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A bout de Taf
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Author: Laure Girardot & Boutayna Burkel
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© Laure Girardot & Boutayna Burkel
Description
Média et concept créés et produits par Laure Girardot et Boutayna Burkel sur les mutations du travail.
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Quand le travail fait sa polycrise de nerfs.
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65 Episodes
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Et si le vrai "problème" des organisations n’était ni la stratégie, ni les KPI… mais le facteur humain ?Dans cet épisode d’À bout de taf, Laure Girardot journaliste RH et travail reçoit Hélène Schetting, autrice de Ptain de facteur humain. Ensemble, elles explorent la crise profonde qui traverse le travail : crise anthropologique, relationnelle, psychique.Elles interrogent ce que signifie réellement “remettre l’humain au cœur” — au-delà des slogans.Pourquoi le management ne fait plus rêver ?Pourquoi l’engagement est devenu un mot flou ?Comment distinguer leadership et pouvoir hiérarchique ?Et surtout : comment recréer de la confiance et de la sécurité psychologique dans nos équipes ?Entre stoïcisme, intuition, bilan émotionnel et critique du management promotionnel, cet épisode propose une performance plus lucide, plus reliée, plus durable.Un échange sans langue de bois sur ce que travailler ensemble veut dire en 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
France entravée, défaillances d'entreprises record, brouillard réglementaire, chaos de l'approvisionnement mondial - et si le vrai sujet n'était pas ce que les turbulences font à l'économie, mais ce qu'elles font au décideur lui-même ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs d'À Bout de Taf, je reçois Matthieu Boeche - multi-entrepreneur, fondateur du Think Tank 300 pour la France et de la start-up Atlas AI, ancien directeur commercial Apple Store, passé par l'IHEDN. Un parcours de touche-à-tout curieux, forgé entre l'exécution terrain et la pensée stratégique de long terme.On ne parle pas ici de géopolitique comme dans un livre. On parle de ce que ça fait à l'intérieur d'un dirigeant aux modèles mentaux, à la posture face au chaos, aux décisions qu'on reporte ou qu'on assume.Au programme : → Réduire l'incertitude ou l'apprivoiser, ce n'est pas la même chose → "On ne peut plus planifier à 3 ans" : vrai ou bonne excuse ? → Souveraineté industrielle, Shein et les conséquences du 2e ordre → 52% des jeunes Français se projettent hors de France : ce que ça dit de nous → Skin in the game : la dernière décision qui a vraiment coûté quelque chose → Ce qu'un dirigeant de PME devrait faire demain matin face au chaosUn entretien sans langue de bois, entre lucidité géopolitique et terrain du travail réel des dirigeants.🎙️ À Bout de Taf — le podcast qui explore l'écart entre le travail prescrit et le travail réel, animé par Boutayna Burkel, fondatrice de The Helpr, auteure de Manager les vulnérabilités en pratique (Dunod, 2025).📌 Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes d'A Bout de Taf Cycle Décideurs 👍 Likez si cet épisode vous a bousculé 💬 En commentaire : quelle est la décision que vous reportez en ce moment ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Pierre Doly pourrait être qualifié d'atypique ou hors normes professionnelle : chef d'atelier chez Renault, DRH chez Danone, directeur général en Argentine, et dans les vestiaires des Bleus pour la finale du Mondial 2006. Comment une telle trajectoire est-elle possible ? Et surtout : que dit-elle de notre rapport au management, à la formation et au travail réel ?Avec Boutayna Burkel, fondatrice de The Helpr, ils explorent les grandes tensions qui structurent le monde du travail aujourd'hui : théorie vs terrain, performance vs atouts, structure vs organisation.IntroductionPsychologue → chef d'atelier : comment ça se passe ?Renault années 70 : les pionniers du management interculturelDe DRH à DG : le passage obligé par le commercialAccordeur de talents : une définition du managerSport et entreprise : ce que le Tour de France enseigne au managementL'Argentine et l'ouverture au changementCitations et clôture#ManagementRH #DRH #Dirigeants #TravailRéel #ÀBoutDeTaf #socilogie #psychologie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce que l’humour révèle du management et du pouvoir en entreprise - avec Fix le dessinateur du célèbre Chief Bullshit Officer De consultant à dessinateur : rire pour survivre au monde du travail. Peut-être ? Pendant douze ans, François-Xavier Chenevat a été « dans la matrice ». Diplômé de HEC Paris, manager dans un cabinet de conseil, plongé dans les tours de La Défense, les slides stratégiques et les réunions à rallonge, il cochait toutes les cases d’une trajectoire brillante.Et puis, un jour, en regardant les toits de Londres depuis un séminaire de dirigeants, il a compris qu’il