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Le Tanya - un guide pour la vie
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Dans la première partie du chapitre 9 du Tanya, l’Admour Hazaken dévoile la réalité intérieure de chaque Juif : la présence de deux âmes, l’une divine et l’autre animale, engagées dans une lutte constante pour diriger le cœur, le cerveau et le comportement de l’homme. Ce chapitre pose les bases de la psychologie du Tanya et permet de comprendre pourquoi le combat spirituel fait partie intégrante de la vie. Un enseignement fondamental sur la tension intérieure et la liberté de choix.
Dans le chapitre 8 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle comment certaines expériences, même permises, peuvent obscurcir la sensibilité spirituelle lorsqu’elles sont vécues uniquement pour le plaisir. Il distingue aussi la gravité de ce qui est interdit par la Torah, qui ne peut être élevé, de ce qui est permis mais mal orienté. Ce chapitre invite à une prise de conscience fine de l’impact de nos choix quotidiens sur la clarté de l’âme et la proximité avec Hachem.
Dans la seconde moitié du chapitre 7, l’Admour Hazaken enseigne que l’énergie issue des actes interdits, ou du permis utilisé sans conscience divine, peut se retrouver emprisonnée dans les kélipot. Pourtant, rien n’est définitivement perdu : la téchouva a le pouvoir de libérer cette vitalité et de la reconnecter à la sainteté. Un enseignement profond sur la responsabilité de nos actes, mais aussi sur la force réparatrice et transformatrice du retour vers Hachem.
Dans la première partie du chapitre 7 du Tanya, l’Admour Hazaken dévoile une idée essentielle : même ce qui est permis et neutre spirituellement reçoit sa vitalité de la kélipa noga. Lorsque ces actes sont orientés vers le service d’Hachem, ils peuvent être élevés vers la sainteté ; sinon, ils restent liés au domaine du profane. Ce chapitre nous apprend que la spiritualité ne se limite pas au sacré, mais se joue aussi dans les choix quotidiens les plus simples.
Dans le chapitre 6 du Tanya, l’Admour Hazaken présente l’âme animale, source de la vitalité naturelle de l’homme. Issue de la kélipa noga, cette énergie n’est ni totalement sainte ni totalement négative : elle peut être élevée vers la sainteté ou, au contraire, détournée. Comprendre l’origine de cette âme permet de mieux saisir nos instincts, nos désirs et le rôle central de nos choix dans le service divin. Un chapitre clé pour comprendre la lutte intérieure décrite dans le Tanya.
Dans le chapitre 5 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle la singularité de l’étude de la Torah : en comprenant la sagesse divine, l’intellect humain s’unit profondément à Hachem, comme un aliment assimilé par le corps. Contrairement aux mitsvot, la Torah pénètre l’âme de l’intérieur et la transforme. Un enseignement fondamental sur la grandeur de l’étude, l’union intérieure avec la sagesse divine et la place centrale de la Torah dans la vie spirituelle.
Une présentation concise de la naissance de la Hassidout, de l’opposition qui s’est formée dès l’époque du Baal Shem Tov et du contexte ayant mené à l’arrestation de Rabbi Chnéour Zalman en 1798.Un éclairage essentiel pour comprendre les enjeux spirituels et historiques du mouvement.
Dans la seconde partie du chapitre 4, l’Admour Hazaken dévoile la profondeur des mitsvot : à travers la parole et l’action, elles unissent l’âme à la Volonté d’Hachem d’une manière totale, bien au-delà de ce que l’intellect ou les émotions peuvent atteindre. Les mitsvot deviennent ainsi les vêtements divins qui enveloppent l’âme et la relient à une lumière infinie. Un enseignement puissant sur la force de chaque acte et sur l’union intime qu’il crée entre l’homme et Hachem.
Au début du chapitre 4 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle une idée essentielle : l’âme divine s’habille de trois “vêtements” — la pensée, la parole et l’action — qui trouvent leur expression la plus parfaite dans l’étude de la Torah et la pratique des mitsvot. Ces vêtements ne sont pas seulement des outils, mais les moyens mêmes par lesquels l’âme s’unit à Hachem. Un enseignement clé pour comprendre comment notre service quotidien crée une connexion réelle et vivante avec le divin.
Dans le chapitre 3 du Tanya, l’Admour Hazaken dévoile la structure profonde de l’âme divine, composée de dix forces : l’intellect (’hokhma, bina, da’at) et les émotions qui en découlent. En comprenant comment la pensée donne naissance au sentiment, ce chapitre nous offre une clé essentielle du Tanya : l’âme divine sert Hachem en éveillant son intelligence pour inspirer son cœur. Un enseignement fondamental sur la psychologie spirituelle de l’âme.
