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Author: Rabbi David Pinto

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En ce jeudi 9 Adar, date du départ de mon oncle zatsal, je partage avec vous un témoignage que je n’oublierai jamais.Un mois entier passé à ses côtés, jour et nuit. Un mois d’enseignements, de regards profonds, de foi vivante. Quatre jours avant de quitter ce monde, un vendredi soir, il s’est mis à chanter les chants des fêtes. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu :« Je leur dis au revoir… je ne les chanterai plus. »Puis il a commencé à voir les Tsadikim. Nous avons compris.Avant de partir, il nous a raconté une histoire bouleversante sur Rabbi Pinto : pendant une épidémie contagieuse, il allait de maison en maison pour bénir, enseigner et renforcer les malades. Il a été contaminé. Les médecins l’ont déclaré condamné. La ‘Hevra Kadisha était déjà présente.Mais au Ciel, son grand-père a plaidé :“Il est jeune, il diffuse la Torah, ce n’est pas son heure.”Résultat : 26 années de vie supplémentaires lui ont été accordées.Et lorsque ces 26 années se sont achevées… il est parti exactement comme annoncé.Un message puissant sur le dévouement, la transmission, la grandeur des Tsadikim et la force de la prière.🕯️ N’oubliez pas d’allumer une veilleuse en son souvenir.Que son mérite nous protège et nous apporte santé, joie et bénédiction. Amen.
Je me suis rendu à l’Ambassade des États-Unis à Paris et j’y ai appris quelque chose de magnifique:😮Ce palais a été autrefois le quartier général des SS, là où l’on organisait la persécution des Juifs.Et aujourd’hui ?Un ambassadeur juif y accueille des chefs d’État, on a même fait la tefila 🙏Là où on préparait la destruction, la Émouna a repris sa place ✡️🔥
On entend les cloches de la guerre au Moyen-Orient. Des porte-avions, des bombes, des menaces… et pourtant, le monde continue comme si de rien n’était.Pourquoi ?Parce que nous nous sommes habitués à la violence.Habitués au sang sur les écrans.Habitués aux jeux de guerre.Habitués à l’irrespect.Aujourd’hui, même les enfants voient ce qu’ils ne devraient jamais voir.Même les parents ne sont plus respectés.Même la peur naturelle a disparu.Nos Sages enseignent : quand les valeurs s’effacent, quand le respect des parents disparaît, quand la pudeur devient un combat… c’est un signe d’une époque troublée.Le monde n’est pas devenu normal.C’est nous qui nous sommes habitués à l’anormal.Mes amis, faites attention à vos enfants.Protégez votre maison.Renforcez le Shabbat.Renforcez la pureté, la kedoucha, les valeurs.Les cloches de la guerre sonnent dehors…Mais la vraie bataille est à l’intérieur.Qu’Hachem vous protège, vous donne la santé, la joie et la paix. 🙏
🎭 Pourim n’est pas qu’une fête… c’est un réveil.À l’époque de Haman, le peuple juif était assimilé, installé, confortable…Puis un décret tombe : extermination totale.Pourquoi Hachem a laissé cela arriver ?Pour détruire ? Non.Pour réveiller.Quand tout va bien, on oublie.Quand le monde tremble, on se rapproche.Aujourd’hui encore, tensions au Moyen-Orient, incertitudes, guerres, drames soudains…Le message est le même :📖 Notre force n’est ni militaire ni politique.Notre force, c’est la Torah.Le demi-shekel nous rappelle que nous sommes une moitié.L’autre moitié, c’est Hachem.Quand nous revenons vers Lui, tout redevient entier.✨ Pourim, c’est la retrouvaille.✨ Pourim, c’est le retour vers la Torah.✨ Pourim, c’est la preuve qu’Israël ne disparaîtra jamais.Écoutez jusqu’à la fin pour comprendre le vrai message d’Adar et pourquoi, même aujourd’hui, rien n’est un hasard.