ne voulait pas être assis à cette table-là. Plutôt que de fuir le monde du travail, il a décidé de le dessiner.Il quitte le conseil et dessine. Progressivement, il devient Fix, créateur du célèbre Chief Bullshit Officer : un univers animalier peuplé d’éléphants mégalomanes, de lions fatigués et de crocodiles fournisseurs.Dans cet épisode d’À bout de taf – L’Agora du travail, on parle :- de reconversion et de « réalisation d’une non-projection »- du management intermédiaire, ce Sisyphe moderne- de la novlangue managériale et des postures d’autorité- de réunions, de visios en chaîne et de fatigue organisationnelle- du dessin comme outil de survie face au ridicule professionnelFix observe le travail comme un ethnologue du tertiaire. Il dissèque les codes, caricature les injonctions et révèle les non-dits, sans cynisme, mais avec une lucidité redoutable.Peut-on rire du travail sans le mépriser ? Et si l’humour était une forme d’hygiène mentale professionnelle ?Un échange sur : management, hiérarchie, culture d’entreprise, burn-out organisationnel, langage corporate, pouvoir, satire, carrière, reconversion professionnelle.🔔 Abonnez-vous pour d’autres conversations sur le travail, le management et les transformations professionnelles. 🎧 Disponible aussi en podcast. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
72% des dirigeants de PME ressentent régulièrement un sentiment de solitude. Contre 45% en 2016.En 8 ans, la solitude décisionnelle est devenue l'une des réalités les plus silencieuses et les plus lourdes du monde entrepreneurial.Dans cet épisode du Cycle Décideurs, Boutayna Burkel reçoit Mathieu Hetzer, président du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants, le plus ancien mouvement patronal de France), et Quitterie Idiart, vice-présidente de CJD et de Castel 1890, une entreprise familiale fondée en 1890 et reprise, aujourd'hui en pleine transformation.Ensemble, ils témoignent de ce que les dirigeants vivent vraiment : la double injonction de transformer son entreprise tout en assurant sa survie immédiate, dans un monde en permacrise.Au programme :→ Pourquoi la solitude du dirigeant est la première raison d'adhésion au CJD→ Les signaux faibles qui inquiètent : trésorerie, carnets de commandes, instabilité politique→ Comment Quitterie a décidé de fusionner son entreprise et pourquoi c'est un parcours de formation qui l'a conduite là→ Les outils concrets du CJD et l'intérêt d'une gouvernance partagée→ Ce que veut dire "valoriser le vivant" dans une économie sous pression→ Lecture de Nassim Nicholas Taleb, l'antifragilité, et la question qu'on oublie de se poser sur la croissance« Ce qu'on a fait depuis toujours ne peut plus fonctionner demain. » Mathieu Hetzer🎙️ À bout de taf, c'est le podcast qui navigue et analyse les crises du travail.Chaque épisode du Cycle Décideurs donne la parole à des dirigeants qui transforment sans vernis, sans langue de bois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si vos problèmes au travail étaient systémiques ?Et si le yoga offert par votre employeur, les formations en communication interpersonnelle, le poste de happiness manager étaient en réalité une façon élégante de vous rendre responsable de ce qui est fondamentalement systémique ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit Séverine Bavon, auteure de Ciao les nazes ! une longue, savoureuse et très documentée lettre de démission fictive.L'entretien analyse et documente le vécu de la valeur travail et valeur du travail en pleine tempête post pandémie : → Le yoga gratuit et les outils de wellness comme mécanisme de responsabilisation individuelle Bourdieu parlerait de « violence symbolique déguisée en générosité »→ De Gemini à Jérémy Cricket, la conscience professionnelle toxique qui vous fait bosser le dimanche soir et qui s'adapte très bien à l'IA→ Les managers « sandwichs » propulsés au front pour de mauvaises raisons, sans formation, entre injonctions contradictoires→ Le mythe de la carrière linéaire et pourquoi votre vie pro ressemble davantage à un complexe aquatique qu'à une piscine olympique→ Le travail émotionnel au sens d'Arlie Hochschild — le coût de devoir performer des émotions qu'on ne ressent pas→ La confiance comme fondation manquante du présentéismeCe n'est pas un épisode sur comment mieux survivre au travail.C'est un épisode pour comprendre pourquoi on en est là.🎧 Abonnez-vous à À Bout de Taf sur Spotify, Apple Podcasts ou YouTube📖 Ciao les nazes ! — Séverine Bavon, disponible en librairie#travail #managment #burnout #ressourceshumaines #carrière #bienêtreautravail #podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"La culture, moins on en a, plus on l'étale", disait Françoise Sagan. Imaginez, cette citation appliquée à la culture d'entreprise ? Chiche ? Bienvenue dans À bout de Taf, le cycle Agora. L'endroit pour questionner le travail.La culture d’entreprise est partout. On l’invoque pour recréer du sens, renforcer l’engagement, souder le collectif. Elle serait à la fois la boussole des décisions, le ciment des équipes et le remède au désenchantement du travail.Mais à force d’être brandie comme une évidence, une question devient incontournable : que reste-t-il vraiment de la culture d’entreprise aujourd’hui ?Dans cet épisode de L’Agora du travail d'À bout de taf, nous proposons une plongée critique dans ce concept devenu central. Car la culture n’est jamais neutre : elle façonne les comportements, définit les normes implicites, trace les frontières de l’acceptable… et de l’exclusion.