DiscoverPaul Antoine Martin - Le chaos des Elites
Paul Antoine Martin - Le chaos des Elites
Claim Ownership

Paul Antoine Martin - Le chaos des Elites

Author: Max Milo Editions

Subscribed: 1Played: 26
Share

Description

Retranscription des émissions de Paul Antoine Martin, auteur des livres "Le temps des Pervers" et "Le clan des Seigneurs" parut aux éditions Max Milo
47 Episodes
Reverse
Paul-Antoine Martin est ingénieur, diplômé de CentraleSupélec. Pendant sa carrière, il a exercé des fonctions de cadre dirigeant dans un grand port maritime français.Profondément marqué par cette expérience, il vient de publier « Le clan des seigneurs » aux éditions Max Milo. Un ouvrage dans lequel il dénonce les agissements des hauts fonctionnaires, mais aussi des hommes politiques à qui il a eu affaire ces 12 dernières années.Riche d’anecdotes, le livre de Paul-Antoine Martin dépeint de façon stupéfiante l’état d’esprit et les comportements des membres de la haute fonction publique. Une caste prestigieuse et relativement méconnue qui dispose pourtant d'une influence considérable sur la conduite des affaires de l'État et les politiques menées par nos dirigeants.Les grands corps « se partagent tous les postes de pouvoir dans l'administration, mais aussi au niveau des entreprises du CAC 40 », souligne l’auteur. « Ils ont les rênes du pouvoir et ils agissent sur le long terme. Ils disposent du temps nécessaire pour influencer le fonctionnement de l’administration et les décisions qui sont prises. »Véritables maîtres des horloges, les hauts fonctionnaires ont ainsi la capacité d’entraver la mise en place des mesures édictées par le gouvernement. « Cela pose évidemment un problème pour notre démocratie. Ces hauts fonctionnaires, la population ne les connaît pas, à peine sait-elle qu'ils existent. Ils n'ont pas été élus », observe Paul-Antoine Martin.Amené à côtoyer de nombreux membres de la haute fonction publique pendant sa carrière, l'auteur a notamment été frappé par leur cynisme, leur manque de courage et leur opportunisme ainsi que par le décalage entre les responsabilités confiées à ceux censés incarner l’élite de la nation et leurs véritables capacités : « J'ai vu des gens qui manquent d'innovation, de créativité, de vision et de stratégie, qui manquent de prise sur le réel. Perdant cette prise sur le réel tout en étant dans une position de dirigeant, ils n’avaient plus que la solution du mensonge et de la manipulation. »Paul-Antoine Martin dénonce également les privilèges et l’impunité dont les hauts fonctionnaires bénéficient ainsi que le mépris qu'ils témoignent envers ceux qui ne font pas partie du sérail : « Ils ne vivent pas dans des conditions qui leur permettent de comprendre les Français et la situation du pays. Le fonctionnement de caste crée le mépris, la distanciation, l'arrogance. Ils se mettent naturellement en position de supériorité. »« J'ai vu des gens qui n'ont pas de scrupules, pas de remords. Dans un monde où il y a tant de stress, de contraintes, de difficultés, de destructions d'activités, ces gens-là surnagent en permanence, quels que soient leurs résultats. Ils savent pertinemment que si le pays est mis à mal, ils s'effondreront les derniers. C'est absolument tragique », poursuit l’auteur. Mais les membres de la haute fonction publique dont Paul-Antoine Martin brosse le portrait ne se contentent pas de l'appui de leurs pairs et cherchent à renforcer leur impunité en constituant d’autres réseaux.« Ça peut être la franc-maçonnerie. J'ai appris qu'il y avait des loges ouvertes uniquement aux hauts fonctionnaires. Ils vont également essayer de circonvenir la presse. Il peut y avoir quelques tentatives avec la justice, je l'ai vu aussi. Ce mode de fonctionnement est emblématique de personnes qui cherchent à être dans une toute-puissance. »Et Paul-Antoine Martin de conclure : « Il y a urgence à réarmer moralement le pays par des hommes loyaux envers leur nation et capables de voir au-delà d’eux-mêmes. Il en va de notre dignité et de notre souveraineté. » 