On dit dans la prière qu’avant même que l’homme appelle Hachem, Il lui répond.J’ai vécu cela très concrètement un vendredi soir.Comme chaque semaine, je me préparais pour Chabbat et je cherchais mon Talit katan réservé au Chabbat. Bizarrement, impossible d’en trouver un, alors qu’à la maison j’en ai toujours plusieurs. Le temps passait, il restait à peine dix minutes avant l’entrée de Chabbat, et j’avais de la peine : je voulais vraiment honorer Chabbat comme il se doit.À ce moment-là, mes yeux se sont posés sur une chaise dans un coin de la chambre. Sur cette chaise se trouvait une nappe blanche pliée, posée là depuis deux ou trois mois. Personne ne l’avait touchée, alors que d’habitude chaque chose est bien rangée à la maison. Des dizaines de fois je l’avais vue, sans jamais me poser de question.Ce vendredi-là, pour la première fois, je me suis demandé : « Qu’est-ce que c’est ? »Je l’ai prise, je l’ai dépliée… et c’était un talit katan propre, prêt pour Chabbat.À cet instant, j’ai compris : Hachem savait, des mois à l’avance, que j’en aurais besoin ce soir-là. Il l’avait préparé, placé sous mes yeux, et pourtant personne n’y a touché jusqu’au bon moment.Cela m’a rappelé une autre histoire. Un jour, j’avais un sérieux problème à l’œil et je n’arrivais pas à obtenir de rendez-vous chez un spécialiste. Un vendredi soir, je suis allé prier dans une maison. Après la prière, un homme me remarque et me dit : « Votre œil est très rouge. Vous avez vu un médecin ? »Je lui réponds que non, que je n’y arrive pas. Il me sourit et me dit : « Le médecin que vous cherchez… c’est moi. »Alors que d’habitude il priait ailleurs, Hachem l’avait fait venir précisément là, ce soir-là.Ces deux histoires m’ont appris une chose :👉 quand on a la émouna, Hachem va devant nous.Il prépare la solution avant même que le problème arrive.Rien n’est au hasard.Avant même que nous appelions… Il répond.
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Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?Quel est le lien entre une ancienne épidémie, la paracha de Yitro et la gratitude envers Hachem ?Dans ce message profond et inspirant, nous découvrons pourquoi Yitro a organisé une grande séouda, alors même que les miracles concernaient le peuple juif.La réponse nous enseigne une leçon fondamentale : remercier Hachem non seulement pour les miracles visibles, mais aussi pour le mérite de Le connaître, d’étudier la Torah et d’accomplir les mitsvot.Un enseignement fort sur la reconnaissance, la foi et la joie spirituelle.
Une histoire authentique et puissante rapportée par Rabbi Pinhas Messas זצ״ל, sur la grandeur des tsadikim d’autrefois et la force incroyable de la tsédaka.Un grand tsadik frappe un jour à une porte sans se présenter, choisit de passer Chabbat chez un homme simple, uniquement pour sauver un Juif d’un décret céleste.Par une simple quête pour les pauvres, un décret est annulé, une perte devient une kapara, et la bénédiction revient décuplée.Cette histoire nous rappelle une vérité fondamentale :👉 La tsédaka protège, annule les décrets et attire la bénédiction.👉 Les vrais tsadikim ne vivaient pas pour eux-mêmes, mais uniquement pour les autres.Que ce message nous inspire à donner avec le cœur, avec humilité et générosité.Bonne semaine à tous, santé, protection et bénédictions, si Dieu veut.
🎨 Quand les Tsadikim embellissent le mondeLe secret des couleurs, de Tou BiChvat et de la beauté spirituelleAujourd’hui, c’est le jour de la hilloula du Pinto, enterré à Casablanca, au Maroc.Bien sûr, en son honneur, il convient d’allumer une veilleuse, une bougie – aujourd’hui ou avant Chabbat.Je voudrais vous raconter quelque chose de magnifique.Ce tsadik avait une qualité très particulière : il écrivait sans cesse les noms des tsadikim.Je me souviens avoir trouvé chez lui de nombreuses petites feuilles, décorées, colorées, avec les noms de tsadikim écrits en lettres carrées, entourés de couleurs.