DiscoverMichela Wrong
Michela Wrong
Claim Ownership

Michela Wrong

Author: Max Milo Editions

Subscribed: 2Played: 7
Share

Description

MICHELA WRONG est une journaliste anglaise (Reuters, BBC, Financial Times) reconnue dans le monde entier pour son expertise sur l’Afrique. Elle a couvert à la fois les derniers jours du dictateur Mobutu et le génocide au Rwanda. Elle a reçu le prix James Cameron 2010 « pour sa vision morale et son intégrité professionnelle ». Elle a publié « Rwanda assassins sans frontières »
18 Episodes
Reverse
Michela Wrong est une journaliste anglaise (Reuters, BBC, Financial Times) reconnue pour son expertise sur l'Afrique. Elle a couvert à la fois les derniers jours du dictateur Mobutu et le génocide au Rwanda. À l’occasion de la sortie du magazine Omerta « Congo, silence on tue », elle revient avec nous sur le conséquences de l’accord de paix signé par la RDC, les États Unis et le Rwanda.
Dans l'ouvrage « Rwanda : Assassins sans frontières », Michela Wrong livre une véritable enquête journalistique sur les pratiques du régime de Paul Kagame, ancien commandant au sein du Front patriotique rwandais parvenu au pouvoir après le génocide rwandais de 1994 et président de l'État rwandais depuis 2000. Au fil d’entretiens avec des exilés rwandais et d'anciens proches du président rwandais, Michela Wrong dresse le sombre portrait des pratiques de la dictature instaurée par Paul Kagame. Sans nier le rôle de responsables du régime actuel dans le renversement du pouvoir génocidaire, elle remet en cause, témoignages à l'appui, le récit officiel selon lequel l’arrivée au pouvoir de Paul Kagame aurait fait entrer le Rwanda dans une paix, une prospérité et une stabilité pérenne. Une enquête qui s’inscrit dans un contexte géopolitique plus large venant mettre en lumière l’impuissance de Kinshasa et de Pretoria face à Kigali et qui interroge le positionnement occidental à l’égard du Rwanda.En quoi est-il nécessaire de créer une dissonance cognitive sur le Rwanda ? Comment expliquer l’impuissance de la République démocratique du Congo et l’Afrique du Sud face au Rwanda ? Qu’en est-il du silence occidental, et notamment français, à l’égard de Kigali ? Quelles sont les évolutions envisageables pour le pays ?
Conversation avec Michela Wrong, journaliste anglaise passée par Reuters, BBC ou encore le Financial Times. Auteure du livre "Rwanda : Assassins sans frontières", enquête sur le régime Kagame, elle a couvert les derniers jours du dictateur Mobutu ainsi que le génocide du Rwanda.Dans cet entretien, nous abordons des aspects historiques/factuels du génocide et revenons sur la figure de Paul Kagame, actuel président rwandais. La prise de pouvoir, la chasse aux Hutus et la déstabilisation à l'Est du Congo et les liens avec les puissances occidentales, entretien.
Conversation avec Michela Wrong, journaliste anglaise passée par Reuters, BBC ou encore le Financial Times. Auteure du livre "Rwanda : Assassins sans frontières", enquête sur le régime Kagame, elle a couvert les derniers jours du dictateur Mobutu ainsi que le génocide du Rwanda.Dans cet entretien, nous abordons des aspects historiques/factuels du génocide et revenons sur la figure de Paul Kagame, actuel président rwandais. La prise de pouvoir, la chasse aux Hutus et la déstabilisation à l'Est du Congo et les liens avec les puissances occidentales, entretien.
Mobutu Sese Seko a bâti un empire sur la ruse et la terreur, incarnant l’archétype du despote africain. Après son coup d’État en 1965, il a fusionné son destin avec celui du Zaïre, manipulant les rivalités de la Guerre froide pour asseoir son pouvoir absolu. Soutenu par l’Occident en échange d’une stabilité illusoire, il a détourné les richesses de son pays, vivant dans un luxe insolent tandis que la population sombrait dans la misère. Son régime, fondé sur la corruption et le clientélisme, a méthodiquement écrasé toute opposition, faisant de lui un maître du double jeu.Derrière son discours nationaliste, il a imposé une idéologie sur mesure, prônant une "authenticité zaïroise" qui lui permettait de légitimer son emprise. Ni capitaliste, ni communiste, il a su tirer profit des deux blocs, façonnant une dictature où le culte du chef se substituait aux institutions. Ce modèle de gouvernance autoritaire a marqué durablement l’Afrique, inspirant de nombreux dirigeants après lui.Mais que reste-t-il du Léopard du Zaïre ? Si Mobutu a été chassé en 1997, son ombre plane toujours sur la région. Son pillage a laissé un pays exsangue, plongé dans un chaos dont il ne s’est