver, la ville reste dynamique et joyeuse.À l’image de l’un de ses poumons verts : les jardins de Tivoli. Une véritable institution. C’est l’un des plus anciens parcs d’attractions du monde, le deuxième après un autre parc danois, fait assez méconnu.Les attractions modernes y côtoient celles du XIXᵉ siècle : une pagode japonaise, un palais arabe… C’est féérique, au point que Walt Disney lui-même est venu s’en inspirer à plusieurs reprises.Si je vous parle de Tivoli, c’est parce qu’il a été construit en 1843 avec un objectif précis : permettre aux Danois de s’amuser et de s’évader des problèmes politiques qui accablaient alors la Couronne.Alors bien sûr, on ne vit pas chez Disney au Danemark, mais tous les ingrédients sont réunis pour passer un week-end hygge, agréable et réconfortant, à Copenhague.Qu’est-ce que vous nous recommandez ?Faire le tour des canaux en bateau. Ce n’est pas mon dada d’habitude — trop touristique — mais cela a le mérite de permettre de voir des choses insolites : la piste de ski installée sur le toit de l’incinérateur monumental CopenHill, ou encore la Petite Sirène, qui ne vaut pas, à elle seule, le déplacement.C’est aussi l’occasion de découvrir Christianshavn, le quartier maritime, avec ses maisons colorées et ses bateaux amarrés le long du canal.On y comprend mieux l’architecture danoise, où l’ultra-contemporain et l’ancien cohabitent en parfaite harmonie. Ici, on est clairement dans la ville du design.Passage obligé par le Musée du Design, pour réaliser à quel point les designers danois ont révolutionné les objets de notre quotidien.Je vous mettrai sur le site mes musées préférés, ainsi que mes bonnes adresses de restaurants et de cafés.À retenir pour faire baisser la facture : on dort en auberge de jeunesse, en dortoirs à partir de 4 personnes, ultra design, confortables et d’une propreté irréprochable.Et on achète la Copenhagen Card Discover, qui donne accès à 80 musées et aux transports en commun.Avec ça, on n’hésite pas à sauter dans le train et à filer à 20 km au nord, au musée d’art moderne Louisiana, les pieds dans le sable.Fiche pratique : La Copenhaguen Card Discover : pass attractions et transports https://www.visitdenmark.fr/danemark/destinations/copenhague/tivoli-gardensLes Jardins de Tivoli : https://www.visitdenmark.fr/danemark/destinations/copenhague/tivoli-gardensMusée du Design : Designmuseum Danmark | Danish design | VisitCopenhagenDu ski sur la centrale : Copenhill | Skislope, mountain climbing and powerplantOffice du tourisme du Danemark: www.visitdenmark.comLes bouillonsRien de mieux pour se réchauffer, s’hydrater et nettoyer notre corps.Il existe évidemment 1001 façons de faire des bouillons.Idéal pour faire de la récup’ : viande, légumes, poissons, crustacés ne se jettent pas ! Le secret : c’est le temps ! on ne fait pas bouillir fortement, mais au contraire, on extrait les saveurs à peu feu / au départ, on couvre la casserole pour bien conserver les saveurs (la fumée odorante, c’est du goût qui part) / autre règle : on ne sale pas au début. Classique bouillon de volaille : une carcasse, de l’eau, du vin blanc (facultatif), quelques parures de légumes / 30 min à couvert puis 15 min couvercle entre-ouvert pour réduire / laisser reposer et dégraisser / utilisation pure, comme base de risotto, avec des pâtes.Bouillon aux saveurs thaï : base bouillon de volaille avec gingembre, citronnelle, pousses de soja, carottes râpées, coriandre, champignons émincés. Bouillon de légumes avec les fanes et les épluchures bio lavées.
