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Vous m’avez dit...

Author: Amélie Boukhobza

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"Vous m’avez dit..." est un podcast né du cœur d’un cabinet de consultation de psy.


À chaque épisode, une phrase entendue en séance – l’une de celles qui interpellent, qui disent vrai – devient le point de départ d’une réflexion sur nos fragilités, nos conflits, nos attachements, nos vies.
Simplement mais sans détour, je décrypte ce que ces mots révèlent du psychisme humain.


Pour ceux que la psychologie intéresse au-delà des slogans. Pour ceux qui aiment penser, écouter, ressentir – autrement.


Bonne écoute !




Crédits : Montage : Lucas Martinot / Musique : Jean Manuel Jimenez / Direction artistique : Brigitte Massiot




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43 Episodes
Reverse
Vous m’avez dit :« J’ai pu me faire baiser par des mecs que je dégueulais parce que ça me donnait l’impression d’avoir le contrôle. Quand j’arrive à donner mon corps sans plaisir, j’ai le contrôle. »Et si, par peur de se perdre, on allait jusqu’à se couper de soi… et de son corps ?Dans cet épisode, j’interroge ces stratégies inconscientes par lesquelles certaines femmes reprennent la main, au prix d’une dissociation.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessous :Pourquoi certaines femmes couchent-elles sans plaisir ?Pourquoi s’impliquent-elles dans des relations sexuelles… sans jamais vraiment y être ?Dans ce trente-quatrième épisode, Amélie Boukhobza explore ces comportements paradoxaux : donner son corps en gardant la tête froide. S’offrir sans céder. S’exposer pour ne pas être atteinte. Dominer, pour éviter d’être prise.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge la dissociation comme stratégie de survie — et comme refus de la passivité trop souvent assignée à la sexualité féminine.Dans cet épisode, il est question :– de cette coupure entre le corps et l’intériorité,– de la sexualité vécue comme espace de pouvoir et de contrôle,– de la peur du plaisir, vécu comme une mise à nu,– et de la possibilité d’une autre voie : un espace de confiance, de désir partagé, de rencontre véritable.La possibilité d’un lien où le plaisir ne rime ni avec soumission, ni avec perte.Un épisode pour celles qui ont donné… sans jamais vraiment se donner.Et qui aimeraient, peut-être, retrouver un autre rapport à leur corps.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit :« Quand j’allais mal, ce qui m’a fait du bien, c’était les belles choses. L’harmonie. Tout ce qui n’était pas désordre. C’est paisible à voir. »Et si le beau était une forme de soin ?Dans cet épisode, j’interroge ce que la beauté a le pouvoir de réparer en nous.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessous⸻Pourquoi le beau nous fait-il du bien ?Dans ce trente-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le pouvoir apaisant de la beauté.Pas le “joli”, le beau. Le vrai. Celui qui vous arrête. Et vous traverse.Celui qui répare un peu, quand tout est en vrac.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce lien mystérieux entre la beauté et la santé psychique :quand contempler devient une manière de tenir debout.Dans cet épisode, il est question :– du beau comme réponse silencieuse au chaos,– de la différence entre le joli, le beau… et le sublime,– de ce que la beauté nous rappelle sur nous-mêmes,– et de la nécessité de se laisser toucher, sans vouloir tout garder.Un épisode pour celles et ceux qui savent que le beau ne sert à rien…et que c’est justement pour ça qu’il est vital.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit :« Depuis des années, j’ai l’impression que j’ai mis de côté. Il faut faire des efforts pour pas que la relation se détériore. Mais les relations, c’est quand même du 50/50, non ? J’ai plus envie. Est-ce que c’est mal ? »Et si ne plus avoir envie était un signal ?Dans cet épisode, j’interroge l’usure du lien.