À l’époque, je ne comprenais pas… Pourquoi ces couleurs ? Pourquoi cette décoration ?Malheureusement, je n’ai pas gardé ces feuilles. Je les ai distribuées, offertes à des gens. Aujourd’hui encore, je regrette de ne pas en avoir conservé une seule.Mais avec le temps, j’ai compris.Et cela tombe parfaitement bien, car dimanche soir, c’est Tou BiChvat.Regardez Tou BiChvat :des fruits de toutes les couleurs – jaune, rouge, rose, blanc, violet, noir…Quelle beauté ! Quelle folie merveilleuse !C’est ainsi que le Bon Dieu a décoré Son monde.Mes amis, allez à un mariage :ce que tout le monde regarde en premier, ce n’est pas le repas… c’est la décoration.Même si le repas est bon, ce sont les couleurs, les fleurs, la mise en scène qui attirent les yeux.J’ai vu des mariages où l’on dépensait peu pour le repas, mais énormément pour la décoration.Pourquoi ?Parce que les yeux aussi ont faim.La nourriture, on la mange et elle disparaît.La décoration, on ne la mange pas : on la regarde, encore et encore.C’est écrit dans la Torah :il faut voir, il faut regarder, il faut lever les yeux.Moi, j’aime regarder les photos de tsadikim.Mon bureau est rempli de photos de tsadikim.Chez moi, partout, des photos de tsadikim.Parce que chaque tsadik que je regarde m’apporte une satisfaction intérieure, une élévation.C’est cela, le sens profond de Tou BiChvat :dire merci à Hachem pour la beauté qu’Il a créée dans ce monde –les couleurs, les arbres, les fleurs, les fruits.Je me souviens d’une rue en Argentine que j’adore traverser quand j’y suis en hiver.Des arbres aux fleurs violettes, roses… un spectacle incroyable.Je m’arrête, je regarde, et je dis merci à Hachem.Et soudain, j’ai compris.Pourquoi il décorait les noms des tsadikim ?Parce que les tsadikim ont toutes les couleurs.Quand on regarde un tsadik, on voit la grandeur d’Hachem, Sa beauté, Sa lumière, sous toutes ses formes.Il décorait leurs noms pour nous réveiller, pour nous rappeler que s’attacher aux tsadikim,c’est s’attacher à une décoration spirituelle magnifique.🌿 Une petite histoire sur Rabbi Raphaël PintoRabbi Raphaël Pinto n’avait pas d’enfants.Ses enfants, c’était nous.J’ai eu le mérite de m’occuper de lui jusqu’à la fin, de ses besoins, de ses kadich.J’ai même construit une yéchiva en Angleterre qui porte son nom, ainsi que celui de son frère.Rabbi Raphaël Pinto donnait énormément de tsédaka :aux Juifs, aux Marocains, aux Arabes.Il était d’une générosité exceptionnelle.Un jour, il avait promis une somme importante à des personnes dans le besoin.Au dernier moment, il s’est rendu compte qu’il lui manquait l’argent.Il est sorti pour aller le chercher.En traversant la rue, une voiture arrivait à toute vitesse.Il a levé la main, fait signe d’arrêter…La voiture a freiné brusquement et s’est arrêtée juste devant lui.Le conducteur lui a dit, bouleversé :« Rabbi Raphaël, j’ai failli te tuer ! »Il lui a répondu calmement :👉 « Pour la tsédaka, on ne meurt pas. »Bien sûr, nous ne devons pas agir ainsi.Lui était un tsadik.Mais cela montre l’amour du prochain qu’il avait, sans distinction entre Juif et non-Juif.Que Dieu repose l’âme de mon père.Que son mérite protège chacun d’entre vous.
Que le bon Dieu nous protège, nous accorde la santé et la joie.Ce message est dédié à l’élévation de l’âme de notre cher ami Shimon Eli bensimon, un homme de cœur, voisin de la famille au Maroc, qui nous a toujours accueillis avec chaleur et générosité. Sa disparition cette semaine nous rappelle combien chaque âme est précieuse. Que son souvenir soit une bénédiction.Aujourd’hui, je souhaite partager une histoire vécue, une histoire qui parle de tehiyat hametim, de résurrection, d’espoir et surtout de la force immense de la prière, en particulier celle d’une femme animée d’une foi pure.Il y a quelques années, j’ai rendu visite à un homme gravement malade. Les médecins ne lui donnaient presque aucune chance de survie. Son corps était affaibli, défiguré par la maladie, sans espoir apparent. Pourtant, sa femme refusait d’abandonner. Elle priait avec des larmes, avec une conviction incroyable, demandant à Hachem de laisser son mari vivre afin de continuer à étudier la Torah et fonder encore une famille.Moi-même, humainement, j’avais renoncé. Mais Hachem n’abandonne jamais une prière sincère.Contre toute attente, après de lourdes opérations et une longue épreuve, cet homme est sorti du coma, est rentré chez lui, a fondé une famille, et vit aujourd’hui en Israël. Ce matin encore, je l’ai vu de mes propres yeux.Ce n’est pas un miracle du passé.C’est une réalité vivante.La prière, quand elle vient du cœur, change le décret.