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Vanessa, vous rendez un dernier hommage à Brigitte Bardot, dont les obsèques ont eu lieu mercredi. Direction Saint-Tropez.Découvrir son Saint-Tropez intime. Vous l’aurez compris, c’est une profonde histoire d’amour qu’elle entretenait avec le village, loin des paillettes et des flashs. C’est à ce Saint-Tropez-là qu’elle est restée fidèle depuis ses premières vacances tropéziennes, bien avant le tournage du film Et Dieu… créa la femme.Ses parents possédaient une maison de vacances rue de la Miséricorde, « La Saravia », une demeure noyée sous la végétation et les fleurs, secrète — comme le sera plus tard La Madrague.C’est également à Saint-Tropez qu’elle rencontre Roger Vadim, qu’elle épousera en 1952 et qui lui offrira le rôle qui lancera sa carrière dans Et Dieu… créa la femme.Peut-on partir sur les traces du tournage du film ?Évidemment. Je vous partage deux lieux qu’elle affectionnait et qui sont devenus mythiques.D’abord, le quartier de la Ponche, avec sa plage au pied de l’hôtel de la Ponche, une véritable institution. L’une de ses chambres porte le nom de Bardot. La Ponche, c’est un peu comme BB : l’âme de Saint-Tropez. À l’origine, ce n’était qu’un petit bar dans le quartier des pêcheurs, où l’on venait taper le carton. Un petit paradis sur terre qui séduit la bande de Saint-Germain-des-Prés : Boris Vian, Juliette Gréco, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.En 1955, une jeune femme qui vient tout juste d’écrire Bonjour tristesse, Françoise Sagan, observe depuis les fenêtres de l’hôtel le tournage du film qui fera de BB la légende de Saint-Tropez.Deuxième lieu : la plage de Pampelonne, à Ramatuelle, à arpenter hors saison, loin du bling-bling. À l’époque, une seule petite cabane de plage servait de cantine improvisée à l’équipe du tournage. Elle deviendra le célèbre Club 55.Et pour un dernier hommage à BB ?Un passage discret par le cimetière marin, l’un des rares de France. Elle y repose en femme libre. Puis, devant le musée de la Gendarmerie et du Cinéma, une statue poétique et gracieuse aux reflets dorés, inspirée d’un dessin de Manara : un éloge à la Femme, au mythe BB.L’hôtel de la Ponche https://laponche.comTopinambourLe topinambour, légume longtemps oublié mais remis à l’honneur depuis quelques années, a été banni des assiettes après la Seconde Guerre mondiale, car trop associé aux périodes de disette.À l’époque, les Allemands réquisitionnaient de nombreux produits, notamment les pommes de terre, mais pas les topinambours, considérés comme une plante fourragère destinée aux animaux.C’est pourtant un légume racine hivernal, originaire d’Amérique du Nord et cultivé en Europe depuis le XVIIᵉ siècle.Son aspect biscornu et son goût délicat rappelant l’artichaut peuvent surprendre… mais il est en réalité délicieux !Il se déguste aussi bien cuit (en purée, gratin, sauté ou frit) que cru (râpé).Difficile à éplucher à cause de sa forme irrégulière : le plus simple est de bien le brosser sous l’eau, sans l’éplucher.Idées recettesChips de topinambourUltra simple : laver, couper en fines rondelles, enfourner 15 minutes à 180 °C, puis saler.Topinambours rôtisLes faire revenir dans du beurre avec de l’ail, ajouter un filet de citron et un beau trait d’huile d’olive.Enfourner dans un plat à gratin 45 minutes à 200 °C, puis parsemer de ciboulette hachée avant de servir.- En purée avec des pommes de terre
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Vanessa, en ce début d’année, on prend de la hauteur avec un week-end spécial montagne. Des idées d’escapades hivernales. Aujourd’hui, on change de décor : place à l’authentique et à l’insolite, direction l’Auvergne et le Massif du Sancy.Au sud de Clermont-Ferrand, le Massif du Sancy abrite son point culminant, le plus haut volcan de France métropolitaine, à 1 885 mètres d’altitude. Le massif compte trois stations de ski alpin et de sports d’hiver : Le Mont-Dore, Super-Besse et Chastreix-Sancy. Ce matin, je vous emmène découvrir Super-Besse, la station la plus riche en termes de pistes de ski, tous niveaux confondus, avec 40 km de pistes, mais aussi d’activités comme le yooner : un manche, un petit siège incliné et un patin qui ressemble à un ski. Une version revisitée du paret savoyard. C’est sportif.Vous avez adoré découvrir Super-Besse la nuit, mais pas pour ses bars.Pour son ski nocturne, proposé entre 17h et 20h. L’ESF y dispense d’ailleurs des cours. C’est la seule station auvergnate à le proposer et l’une des rares en France. Vous avez accès aux télésièges, notamment celui de la Falaise qui vous emmène sur les pistes rouges, aux téléskis et aux tapis débutants. C’est