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousEst-ce qu’une relation, c’est vraiment du 50/50 ?Et quand on n’a plus envie… est-ce qu’on écoute ce que ça dit, ou est-ce qu’on s’accroche quand même ?Dans ce trente-deuxième épisode, Amélie Boukhobza explore cette lassitude qui s’installe quand le lien devient inégal.Quand on donne… sans retour.Quand l’autre ne vient plus.Et qu’on n’ose pas encore partir.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge l’idée d’effort, la réciprocité, l’usure du désir — et le moment où il faut peut-être arrêter de s’épuiser.Dans cet épisode, il est question :– de ce que ça veut dire vraiment “faire des efforts” à deux,– de ce qu’on attend sans plus rien recevoir,– du désir qui s’éteint quand il n’est plus nourri,– et du courage qu’il faut parfois pour dire stop.Un épisode pour celles et ceux qui s’accrochent encore, mais qui savent, au fond, que quelque chose ne tient plus.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit :« Pour moi, un père, c’est un guide. Alors si on n’en a pas, ça peut donner des vies boiteuses. »Et si un père, ce n’était pas forcément un homme, mais un repère ?Dans cet épisode, j’interroge ce qu’on appelle la fonction paternelle.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousQue se passe-t-il quand cette figure manque, déraille, ou n’a jamais été incarnée ?Dans ce trente-et-unième épisode, Amélie Boukhobza explore ce que signifie "avoir un père" — ou ne pas en avoir.Au-delà du lien biologique, elle parle d’un rôle symbolique : celui qui cadre, limite, sépare et ouvre au monde.Dans cet épisode, il est question :– de la fonction paternelle, comme point d’ancrage,– de l’absence qui déstructure autant que l’excès,– des figures tutélaires qui peuvent venir la compenser,– et de ce qu’on peut transmettre, même quand on n’a pas reçu.Un épisode pour celles et ceux qui avancent sans carte…mais n’ont jamais cessé de chercher une direction.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m'avez dit : "Je dis ce que je veux, je fais ce que je veux. Je suis libre."Faire ce qu’on veut, quand on veut : est-ce vraiment être libre ?Dans cet épisode, j’interroge cette idée de liberté, entre autonomie, dépendance et illusion d’indépendance totale.Et vous, vous êtes vous déjà posé la question ?Bonne écoute !Crédits : Montage : Lucas Martinot / Musique : Jean Manuel Jimenez / Direction artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi aussi sur Instagram, sur TikTok, et sur FacebookEnvie d’aller plus loin ? Découvrez mon univers sur www.confidencespsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose. »Et si on avait tous besoin d’un récit — même un peu arrangé ?Dans cet épisode, j’interroge ces histoires qu’on se raconte pour tenir debout.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPourquoi se raconte-t-on des histoires ?Est-ce que ces récits qu’on se fait — souvent enjolivés, parfois illusoires — sont des fuites ou des ressources ?Et si, pour ne pas s'effondrer, on avait besoin d’une narration… même un peu réaménagée ?Une manière, au fond, de s’accommoder ?Dans ce vingt-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le rôle vital de ces récits intérieurs.Pas des mensonges. Pas de la faiblesse. Des points d’appui.Une façon de continuer.Parce que sans récit, il n’y a plus d’élan.Et sans élan… il n’y a plus rien.On ne raconte pas seulement pour faire joli.On raconte pour que ça tienne. Que ça ait du sens.Pour relier ce qu’on vit à une chronologie : un avant, un maintenant, un après.Pouvoir se dire : je viens de là, j’ai traversé ça, je vais vers autre chose.On s’invente un futur, on adoucit le présent, on réécrit un peu le passé.Pas pour tricher. Pour survivre.Parce que s’il n’y a plus de futur imaginable, plus de projection possible… tout se fige.Et c’est là que la dépression peut s’installer.Dans cet épisode, il est question :de fictions intérieures qui aident à tenir,de la fonction protectrice du narcissisme,de ces petites promesses qu’on se fait à soi-même,et du pouvoir des récits pour reconstruire une continuité dans sa vie.On ne tient pas sans un minimum de fiction.Il faut bien, parfois, se dire qu’on est la plus belle du royaume, ou le héros sans reproche.Juste pour rester debout.Un épisode pour celles et ceux qui se racontent des histoires — et qui, peut-être, en ont besoin.