À la fin du chapitre 2 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle une idée réconfortante et profonde : aucune âme juive n’est vraiment coupée de sa source divine. Même la plus simple des âmes reste rattachée, comme un membre au corps, à la tête spirituelle — les âmes des grands tsadikim. Cette connexion essentielle unit tout le peuple juif à Hachem, à travers une même origine et une même vitalité. Un message d’unité, d’humilité et de valeur inestimable de chaque âme.
Dans cette première partie du chapitre 2 du Tanya, l’Admour Hazaken révèle la véritable nature de l’âme divine : une émanation directe de l’Essence d’Hachem, comparée à un fils issu du cerveau de son père. Cette idée bouleversante change notre regard sur nous-mêmes — chaque Juif porte en lui une étincelle de divinité, une force intérieure qui le relie éternellement à sa Source. Un enseignement central sur la dignité et la profondeur de l’âme.
Dans cette première partie du chapitre 1 du Tanya, l’Admour Hazaken ouvre le chemin en redéfinissant les notions de tsadik, racha et beinoni. Loin de la compréhension habituelle, il dévoile une approche plus profonde de l’identité spirituelle de l’homme. À travers cette introduction, nous commençons à comprendre la place du beinoni : celui qui incarne la lutte intérieure permanente et la conscience de soi face à D.ieu.
Dans ce chapitre, l’Admour Hazaken enseigne que même sans Temple ni prophétie, chaque Juif peut aujourd’hui faire résider la présence divine (la Chékhina) en lui. Comment ? Par l’étude de la Torah et par des mitsvot accomplies avec cœur et intention. Ce chapitre nous montre que la proximité avec Hachem n’est pas réservée aux époques passées, mais accessible ici et maintenant, dans la vie de chacun. Un message d’espoir et de grandeur personnelle.
Dans cet épisode spécial, enregistré lors d'une conférence dédiée au 3 Tamouz et au Rabbi, nous explorons la vision unique du Rabbi de Loubavitch sur le rôle individuel de chaque Juif dans le monde. Quelle est la mission que le Rabbi nous a confiée ? Comment chaque personne peut devenir un agent de transformation spirituelle et concrète dans son environnement ? À travers des enseignements profonds et des réflexions contemporaines, ce podcast vous invite à vous reconnecter à votre propre mission personnelle, à la lumière du message éternel du Rabbi.
Dans cette seconde moitié du chapitre 33, l’Admour Hazaken nous invite à méditer sur l’unité absolue d’Hachem : rien n’existe vraiment en dehors de Lui. Cette conscience transforme la perception du monde et allume une joie profonde dans l’âme, celle de pouvoir se rattacher à cette unité à travers la Torah et les mitsvot. Un épisode puissant sur la grandeur de la émouna et la beauté de l’union avec le divin.
Dans cette première moitié du chapitre 33, l’Admour Hazaken nous dévoile une source de joie accessible à chacun : la conscience que D.ieu est toujours présent et qu’Il réside en nous lorsque nous accomplissons Sa volonté. En méditant sur cette proximité divine, l’âme se réjouit d’un lien éternel, au-delà des circonstances. Un épisode lumineux sur la force de la émouna et la sim’ha intérieure qui en découle.
Dans ce chapitre emblématique, l’Admour Hazaken nous enseigne que l’amour du prochain est non seulement une base morale, mais un pilier fondamental du service divin. En apprenant à voir l’autre à travers le regard de l’âme — au-delà des différences de comportement ou de niveau spirituel — nous accédons à une véritable unité. Un épisode central sur l’ahavat Yisrael, la force de l’unité, et la vision profonde du Tanya sur le lien entre les âmes.
Dans la conclusion du chapitre 31, l’Admour Hazaken nous dévoile une joie nouvelle : celle qui naît de l’obscurité elle-même. Lorsque l’âme divine parvient à s’élever malgré les limites du corps et de l’âme animale, une lumière plus intense se révèle. Cette partie du Tanya nous enseigne que plus le combat est profond, plus la joie est vraie. Un message puissant sur la grandeur de l’élévation spirituelle au cœur même de la matière.
Après la période de brisure intérieure décrite dans les chapitres précédents, le chapitre 31 du Tanya ouvre une nouvelle étape : transformer cette tristesse en une joie profonde. Dans cette première moitié du chapitre, l’Admour Hazaken enseigne que le sentiment d’abattement peut devenir un levier pour se rapprocher d’Hachem, en mettant l’accent sur la libération de l’âme divine emprisonnée. Un message d’espoir et de lumière au cœur même de la lutte.