jamais relevé. Guerres, milices, ingérences étrangères : l’Afrique des Grands Lacs porte encore les cicatrices de son règne. Le fantôme de Mobutu continue de hanter un continent où le pouvoir se confond trop souvent avec la prédation.Michela Wrong décrypte cet héritage dans un échange percutant avec Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Mobutu Sese Seko a bâti un empire sur la ruse et la terreur, incarnant l’archétype du despote africain. Après son coup d’État en 1965, il a fusionné son destin avec celui du Zaïre, manipulant les rivalités de la Guerre froide pour asseoir son pouvoir absolu. Soutenu par l’Occident en échange d’une stabilité illusoire, il a détourné les richesses de son pays, vivant dans un luxe insolent tandis que la population sombrait dans la misère. Son régime, fondé sur la corruption et le clientélisme, a méthodiquement écrasé toute opposition, faisant de lui un maître du double jeu.Derrière son discours nationaliste, il a imposé une idéologie sur mesure, prônant une "authenticité zaïroise" qui lui permettait de légitimer son emprise. Ni capitaliste, ni communiste, il a su tirer profit des deux blocs, façonnant une dictature où le culte du chef se substituait aux institutions. Ce modèle de gouvernance autoritaire a marqué durablement l’Afrique, inspirant de nombreux dirigeants après lui.Mais que reste-t-il du Léopard du Zaïre ? Si Mobutu a été chassé en 1997, son ombre plane toujours sur la région. Son pillage a laissé un pays exsangue, plongé dans un chaos dont il ne s’est jamais relevé. Guerres, milices, ingérences étrangères : l’Afrique des Grands Lacs porte encore les cicatrices de son règne. Le fantôme de Mobutu continue de hanter un continent où le pouvoir se confond trop souvent avec la prédation.Michela Wrong décrypte cet héritage dans un échange percutant avec Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Mobutu Sese Seko a bâti un empire sur la ruse et la terreur, incarnant l’archétype du despote africain. Après son coup d’État en 1965, il a fusionné son destin avec celui du Zaïre, manipulant les rivalités de la Guerre froide pour asseoir son pouvoir absolu. Soutenu par l’Occident en échange d’une stabilité illusoire, il a détourné les richesses de son pays, vivant dans un luxe insolent tandis que la population sombrait dans la misère. Son régime, fondé sur la corruption et le clientélisme, a méthodiquement écrasé toute opposition, faisant de lui un maître du double jeu.Derrière son discours nationaliste, il a imposé une idéologie sur mesure, prônant une "authenticité zaïroise" qui lui permettait de légitimer son emprise. Ni capitaliste, ni communiste, il a su tirer profit des deux blocs, façonnant une dictature où le culte du chef se substituait aux institutions. Ce modèle de gouvernance autoritaire a marqué durablement l’Afrique, inspirant de nombreux dirigeants après lui.Mais que reste-t-il du Léopard du Zaïre ? Si Mobutu a été chassé en 1997, son ombre plane toujours sur la région. Son pillage a laissé un pays exsangue, plongé dans un chaos dont il ne s’est jamais relevé. Guerres, milices, ingérences étrangères : l’Afrique des Grands Lacs porte encore les cicatrices de son règne. Le fantôme de Mobutu continue de hanter un continent où le pouvoir se confond trop souvent avec la prédation.Michela Wrong décrypte cet héritage dans un échange percutant avec Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Mobutu Sese Seko a bâti un empire sur la ruse et la terreur, incarnant l’archétype du despote africain. Après son coup d’État en 1965, il a fusionné son destin avec celui du Zaïre, manipulant les rivalités de la Guerre froide pour asseoir son pouvoir absolu. Soutenu par l’Occident en échange d’une stabilité illusoire, il a détourné les richesses de son pays, vivant dans un luxe insolent tandis que la population sombrait dans la misère. Son régime, fondé sur la corruption et le clientélisme, a méthodiquement écrasé toute opposition, faisant de lui un maître du double jeu.Derrière son discours nationaliste, il a imposé une idéologie sur mesure, prônant une "authenticité zaïroise" qui lui permettait de légitimer son emprise. Ni capitaliste, ni communiste, il a su tirer profit des deux blocs, façonnant une dictature où le culte du chef se substituait aux institutions. Ce modèle de gouvernance autoritaire a marqué durablement l’Afrique, inspirant de nombreux dirigeants après lui.Mais que reste-t-il du Léopard du Zaïre ? Si Mobutu a été chassé en 1997, son ombre plane toujours sur la région. Son pillage a laissé un pays exsangue, plongé