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard. »Et si grandir, c’était aussi apprendre à vivre avec ce qu’on ne peut plus réparer ?Dans cet épisode, j’interroge ce désir de retour en arrière… Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousQui n’a jamais rêvé de tout recommencer ?De revenir à l’enfance. À l’insouciance.Avant les choix. Avant les blessures. Avant les regrets.Dans ce dix-septième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce désir de retour en arrière — ce moment où l’on prend conscience qu’on ne pourra plus refaire, ni réparer.À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore ce mélange de tendresse et de tristesse face à ce qui ne reviendra pas.L’enfance peut devenir un refuge imaginaire, un point fixe.Mais grandir, c’est parfois accepter l’irréversible.Et réussir à construire, même à partir de ce qu’on aurait aimé réécrire.Un épisode pour celles et ceux qui sentent encore en eux l’enfant qu’ils ont été.Et qui s’interrogent sur ce que ça change… de ne plus pouvoir recommencer.Bonne écoute !🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit :« Je pensais qu’il ne mourrait jamais, tellement je l’aimais. »Dans cet épisode, j’interroge cette croyance intime que l’amour pourrait suffire à retenir les êtres qu’on aime.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPeut-on aimer au point de conjurer la perte ?Et que reste-t-il quand la mort emporte l’être aimé, malgré tout ce qu’on lui a donné ?Dans ce trentième épisode, Amélie Boukhobza explore cette illusion bouleversante : que l’intensité d’un amour pourrait suffire à tenir l’autre en vie.Et la violence du réveil, quand la mort l’emporte malgré tout.À partir d’une phrase poignante, elle interroge ce que l’amour contient de besoin, d’abri, d’oxygène – et ce que la perte vient faire vaciller.Dans cet épisode, il est question :du lien comme point d’ancrage psychique,de la mort vécue comme trahison, surtout quand on est enfant,de la colère qui surgit quand l’absence est insupportable,et de ce qu’on peut faire, quand il ne reste que le manque.Un épisode pour celles et ceux qui ont aimé si fort…qu’ils ont cru que ça suffirait à retenir l’autre ici.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie BOUKHOBZA, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit :« J’aimerais lui dire à ma fille : tu sais, ton père, il a une meuf, et sa priorité, c’est sa meuf. Et il s’en bat les couilles de vous ! Mais je lui dirai jamais. C’est horrible ! »Et si on voulait parfois dire la vérité… mais qu’on ne pouvait pas ?Dans cet épisode, j’interroge cette tension entre le besoin de dire, et la nécessité de ne pas prendre son enfant à témoin de ce qui le dépasse.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?En savoir plus juste en dessous 👇Comment parler d’un parent qui déçoit, sans blesser ?Et jusqu’où peut-on dire les choses, quand l’enfant est celui qui encaisse ?Dans ce vingt-neuvième épisode, Amélie Boukhobza explore cette tension insoutenable : dire la vérité à son enfant, sans pouvoir. Le protéger, tout en restant honnête.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce qu’on peut dire – et comment – quand un père (ou une mère) s’éloigne, déserte, ou blesse.Dans cet épisode, il est question :– de la culpabilité que les enfants s’inventent en silence,– de la tentation de régler ses comptes par procuration,– de la possibilité d’une parole vraie, mais ajustée,– et de ce qu’il reste à transmettre, même quand l’autre parent ne l’assume plus.Un épisode pour celles et ceux qui cherchent les bons mots.Ceux qui mâchent leurs phrases pour ne pas empoisonner.Et qui savent que le seul cap, c’est l’enfant. Toujours.Bonne écoute !Un podcast écrit et présenté par Amélie BOUKHOBZA, psychologue clinicienne et docteur en psychologieCréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte MassiotRetrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psyEt sur le site : www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « S’aimer soi-même n’empêche pas d’aimer les autres. Il faudrait faire pour soi-même comme si on était deux en soi. » Et si on apprenait à se traiter comme on traiterait quelqu’un qu’on aime ? Dans cet épisode, j’interroge cette idée de dialogue intérieur — entre exigences et contradictions. