DiscoverArchives Club: la grande histoire du sport à la RTBF
Archives Club: la grande histoire du sport à la RTBF
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Archives Club: la grande histoire du sport à la RTBF

Author: RTBF

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Vous êtes un fan d'archives sportives? Entrez donc dans notre club! Dans notre podcast Archives Club, produit de VivaSport, nous vous proposons de plonger dans les riches archives de la RTBF. Notre archiviste Matthieu Hellin, accompagné de la journaliste Gaëtane Vankerkom, vous fait redécouvrir les grands moments de la radio et de la télévision de service public: les incontournables stars de nos archives que sont Raymond Goethaels, Eddy Merckx et Luc Varenne évidemment. Mais aussi le cyclisme "d'avant", avec Rik Van Looy  Pino Cérami,  et Walter Godefroot... l'époque où on sifflait de la bière au ravito. L'année 2011 de Philippe Gilbert, les grandes victoires de Johan Museeuw et de Tom Boonen au Tour de France. Quel plaisir aussi de revivre, en tennis, l'époque de Justine Hénin et de Kim Clijsters, ou encore le succès en double de Xavier Malisse et d'Olivier Rochus à Roland Garros. Et que dire de nos kilomètres d'archives sur les Diables Rouges en football: l'épopée de Mexico '86,  Gilbert Bodart, Jacky Munaron, Jean-Marie Pfaff, Eric Gerets, Georges Grün, Franky van der Elst, Franky Vercauteren, René Vandereycken, Enzo Scifo Erwin Vandenbergh, Jan Ceulemans, Nico Claesen. Tout cette bande sous la direction du génial Guy Thys. Chez nous, comment oublier les années Constant Vanden Stock au Sporting Anderlecht? Et les grands noms des mauves comme Paul Van Himst ou Robbie Rensenbrink? On vous propose aussi de réécouter les premières interviews de Robert Waseige, de Michel Preud'homme ou d'Alexandre Czerniatynski. Et puis comme nous sommes à la source, nous vous proposons les archives de nos confrères actuels et passés: Rodrigo Beenkens, Gaëtan Vigneron, Roger Laboureur, Frank Baudoncq, Michel Lecomte, Pierre Depré ou encore Arsène Vaillant. Le plaisir des archives est infini!

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25 Episodes
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Nous saurons ce dimanche qui d’Anderlecht, de Gand ou de Genk (ou par miracle du Standard) décrochera l'ultime ticket pour les Play-Off, cette particularité belge souvent incomprise à l’étranger et qui s’apprête à vivre sa dernière édition. En compagnie de Pierre François, Archives Club se replonge en podcast dans la genèse de cette réforme avec un grand "R". Une réforme qui, si elle a toujours été vantée pour rehausser le niveau du championnat, fut avant tout "une histoire de gros sous" retient le Directeur général du Standard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Toute légitime qu'elle soit, l'émancipation féminine prend souvent des aspects bien curieux. Comment ne pas s'interroger en effet sur les images que vous allez voir, deux jeunes femmes se livrant à la boxe thaï. Et il y a des spectateurs pour ça". Echo de son époque, un reportage datant de 1987 rappelle que dans leur volonté de pratiquer du sport, n’importe quel sport, les femmes ont longtemps fait l’objet de jugements, et pas uniquement en bord de terrain. Dans son nouveau numéro, Archives Club revient en podcast sur l'accueil réservé par la télévision au sport féminin et sur comment sa pratique a pu être considérée comme "contre-nature"... par les hommes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité du podcast "Archives Club" à quelques heures de commenter Het Nieuwsblad ce samedi et Kuurne-Bruxelles-Kuurne dimanche sur les ondes de Viva Sport, c’est un Samuel Grulois en pleine forme qui a revisité, en archives, de grands moments cyclistes et son enfance sportive. L’occasion aussi pour "La" voix du cyclisme depuis 14 ans à la RTBF radio d’évoquer les rencontres humaines, le fil rouge (et non pas jaune) de son parcours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour patienter encore un peu avant le début des classiques du printemps, Archives Club se replonge dans la vie et la carrière d’un coureur éminemment attachant : Pino Cerami.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Hanquet livre ses souvenirs et anecdotes de l'Open d'Australie, là où tout a commencé pour le tennis féminin belge. Là aussi où l'atmosphère est particulièrement appréciée au point de faire de la quinzaine australienne, la préférée des joueurs?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En compagnie d’Alain Ronsse, ex rédacteur en chef du "Het Laatste Nieuws" (propriétaire du suffrage) et ancien président du jury, Archives Club se replonge en podcast dans les petites histoires et anecdotes du Soulier d’or.