assez intéressant : on n’a pas de vision périphérique. L’éclairage met en exergue les reliefs. On se focalise donc davantage sur sa technique et, bizarrement, on a l’impression d’aller plus vite.Une autre activité nocturne, mais cette fois-ci en raquettes.Avec un guide, éclairés par des lampions rechargeables que l’on accroche à sa combinaison. Cela laisse les mains libres pour les bâtons. On s’enfonce dans la forêt pour rejoindre un ancien buron recouvert de lampions colorés. Ambiance guinguette en hiver. Mais on ne danse pas : on écoute les légendes d’Auvergne, comme celle du lac Pavin. Après avoir découvert qu’il avait détruit le village de sa bien-aimée, le Diable se serait assis sur la chaise du Diable et aurait pleuré toutes les larmes de son corps.Vous avez une adresse cosy à nous proposer ?Le chalet Altus 1124, à Murat-le-Quaire. Un chalet de style scandinave. Toutes ses ouvertures ont été pensées pour donner directement sur un paysage précis. Par exemple, depuis la bibliothèque, la baie vitrée encadre le puy de Sancy, comme un véritable tableau. Et même un tableau étoilé lorsque l’on s’allonge sur le filet de catamaran installé au premier étage, au-dessus du salon, face à la baie vitrée.Week end authentique dans le Sancy Office du tourisme du Sancy Super-Besse : https://www.sancy.com/ Le chalet Altus 1124 https://www.sancy.com/fr/fiche/hebergement-locatif/altus-1124-murat-le-quaire_TFO7531145/ SOUPES OU POTAGESQuelles différences ? La soupe est un terme générique (autrefois du pain et du bouillon) / le mot potage apparaît au 17e siècle et désigne des légumes cuits dans un « pot ». Le potage est donc une soupe / Et puis il y a le terme « velouté » c’est un potage mixé et initialement lié (farine, jaune d’œufs). Plat paysan et réconfortant par excellence.Quelques recettes célèbres : la soupe à l’oignon (dont on a parlé) / la garbure du Sud-Ouest (choux, haricots, pommes de terre, navet, carotte et cuisses de canard confite) / cotriade bretonne (poisson blanc, pomme de terre, poireaux) / la crème Dubarry (au chou-fleur). La clé, ce sont de bons bouillons qui servent de base : on les fait avec les chutes de légumes (lavées) ou les os et carcasses de viande.Le velouté de chou-fleur (hyper économique, il aide à soutenir la filière)Soupe aux choux : faire revenir le chou taillé finement avec un oignon, des dés de pomme de terre, des morceaux de lard / mouiller avec bouillon / laisser cuire doucement 45 min.
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Vanessa, en ce début d’année, on prend de la hauteur avec un week-end spécial montagne. Des idées d’escapades hivernales… et aujourd’hui, cette balade est aussi étoilée : vous nous emmenez à Courchevel.La tête dans les étoiles, Courchevel fête ses 80 ans. Si la station a pu prendre un grand virage sportif dans les années 50, c’est grâce au skieur Émile Allais. Le remodelage des pistes, la création du métier de pisteur-secouriste, l’arrivée du véhicule chenillé — le snowcat, tout droit venu des États-Unis — c’est lui !2026 sera une année de célébrations pour Courchevel. Sortez vos agendas : une soirée « Courchevel 80 » avec le Racing Lagardère, la Coupe du monde de saut à ski d’été en août, et, très attendue cet hiver, l’ouverture de la télécabine des Chenus. Sans oublier, les 14 et 15 mars, la Coupe du monde masculine de ski alpin sur la piste de l’Éclipse.Vous nous faites également découvrir un hôtel mythique, intimement lié à l’histoire du ski.À Courchevel 1850, blotti au pied des sapins, se niche un hôtel-chalet luxueux et feutré : Le Strato. Il doit son nom au premier ski en fibre de verre, qui a remporté une ribambelle de médailles d’or. La marque ? Rossignol.Pourquoi « Strato » ? Cet hôtel, on le doit à Laurent et Jeanine Boix-Vives, développeurs des remontées mécaniques de Courchevel et repreneurs de la marque Rossignol en 1956. Après 50 ans à la tête de la marque, Laurent réalise le rêve de sa femme : créer un hôtel incarnant l’art de vivre à la montagne, un lieu où l’on se sent chez soi.Ambiance feutrée et intimiste dans ce chalet élégant : spa, ski-room, chalet à crêpes pour le retour des pistes, et une brasserie familiale, le Strato Corner, avec notamment le burger à la tomme de Savoie.Le chef Thomas Prod’homme y a d’ailleurs récemment décroché sa deuxième étoile.Deux étoiles au Guide Michelin. Il est passé par les plus grandes tables : La Table du Castellet, L’Épuisette, et l’Oustau de Baumanière aux côtés de Glenn Viel et Jean-André Charial. Un clin d’œil que l’on retrouve dans le nom de son restaurant étoilé : Baumanière 1850.Ce qui séduit, c’est sa capacité à rester fidèle à ses origines méditerranéennes, tout en rencontrant