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPeut-on vraiment se mentir à soi-même ?Et si oui… comment faire pour enfin se dire la vérité ?Dans ce vingt-huitième épisode, Amélie Boukhobza explore cette division intérieure qu’on connaît tous : entre ce qu’on sent et ce qu’on s’impose, entre ce qu’on veut et ce qu’on fait.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge notre capacité à nous écouter, à nous traiter avec douceur, et à nous considérer comme un être à part entière — pas seulement à travers le regard des autres.Dans cet épisode, il est question :de la myopie qu’on applique à soi-même,des contradictions qui cohabitent à l’intérieur,du dialogue intérieur comme espace de clarté,et du courage qu’il faut pour se parler autrement.Un épisode pour celles et ceux qui essaient…De s’aimer sans se mentir.D’exister sans s’oublier.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Je n'aime pas partager mon corps. C'est à moi. La grossesse, c'est un enfer pour moi. »Dans cet épisode, j'interroge cette sensation tabou de rejet, d'intrusion, lors d'une grossesse.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question?👇 En savoir plus juste en dessousPourquoi certaines femmes ne supportent-elles pas l’idée d’être enceintes ?Qu’est-ce qui coince, résiste, se ferme ? Est-ce le corps… ou l’histoire ?Dans ce vingt-septième épisode, Amélie Boukhobza explore ce rejet de la grossesse, à partir d’une phrase entendue en séance : un corps qui ne veut pas être partagé, une maternité vécue comme une dépossession.Elle interroge ce refus comme un cri intime, et légitime :« Mon corps, c’est moi. »Dans cet épisode, il est question :de l’angoisse d’être traversée, habitée, possédée,du corps vécu comme territoire à défendre,des histoires familiales qui empêchent parfois d’accueillir,et de ce qu’on peut faire quand on ne veut pas de ce partage-là.Un épisode pour celles qui ont ressenti ce rejet — et n’ont jamais osé le dire.Pour celles à qui on a fait croire qu’il fallait vouloir être mère.Et pour toutes celles qui savent qu’on ne naît pas toutes disponibles à devenir deux, même un instant.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m'avez dit : « J’aimerais jeter des choses dont je n’ai pas besoin. Des vieilles quittances… Je ne comprends pas pourquoi j’y suis attachée. »Et si tout ce qu’on garde n’était pas toujours utile… mais rassurant ?Dans cet épisode, j’interroge ces objets qu’on n’arrive pas toujours à jeter.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPourquoi garde-t-on ce qu’on n’utilise plus ?On sait que ces papiers n’ont plus aucune valeur.Que ces objets, on ne s’en servira plus jamais.Et pourtant, on garde. On entasse. Pourquoi ?Parce que ce n’est pas qu’un objet. C’est une trace.Et on a peur, parfois, que sans cette trace… quelque chose s’efface.Dans ce vingt-sixième épisode, Amélie Boukhobza explore cette étrange difficulté à trier, à jeter, à faire du vide.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce que cela dit de nous.Dans cet épisode, il est question :de la peur du manque (d’amour, de preuve, de reconnaissance),de ces papiers, ces objets.. qu’on garde comme des reçus émotionnels,de l’impossible séparation avec certaines choses symboliques,et de l’aide précieuse que peut représenter un proche, au moment de trier.Parce que trier, ce n’est pas juste faire du vide dans ses tiroirs.C’est parfois faire de la place en soi.Et ce n’est pas toujours si simple…Est-ce qu’on garde par peur que tout disparaisse ?Par peur de ne plus rien avoir ?Pour se rassurer ?Se souvenir ?Ou ne pas se sentir seul ?Un épisode pour celles et ceux qui gardent “au cas où”…et qui savent, quelque part, que jeter, parfois, ça fait aussi du bien.