🎧 Pour en parler, deux regards exigeants et complémentaires :Delphine Jouenne, philosophe et linguiste, qui analyse le travail à travers les mots, les récits et l’histoire du langage.Philippe Gabilliet, professeur émérite à l’ESCP Business School, spécialiste du management, du leadership et du sens au travail.Ensemble, nous interrogeons la culture d’entreprise à partir de trois angles clés :👉 le langage,👉 l’histoire,👉 et le réel du travail.Dans cet épisode, vous découvrirez notamment :Pourquoi les mots du travail (engagement, talent, sens, transparence, intelligence artificielle) sont devenus des injonctions plus que des repères.Comment la culture d’entreprise est une construction historique, passée de la « famille » à la « maison », puis à l’« équipe », avant de devenir aujourd’hui « clan » ou « communauté ».En quoi la culture s’est parfois transformée en outil de storytelling, déconnecté du travail réel.La frontière floue entre culture, valeurs, projet, règles et contrat de travail.La tension croissante entre identité individuelle et normes collectives dans des organisations qui exigent toujours plus d’adhésion.Le rôle ambivalent de la culture dans le recrutement, l’intégration, la notion de culture fit et la promesse d’« esprit maison ».Et surtout : ce que révèle vraiment la culture quand l’entreprise traverse une crise : arbitrages, renoncements, priorités assumées. L’idée centrale de l’épisode : La culture d’entreprise ne peut pas tout.Elle ne remplace ni un projet politique, ni la justice sociale, ni la reconnaissance du travail réel.À vouloir trop lui faire porter, on la transforme en dogme… ou en cache-misère.👉 Faut-il encore croire à la culture d’entreprise ?👉 Ou faut-il la repenser comme un cadre modeste, évolutif, constamment mis à l’épreuve des actes ?🎧 À écouter si vous vous posez ces questions :✔️ Manager, RH, dirigeant✔️ Salarié en quête de sens (ou de lucidité)✔️ Curieux des mutations du travail et des discours qui les accompagnent👉 Abonnez-vous, partagez, et dites-nous en commentaire :la culture d’entreprise, pour vous, mythe nécessaire ou illusion dangereuse ?Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Marion Ranvier ContentSquare Fondation Le désengagement au travail est-il une fatalité ? Et si la réponse se trouvait dans l’impact et la qualité des liens que nous tissons ?La recherche académique est formelle : lorsque les salariés perçoivent leur travail comme une vocation plutôt que comme un simple emploi, leur engagement et leur performance changent de dimension. La théorie de l’autodétermination (Deci & Ryan), les travaux d’Amy Wrzesniewski sur le meaningful work et les expérimentations d’Adam Grant sur la motivation prosociale convergent vers un constat : le sens au travail n’est pas un supplément d’âme, c’est un levier de transformation.Marion Ranvier en est la preuve vivante. Dyslexique, fondatrice d’une startup d’accessibilité numérique cédée à Contentsquare, elle dirige aujourd’hui la fondation d’entreprise née de ce rachat. Son moteur ? Un engagement profond pour l’inclusion numérique de 15 à 20% de la population mondiale en situation de handicap.Dans cet épisode, on explore ensemble comment le sens du travail se construit dans la pratique quotidienne, pourquoi la qualité des relations — avec son équipe, avec les bénéficiaires, avec l’écosystème — est le véritable ciment de l’engagement, et comment une vision d’impact peut transformer une crise du travail en opportunité de redéfinition.Ce que vous allez découvrir :- Du handicap invisible à la création d’entreprise : quand l’expérience personnelle devient moteur d’impact- La motivation prosociale : travailler pour soi ET pour les autres, le double moteur de l’engagement durable- Le sens au travail comme antidote au désengagement : pourquoi la « vocation » change tout- La valeur des relations : comment le contact avec les bénéficiaires multiplie la performance par 5- Manager par l’écoute et la singularité : le pari d’une équipe de profils atypiques- Le plaisir de la croissance sans la course : redéfinir la création de valeur dans un contexte de crise« J’ai compris que tu peux agir pour un changement systémique. Tu n’es plus la seule à décider, mais tu as d’autres outils pour agir. » Marion RanvierUn épisode essentiel pour tous ceux qui cherchent à comprendre comment l’impact, le sens et la qualité des relations transforment concrètement le rapport au travail et pourquoi c’est peut-être la meilleure réponse à la crise de l’engagement que nous traversons.