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Archives Club rend hommage à Roger Laboureur et se replonge dans la vie de celui qui restera éternellement dans le cœur des téléspectateurs de la RTBF. L’occasion d’apprendre que le natif d’Andenne était considéré comme un "dandy" par ses camarades de classe, adepte des pantalons de golf et des chaussures "à plusieurs étages". Que le transfert du Roi Pelé pour le Cosmos de New York a été signé dans son salon. Qu'il tremblait, le jour où il rencontra son idole Luc Varenne. Que ses finances étaient à sec au sortir de l’Euro 92, et qu’il envisagea de faire la manche dans les rues de Göteborg en chantant le répertoire folklorique lapon. Ou encore, qu’il commença sa carrière en explorant "l'univers parallèle" des disciplines sportives…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On dit parfois qu'il vaut mieux ne pas côtoyer ses idoles, pour ne pas être déçu. Et c'est sans doute encore plus vrai avec Maradona. Nicolas Frutos a lui, rencontré et a beaucoup échangé avec El Pibe d'El Oro. Et l’actuel "Directeur Football" de la RAAL se souvient très bien des circonstances de leur première rencontre. C'était en 2005 à l’occasion des 45 ans de Maradona.  En tant que meilleur buteur du championnat avec le CA Independiente, il est invité à participer à une émission consacrée à l’anniversaire de Maradona. "Et c’est après que s’est passée la connexion". "L'enregistrement terminait toujours vers minuit et après, ils allaient manger au restaurant. Mais moi, j’avais entraînement le lendemain", se souvient-il. "Maradona nous dit, on va manger! Mais moi, je ne viens pas. On me dit alors, mais tu es fou! On ne dit pas non à Maradona. J’ai dit, c’est vous qui êtes fou! Demain, je dois m'entrainer et je dois performer! Et lui, c’est le plus grand représentant du football, et il faut avoir du respect pour le football. Et je suis parti". "Diego a sûrement demandé pourquoi je n’étais pas là. Je ne sais pas ce qu'il s’est passé dans sa tête, mais 15 jours ou un mois plus tard, je reçois son appel m’invitant à son anniversaire. Ce soir-là, il y avait juste les gens de Boca Junior où il travaillait, un ami personnel à moi, et... moi". Le premier fan de Maradona, son premier défenseur aussi Cinq ans après la mort de Maradona, Nicolas Frutos reste le fan numéro un de son compatriote. Son premier défenseur aussi. Et lorsqu’il entend Arsène Vaillant, qui a vu évoluer Maradona et Pelé, dire que l’Argentin faisait gagner son équipe individuellement et le Brésilien collectivement, très vite, il grimace. "Il y a différente manière d’être un joueur d’équipe, sur le terrain et en dehors. Diego faisait jouer tout le monde, parce qu’il avait une science de la collectivité, une science émotionnelle aussi, de sorte que l’amour qu’il portait pour le maillot et le pays, a tiré tout le monde vers le haut". Il défend également Maradona en regard des circonstances de son renvoi de la World Cup 94 aux Etats-Unis. Une éviction "bizarre" sur laquelle il revient qui a été un peu perçue comme un complot à l’époque au pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les petites histoires oubliées des Diables sur le chemin de la Coupe du monde, il y a notamment un régime forcé aux œufs et au fromage de chèvre en Albanie. Guy Thys aussi, qui jette un œil indiscret dans les douches du vestiaire hollandais à la mi-temps du barrage pour Mexico 86 à Rotterdam ou encore, un rappel à l’ordre médiatique de Philippe Albert par Paul van Himst en 1993. Souvenirs, anecdotes et commentaires mémorables… Archives Club revient sur l’histoire des qualifications belges pour le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, fait revivre un vrai personnage de notre histoire sportive, un aristocrate du football, celui qui fut en quelque sorte, le Raymond Goethals des managers tant il avait le sens de la formule. Il s’agit bien sûr de Michel Verschueren, dont le fils, Michael, est devenu le président d’Anderlecht ce dimanche 10 novembre. "Il faut pas prendre Anderlecht pour une maison de repos" (évoquant le retour d’Enzo Scifo) ; "le stade il est coquet, c’est pas un mastodonte" ; "On est un club sérieux, pas une boutique où on vient faire ses emplettes" (concernant les velléités de départ de Philippe Albert)… Michel Verschueren avait l’art de la formule, un phrasé inoubliable et spontané, un florilège de bons mots qui suffisaient à éteindre les crise(ttes) qui ont pu couver au Parc Astrid du temps de son passage comme manager, de 1980 à 2003. C'est