dans un chaos dont il ne s’est jamais relevé. Guerres, milices, ingérences étrangères : l’Afrique des Grands Lacs porte encore les cicatrices de son règne. Le fantôme de Mobutu continue de hanter un continent où le pouvoir se confond trop souvent avec la prédation.Michela Wrong décrypte cet héritage dans un échange percutant avec Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Il colle à Kagame un stéréotype occidental aussi vertueux qu'illusoire. L'homme serait un grand chef d'Etat, innocent du génocide rwandais, qui aurait fait en peu de temps d'un pays ravagé un candidat crédible au statut de Suisse africaine. Michela Wrong, référence mondiale en matière de journaliste d'investigation, entent faire ici tinter un tout autre son de cloche. Auteure du best-seller international "Rwanda: assassins sans frontières" (Max Milo 2023), salué comme "L'une des révisions historiques les plus approfondies de Kagame et son régime.", elle analyse avec nous la guerre silencieuse qui se joue encore dans les Grands Lacs. 
Il colle à Kagame un stéréotype occidental aussi vertueux qu'illusoire. L'homme serait un grand chef d'Etat, innocent du génocide rwandais, qui aurait fait en peu de temps d'un pays ravagé un candidat crédible au statut de Suisse africaine. Michela Wrong, référence mondiale en matière de journaliste d'investigation, entent faire ici tinter un tout autre son de cloche. Auteure du best-seller international "Rwanda: assassins sans frontières" (Max Milo 2023), salué comme "L'une des révisions historiques les plus approfondies de Kagame et son régime.", elle analyse avec nous la guerre silencieuse qui se joue encore dans les Grands Lacs. 
Il colle à Kagame un stéréotype occidental aussi vertueux qu'illusoire. L'homme serait un grand chef d'Etat, innocent du génocide rwandais, qui aurait fait en peu de temps d'un pays ravagé un candidat crédible au statut de Suisse africaine. Michela Wrong, référence mondiale en matière de journaliste d'investigation, entent faire ici tinter un tout autre son de cloche. Auteure du best-seller international "Rwanda: assassins sans frontières" (Max Milo 2023), salué comme "L'une des révisions historiques les plus approfondies de Kagame et son régime.", elle analyse avec nous la guerre silencieuse qui se joue encore dans les Grands Lacs. 
Il colle à Kagame un stéréotype occidental aussi vertueux qu'illusoire. L'homme serait un grand chef d'Etat, innocent du génocide rwandais, qui aurait fait en peu de temps d'un pays ravagé un candidat crédible au statut de Suisse africaine. Michela Wrong, référence mondiale en matière de journaliste d'investigation, entent faire ici tinter un tout autre son de cloche. Auteure du best-seller international "Rwanda: assassins sans frontières" (Max Milo 2023), salué comme "L'une des révisions historiques les plus approfondies de Kagame et son régime.", elle analyse avec nous la guerre silencieuse qui se joue encore dans les Grands Lacs. 
Il colle à Kagame un stéréotype occidental aussi vertueux qu'illusoire. L'homme serait un grand chef d'Etat, innocent du génocide rwandais, qui aurait fait en peu de temps d'un pays ravagé un candidat crédible au statut de Suisse africaine. Michela Wrong, référence mondiale en matière de journaliste d'investigation, entent faire ici tinter un tout autre son de cloche. Auteure du best-seller international "Rwanda: assassins sans frontières" (Max Milo 2023), salué comme "L'une des révisions historiques les plus approfondies de Kagame et son régime.", elle analyse avec nous la guerre silencieuse qui se joue encore dans les Grands Lacs. 
Michela Wrong, qui a assisté aux derniers jours de Mobutu, retrace l'ascension et la chute du jeune journaliste idéaliste devenu le stéréotype du despote africain. Surnommé « le léopard », le président du Congo (ex-Zaïre) a utilisé toutes les ruses pour accéder au pouvoir et y rester pendant trente-deux ans. Il a séduit les puissances occidentales, acheté l'opposition et dominé son peuple avec un mélange dévastateur de brutalité et de charme. Alors que la population était appauvrie, il buvait du champagne dans son palais au milieu de la jungle comme une réincarnation moderne du chef de gare fou de Joseph Conrad. 
Michela Wrong raconte notamment en détail l’histoire de Patrick Karegeya, ex-chef du renseignement extérieur du Rwanda, pour dresser le portrait d’une dictature à l’image de son président qui a fait de la vengeance la caractéristique de son règne, jusqu’à poursuivre ses anciens compagnons d’armes jusqu’au bout du monde.
Comments 
loading