La santé, la joie, la richesse, l’honneur, le pouvoir… tout vient d’Hachem.L’homme peut faire des efforts, mais c’est Hachem seul qui décide qui sera riche ou pauvre, roi ou simple citoyen. La parnassa ne vient pas seulement du travail : elle vient du Ciel.C’est pour cela que la manne descendait chaque jour du ciel dans le désert : pour nous enseigner que notre subsistance dépend d’Hachem et que nous devons lever les yeux vers Lui chaque jour, avec émouna et prière.Mais cette bénédiction a une condition essentielle : le partage. Hachem donne à certains pour qu’ils donnent aux autres. Celui qui partage ce qu’il reçoit ouvre encore plus les portes de la bénédiction.Aujourd’hui est un jour de prière pour la parnassa. Prions pour gagner notre vie avec dignité, pour ne jamais connaître la pauvreté, et pour avoir le mérite de donner autour de nous.
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Depuis des générations, le peuple juif attend la délivrance finale. Nos pères y ont cru, nos grands-pères aussi… et pourtant, le Machiaḥ n’est pas encore apparu.Alors pourquoi continuer à espérer ?À travers des histoires vécues, des enseignements de la Torah et un regard lucide sur notre époque marquée par les guerres et les bouleversements, ce message nous rappelle une vérité essentielle :l’attente elle-même fait partie de la délivrance.Comme en Égypte, lorsque l’esclavage s’est intensifié juste avant la sortie, notre génération traverse des temps difficiles qui annoncent, sans aucun doute, une lumière imminente.Le rôle du Machiaḥ ne sera pas de créer un monde nouveau, mais de remettre de l’ordre, de révéler ce qui était déjà là.La Torah que nous étudions, les mitsvot que nous accomplissons et la foi que nous gardons sont notre véritable protection… jusqu’au moment où, sans prévenir, la délivrance se révélera, comme un diamant trouvé au détour du chemin.
Faire la tête à quelqu’un, parfois sans raison, est une habitude plus grave qu’on ne le pense. Elle brise le dialogue, éteint le sourire et finit par faire disparaître la paix du foyer.Pourquoi faire la tête est-il si dangereux ?Que se passe-t-il lorsqu’il n’y a plus de shalom dans une maison ?Et pourquoi la bénédiction ne peut-elle résider que là où règnent la paix et la joie ?Ce message simple, profond et authentique nous rappelle que, même dans la fatigue, les difficultés ou les incompréhensions, un sourire peut tout changer.Car là où il y a le shalom, il y a la braha.Dans cette vidéo est racontée une histoire vraie, vécue dans le foyer de Rabbi Moché Aharon Pinto zatsal et de la Rabbanit.Pendant plusieurs jours, la Rabbanit faisait la tête à son mari et refusait de lui parler. Rabbi Moché Aharon Pinto, homme de paix, ne supportait pas le silence. Il cherchait à comprendre, à apaiser, mais sans recevoir de réponse.Un jour, la Rabbanit commença à trouver de l’argent par terre, près du lit. Pensant que son mari lui faisait discrètement un geste, elle retrouva le sourire. La paix revint dans le foyer, et grâce à cet argent, elle put acheter quelques meubles essentiels pour la maison.Mais plus tard, la vérité éclata : Rabbi Moché Aharon Pinto n’avait jamais donné cet argent. Ils comprirent alors que ces pièces étaient un cadeau du Ciel, accordé tant que la paix régnait dans la maison. Le jour où le secret fut dévoilé, les pièces cessèrent d’apparaître.À travers cette histoire simple et profonde, nous apprenons que faire la tête détruit le shalom, tandis que le sourire, la patience et la paix attirent la bénédiction.Une leçon intemporelle sur la vie de couple, la foi et l’importance du shalom bayit.
