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Colette Cause
Colette Cause
Author: colettetalks
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© Colette Talks
Description
Ce podcast n’a pas de format figé - il évolue avec les voix qu’il accueille. Si cela vous parle, c'est gagné pour moi.
Vous trouverez ma création originale "29.03.23, j'ai vu la mort et je lui ai laissé une chaussure au fond des bois", podcast réalisé avant la création de Colette Cause.
15 Episodes
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Pour clôturer la série "un jeune, une histoire", j'ai souhaité donner la parole à Flavie et Charline, 17 et 21 ans, deux jeunes femmes qui vivent avec l’endométriose au quotidien. Une maladie encore trop peu comprise, qui touche pourtant environ une femme sur dix, et pour laquelle aucun traitement n’existe à ce jour.Dans cet épisode, elles reviennent sans filtre sur leur parcours : les symptômes, parfois invisibles mais invalidants, les injonctions sociales auxquelles elles font face, l’errance médicale, les impacts sur leurs études, ainsi que les conséquences sur leur santé mentale. Elles racontent aussi les moments de doute, de fatigue, mais aussi les ressources et les soutiens qui les aident à avancer.Membres de l’association EndoFHAM, que je tiens à saluer pour son engagement précieux, elles nous livrent un témoignage sincère, puissant et nécessaire.Merci les filles pour votre confiance et votre résilience.
En plein cours d'escalade, Laurette se sent mal et doit alors interrompre sa séance. Quelques secondes plus tard, ses deux mains, excepté son pouce gauche, se figent. En quelques minutes, la jeune femme perd également l'usage de son pied droit. Emmenée d'urgence par sa maman à l'hôpital, Laurette va alors passer de multiples examens. Verdict : Laurette a contracté la maladie de Lyme. Encore stigmatisée et trop peu connue des médecins, la maladie touche près de 60.000 personnes en France, selon le réseau Sentinelles. C'est alors que s'ouvre le parcours du combattant : entre cours de kinésithérapie et psychologie, Laurette doit alors vivre au jour le jour pour retrouver l'usage de ses membres. Un espoir qui la guide aujourd'hui et pour les jours à venir.
En 2023, les Talibans, fondamentalistes islamistes, reprennent le pouvoir en Afghanistan. Très vite, les écoles et les universités ferment leurs portes aux filles, les droits des femmes sont supprimés, et de nombreuses libertés disparaissent. Face à cette situation, beaucoup d’Afghans sont contraints de quitter leur pays dans l’espoir d’un avenir meilleur.Parmi eux, Hasib. À seulement 17 ans, il quitte sa terre natale pour rejoindre son père à Besançon. « Je me souviens de ma grand-mère, elle nous a vraiment bercés avec ses histoires. Je la reverrai », confie-t-il avec émotion en évoquant son pays. À son arrivée en France, Hasib s’investit immédiatement dans l’apprentissage du français. Son travail et sa détermination lui permettent d’obtenir une certification de niveau B2. Une étape importante dans son parcours d’intégration.Lutteur depuis son plus jeune âge, il retrouve également à Besançon le plaisir du sport, un lien fort avec son histoire et ses racines. La lutte devient pour lui bien plus qu’une passion : un repère, une force, un souvenir vivant de son pays. Aujourd’hui, Hasib aspire à construire un avenir meilleur en France. Mais le jeune homme n’oublie pas pour autant la situation difficile que traverse son peuple. À travers ce podcast, il partage un message d’espoir, de courage et d’humanisme qui, je l’espère, saura vous toucher.
Né au Vietnam en septembre 2005, Tom a été adopté quelques mois après par ses parents adoptifs, Delphine et Fabrice. « Je pense avoir été déposé à la porte de mon orphelinat par ma mère biologique et j'y vois quelque chose de symbolique, de beau ». S’il ne garde aucun souvenir de son pays d’origine, Tom exprime une profonde reconnaissance envers celle qui l’a mis au monde. Derrière ce geste qu’il qualifie de courageux, se dessine un autre avenir : celui d’une vie construite au sein d’une famille adoptive attentive et consciente des enjeux liés à l’adoption. À 20 ans, Tom revient sur son parcours, son éducation et sa quête identitaire. Son histoire lui a offert un bagage multiculturel qu’il considère comme une richesse, nourrissant sa curiosité et son ouverture au monde. Un héritage encouragé par ses parents adoptifs, qui ont toujours veillé à préserver le lien avec ses origines. « Ils m’ont offert le plus beau des cadeaux : maintenir ce lien entre mon pays d’origine et moi. J’aimerais y retourner un jour, et c’est grâce à eux », conclut-il.
En 2018, Côme installe pour la première fois Snapchat sur son téléphone. À l'époque, il a 12 ans. L'objectif : aucun. Prendre du bon temps et communiquer avec ses amis de classe pour se raconter des blagues. Au fil des années, le nombre d’applications s’accumule, et le temps d’écran, lui, grandit. Si les premiers effets néfastes des réseaux sociaux apparaissent, Côme n’en prendra conscience qu’une fois qu’il décidera de s’en séparer. Puis d’y revenir, pour finalement n’utiliser aujourd’hui que Snapchat et WhatsApp.
Réinstalle-t-on nos réseaux pour vérifier si nous n’avons rien « loupé » ? Restons-nous collés derrière notre téléphone pour fuir la réalité, ou bien cherchons-nous quelque chose qui n’existe pas ?
Dans cet échange, Côme décortique sa relation avec les réseaux sociaux — de l’installation à la fuite. S’il s’est aujourd’hui séparé de ces plateformes voleuses de temps, il n’en reste pas moins cette question : quel est le sens de sa vie, avec ou sans écran ?
Un jeune, une histoire, une série qui donne la parole à des jeunes de 20 ans et moins.
Parce qu’ils et elles ont des choses à dire. Et qu’il est temps de les écouter.