la montagne à travers ses produits, ses producteurs et ses herbes. Sa truite en robe de soirée, topinambour et sapin, est tout simplement un délice.Pour mieux le découvrir, je vous donne rendez-vous devant l’un de ses plats phares : piste verte ou piste noire ?Ce qui est sûr, c’est que vous serez au moins sur la piste aux étoilesWeek-end étoilé Courchevel Hôtel le Strato https://www.hotelstrato.com/ Restaurant Etoilé Baumanière 1850 https://www.hotelstrato.com/fr/page/hotel-restaurant-courchevel.4375.htmlLes radis noirsVous vous êtes bien fait plaisir pendant les fêtes ??? Il est l’heure de mettre votre organisme au repos. Un peu de diète qui peut être boostée par des produits qui vous veulent du bien.Le radis noir fait partie de ces super-aliments, pleins de vertus Connu depuis l’époque des pharaons, il est arrivé bien plus tardivement chez nous… vers le 18e siècle.C’est la saison !Passage en revue des bienfaits : vitamine C, potassium, stimule la production de bile (donc bon pour le foie), aide au transit, bénéfique pour le système cardiovasculaire, presque pas de calories. Comment le consommer ?On le lave et on le coupe en fines rondellesRecettes : des cubes dans un bouillon avec des herbes ; sauté à la poêle avec une pointe de miel (le cuire adoucit le coté piquant) ; un carpaccio (huile d’olives, parmesan, jus de citron, sel et poivre) ; en frites (enrobé d’huile, de paprika et de poivre puis cuit au four 25 min à 180°)
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Vanessa, vous nous avez fait découvrir- redécouvrir nos villes sanctuaires. Ce matin, pour la dernière, on ne part pas loin : dans le sud de la Corrèze à Brive la Gaillarde.Et oui c’est une ville Sanctuaire, le secret est assez bien gardé. En général on l’associe plutôt au foie gras, aux noix, au marché Brassens aux plaisirs partagés autour d’une bonne table ! vrai ! Mais il y a aussi une communauté dans le partage, la fraternité, là-haut dans le sanctuaire des grottes de Saint Antoine : les Franciscains ! Qui eux aussi vous invitent à partager leur repas, aux marches-retraites mensuelles, aux retraites silencieuses aussi. Dans leur écrin de nature : une colline boisée de 5 hectares avec vue sur la cité de Brive. Mais un parc ouvert à tous, l’esprit franciscain, on y croise de poussettes et des joggeurs…Le sanctuaire est consacré à quel Saint ?A Saint Antoine de Padoue, le saint des objets perdus. Disciple de saint François d’Assise, originaire du Portugal. Il a évangélisé l’Espagne, le Maroc, l’Italie, l’Occitanie… et a donc fondé un couvent.Aujourd’hui, les pèlerins écrivent des prières sur des petits papiers qu’ils glissent dans les grottes, dans l’église. Ses petits papiers sont ensuite brûlés le 13 juin, à la saint Antoine. Qui est "le saint pour tous" : humain et proche de tous ! D’ailleurs y a un ex voto qui retranscrit bien ça, celui de 4 étudiants venus réviser ensemble au sanctuaire : un catholique, un musulman, un juif et un athée.Qu’est-ce que vous nous suggérez pour découvrir les alentours ?Continuer cette parenthèse nature : vous baladez le long de la Vézère, du coté de Voutezac il y a un hameau très charmant avec un pont du 16 le pont Saillant. Et une chapelle : la seule de France a être habillée entièrement de vitraux de Chagall. Et puis allez faire un tour dans les pans de Travassac… Les falaises sont bleutées, normal vous êtes au cœur d’une carrière d’ardoise, encore en exploitation, et ces ardoises recouvrent les toits de Corrèze et ceux du mont Saint Michel.Et où pose-t-on nos valises ?Et bien que vous soyez croyants ou touristes, dormez à l’hôtellerie des grottes de St Antoine. 25 chambres.Sanctuaire Brive La Gaillarde : https://www.villes-sanctuaires.com/villes-sanctuaires/brive La PavlovaDessert hyper tendance que beaucoup de chefs proposent pour les fêtes. Recette née en 1926 à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Création d’un jeune pâtissier épris de la danseuse Anna Pavlova qui se produisait en Océanie. On l’accommode au fil des saisons avec les fruits disponibles.Ingrédients pour 6 personnes :Meringue :- 120 gr de blancs d’œufs- 120 gr de sucre semoule- 120 gr de sucre glaceClémentines juste poêlées avec une touche de sucre et de Grand MarnierChantilly :- 20 cl de crème liquide- 25 gr de sucreDéroulementMonter les blancs en neige avec le sucre semoule / ajouter le sucre glace et bien mélanger / former un disque et cuire cette meringue 6 heures à 80° en laissant la porte du four entrouverte pour laisser s’échapper l’humidité / poêler les suprêmes de clémentines avec 2 c à s de sucre vanillé et ajouter un trait de Grand Marnier / monter et ajouter des zestes de clémentine.