Paul-Antoine Martin est ingénieur, diplômé de CentraleSupélec. Pendant sa carrière, il a exercé des fonctions de cadre dirigeant dans un grand port maritime français.Profondément marqué par cette expérience, il vient de publier « Le clan des seigneurs » aux éditions Max Milo. Un ouvrage dans lequel il dénonce les agissements des hauts fonctionnaires, mais aussi des hommes politiques à qui il a eu affaire ces 12 dernières années.Riche d’anecdotes, le livre de Paul-Antoine Martin dépeint de façon stupéfiante l’état d’esprit et les comportements des membres de la haute fonction publique. Une caste prestigieuse et relativement méconnue qui dispose pourtant d'une influence considérable sur la conduite des affaires de l'État et les politiques menées par nos dirigeants.Les grands corps « se partagent tous les postes de pouvoir dans l'administration, mais aussi au niveau des entreprises du CAC 40 », souligne l’auteur. « Ils ont les rênes du pouvoir et ils agissent sur le long terme. Ils disposent du temps nécessaire pour influencer le fonctionnement de l’administration et les décisions qui sont prises. »Véritables maîtres des horloges, les hauts fonctionnaires ont ainsi la capacité d’entraver la mise en place des mesures édictées par le gouvernement. « Cela pose évidemment un problème pour notre démocratie. Ces hauts fonctionnaires, la population ne les connaît pas, à peine sait-elle qu'ils existent. Ils n'ont pas été élus », observe Paul-Antoine Martin.Amené à côtoyer de nombreux membres de la haute fonction publique pendant sa carrière, l'auteur a notamment été frappé par leur cynisme, leur manque de courage et leur opportunisme ainsi que par le décalage entre les responsabilités confiées à ceux censés incarner l’élite de la nation et leurs véritables capacités : « J'ai vu des gens qui manquent d'innovation, de créativité, de vision et de stratégie, qui manquent de prise sur le réel. Perdant cette prise sur le réel tout en étant dans une position de dirigeant, ils n’avaient plus que la solution du mensonge et de la manipulation. »Paul-Antoine Martin dénonce également les privilèges et l’impunité dont les hauts fonctionnaires bénéficient ainsi que le mépris qu'ils témoignent envers ceux qui ne font pas partie du sérail : « Ils ne vivent pas dans des conditions qui leur permettent de comprendre les Français et la situation du pays. Le fonctionnement de caste crée le mépris, la distanciation, l'arrogance. Ils se mettent naturellement en position de supériorité. »« J'ai vu des gens qui n'ont pas de scrupules, pas de remords. Dans un monde où il y a tant de stress, de contraintes, de difficultés, de destructions d'activités, ces gens-là surnagent en permanence, quels que soient leurs résultats. Ils savent pertinemment que si le pays est mis à mal, ils s'effondreront les derniers. C'est absolument tragique », poursuit l’auteur. Mais les membres de la haute fonction publique dont Paul-Antoine Martin brosse le portrait ne se contentent pas de l'appui de leurs pairs et cherchent à renforcer leur impunité en constituant d’autres réseaux.« Ça peut être la franc-maçonnerie. J'ai appris qu'il y avait des loges ouvertes uniquement aux hauts fonctionnaires. Ils vont également essayer de circonvenir la presse. Il peut y avoir quelques tentatives avec la justice, je l'ai vu aussi. Ce mode de fonctionnement est emblématique de personnes qui cherchent à être dans une toute-puissance. »Et Paul-Antoine Martin de conclure : « Il y a urgence à réarmer moralement le pays par des hommes loyaux envers leur nation et capables de voir au-delà d’eux-mêmes. Il en va de notre dignité et de notre souveraineté. » 
Paul-Antoine Martin est ingénieur, diplômé de CentraleSupélec. Pendant sa carrière, il a exercé des fonctions de cadre dirigeant dans un grand port maritime français.Profondément marqué par cette expérience, il vient de publier « Le clan des seigneurs » aux éditions Max Milo. Un ouvrage dans lequel il dénonce les agissements des hauts fonctionnaires, mais aussi des hommes politiques à qui il a eu affaire ces 12 dernières années.Riche d’anecdotes, le livre de Paul-Antoine Martin dépeint de façon stupéfiante l’état d’esprit et les comportements des membres de la haute fonction publique. Une caste prestigieuse et relativement méconnue qui dispose pourtant d'une influence considérable sur la conduite des affaires de l'État et les politiques menées par nos dirigeants.Les grands corps « se partagent tous les postes de pouvoir dans l'administration, mais aussi au niveau des entreprises du CAC 40 », souligne l’auteur. « Ils ont les rênes du pouvoir et ils agissent sur le long terme. Ils disposent du temps nécessaire pour influencer le fonctionnement de l’administration et les décisions qui sont prises. »Véritables maîtres des horloges, les hauts fonctionnaires ont ainsi la capacité d’entraver la mise en place des mesures édictées par le gouvernement. « Cela pose évidemment un problème pour notre démocratie. Ces hauts fonctionnaires, la population ne les connaît pas, à peine sait-elle qu'ils existent. Ils n'ont pas été élus », observe