#travail #engagement #philanthropie #ESS #economie #management #business #leadership Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le "patron" est-il vraiment le grand méchant loup du travail ? au micro de Boutayna Burkel sur A Bout de Taf Cycle DécideursDans cet épisode d'À Bout de Taf, Lionel Roques, PDG du Groupe Franco European et auteur de "Laissez-nous bosser !", vient bousculer nos idées reçues.Au programme :→ La figure péjorative du Patron et la différence avec l'entrepreneur→ Pourquoi le travail des salariés français doit être protégé plutôt qu'alourdi par le modèle social→ Comment le travail réel en PME reste incompris→ Sa position assumée contre le télétravail et pour l'économie du présentiel→ Le mythe de la reprise d'entreprise par les salariés→ Comment le Covid a "détraqué" le rapport au travail→ Pourquoi les élites politiques françaises ne connaissent rien selon lui sur l'entrepriseUn entretien cash avec un entrepreneur de terrain qui défend ses salariés autant que sa liberté d'entreprendre."C’est dans l’air du temps : le travail et le salariat sont considérés comme des activités démodées, dépassées, appartenant à des temps révolus." Lasserre, Roques, "Laissez-nous bosser !". 📖 Son livre : "Laissez-nous bosser !" (Éditions de l'Observatoire) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Imaginez piloter une organisation où trois logiques s'affrontent en permanence, où les décisions se prennent dans l'urgence, où l'erreur peut coûter une vie, et où vos équipes sont sous tension constante. C'est le quotidien d'un directeur d'hôpital.Guillaume Couillard a dirigé le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences de Paris. Coauteur du livre "L'hôpital apprenant" (Eyrolles), il y propose une approche qui dépasse largement le cadre hospitalier : faire de l'amélioration continue un levier de transformation, sans attendre les grandes réformes ni les moyens supplémentaires.Les questions que cet épisode adresse :Comment articuler l'expertise de vos spécialistes, les contraintes de gestion et les réalités du terrain ? Comment transformer votre culture managériale pour que l'erreur devienne une source d'apprentissage plutôt qu'une chasse aux sorcières ? Comment créer un environnement où vos collaborateurs osent remonter les problèmes avant qu'ils n'explosent ?Guillaume Couillard partage au micro de Boutayna Burkel des outils concrets issus du lean management, adaptés à des environnements complexes : la méthode des "5 pourquoi" pour remonter aux causes racines, les rituels de terrain pour rester connecté à la réalité opérationnelle, le principe de subsidiarité pour positionner les décisions au bon niveau.Il aborde aussi une distinction rarement faite : celle entre les problèmes (qui appellent des solutions) et les tensions (qui se gèrent dans la durée). Confondre les deux, c'est promettre des résolutions impossibles et épuiser ses équipes.Un épisode pour les décideurs et praticiens qui veulent transformer leur organisation par le bas, en s'appuyant sur l'intelligence collective de leurs équipes où le travail réel et opérationnel prend tout son sens.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le retour de l'écoute au travail avec Laetitia Vitaud et Dominique Podesta sur A Bout de Taf {Cycle Décideurs}Et si l'expérience devenait enfin un atout ? À l'heure où l'IA rebat les cartes du travail, les seniors ont-ils une revanche à prendre ?Dans cet épisode du Cycle Décideurs, Boutayna Burkel reçoit Laetitia Vitaud, auteure de L'Atout Âge (Eyrolles), et Dominique Podesta, Partner au cabinet Louis Dupont et ancienne DRH.Ensemble, elles explorent les tensions qui traversent les organisations : comment concilier écoute des besoins individuels et équité de traitement ? Que faire de ce vivier inexploité des deuxièmes parties de carrière, notamment chez les femmes ? Pourquoi nos entreprises peinent-elles à valoriser les parcours atypiques et à accueillir les émotions qui débordent ?Un dialogue sans filtre sur l'âge, la crise démographique, le feedback, la négociation et cette écoute que nos organisations semblent avoir désapprise.Au programme : → L'IA valorise-t-elle enfin l'expérience ?→ Crise démographique et sous-utilisation des talents féminins→ Équité vs personnalisation : le casse-tête RH→ L'écoute comme compétence managériale oubliée→ Carrières atypiques, émotions au travail et corps intermédiairesRetrouvez nos invitées :Laetitia Vitaud auteure, conférencière, experte du futur du travailDominique Podesta partenaire au cabinet Louis DupontLectures recommandées :L'Atout Âge de Laetitia Vitaud (Eyrolles, 2024)Manager les vulnérabilités en pratique de Boutayna Burkel et Charlotte Fortuit (Dunod, 2025)L'essentiel de Mary Parker Follet⭐ Si cet épisode vous a plu, laissez-nous des étoiles et partagez-le autour de vous.A Bout de Taf© est un média cocréé et coanimé par Laure Girardot et Boutayna Burkel Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On