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m'avez dit: « Faudrait pas qu’il meure en prison. Ce serait trop facile. On veut qu’il soit jugé. On veut le voir. On veut qu’il y ait une sentence, une peine. »Et si ce qu’on attendait vraiment de la justice, au fond, c’était moins la punition… que la reconnaissance ?Dans cet épisode, j'interroge ce besoin qu'on a d’un procès, d’un verdict, d’une scène publique.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPourquoi a-t-on besoin que justice soit faite ?Est-ce qu’on veut vraiment que l’autre paie — ou qu’il comprenne enfin ce qu’il nous a fait ?Et si, sous la demande de justice, se cachait un besoin plus profond : celui d’être reconnu dans sa douleur ?Dans ce vingt-cinquième épisode, Amélie Boukhobza explore cette frontière très mince entre justice et vengeance.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce que la justice vient réparer… ou pas.Parce que la justice, au sens institutionnel, a un rôle fondamental :canaliser les élans de revanche, et transformer la pulsion — toujours piège — de vengeance en réponse collective et symbolique.Même si, parfois, ce n’est pas suffisant.Dans cet épisode, il est question :du rôle symbolique des procès,du prix de la douleur (pretium doloris),des limites de la justice quand elle ne répare pas,et de ce qui reste en suspens quand aucune sentence n’a eu lieu.Alors…Est-ce qu’une peine juste suffit à réparer une blessure ?Est-ce qu’une reconnaissance symbolique suffit à éteindre la colère ?Et que fait-on quand la justice échoue à répondre à l’attente ?Un épisode pour celles et ceux qui, un jour, ont attendu un jugement.Et qui savent que justice et réparation ne sont pas toujours synonymes.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Est-ce que c’est parce qu’on est conscient des choses… qu’on y consent ? »Et si être conscient ne voulait pas forcément dire être d’accord ?Dans cet épisode, j’interroge cette tension entre ce qu’on sait… et ce qu’on fait malgré tout.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousConscience et action vont-elles toujours de pair ?Peut-on être lucide… et pourtant rester coincé dans les mêmes schémas ?Pourquoi refait-on parfois exactement ce qu’on s’était juré d’éviter — en pleine conscience ?Dans ce vingtième épisode, Amélie Boukhobza explore ce paradoxe profondément humain : savoir… et faire quand même.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge le décalage entre ce que l’on comprend — et ce que l’on continue pourtant à faire.On croit souvent que la conscience suffit à changer.Mais entre la prise de conscience et le passage à l’acte, il y a un espace.Un espace de lenteur. De contradictions.Et parfois, d’histoires anciennes, profondément ancrées.Ce n’est pas une question de volonté, ni de faiblesse.Parfois, on fait ce qu’on peut. On compose. On répète. Jusqu’au jour où, sans savoir exactement pourquoi… on fait autrement.Un épisode pour celles et ceux qui comprennent très bien ce qui ne va pas… mais qui, pourtant, refont encore une petite dernière fois — juste pour être sûr.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Est-ce qu’il faut vraiment pardonner ? Est-ce que pardonner, c’est “maintenant je me la ferme, t’as gagné” ? Si je pardonne, j’ai plus le droit d’en parler ? »Dans cet épisode, j’interroge ce que pardonner veut dire.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPardonner, est-ce forcément oublier ?Est-ce renoncer à dire ce que ça nous a fait ?Un acte de paix…? ou une manière de se taire pour ne plus déranger ?Dans ce dix-huitième épisode, Amélie Boukhobza explore ce que signifie vraiment le pardon.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge le malentendu autour de cet acte qu’on croit simple, mais qui engage bien plus qu’un mot.Le pardon, ce n’est pas un effacement. Ce n’est pas une injonction morale.C’est un choix. Une décision intime.Et parfois, c’est trop tôt.D’autres fois, ce n’est pas possible. Et c’est ok.Un épisode pour celles et ceux qui portent encore une colère, un chagrin, une parole non dite…Et qui veulent comprendre ce que “pardonner” veut dire — ou ne veut pas dire.Bonne écoute !🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « On a parlé. Je ne sais pas si j’ai été 100 % honnête dans ce que j’ai dit. »Et si l’honnêteté n’était jamais totale ?Dans cet épisode, j’interroge ces zones floues entre sincérité, vérité et réalité… et ces petits arrangements dans la parole, pour ne pas tout abîmer.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPeut-on être sincère sans tout dire ?Et jusqu’où va l’honnêteté dans nos relations ?Est-ce que dire “presque tout”, c’est déjà mentir ?Et si, au fond, on jouait tous un peu avec la parole, pour protéger, préserver… ou éviter de tout casser ?Dans ce vingt-quatrième épisode, Amélie Boukhobza explore la complexité des mots qu’on choisit — ou qu’on évite — et l’usage des artifices de la parole.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ces petits ajustements du discours qui en disent long.Parce que parler, ce n’est pas seulement informer.C’est faire lien. Se protéger. Protéger l’autre. Ou pas.Et parfois, la parole devient floue. Stratège. Ambivalente.Dans cet épisode, il est question : de ce qu’on dit, mais aussi de ce qu’on tait,des nuances entre mensonge, sincérité et vérité,de la parole dans le couple : entre loyauté, diplomatie et pudeur,de ces “petits flous” qu’on entretient parfois… pour que ça tienne.Et si l’honnêteté absolue n’était pas le but, mais une forme d’équilibre mouvant ?Un dosage entre dire et taire, entre transparence et protection ?Un épisode pour celles et ceux qui parlent beaucoup, ou pas assez — et qui se demandent parfois : qu’est-ce que je cherche vraiment à dire ?Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose. »Et si on avait tous besoin d’un récit — même un peu arrangé ?Dans cet épisode, j’interroge ces histoires qu’on se raconte pour tenir debout.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousPourquoi se raconte-t-on des histoires ?Est-ce que ces récits qu’on se fait — souvent enjolivés, parfois illusoires — sont des fuites ou des ressources ?Et si, pour ne pas s'effondrer, on avait besoin d’une narration… même un peu réaménagée ?Une manière, au fond, de s’accommoder ?Dans ce vingt-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le rôle vital de ces récits intérieurs.Pas des mensonges. Pas de la faiblesse. Des points d’appui.Une façon de continuer.Parce que sans récit, il n’y a plus d’élan.Et sans élan… il n’y a plus rien.On ne raconte pas seulement pour faire joli.On raconte pour que ça tienne. Que ça ait du sens.Pour relier ce qu’on vit à une chronologie : un avant, un maintenant, un après.Pouvoir se dire : je viens de là, j’ai traversé ça, je vais vers autre chose.On s’invente un futur, on adoucit le présent, on réécrit un peu le passé.Pas pour tricher. Pour survivre.Parce que s’il n’y a plus de futur imaginable, plus de projection possible… tout se fige.Et c’est là que la dépression peut s’installer.Dans cet épisode, il est question :de fictions intérieures qui aident à tenir,de la fonction protectrice du narcissisme,de ces petites promesses qu’on se fait à soi-même,et du pouvoir des récits pour reconstruire une continuité dans sa vie.On ne tient pas sans un minimum de fiction.Il faut bien, parfois, se dire qu’on est la plus belle du royaume, ou le héros sans reproche.Juste pour rester debout.Un épisode pour celles et ceux qui se racontent des histoires — et qui, peut-être, en ont besoin.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Est-ce qu’il y a des parents qui ont été capables de digérer totalement leur histoire pour la transmettre correctement à leurs enfants ? »Et si on transmettait toujours, malgré nous, les échos de ce qu’on n’a pas résolu ?Dans cet épisode, j’interroge ce qui se transmet… même sans le vouloir.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousQu’est-ce qu’on transmet à nos enfants, même sans le vouloir ?Peut-on vraiment faire table rase de son histoire ?Et si, malgré les thérapies, les bonnes intentions, les lectures… quelque chose se transmettait quand même — de génération en génération ?Dans ce vingt-deuxième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce qui se glisse dans la transmission sans qu’on le choisisse :des blessures mal digérées, des automatismes hérités, des émotions non élucidées.