Paul-Antoine Martin.Amené à côtoyer de nombreux membres de la haute fonction publique pendant sa carrière, l'auteur a notamment été frappé par leur cynisme, leur manque de courage et leur opportunisme ainsi que par le décalage entre les responsabilités confiées à ceux censés incarner l’élite de la nation et leurs véritables capacités : « J'ai vu des gens qui manquent d'innovation, de créativité, de vision et de stratégie, qui manquent de prise sur le réel. Perdant cette prise sur le réel tout en étant dans une position de dirigeant, ils n’avaient plus que la solution du mensonge et de la manipulation. »Paul-Antoine Martin dénonce également les privilèges et l’impunité dont les hauts fonctionnaires bénéficient ainsi que le mépris qu'ils témoignent envers ceux qui ne font pas partie du sérail : « Ils ne vivent pas dans des conditions qui leur permettent de comprendre les Français et la situation du pays. Le fonctionnement de caste crée le mépris, la distanciation, l'arrogance. Ils se mettent naturellement en position de supériorité. »« J'ai vu des gens qui n'ont pas de scrupules, pas de remords. Dans un monde où il y a tant de stress, de contraintes, de difficultés, de destructions d'activités, ces gens-là surnagent en permanence, quels que soient leurs résultats. Ils savent pertinemment que si le pays est mis à mal, ils s'effondreront les derniers. C'est absolument tragique », poursuit l’auteur. Mais les membres de la haute fonction publique dont Paul-Antoine Martin brosse le portrait ne se contentent pas de l'appui de leurs pairs et cherchent à renforcer leur impunité en constituant d’autres réseaux.« Ça peut être la franc-maçonnerie. J'ai appris qu'il y avait des loges ouvertes uniquement aux hauts fonctionnaires. Ils vont également essayer de circonvenir la presse. Il peut y avoir quelques tentatives avec la justice, je l'ai vu aussi. Ce mode de fonctionnement est emblématique de personnes qui cherchent à être dans une toute-puissance. »Et Paul-Antoine Martin de conclure : « Il y a urgence à réarmer moralement le pays par des hommes loyaux envers leur nation et capables de voir au-delà d’eux-mêmes. Il en va de notre dignité et de notre souveraineté. » 
Les hommes de pouvoir affichent une façade séduisante, mais leur vrai visage révèle une manipulation stratégique loin des valeurs qu’ils prônent. Emmanuel Macron, figure de cette élite, utilise un double discours qui confond et désoriente, un phénomène que Gregory Bateson appelle le "double bind". Ce jeu de messages contradictoires permet de détourner l’attention des Français, en consolidant le contrôle des élites au sommet. Sa récente visite au Maroc, alors que la France traverse des crises internes, illustre parfaitement ce décalage.Pour Marc Joly, auteur de *La pensée perverse au pouvoir*, la perversion narcissique est bien plus qu’un défaut personnel : c’est une méthode délibérée des élites pour conserver leur domination. En adoptant une image publique de protecteurs, ils poursuivent en réalité leurs propres intérêts, trahissant ainsi la société qu’ils sont censés défendre. Cette hypocrisie, que beaucoup hésitent à dénoncer, démontre un mépris profond envers les citoyens.Le poison de cette perversion s’infiltre au-delà de la politique, touchant aussi les grandes entreprises françaises. Des entités influentes comme le CEA, EDF ou Renault deviennent des piliers de ce cynisme au sommet. Ce réseau d’influence protège les dirigeants et garantit leur impunité. Même les réformes supposées équilibrer le pouvoir, telles que celles des grands corps de l’État, ont renforcé leurs privilèges, accordant à des institutions comme l’Inspection des Finances et le Conseil d’État une autorité accrue.Cette dynamique fermée, cherchant à écraser toute contestation, est une illustration du corporatisme élitiste. Elle s’est particulièrement manifestée dans la gestion du mouvement des gilets jaunes, où les accusations de Macron servaient à distraire l’opinion et à affermir son cercle d’influence. C’est une stratégie claire pour protéger les élites, au détriment de l’intérêt collectif. Dotées d’une capacité quasi instinctive à repérer les vulnérabilités, ces élites s’entourent de partisans loyaux, consolidant leur emprise. Les grandes écoles comme l’ENA et les prestigieuses institutions de l’État renforcent cet entre-soi, camouflant leurs privilèges et assurant leur maintien au sommet. La France, en proie à cette mainmise, voit sa souveraineté économique s’éroder peu à peu sous l’effet de ce contrôle élitiste, laissant les citoyens de plus en plus démunis.