nous a toujours vendu le métier d'ingénieur comme le Graal professionnel français.Diplôme prestigieux, emploi garanti, salaires confortables, reconnaissance sociale. La filière reine, intouchable.Et pourtant.La France manque cruellement d'ingénieurs, entre 10 000 et 20 000 par an selon les estimations, alors même que 67% des entreprises industrielles peinent à recruter. Paradoxe ? Pas vraiment.Car derrière les chiffres rassurants du quasi-plein emploi (moins de 3% de chômage), se cache une réalité plus complexe : une désindustrialisation qui a fait perdre 2,5 millions d'emplois en cinquante ans, une IA qui rebat les cartes des compétences, et des jeunes diplômés qui boudent l'industrie pour la finance et le conseil.Dans cet épisode, les invités creusent :→ L'IA transforme-t-elle vraiment le métier ou est-ce un énième buzz ? (Spoiler : 45% des ingénieurs l'utilisent déjà au quotidien, mais avec un fossé générationnel marqué)→ L'apprenance, l'obsolescence, l'hybridation des compétences, l'éthique : des mots-valises ou de vraies mutations de fond ?→ Comment former 50 000 ingénieurs par an quand le vivier démographique s'effrite et que l'attractivité du secteur vacille ?→ Comment passer des ruptures technologiques à des transformations d'usage ? Faut il imaginer de nouveaux métiers de Directeur d'IA ?Mickael Bosco (directeur du campus d’Aix en Provence de ESAIP, École d'Ingénieurs) et Fabrice Delouche (Ingénieur #cybersécurité Président de l’association des Alumni ESAIP)nous racontent ce qu'ils voient sur le terrain : les étudiants qui arrivent, les entreprises qui recrutent, les formations qui s'adaptent ou pas.Un épisode pour comprendre ce qui se joue vraiment dans les coulisses d'une profession stratégique, au croisement de la réindustrialisation, de la transition écologique et de la révolution numérique.🎧 À Bout de Taf, le podcast qui explore les transformations du travail sans langue de bois. Animé par Boutayna Burkel (The Helpr & Auteure) et Laure Girardot Journaliste Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode d’À bout de taf – Agora Live, nous explorons les tensions entre générations au travail qui ne sont ni nouvelles ni inédites. De Socrate à nos organisations contemporaines, chaque époque a projeté ses inquiétudes sur la jeunesse et ses attentes sur l’expérience des anciens. Mais le contexte actuel change profondément la donne : jamais autant de générations n’ont été amenées à travailler ensemble dans un monde aussi accéléré, instable et fragmenté. Pourtant, le débat public et managérial continue de raisonner en générations X, Y ou Z, comme s’il s’agissait de blocs homogènes, au risque de masquer la complexité du travail réel.Avec Élodie Gentina, docteure en sciences de gestion, professeure associée à l’IESEG, autrice de Le défi du management intergénérationnel (avec Jérémy Lamri), nous revenons sur ce que recouvre réellement la notion de génération, ses "mésusages" dans les médias et le management, et ce que disent les études : les différences entre générations sont souvent faibles, bien moins déterminantes que le stade de la vie professionnelle, la position dans l’organisation ou le contexte économique et social.L’épisode explore aussi pourquoi le prisme générationnel fonctionne comme un écran de fumée commode. En attribuant les tensions à l’âge, on évite de questionner les modèles organisationnels obsolètes, la surcharge de travail, la reconnaissance insuffisante, la verticalité des décisions ou encore la place du travail dans nos vies. La génération Z, souvent pointée du doigt, n’est pas à l’origine de ces transformations : elle en est le porte-voix, socialisée dans un contexte de polycrises (sanitaire, climatique, économique, géopolitique) qui reconfigure le rapport au travail pour toutes les générations.Nous abordons enfin les pistes pour dépasser la cohabitation passive et aller vers une collaboration intergénérationnelle vertueuse : sortir d’un management segmenté par l’âge, prendre en compte les trajectoires et les moments de vie, reconnaître la pluralité émotionnelle comme un levier de cohésion, repenser la transmission comme un processus bidirectionnel, et faire de la santé globale un socle commun. Un épisode pour déplacer le regard, dépasser les clichés générationnels et repenser le collectif au travail, au-delà du simple côte à côte.Crédit musique : “14 again” – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS)Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la vulnérabilité était notre plus grande force ? | Tanguy Châtel | À Bout de TafDu droit fiscal aux soins palliatifs, des études au répit pour dirigeants : le parcours de Tanguy Châtel bouscule tous les codes de la réussite professionnelle.Dans cet épisode d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit ce sociologue au parcours hors normes.Pendant plusieurs années, il a accompagné bénévolement des personnes en fin de vie - une expérience qui a radicalement transformé son regard sur le travail, le sens et la performance.Co-fondateur du Cercle Vulnérabilités et Société, Tanguy Châtel a fait de nos fragilités un levier d'innovation sociale et économique.Aujourd'hui, avec le Château du Répit dans le Val de Loire, il accompagne les dirigeants en quête de ressourcement et de sens.Au programme de cette conversation :🔹 Comment un fiscaliste devient sociologue🔹 Ce que le bénévolat en soins palliatifs enseigne sur le management🔹 Pourquoi la vulnérabilité est un gisement inexploité dans les organisations🔹 Le travail du Cercle Vulnérabilités et Société : transformer nos failles en forces🔹 Le Château du Répit : un lieu pour que les dirigeants reprennent leur souffleUne conversation profonde sur ce qui porte l'humanité au travail.