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Phillipe Pascot
Phillipe Pascot
Author: Maxmilo
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© 2025 Maxmilo
Description
Après avoir documenté et dénoncé les avantages des hommes politiques – avantages illicites (Délits d’élus et Du Goudron et des Plumes) et licites (Pilleurs d’État, Allez presque tous vous faire, Pilleurs de vies et Mensonges d’État) –, Philippe Pascot s’attaque au pouvoir sous toutes ses formes et, pour la première fois, au système Macron. Il pointe du doigt l’accélération de la duplicité du monde politique et des lobbies sur la gestion de la vie quotidienne des Français depuis 2017. Preuves à l’appui, il révèle comment le président, le gouvernement et le système politique en général, manipulent l’information, font voter des lois en catimini et accélèrent les réformes liberticides pour construire une société de moins en moins démocratique. Avec le mélange de rigueur et de colère qui l’a rendu célèbre, il montre comment le pouvoir se sert des progrès censés nous faciliter la vie et de l’éloge du tout-sécuritaire pour nous asservir et nous entraîner peu à peu dans un monde de soumission massive. Un brûlot saisissant et salutaire.
87 Episodes
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Philippe Pascot, ancien élu et auteur engagé, dévoile les dessous de la corruption et des conflits d'intérêts en politique. Dans cet entretien exclusif, il partage son expérience, ses révélations et ses combats pour plus de transparence.Auteur de plusieurs livres dont "Pilleur d'État", vendu à plus de 200 000 exemplaires, Philippe Pascot traque sans relâche les passe-droits, les pantouflages et les magouilles qui gangrènent la démocratie française.
Philippe Pascot, ancien élu et auteur engagé, dévoile les dessous de la corruption et des conflits d'intérêts en politique. Dans cet entretien exclusif, il partage son expérience, ses révélations et ses combats pour plus de transparence.Auteur de plusieurs livres dont "Pilleur d'État", vendu à plus de 200 000 exemplaires, Philippe Pascot traque sans relâche les passe-droits, les pantouflages et les magouilles qui gangrènent la démocratie française.
On Revisite la Toile, animée par Nicolas NADAUD, c’est un jeudi sur deux en direct de 19h00 à 20h00 sur VL Média. Une émission ludique, rythmée et interactive où trois chroniqueurs s’affrontent autour du meilleur du web et des réseaux sociaux. Entre défis, actus insolites et bonne humeur, tout peut arriver ! Chaque semaine, un(e) invité(e) de prestige observe, commente et participe à l’aventure, endossant tour à tour le rôle de Maître(sse) du jeu avant d’affronter le finaliste.
On Revisite la Toile, animée par Nicolas NADAUD, c’est un jeudi sur deux en direct de 19h00 à 20h00 sur VL Média. Une émission ludique, rythmée et interactive où trois chroniqueurs s’affrontent autour du meilleur du web et des réseaux sociaux. Entre défis, actus insolites et bonne humeur, tout peut arriver ! Chaque semaine, un(e) invité(e) de prestige observe, commente et participe à l’aventure, endossant tour à tour le rôle de Maître(sse) du jeu avant d’affronter le finaliste.
On Revisite la Toile, animée par Nicolas NADAUD, c’est un jeudi sur deux en direct de 19h00 à 20h00 sur VL Média. Une émission ludique, rythmée et interactive où trois chroniqueurs s’affrontent autour du meilleur du web et des réseaux sociaux. Entre défis, actus insolites et bonne humeur, tout peut arriver ! Chaque semaine, un(e) invité(e) de prestige observe, commente et participe à l’aventure, endossant tour à tour le rôle de Maître(sse) du jeu avant d’affronter le finaliste.
Nous avons pu interroger Philippe Pascot sur la désaffection des citoyens pour leurs « représentants », en abordant notamment les affaires qui ont animé la campagne présidentielle de 2017 ou la volonté affichée par Emmanuel Macron de renouveler la classe politique et de moraliser ses pratiques notamment. Ses réponses devraient vous intéresser.