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Vanessa, on continue de découvrir nos villes sanctuaires. Aujourd'hui, direction Rocamadour …Au cœur de la Vallée de la Dordogne. Cette cité médiévale est construite à la verticale, dans la falaise. Son sanctuaire de 7 chapelles est dédié à la Vierge Marie. On va gravir les 216 marches de l’Escalier des pèlerins, certains le font même à genoux pour prier la vierge noire, qu’on appelle aussi La stella Maris. C’est la protectrice des marins. Pourtant, on est loin de la mer. Mais lorsque les marins en danger invoquaient Marie - même l’équipage de Jacques Cartier terrassé par le Scorbut au Québec -, et la cloche des miracles tintait d’elle-même. Ce qui explique ses ex votos en forme de coques de bateaux, l’orgue de la Basilique Saint Sauveur en forme de bateau et des oratoires dédiées à Marie au bord de l’eau le long de la Dordogne.Un haut lieu de pèlerinage depuis 1000 ans, Vanessa …Le sanctuaire a été construit au 12eme siècle, à l’endroit même où est décédé Amadour, identifié comme Zachée, le collecteur d’impôts de Jéricho converti par le Christ. Il serait venu évangéliser la Gaule et aurait débarqué sur les rives du Medoc. Il aurait ensuite fondé le 1er sanctuaire marial de France à Soulac, puis marché vers les falaises du Quercy, pour finir par vivre en ermite dans une grotte, dans les Causses, jusqu’en 1166. Je vous en avais déjà parlé mais renotez bien : il existe un nouvel itinéraire, Le Chemin d’Amadour qui relie la Gironde à Rocamadour. 600 km en 21 étapes. Au milieu des vignobles et bastides médiévales, sur les traces d’Amadour. Une belle idée pour les randonneurs, et pas besoin d’être forcément croyant… Une autre découverte à nous suggérer ?Une belle rencontre avec un maitre verrier. Chantal Jean, installée dans l’une des plus anciennes maisons marchandes de Rocamadour, au pied du sanctuaire : la Maison de la Pommette. Elle crée des vitraux et les restaure, en particulier ceux du Sanctuaire. Son atelier-galerie se visite.Et où dort-on ?Dans le Sanctuaire, dans les remparts du château, au centre d’accueil Notre Dame-Le Relais du pèlerin qui vous accueille pour 33 euros. Incroyable pour la vue sur les sanctuaires et le canyon, et puis avoir accès aux jardins du château c’est pas mal non plus. Et puis une seconde adresse : L’hôtel Beau site. Là, c’est l’inverse : vous êtes situé en dessous du sanctuaire, vous le regardez en contre-plongée. Un bel hôtel qui a obtenu cette année une 4ème étoile : le Sanctuaire Rocamadour. https://www.villes-sanctuaires.com/villes-sanctuaires/rocamadour Atelier Vitrail : La Maison de la Pommette : https://www.vallee-dordogne.com/offres/maison-de-la-pommette-rocamadour-fr-469667 Le Relais du Pèlerin : https://www.lerelaisdupelerin.fr/ Hôtel Beau site https://www.beausite-rocamadour.com/ 3 idées avec des huîtresLE produit festif Petit rappel : tout dépendra de la taille (plus on va vers 0 plus elles sont grosses), et de l'affinage de vos huitres (claires : iodées mais peu charnues / spéciales : rondes et plus charnues / taux de chair).1) Huîtres saveurs d’Asie : avec une sauce soja, jus et zestes de citron vert, graines de sésame, pointe de gingembre.2) Huîtres gratinées : le grand classique des années 70 : version facile : 10 cl de champagne / échalotes / crème épaisse / gratiner au four / + complexe en réalisant un sabayon avec des jaunes d’œufs3) Huîtres en tempura : passer les huîtres dans un panure à l’anglaise : farine, œuf battu et chapelure panko (japonaise très croustillante) / frire
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Vanessa, on continue de découvrir nos villes sanctuaires. Ce matin, direction Chartres …La ville de la lumière : particulièrement en ce moment ! La magie de Noel opère avec des événements autour de sa cathédrale : Notre Dame de Chartres. Encore un sanctuaire marial. La vierge Marie y est présente 170 fois. Pourquoi ? En 876, le roi de France Charles II le Chauve offre à Chartres la Sancta Camisa, la Sainte chemise, qu’il détenait de son grand père Charlemagne. Marie l’aurait porté le jour de la naissance de Jésus. Lorsqu’on ouvre enfin le coffre qui la protège en 1712, on découvre que c’est en réalité un voile de soie. La relique portera désormais le nom de Voile de la Vierge, qui est à l’origine de nombreux pèlerinages. Mais la cathédrale abrite aussi un autre grand Trésor dans sa chapelle saint-Piat. 150 objets dédiés