📚 Ressources mentionnées : • "Vivants jusqu'à la mort" Tanguy Châtel (Albin Michel)• La force de la différence : Itinéraires de patrons atypiques Norbert Alter (PUF)• Le Cercle Vulnérabilités et Société• Le Château du Répit : chateaudurepit.frÀ propos d'À Bout de Taf : Le podcast qui explore les transformations du travail sans filtre. Co-animé par Boutayna Burkel (fondatrice de The Helpr, auteure de "Manager les vulnérabilités en pratique") et Laure Girardot, journaliste spécialiste du travail.🔔 Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode 💬 Dites-nous en commentaire : avez-vous déjà vécu un moment de vulnérabilité qui a changé votre vision du travail ?#Management #Vulnérabilité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[Rediffusion #documentaire] La crise, aux originesLe travail occupe aujourd’hui moins de place dans nos vies, devient plus immatériel… et pourtant, il n’a jamais été autant interrogé. Est-il en crise ? En profonde mutation ? Ou les deux à la fois ?Dans cette rediffusion, nous revenons sur un épisode fondateur qui explore ces questions en croisant les regards de la sociologie et de la philosophie.Clément Bosqué, philosophe d’entreprise, éclaire les tensions entre opportunité et crise, et interroge le renversement des priorités au travail.Fabrice Gatti, chercheur indépendant et auteur de SOS Travail sous tension, décrypte les symptômes d’un travail sous tension, miroir d’une polycrise sociétale.Aude Van den Brul, psychanalyste, partage ce qu’elle observe au fil de ses séances : une plongée rare dans ce que le travail fait — ou ne fait plus — à nos vies intérieures.Enfin, Boutayna Burkel propose un pas de côté réflexif à travers ses insights #TafScan.À bout de taf est un documentaire du travail, co-créé et co-produit par Laure Girardot, journaliste indépendante spécialisée RH, et Boutayna Burkel, dirigeante de The Helpr et autrice chez Dunod.Sources :La France doit travailler plus, Denis Olivennes, Albin Michel« L’estime des Français pour le travail s’écroule depuis 1985 », Quentin Périnel, Le Figaro, étude La Fabrique SpinozaMatthew B. Crawford, Éloge du carburateurDéfis et solutions pour un monde du travail en détresse, Fabrice Gatti, Enrick ÉditionsCrédit musique : 14 again – Mosimann, Sony Music Entertainment France SASVisuels : Canva Pro – contenu à vocation pédagogique, non commerciale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chercher à identifier le Je-ne-sais-quoi de Karim Duval sur A bout de Taf, quelle drôle d’idée !Il fera tout pour protester et “remurmurer” contre toutes entreprises réductionnistes à la Jankélévitch.Durant cet épisode, il fera oublier le Je-ne-sais-quoi déterminé d’A Bout de Taf (comme lire une séquence de livre).Rien à faire il répondra qu'aux questions qu'il accepte.Karim Duval vous embarquera dans une #réflexion sur le travail par le prisme de l’ironie : #singularité, #travail bien fait ou encore ce que l'intelligence artificielle #AI nous fait perdre en voulant nous faire gagner du temps.Entre artisanat et création, Karim défend une vision du travail où l'imperfection a sa place, car c'est là où se logera l'effort.Avec lui, l'entropie (augmentation du désordre) gagne en charme et la sobriété devient un style, un état d'esprit, une quête.Un témoignage fort et riche où nous abordons plusieurs défis.Réfléchir sur le travail par le prisme de l’humour c'est témoigner de : singularité, travail bien fait et de ce que l'intelligence artificielle nous fait perdre en voulant nous faire gagner du temps.Entre artisanat et création, Karim défend au micro de Boutayna Burkel une vision du travail où l'imperfection a sa place, où le beau se découvre en chemin : "Je découvre la raison au fur et à mesure", "Il n'y a aucune certitude".Karim Duval incarne cette figure souvent incomprise : celle qui refuse de choisir entre rigueur et poésie, entre méthode et intuition.Il veut les deux.Sur l'IA, son regard est sans concession : "Elle nous épargne de la phase pénible dans laquelle on apprend et on souffre, on apprend à vouloir et à se tenir à cette volonté." Jusqu'où sommes-nous prêts à déléguer ? Alors, gagner du temps... pour en faire quoi exactement ?