FRANC-PARLER accueille pour ce 27e numéro Philippe Pascot. Philippe Pascot, né le 29 mai 1954 à Paris, est un écrivain et ancien homme politique français, connu pour son engagement contre la corruption et les abus de pouvoir en politique. Après une carrière de 25 ans dans le service public, notamment comme conseiller municipal à Bondoufle (1989-2001), maire adjoint d’Évry aux côtés de Manuel Valls (2001-2014), et conseiller régional d’Île-de-France (Parti radical de gauche), il s’est reconverti en lanceur d’alertes, « éveilleur des consciences » comme il aime à se définir lui-même. Administrateur de l’association anti-corruption Anticor, il est l’auteur de best-sellers comme « Pilleurs d’État » (2015, plus de 120 000 exemplaires vendus), qui dénonce les privilèges des élus. Son dernier livre, « Pilleurs d’État, encore et encore », actualise le précédent qui recense tous les abus légaux dont dispose la classe politique française en 2025 : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis… « Derrière une volonté affichée de transparence et de “moralisation” de la sphère politique, nos élus continuent d’entretenir leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, nous devons nous serrer la ceinture. »
FRANC-PARLER accueille pour ce 27e numéro Philippe Pascot. Philippe Pascot, né le 29 mai 1954 à Paris, est un écrivain et ancien homme politique français, connu pour son engagement contre la corruption et les abus de pouvoir en politique. Après une carrière de 25 ans dans le service public, notamment comme conseiller municipal à Bondoufle (1989-2001), maire adjoint d’Évry aux côtés de Manuel Valls (2001-2014), et conseiller régional d’Île-de-France (Parti radical de gauche), il s’est reconverti en lanceur d’alertes, « éveilleur des consciences » comme il aime à se définir lui-même. Administrateur de l’association anti-corruption Anticor, il est l’auteur de best-sellers comme « Pilleurs d’État » (2015, plus de 120 000 exemplaires vendus), qui dénonce les privilèges des élus. Son dernier livre, « Pilleurs d’État, encore et encore », actualise le précédent qui recense tous les abus légaux dont dispose la classe politique française en 2025 : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis… « Derrière une volonté affichée de transparence et de “moralisation” de la sphère politique, nos élus continuent d’entretenir leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, nous devons nous serrer la ceinture. »
La dette publique est brandie comme un fardeau inévitable, mais derrière les 3 400 milliards annoncés se cache une autre réalité : un système verrouillé par des privilèges indécents et une corruption d’État institutionnalisée. Loin de la transparence affichée, les élites se réservent salaires exorbitants, retraites dorées et avantages fiscaux, tout en votant des lois opaques qui protègent leurs propres abus.Les emplois fictifs, les cooptations et les contrats arrangés ne sont pas des exceptions, mais la colonne vertébrale d’un appareil conçu pour détourner l’argent public au profit d’une caste. Ce mécanisme n’est pas une dérive mais une stratégie de domination, où l’opacité sert de couverture à une prédation légalisée. Les institutions ne défendent plus l’intérêt général, elles garantissent l’enrichissement permanent des mêmes acteurs. La dette devient alors un écran de fumée. Présentée comme le résultat de dépenses sociales incontrôlées, elle est en réalité alimentée par le siphonnage organisé des finances publiques. Exemptions fiscales réservées, niches sur mesure, contrats truqués : autant de leviers qui déplacent la charge sur les citoyens, tout en consolidant les privilèges d’une minorité. Le récit officiel accuse la population d’être assistée, alors que ce sont les travailleurs qui financent un système parasitaire. Pour la majorité, les conséquences sont brutales : impôts toujours plus lourds, services publics démantelés, retraites fragilisées. Chaque réforme est présentée comme une nécessité, alors qu’elle n’est que le prolongement d’un pillage institutionnalisé. La dette sert d’arme disciplinaire, une justification permanente pour imposer sacrifices et austérité, pendant que ceux qui la créent se protègent derrière l’impunité de leurs lois.
La dette publique est brandie comme un fardeau inévitable, mais derrière les 3 400 milliards annoncés se cache une autre réalité : un système verrouillé par des privilèges indécents et une corruption d’État institutionnalisée. Loin de la transparence affichée, les élites se réservent salaires exorbitants, retraites dorées et avantages fiscaux, tout en votant des lois opaques qui protègent leurs propres abus.Les emplois fictifs, les cooptations et les contrats arrangés ne sont pas des exceptions, mais la colonne vertébrale d’un appareil conçu pour détourner l’argent public au profit d’une caste. Ce mécanisme n’est pas une dérive mais une stratégie de domination, où l’opacité sert de couverture à une prédation légalisée. Les institutions ne défendent plus l’intérêt général, elles garantissent l’enrichissement permanent des mêmes acteurs. La dette devient alors un écran de fumée. Présentée comme le résultat de dépenses sociales incontrôlées, elle est en réalité alimentée par le siphonnage organisé des finances publiques. Exemptions fiscales réservées, niches sur mesure, contrats truqués : autant de leviers qui déplacent la charge sur les citoyens, tout en consolidant les privilèges d’une minorité. Le récit officiel accuse la population d’être assistée, alors que ce sont les travailleurs qui financent un système parasitaire. Pour la majorité, les conséquences sont brutales : impôts toujours plus lourds, services publics démantelés, retraites fragilisées. Chaque réforme est présentée comme une nécessité, alors qu’elle n’est que le prolongement d’un pillage institutionnalisé. La dette sert d’arme disciplinaire, une justification permanente pour imposer sacrifices et austérité, pendant que ceux qui la créent se protègent derrière l’impunité de leurs lois.