après avoir tapé dans l'œil de Constant Vanden Stock pour la qualité de son travail au Daring Club de Bruxelles que Michel Verschueren devient le manager d’Anderlecht à l’aube de la décennie 80'. Ensemble avec son brasseur de président, ils vont former un duo complémentaire, tout puissant, de sorte qu’Anderlecht a bien souvent, jusqu’au début des années 90, une longueur d’avance en Europe. Et outre ses nombreux titres et finales européennes, cette longueur d’avance, le club la doit aussi à son stade tout confort. Et la construction du stade, qui s’étale sur toute la décennie, c’est assurément L'œuvre de Michel Verschueren, certainement sa plus grande fierté aussi. Premier arrivé et dernier parti, il se plaisait d'ailleurs à répéter qu’il connaissait mieux les travées du stade que sa maison. Mais pour financer les nouvelles tribunes qui coûteront un total d’1,5 milliard d’anciens francs, Anderlecht et Michel Verschueren doivent redoubler d’imagination, faute de subsides sur lesquels ont pu compter les autres grands clubs européens en marge de l'organisation des championnats d’Europe des nations. C’est alors que germe dans la tête du "renard argenté" l’idée des loges, ou le foot côté business qui permet aux sociétés et aux hommes d’affaires de miser sur le ballon rond pour développer leur clientèle. D’inspiration anglo-saxonnes, les loges suscitent la curiosité des télévisions étrangères, comme un soir de match européen en 1983 lorsque les caméras de TF1 déboulent dans les travées du Parc Astrid pour se rendre compte du succès. Les business seats vont aussi faire en sorte qu’Anderlecht va commencer à être perçu comme "le club des riches". Mais en travailleur acharné qu’il était et garant de l'esprit d’entreprise, Michel Verschueren s'inscrira toujours en faux contre cette image qui collait à son club.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis cet été, on serait tenté de dire que le football belge est "hors jeu" à la télévision. Mais en se replongeant dans l’histoire, force est de constater que la cohabitation entre le ballon rond et le petit écran n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. En compagnie de Michel Lecomte, Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, revient sur la grande histoire du football à la télévision.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 21 janvier 1997, une indiscrétion d’un membre de la fédération fuite dans les médias : l’Union belge licencie son sélectionneur Wilfried Van Moer et engage Georges Leekens, l'entraîneur de Mouscron qui est en tête du championnat avec quatre points d’avance. La Fédération, qui a contacté "long couteau" dans le dos de son employeur, se voit ainsi prise de court et la tête de son président, Michel D'Hooghe, est menacée. "Si notre football était un pays, il serait sous régime dictatorial, où pour certains tout est permis, aux diables les lois, l'éthique et la morale" : Dans la presse, les éditorialistes du Sud et du Nord du pays sont unanimes en regard d’une pratique contestée. A savoir, délocaliser un entraîneur en pleine saison au risque de désorganiser une équipe voire même, disent certains, de fausser un championnat. Outre le manque évident de déontologie de la fédération, qui se doit pourtant d’être la garante de l’éthique sportive et du respect des contrats, cette pratique témoigne d’une Union belge qui ne sait plus à quel saint se vouer, après avoir limogé deux entraîneurs en moins de douze mois. A Mouscron, certains crient à la théorie du complot et prétendent que si Georges Leekens avait été l'entraîneur de Bruges ou d'Anderlecht, largués en championnat, "jamais, la fédération n’aurait agi de la sorte". Et pourtant, l’Excel et son président Jean-Pierre Detremmerie, qui réclament certains égards à l'Union belge, ne sont pas au bout de leurs peines... Avec une foule d’archives, replongez-vous en podcast et sur Viva Sport dans ce "débauchage" qui avait frôlé l'affaire d'Etat à l'époque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anderlecht, Standard, Witsel… trois noms communs que l’on a beaucoup évoqués en marge du 'Clasico' de notre championnat et du retour de l’ancien soulier d’or chez les Diables. L’occasion pour Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, de se replonger dans "L’affaire Witsel-Wasilevski", pic d‘une rivalité devenue malsaine entre les deux clubs. Comme invité privilégié, un homme qui a vécu au plus près les événements de 2009, en bord de terrain et dans les vestiaires : Ariel Jacobs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Criquielion, Dhaenens, Musseuw... en marge des mondiaux de cyclisme à Kigali, Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, revient sur les plus beaux exploits belges du siècle dernier dans l'épreuve arc-en-ciel. L’occasion de ressortir les anecdotes de Rodrigo Beenkens sur les éditions gagnées ou non, par Eddy Merckx. Sur les polémiques aussi qui ont parfois tourné à la théorie du complot dans cette compétition où le cannibale n’a visiblement, pas toujours, été mis dans les meilleures conditions par ses coéquipiers.