🔑 CHAPITRES :- Ingénieur-artiste : le faux paradoxe- Le travail d'humoriste - Le plaisir de l'affrontement créatif- L'IA et la perte de l'apprentissage- Les joies de la déconnexion- Hartmut Rosa et l'accélération intenableÀ bout de taf est le média qui explore les mutations du travail avec exigence et authenticité.Co-créé par Laure Girardot, journaliste et Boutayna Burkel Dirigeante et Auteure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode d’À bout de taf – Agora Live, nous explorons en profondeur l’impact réel de l’intelligence artificielle sur le travail, nos capacités cognitives, notre attention et, plus largement, notre rapport au monde. Si vous vous interrogez sur la manière dont l’IA modifie les métiers, influence nos comportements et reconfigure la performance individuelle et collective, cet épisode est une ressource incontournable.Laure Girardot reçoit Jean Pouly, spécialiste de la culture numérique depuis 25 ans, facilitateur chez Flexjob, conférencier et auteur de Transmettre et éduquer à l’heure de ChatGPT, un ouvrage de référence qui propose 12 défis pour mieux comprendre l’IA et préserver nos singularités humaines.Objectif de l’épisode : décrypter les enjeux qui concernent déjà toutes les organisations : automatisation, surcharge mentale, dépendance technologique, transformation des compétences, nouveaux risques pour le travail intellectuel et pour la santé mentale.Au programme de cet épisode • L’IA comme pharmakon : une technologie ambivalente, à la fois support et menace, selon les usages. • Prolétarisation des tâches intellectuelles : comment certaines étapes de notre raisonnement peuvent être déléguées à la machine. • Prolétarisation de la pensée : les risques liés à la délégation du langage, de l’analyse et de la créativité. • Transformations du travail : production, création, coopération… ce que l’IA modifie déjà dans les organisations. • Modèle économique des big tech : captologie, économie de l’attention, dépendance aux plateformes numériques. • Dette cognitive : externalisation de la mémoire, diminution des processus internes, automatisation des réflexes mentaux. • Attention et concentration : pourquoi elles deviennent des compétences stratégiques dans un environnement saturé de stimuli. • Un choix déterminant : voulons-nous une IA-prothèse qui nous remplace ou une IA-orthèse qui nous accompagne, nous renforce et nous rend plus autonomes ?Ce que vous apprendrezCet épisode fournit des repères pratiques, philosophiques (Stiegler, Arendt, Anders) et sociologiques pour comprendre :– comment l’intelligence artificielle transforme notre manière de travailler,– quels risques cognitifs, organisationnels et psychosociaux émergent déjà,– comment développer des usages responsables de l’IA, compatibles avec la préservation des compétences humaines et de la santé au travail.Crédit musique : “14 again” – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS)Visuel : Canva Pro — usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Redonner du pouvoir d’agir – avec Dominique Tissier« Il n’y a pas de crise du travail. Il y a une crise des conditions dans lesquelles on le réalise. »Nous recevons Dominique Tissier, qui a passé plus de 20 ans chez Michelin. Ancien responsable du développement RH, il a accompagné les équipes en usine et contribué dès les années 2010 à lancer une démarche pionnière de responsabilisation pour redonner de l’autonomie et de l’engagement aux collaborateurs.Aujourd’hui expert du management situationnel – un sujet sur lequel il a coécrit un ouvrage réédité plus de dix fois – il nous raconte cette transformation de l’intérieur et partage sa vision d’un management plus humain, ancré dans le réel.Avec lui, nous avons parlé de :la différence entre crise du travail et crise de ses conditions d’exercice ;l’importance des marges de manœuvre face aux contraintes, pour éviter l’écrasement et redonner de l’intérêt au quotidien ;le rôle central du manager de proximité, souvent la cause directe de départs lorsqu’il y a maltraitance, mais aussi clé d’un rapport sain au travail ;l’expérience Michelin de la responsabilisation collective : plannings, sécurité, qualité, maintenance… confiés directement aux équipes pour les rendre acteurs ;la nécessité de créer des espaces de parole sur le vécu du travail, pour répondre aux attentes des jeunes générations comme des plus anciens.Son constat est clair : le travail reste incontournable pour se construire et se relier aux autres. Mais il ne peut remplir ce rôle qu’à la condition d’être reconnu, partagé et organisé collectivement.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail. Bonne écoute !Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Réformer les retraites en France, mission impossible ? Eric Weil a vécu les coulisses du pouvoir. 