Les hommes de pouvoir affichent une façade séduisante, mais leur vrai visage révèle une manipulation stratégique loin des valeurs qu’ils prônent. Emmanuel Macron, figure de cette élite, utilise un double discours qui confond et désoriente, un phénomène que Gregory Bateson appelle le "double bind". Ce jeu de messages contradictoires permet de détourner l’attention des Français, en consolidant le contrôle des élites au sommet. Sa récente visite au Maroc, alors que la France traverse des crises internes, illustre parfaitement ce décalage.Pour Marc Joly, auteur de *La pensée perverse au pouvoir*, la perversion narcissique est bien plus qu’un défaut personnel : c’est une méthode délibérée des élites pour conserver leur domination. En adoptant une image publique de protecteurs, ils poursuivent en réalité leurs propres intérêts, trahissant ainsi la société qu’ils sont censés défendre. Cette hypocrisie, que beaucoup hésitent à dénoncer, démontre un mépris profond envers les citoyens.Le poison de cette perversion s’infiltre au-delà de la politique, touchant aussi les grandes entreprises françaises. Des entités influentes comme le CEA, EDF ou Renault deviennent des piliers de ce cynisme au sommet. Ce réseau d’influence protège les dirigeants et garantit leur impunité. Même les réformes supposées équilibrer le pouvoir, telles que celles des grands corps de l’État, ont renforcé leurs privilèges, accordant à des institutions comme l’Inspection des Finances et le Conseil d’État une autorité accrue.Cette dynamique fermée, cherchant à écraser toute contestation, est une illustration du corporatisme élitiste. Elle s’est particulièrement manifestée dans la gestion du mouvement des gilets jaunes, où les accusations de Macron servaient à distraire l’opinion et à affermir son cercle d’influence. C’est une stratégie claire pour protéger les élites, au détriment de l’intérêt collectif. Dotées d’une capacité quasi instinctive à repérer les vulnérabilités, ces élites s’entourent de partisans loyaux, consolidant leur emprise. Les grandes écoles comme l’ENA et les prestigieuses institutions de l’État renforcent cet entre-soi, camouflant leurs privilèges et assurant leur maintien au sommet. La France, en proie à cette mainmise, voit sa souveraineté économique s’éroder peu à peu sous l’effet de ce contrôle élitiste, laissant les citoyens de plus en plus démunis.
Les hommes de pouvoir affichent une façade séduisante, mais leur vrai visage révèle une manipulation stratégique loin des valeurs qu’ils prônent. Emmanuel Macron, figure de cette élite, utilise un double discours qui confond et désoriente, un phénomène que Gregory Bateson appelle le "double bind". Ce jeu de messages contradictoires permet de détourner l’attention des Français, en consolidant le contrôle des élites au sommet. Sa récente visite au Maroc, alors que la France traverse des crises internes, illustre parfaitement ce décalage.Pour Marc Joly, auteur de *La pensée perverse au pouvoir*, la perversion narcissique est bien plus qu’un défaut personnel : c’est une méthode délibérée des élites pour conserver leur domination. En adoptant une image publique de protecteurs, ils poursuivent en réalité leurs propres intérêts, trahissant ainsi la société qu’ils sont censés défendre. Cette hypocrisie, que beaucoup hésitent à dénoncer, démontre un mépris profond envers les citoyens.Le poison de cette perversion s’infiltre au-delà de la politique, touchant aussi les grandes entreprises françaises. Des entités influentes comme le CEA, EDF ou Renault deviennent des piliers de ce cynisme au sommet. Ce réseau d’influence protège les dirigeants et garantit leur impunité. Même les réformes supposées équilibrer le pouvoir, telles que celles des grands corps de l’État, ont renforcé leurs privilèges, accordant à des institutions comme l’Inspection des Finances et le Conseil d’État une autorité accrue.Cette dynamique fermée, cherchant à écraser toute contestation, est une illustration du corporatisme élitiste. Elle s’est particulièrement manifestée dans la gestion du mouvement des gilets jaunes, où les accusations de Macron servaient à distraire l’opinion et à affermir son cercle d’influence. C’est une stratégie claire pour protéger les élites, au détriment de l’intérêt collectif. Dotées d’une capacité quasi instinctive à repérer les vulnérabilités, ces élites s’entourent de partisans loyaux, consolidant leur emprise. Les grandes écoles comme l’ENA et les prestigieuses institutions de l’État renforcent cet entre-soi, camouflant leurs privilèges et assurant leur maintien au sommet. La France, en proie à cette mainmise, voit sa souveraineté économique s’éroder peu à peu sous l’effet de ce contrôle élitiste, laissant les citoyens de plus en plus démunis.