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En compagnie de Frédéric Waseige, Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, revient sur la vie et la carrière de Robert Waseige, le plus liégeois des entraineurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les clashs sous l’ère Pauwels, les célèbres “que oui que non” avec Laszlo Boloni, les pages "arbitrage" avec Marcel… Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports, ressort les moments cultes de l’émission en compagnie de Benjamin Deceuninck et Michel Lecomte. L’occasion de réentendre aussi, les passages de François Sterchele et de Dominique D'Onofrio, “des personnes dont la spontanéité et la fraicheur manquent au football belge”. L’occasion aussi de constater qu’en deux décennies, la manière de communiquer a bien changé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, met à l’honneur La voix du tennis à la radio : Christine Hanquet. De quoi réveiller 35 ans de souvenirs sonores, d’anecdotes tennistiques et au passage, l’une des plus belles pages de l’histoire du sport belge.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Disparu un 30 avril il y a un peu moins de vingt ans, Arsène Vaillant a tout connu à la RTBF et fut notamment l’homme des grandes premières, lui qui a expérimenté les balbutiements du reportage en direct et les premiers sujets sportifs dans le journal télévisé. Dans son podcast, Archives Club a ressorti les plus beaux souvenirs de sa riche et longue carrière de 33 ans au service public. Alors que la TV est encore considérée comme le parent pauvre de la radio au moment où il est engagé à l’INR dans la première moitié des années 50, Arsène Vaillant a notamment inauguré le premier reportage en direct d’un match de football au stade Lénine de Moscou. Fait cocasse, en entrant dans la cabine de commentateur, il n’y avait qu’un seul micro pour lui… et son homologue flamand. “Il évident que les moscovites ne se sont jamais imaginés qu’il pouvait y avoir deux chaînes de télévision en Belgique”, ce qui a mené à une prise d’antenne inédite à plus d’un titre. Homme des grandes premières donc, le natif de Saint Hubert, à qui l’on doit aussi l’arrivée du sport dans les carnets de l’actualité (ce vague ancêtre du journal télévisé) a même eu la double casquette de joueur/journaliste, évoluant encore chez les Diables au début de sa carrière. L'Ardennais a aussi eu le triste sort de commenter le drame du Heysel. Et de son propre aveu, et nombreux sont ceux qui ont pu s’en rendre compte, plus jamais, il n’ira au stade commenter un match avec l'enthousiasme qu’on lui connaissait. Pas même lors de la folle épopée des Diables au Mexique en 1986. Bien des années plus tard au micro de Rodrigo Beenkens, l’homme aux 1.000 matchs commentés confiera que si l'événement s'était déroulé au début de sa carrière, celle-ci aurait certainement "tourné court" tant il a été traumatisé. Les fidèles du JT de la RTBF auraient alors été privés, pendant plus de 25 ans, d’entendre tous les soirs peu avant 20 heures : "Et maintenant, place au sport avec Arsène Vaillant".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A quelques heures de Liège-Bastogne-Liège, difficile de ne pas avoir une pensée pour Frank Vandenbroucke. L’occasion pour Archives Club, le podcast 100% archives de la rédaction des sports de la RTBF, de revenir sur le destin bouleversant de celui qui fut un vrai prodige du cyclisme, de ses premiers coups d’éclat sur les pentes du Tour méditerranéen en 1994 à l’annonce de son décès 15 ans plus tard sur le plateau de Studio 1. Le tout agrémenté des souvenirs privilégiés de Rodrigo Beenkens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Archives Club revient avec une foule d'anecdotes sur le destin exceptionnel de Constant Vanden Stock, lui qui tout jeune, dû reprendre la brasserie de son père suite à sa déportation pendant la guerre. Une brasserie Belle-Vue qui fera la fortune personnelle du futur président d’Anderlecht, et qui alimentera les flux financiers vers le stade qui portera son nom jusqu’en 2018.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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