à la célébration et à l’ornement du service divin, dont certains servent encore aujourd’hui pour les grandes cérémonies comme une navette absolument incroyable : un coquillage ceint dans une monture d’orfèvrerie.Donc la visite de la cathédrale s’impose, doublement j’imagine pendant les fêtes ?Oui avec un mapping spécial fêtes dans le cadre de Chartres en lumières. Une création artistique spectaculaire pour cette cathédrale, qui a été la première à être classée, notamment pour ses vitraux. Le plus connu, Notre dame de la Belle Verrière pour son célèbre "Bleu de Chartres" très lumineux et mieux conservé que les autres couleurs. A base entre autres de Cobalt cuivre et fer. Autre découverte à faire au cœur de la Cathédrale : son labyrinthe qui a servi de modèle dans le reste du monde. Un pèlerinage intérieur pour méditer sur le passage de mort a la vie éternelle. Et puis pour aller encore plus loin dans l’histoire de la cathédrale et de Chartres, je vous recommande le spectacle immersif "Mille ans d’éclat" à l’Enclos de Loens. Vous êtes immergés au cœur de scènes vivantes, spectaculaires, tous vos sens sont mis en émois. Cerise sur le gâteau : le conteur est Stéphane Bern.Et où est-ce qu’on pose nos valises ?Au Maleyssie, à 2 pas du théâtre. Un nouveau lieu inédit : des suites d’hôtes, une brasserie et un bar feutré ! Très festif et familial.Fiche pratique Hébergement https://maleyssie-chartres.fr/fr/Le trésor de la cathédrale, Chartres en lumières : https://www.chartresenlumieres.com/fr/a-propos/chartres-en-lumieres-fete-noel Le spectacle immersif Chartres "Mille ans d’éclat" https://chartres.milleansdeclat.fr/ Office du tourisme de Chartres www.chartres-tourisme.com
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Vanessa, on continue de découvrir nos villes sanctuaires. Le tourisme spirituel et culturel a le vent poupe : ce matin, on part dans le Morbihan à Saint Anne d’AurayC'est la capitale spirituelle de la Bretagne qui attire des milliers de pèlerins, après Lourdes et Lisieux. Certains sont même illustres : Jean Paul II, le Général de Gaulle et l’Empereur Napoléon III. Alors qui viennent-ils adorer, souvent pour fonder une famille ou protéger un enfant ?Et bien celle qui incarne la transmission, la mère de la Vierge Marie : Sainte-Anne. Je vous raconte brièvement l’histoire de son sanctuaire. Nous sommes en 1625. Un jeune fermier du nom de Yvon Nicolazic est interpellé pour la 3 ème fois en 2 ans, par Sainte-Anne."Me zo Anna Mamm mari, il y avait une chapelle il y a 924 ans et 6 mois. Elle a été détruite. Dieu veut que je sois honorée ici. Rebâtis là en mon nom". Elle lui précise qu’un flambeau le guidera pour retrouver l’emplacement exact. Qu’il s’y posera 3 fois. En creusant, c’est une statuette de bois a son effigie qui apparait. Et si Vous avez bien compté, on fête le 400ème anniversaire de l’Apparition. L’unique lieu au monde où Anne est apparue.La particularité de Sainte Anne d’Auray, c’est son sanctuaire paysagerDans un grand parc arboré de 7 hectares. Un atout incroyable pour le Grand pardon de Sainte-Anne d’Auray chaque 25/26 juillet. Mais le sanctuaire a aussi une dimension culturelle. Indissociable de la musique : les festivals d’été, le sublime orgue Cavaillé Coll de la basilique, sans oublier les cantiques bretons et l’Académie de musique et d’Arts sacrés reconnue à l’international. C’est son chœur d’ailleurs qui participera aux messes de la nativité. Ce week-end, Sainte-Anne d’Auray fête Noël un marché autour d’artisans, un salon du livre autour de la spiritualité, des illuminations, concerts et projections vidéo sur la basilique…. Et puis, dès mardi, vous pourrez assister aux représentations d’une crèche vivante.Et si on veut en profiter pour faire 1 ou 2 découvertes aux alentoursComme il n’y pas que la nourriture spirituelle, allez vous régaler à la crêperie Ty Gabriel avant de partir découvrir les Mégalithes de Carnac et des rives du Morbihan, qui candidatent au Patrimoine de l’Unesco.Fiche pratique Le sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray : infos sur les fêtes de la nativité www.sainteanne-sanctuaire.com Office du tourisme Baie de Quiberon : www.baiedequiberon.bzh : circuit MégalithesVIN CHAUDLe concept de boire du vin chaud avec des épices et du miel remonte à la période romaine… avec des vertus médicinales supposées.Au moyen-âge, cette pratique est aussi répandue… cela permet "d’améliorer" le