Paul-Antoine Martin : Ingénieur et cadre dirigent industriel, auteur de " Le temps de pervers" (éditions Max Milo)
Dans cet extrait de l’interview de Paul-Antoine Martin par la chaîne J’suis pas content TV, l’auteur dévoile les mécanismes internes des hauts fonctionnaires, des grands corps de l’État et de la caste administrative qui dirige la France. Il explique comment le réseau, l’allégeance et l’opportunisme politique priment sur la compétence et le talent, entraînant un système fermé, comparable à une mafia d’État. Paul-Antoine Martin décrit la mentalité dominante faite de supériorité, d’arrogance et d’impunité, illustrée par des exemples de désastres industriels et de pantouflage vers le privé, notamment dans le CAC 40. Il revient sur la solidarité de façade entre clans, les rivalités internes invisibles au public, et la répartition des secteurs stratégiques de l’État, révélant un système profondément verrouillé et auto-protecteur.
Comment des Hauts Fonctionnaires ont mis en place un système quasi-mafieux pour prendre le pouvoir en France. C'est ce dont je parle avec Paul-Antoine Martin dans cette vidéo. Cette élite auto-proclamée ne sert plus qu'elle-même. Son but : toujours plus de pouvoir pour elle, toujours plus de protection pour ses membres.
Paul-Antoine Martin est un ingénieur, ayant occupé des postes à responsabilité. Fort de cette expérience, il a côtoyé de près les hauts fonctionnaires et les élites administratives. Dans son ouvrage Le clan des seigneurs, il dénonce le pouvoir opaque et les dérives des grands corps d'État, qu'il décrit comme une caste privilégiée et déconnectée. Son analyse critique met en lumière l'impact de cette élite sur le fonctionnement de la démocratie française. 
Paul-Antoine Martin est un ingénieur, ayant occupé des postes à responsabilité. Fort de cette expérience, il a côtoyé de près les hauts fonctionnaires et les élites administratives. Dans son ouvrage Le clan des seigneurs, il dénonce le pouvoir opaque et les dérives des grands corps d'État, qu'il décrit comme une caste privilégiée et déconnectée. Son analyse critique met en lumière l'impact de cette élite sur le fonctionnement de la démocratie française. 
Paul-Antoine Martin est un ingénieur, ayant occupé des postes à responsabilité. Fort de cette expérience, il a côtoyé de près les hauts fonctionnaires et les élites administratives. Dans son ouvrage Le clan des seigneurs, il dénonce le pouvoir opaque et les dérives des grands corps d'État, qu'il décrit comme une caste privilégiée et déconnectée. Son analyse critique met en lumière l'impact de cette élite sur le fonctionnement de la démocratie française. 
Paul-Antoine Martin est un ingénieur, ayant occupé des postes à responsabilité. Fort de cette expérience, il a côtoyé de près les hauts fonctionnaires et les élites administratives. Dans son ouvrage Le clan des seigneurs, il dénonce le pouvoir opaque et les dérives des grands corps d'État, qu'il décrit comme une caste privilégiée et déconnectée. Son analyse critique met en lumière l'impact de cette élite sur le fonctionnement de la démocratie française. 
Paul-Antoine Martin, ancien cadre, révèle les mécanismes de sélection d’une caste déconnectée : celle des hauts fonctionnaires. Ambition froide, absence d’empathie, mépris des citoyens… Une plongée dans l’envers du décor de l’État français.
Paul-Antoine Martin, ancien cadre, révèle les mécanismes de sélection d’une caste déconnectée : celle des hauts fonctionnaires. Ambition froide, absence d’empathie, mépris des citoyens… Une plongée dans l’envers du décor de l’État français.
loading
Comments