À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore cette idée simple mais troublante :on ne transmet pas seulement ce qu’on dit. On transmet aussi ce qu’on tait, ce qu’on nie, ce qu’on enfouit.Ce dont on a hérité — et qui continue à vivre en nous.Même quand on croit avoir compris. Même quand on pense avoir fait autrement.Parce qu’on élève souvent nos enfants avec des intentions neuves… mais des réflexes anciens.Et parfois, sans le savoir, on parle à travers eux à nos propres parents — ou à l’enfant qu’on a été.Un épisode pour celles et ceux qui ont déjà beaucoup travaillé sur eux —et qui s’interrogent malgré tout : qu’est-ce que je transmets… sans m’en rendre compte ?Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Est-ce qu’une famille où il y a un suicide… c’est une famille pas normale ? »Et si un suicide ne disait rien d'autre... qu'une douleur trop grande?Dans cet épisode, j'interroge cette question que beaucoup se posent en silence: Qu'est-ce qu'on a raté, et pourquoi nous?Et vous ? Vous l’êtes-vous déjà demandé ?👇 En savoir plus juste en dessousY a-t-il des familles plus normales que d’autres ?Et quand un suicide survient, qu’est-ce que ça vient dire de la famille ? De l’amour donné ? Des liens ? De l’histoire ?Dans ce vingt-et-unième épisode, Amélie Boukhobza explore cette question douloureuse, souvent murmurée : Qu’est-ce qu’on a mal fait ?Elle rappelle que le suicide n’est jamais un choix clair et posé.C’est un moment de bascule. De déraillement.Un engloutissement intérieur.Pas seulement une volonté de mourir, mais une impossibilité de vivre.Ce n’est pas la faute d’une famille.Ce n’est pas un échec parental.C’est une souffrance qui déborde, souvent multifactorielle, et qu’on ne peut pas toujours empêcher — même en aimant fort.Dans cet épisode, il est question :– de la culpabilité silencieuse,– de la pression sociale à “avoir l’air normal”,– de ce qu’on transmet parfois sans le vouloir,– et surtout, de ce qu’on peut tenter de reconstruire après.Un épisode pour celles et ceux qui ont vécu cette perte.Et qui, pour continuer à vivre, ont cessé de chercher un coupable.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous m’avez dit : « Est-ce que c’est parce qu’on est conscient des choses… qu’on y consent ? »Et si être conscient ne voulait pas forcément dire être d’accord ?Dans cet épisode, j’interroge cette tension entre ce qu’on sait… et ce qu’on fait malgré tout.Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?👇 En savoir plus juste en dessousConscience et action vont-elles toujours de pair ?Peut-on être lucide… et pourtant rester coincé dans les mêmes schémas ?Pourquoi refait-on parfois exactement ce qu’on s’était juré d’éviter — en pleine conscience ?Dans ce vingtième épisode, Amélie Boukhobza explore ce paradoxe profondément humain : savoir… et faire quand même.À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge le décalage entre ce que l’on comprend — et ce que l’on continue pourtant à faire.On croit souvent que la conscience suffit à changer.Mais entre la prise de conscience et le passage à l’acte, il y a un espace.Un espace de lenteur. De contradictions.Et parfois, d’histoires anciennes, profondément ancrées.Ce n’est pas une question de volonté, ni de faiblesse.Parfois, on fait ce qu’on peut. On compose. On répète. Jusqu’au jour où, sans savoir exactement pourquoi… on fait autrement.Un épisode pour celles et ceux qui comprennent très bien ce qui ne va pas… mais qui, pourtant, refont encore une petite dernière fois — juste pour être sûr.Bonne écoute!🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot📱 Retrouvez-moi surInstagram, TikTok, FacebookEt sur le site: www.confidencespsy.frPour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletterHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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