57% des Français considèrent que la suspension de la réforme des retraites n'est "qu'un gain minime".Elle a pourtant été le noeud d'un équilibre précaire politique.Elle est aussi l'enjeu sur le coût du travail.Plus d’un million de personnes deux ans plus tôt pour "revenir" dessus.La suspension de la réforme de retraite n'est pas que politique, elle se joue des différences professionnelles des générations : - 81% des 65 ans et plus considèrent que la suspension est nécessaire- 57% des 18-24 considèrent aussi que la suspension est nécessaire- Entre 25 et 64 ans, les taux sont entre 71 et 78%.Si 37 % de vos salariés ne se sentent pas capables de tenir jusqu'à la retraite*…Est-ce un problème de réforme ? Ou un problème de ce qu'on leur propose à leur quotidien professionnel compte tenu de leurs usures, pénibilités, conditions de travail ?→ 54 % des actifs ne s'imaginent pas travailler jusqu'à 64 ans* : L'exposition aux risques physiques ET psychosociaux nourrit ce sentiment d'insoutenabilité → 29 % des Français estiment déjà travailler trop*Le débat national comme professionnel se focalise sur l'âge. Mais dans les organisations, le levier de dialogue et de durabilité est ailleurs :- Soutenabilité de la charge de travail- Environnement capacitant et parcours d'activité professionnel pour évoluer, de souffler, de rebondir - Sens de l'activité Le totem de l'âge est tel que rien d'autre n'est audible.L'impossible réforme caricature l'irréductible village gaulois.Tirons les leçons de ce retour en arrière ou de cet acquis social retrouvé.🎙️ Pour comprendre ce bloquage, et ce que ça dit de notre rapport au travail, Boutayna Burkel reçoit Eric Weil dans A bout de Taf {Cycle Décideurs}.Ancien conseiller en cabinet ministériel et auteur de "Retraite, un blocage français", il nous révèle ce qu'on ne voit jamais : le travail de l'ombre, les rapports de force, et pourquoi certaines réformes échouent.Dans cet épisode d'À Bout de Taf, Boutayna Burkel reçoit Eric Weil pour :→ Les coulisses d'un cabinet ministériel : comment se fabrique (vraiment) le travail politique→ Pourquoi la France bloque sur les retraites : analyse de l'essayiste et spécialiste→ Le travail politique : vocation, usure et passion→ De la politique à la cuisine : quand le travail devient une quête de sens et de rencontresEric Weil nous offre un regard rare sur le fonctionnement du pouvoir, sur l’État social, sur les blocages français… et sur cette réforme des retraites si complexe, entre démographie, travail réel, pénibilité, pacte générationnel et défiance démocratique.📖 Son livre : "Retraite, un blocage français" (Éditions Plon)🎙️ À bout de taf, le podcast qui explore le travail autrement.Abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer.#réformedesretraites #politique #cabinetministériel #travail #podcast #àboutdetaf Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angleAprès une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel. Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.À bout de taf – Épisode spécial : Travailler demain, c’est (déjà) aujourd’hui – avec Muriel Pénicaud“Le travail se transforme sans cesse. Mais l’ampleur et la vitesse actuelles des transformations sont inédites.”Ancienne ministre du Travail (2017-2020), autrice avec Mathieu Charrier de la bande dessinée Travailler Demain, Muriel Pénicaud pose un regard d’ensemble sur ce moment singulier : l’avenir du travail ne se prévoit pas… il s’écrit dès maintenant.Avec elle, nous avons parlé d’accélération historique, de bifurcation possible, de responsabilité collective.Son constat est clair :Ce n’est pas une crise passagère, mais un tournant structurel.Les fractures qui s’annoncent seront autant sociales que cognitives : entre ceux qui maîtrisent les nouvelles règles du jeu et ceux qui les subissent.L’IA en est l’exemple le plus frappant : d’ici 2030, 50 % des emplois dans les pays développés seront transformés. Pas forcément supprimés, mais profondément redéfinis. Une révolution qui ouvre des leviers immenses d’efficacité et de créativité, mais qui interroge aussi notre autonomie et notre éthique.Autre virage décisif : la transition écologique, qui n’est plus une simple action RSE mais un pivot stratégique dans des secteurs comme la construction, le transport ou la santé. Enfin, la démographie change la donne : dans un contexte de natalité en baisse, les jeunes deviennent une ressource rare, ce qui impose une révision des priorités et des pratiques d’intégration.Pour Muriel Pénicaud, l’enjeu n’est pas d’imaginer le travail dans dix ans, mais de construire dès aujourd’hui les conditions d’un avenir inclusif : former massivement, donner à chacun les moyens de comprendre et d’agir – en tant que salarié mais aussi en tant que citoyen.À bout de taf – Zoom : un condensé de matière à penser, à partager, à expérimenter.Pour comprendre, questionner, et (re)prendre la main sur le travail.Bonne écoute !Crédit Musique : "14 again" – Mosimann (Sony Music Entertainment France SAS).Visuel : Canva Pro – usage pédagogique, public et non commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
















![[Rediff] La crise : aux origines [Rediff] La crise : aux origines](https://assets.pippa.io/shows/67f3d2f738e6ea32268982f7/1766760878849-9cc69385-bf5d-4efc-b51b-dd12b92ad6cd.jpeg)