vin qui est une infâme piquette. D’un point de vue plus moderne, ce sont les marchés de Noël en Alsace et en Allemagne qui ont popularisé le produit. Le développement des vacances au ski a aussi joué son rôle. Il existe de nombreuses recettes, avec des variantes en fonction des pays.La recette traditionnelle d’Alsace est la suivante :· 1 bouteille de vin rouge· 1 orange (coupée en rondelles)· 1 citron (coupé en rondelles)· 1 bâton de cannelle· 3 clous de girofle· 2 étoiles de badiane (anis étoilé)· 100 g de sucre (ou du miel)Il est important de chauffer le vin doucement et de ne pas le porter à ébullition / on laisse infuser au moins 30 minOn peut s’amuser à glisser d’autres ingrédients (poivre, gingembre, thym) / on peut aussi opter pour un vin blanc un peu sucré (gewurtztraminer)
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Vanessa, on continue de découvrir — ou redécouvrir — nos villes sanctuaires. Le tourisme spirituel et culturel attire de plus en plus de visiteurs. Ce matin, direction l’Isère, à La Salette.Un sanctuaire perché en pleine montagne, à 1 800 mètres d’altitude, recouvert d’un manteau blanc en plein hiver. Magique. Mystique. Que l’on soit croyant ou non. Une chose est sûre : c’est l’un de mes préférés. Ici, on entre dans un autre monde, au-dessus du monde, suspendu en haute montagne, au cœur de la Matheysine. Et vous allez voir que cette expérience peut être spirituelle… mais aussi très sportive, là où on ne l’attend pas !Suspense ! Pour commencer, racontez-nous la genèse de Notre-Dame de La Salette.Nous sommes le 19 septembre 1846. Deux jeunes bergers, Maximin et Mélanie, se réveillent d’une sieste dans le vallon. Face à eux apparaît une « belle dame » — ce sont les mots des enfants. Elle est en larmes et leur transmet un message de réconciliation : les hommes doivent retrouver la foi, revenir à l’Église et cesser de blasphémer.Après l’authentification de l’apparition, une grande église ouvre ses portes aux fidèles en 1854, à 1 800 mètres d’altitude. Depuis, des pèlerins du monde entier viennent y chercher la paix, notamment des Indonésiens, des Polonais et des Italiens. Ils se recueillent devant les grandes fresques d’Arcabas — Le Christ et les Quatre Vivants de l’Apocalypse — des œuvres très colorées. Arcabas était un véritable peintre de l’âme.Et puis, on peut aussi randonner. Eh oui, nous y voilà ! Grimper le mont Gargas jusqu’à 2 200 mètres d’altitude, ou même assister, sous la croix de Rougny, à une messe au lever du soleil… en été.Et sans assister à une messe, nous aussi, Vanessa, on peut grimper. Vous avez d’autres suggestions à découvrir ?Alors, on reste d’abord dans les sensations fortes. Vous pouvez marcher au-dessus de gorges profondes pour vous imprégner de la puissance de la nature. Comment ? En empruntant les passerelles himalayennes de Mayres-Savel. Autre option : suivre la Route Napoléon, qu’il a empruntée lors de son retour de l’île d’Elbe pour renverser la monarchie. Plus calmement, vous pouvez profiter du panorama à bord du train électrique de La Mure, installé dans d’anciens wagons restaurés : une sortie très sympa à faire en famille.Noël au sanctuaire est chaleureux et réconfortant. Il y a de la place : le site dispose de 500 lits.Fiche pratique https://www.villes-sanctuaires.com/ Notre dame de la Salette : https://lasalette.cef.fr/Blanquette de veauCe plat magnifique qui figure parmi les plats préférés des français serait, à l’origine (au moyen-âge), une manière d’accommoder les restes du rôti de veau. Pour éviter qu’il ne soit sec, on le servait avec une sauce blanche.Plusieurs régions ou villes revendiquent sa création : la Normandie, le Poitou ou Lyon. La première recette apparaît en 1735 dans Le Cuisinier Moderne de Vincent de la Chapelle. Le plat est alors très simple : des restes de rôtis de veau servis avec une sauce au bouillon et à la crème, liée à la farine et aux jaunes d’œufs. Le tout est accompagné d’oignons grelots et de champignons de Paris. La recette va évoluer, avec une tournant important au 19e, les restes sont remplacés par de la viande crue pochée.Ingrédients pour 4 personnes- 1 kg de poitrine ou d’épaule de veau désossée- 3 carottes- 200 g de champignons de paris- 1 oignon- 1 cube de bouillon de volaille- 20 cl de crème fraîche entière- 2 jaunes d’œuf- 1 verre de vin blanc- 1 cs à maïzena- 1 citron- sel / poivreDéroulement- Faire revenir les morceaux de veau dans du beurre- Singer (saupoudrer de maïzena)- Verser le vin blanc, l’eau et le bouillon cube- Ajouter l’oignon, les carottes et les champignons lavés et taillés grossièrement- Laisser mijoter 1h30- Mélanger les jaunes d’œufs et la crème et lier- Rectifier et ajouter un jus de citron
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Vanessa, on continue de découvrir — redécouvrir — nos villes sanctuaires. Le tourisme spirituel et culturel a trouvé sa place. Ce matin, direction les Hautes-Pyrénées : Lourdes.Le sanctuaire international par excellence, l’un des quatre plus hauts lieux de pèlerinage catholique avec le Vatican et Fatima. Un sanctuaire marial que l’on doit aux apparitions faites à Bernadette Soubirous en 1858. Dix-huit apparitions qui ont eu lieu entre le 11 février et le 16 juillet, à la grotte de Massabielle. Bernadette n’était qu’une jeune adolescente de 14 ans, pauvre et illettrée, donc personne ne donnait crédit à ses récits : la source d’eau, l’endroit où devait être érigée la chapelle… jusqu’à ce qu’elle répète au curé Peyramale la phrase que la Dame blanche à la ceinture bleue lui avait confiée en patois : « Que soy era immaculada councepciou » — « Je suis l’Immaculée Conception ».Et voilà, en résumé — gigantesque résumé — comment est né le sanctuaire Notre-Dame de Lourdes. Le premier pèlerinage a lieu en 1858 et, depuis, des millions de pèlerins en quête de guérison prient et s’immergent dans les bassins.Qu’est-ce que vous nous invitez à faire au sanctuaire ?Participer à la procession mariale aux flambeaux. Elle a lieu chaque soir d’avril à octobre. L’esplanade est alors envahie d’une lumière de toute beauté. Une véritable communion pour les croyants et les pèlerins. Mais pendant les fêtes de Noël, la grotte est aussi illuminée tous les soirs et accueille, cette fois-ci, les chapelets aux flambeaux.Et puis je vous invite à marcher, bien sûr : le chemin de croix des Espélugues, celui de la Prairie, et enfin le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.Et si l’on veut en profiter pour faire d’autres découvertes, que proposez-vous ?Visiter la Ciergerie de Lourdes, entreprise du patrimoine vivant, qui existe depuis 1928. Le cierge a une double symbolique. Lors de la 17ᵉ apparition, Bernadette tenait un cierge allumé qu’elle a laissé se consumer dans ses mains, sans se brûler ! Et puis, sans cierge, pas de feutier : un métier unique au monde. Ils prennent soin de la flamme, nettoient, rallument…Dans un tout autre genre, faites l’ascension du pic du Jer en funiculaire. En dix minutes, vous serez à 1 000 mètres d’altitude : l’un des plus beaux panoramas sur les Pyrénées.Et puis, comme il n’y a pas que la nourriture spirituelle, allez faire un tour au marché de Lourdes, sous ses belles halles du XIXᵉ siècle : charcuteries de porc noir de Bigorre, haricots tarbais, gâteau cuit à la broche… et du Madiran.Après tout ça, une bonne nuit s’impose à l’hôtel Beauséjour, avec vue sur la montagne.Fiche pratique https://www.villes-sanctuaires.com/ La ciergerie de Lourdes : https://www.ciergerie-lourdes.com/fr/ L’Hôtel Beauséjour : https://www.hotel-beausejour.com/Mandarine, clémentinesUn panier qui sent bon l’hiver : mandarine ou clémentine ? Chaque année, on les confond, on les mélange, on les déguste sans vraiment les distinguer… Alors, réglons ça une bonne fois pour toutes.La mandarine, c’est l’ancêtre. Originaire d’Asie, elle a voyagé longtemps avant d’atterrir sur nos étals. Elle se reconnaît à son parfum très prononcé et à sa peau fine qui se détache en petites poches d’air. Elle est délicieuse, mais… elle contient des pépins.Il n’y en a pas en FranceLa clémentine, elle, a un caractère plus doux. Et pour cause : c’est un hybride, né au début du XXᵉ siècle, fruit du mariage entre une mandarine et probablement une orange douce. Résultat : un agrume plus régulier, sans pépins ou presque, plus sucré, plus consensuel… bref, la star des goûters d’hiver. Et son épluchage est plus facileC’est un des grands produits de la Corse où elle bénéficie d’une IGP– on la reconnaît car elle est vendue avec ses feuilles (méfiez-vous quand même des imitations)Clafoutis de clémentine : épluchez et otez les parties blanches de 8 clémentines / les placer dans un plat / réaliser l’appareil : 3 œufs, 80 gr de sucre, 80 gr de farine, 30 cl de lait entier, les grains d’une gousse de vanille / cuire 40 min à 180°
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