🕯️ Résumé du cours – La lumière de Hanouka qui ne s’éteint jamaisDeux jours après Hanouka, une question se pose : que ressent-on quand tout est terminé ?La hanoukia est vide, la fête est passée… et parfois un sentiment de vide apparaît.Mais ce vide n’est qu’une illusion.Hanouka fonctionne comme un mariage. Le soir du mariage est grandiose, lumineux, rempli de joie. Pourtant, le mariage ne s’arrête pas cette nuit-là. L’amour, la paix et la construction continuent jour après jour.De la même manière, la lumière de Hanouka continue après les 8 jours.Pendant Hanouka, nous n’allumons pas toutes les bougies d’un coup. Chaque jour, une lumière de plus. Pourquoi ? Parce que le corps et l’âme ne peuvent pas recevoir toute la lumière en une seule fois. Comme quelqu’un qui sort d’une pièce sombre vers le soleil, la lumière doit entrer progressivement.Ces 8 jours servent à remplir nos réservoirs spirituels pour toute l’année.Cette lumière n’est pas théorique, elle est réelle.À l’hôtel, alors qu’il était interdit d’allumer une hanoukia avec du feu, après une prière sincère et de la persévérance, l’allumage a finalement été autorisé – et placé au centre du hall, visible par tous.Comme au temps du Temple, on cherche un endroit… et Hachem ouvre un passage.Le véritable miracle de Hanouka n’est pas seulement militaire. Le danger venait surtout de l’intérieur : des Juifs qui voulaient vivre comme Juifs et comme Grecs à la fois.Mais on ne peut pas être les deux. Celui qui veut être les deux finit par devenir grec.C’est ce que rappelle l’histoire du sapin de Noël et de la hanoukia dans une même maison : on ne mélange pas deux identités opposées.Et pourtant, malgré la haine, malgré les attaques, la lumière juive ne s’éteint pas.Après un drame survenu lors d’un allumage public, les Juifs sont rentrés chez eux… et ont allumé encore plus fort.À Miami, cette année, jamais il n’y a eu autant de hanoukiot visibles à l’extérieur.Le miracle aujourd’hui, c’est que le Juif ne cache plus son identité – il l’affirme.Hanouka, c’est comme une voiture qu’on pousse pour démarrer ou un avion qui décolle. Une fois lancé, le mouvement continue tout seul.C’est ainsi qu’après Hanouka, un blocage vieux de plusieurs années s’est débloqué, simplement parce qu’une décision a été prise avec foi, portée par la lumière reçue pendant la fête.La ménora du Temple nous enseigne que toute la semaine reçoit sa bénédiction du Chabbat, comme toute l’année reçoit sa force de Hanouka.Hachem n’a pas besoin de notre lumière — c’est nous qui avons besoin d’être éclairés.Hanouka allume le corps et l’âme.À une condition : rester attaché à la lumière.Celui qui s’attache au miracle découvre que le miracle ne se termine jamais.
Le cours aborde un problème très répandu dans la vie quotidienne : la tendance à se plaindre. Certaines personnes se plaignent constamment, même lorsque tout va bien, ou pour des détails insignifiants. Si exprimer une difficulté peut parfois être légitime, se plaindre pour rien est destructeur, aussi bien sur le plan personnel que spirituel.Le Rav explique que se plaindre, notamment auprès des parents ou de l’entourage, peut provoquer des dégâts durables, en particulier dans le couple et la famille. Une parole dite sur le moment peut créer des conflits qui, même après réconciliation, laissent des blessures profondes.Un point central du cours est que la plainte revient souvent à mettre Hachem « sur le banc des accusés », surtout dans les domaines de la parnassa, de la santé ou des épreuves de la vie. Or, l’homme ne connaît pas les calculs divins : ce qui nous semble être un mal peut cacher un bien immense, parfois révélé seulement des années plus tard.À travers de nombreuses histoires vraies – conjugales, personnelles et spirituelles – le Rav montre que la patience et la confiance permettent de voir la lumière cachée derrière l’obscurité. Il rappelle la phrase fondamentale de la émouna :« Tout ce que Hachem fait, Il le fait pour le bien. »Le cours s’appuie également sur un enseignement puissant de la Torah : lorsque Yaakov Avinou se plaint de ses souffrances devant Pharaon, il est sanctionné par une réduction de sa durée de vie. Cette punition n’est pas une vengeance, mais une leçon éternelle pour ses descendants : la plainte fait perdre des années de vie spirituelle, tandis que l’acceptation renforce l’âme.Le Rav insiste aussi sur la valeur du temps. Une heure de vie est précieuse : en une heure, on peut étudier la Torah, faire des mitsvot et changer toute une existence. Beaucoup de gens « brûlent » leur temps dans des futilités, sans mesurer sa valeur réelle.Enfin, le cours conclut que se plaindre ne soulage pas, mais fait du mal. La bonne attitude consiste à transformer la plainte en prière : au lieu de dire « pourquoi moi ? », dire « Hachem, aide-moi ». Celui qui adopte cette approche vit avec plus de paix intérieure, de foi et de gratitude.Message final du cours :Ne te plains pas. Fais confiance. Attends les résultats.Tout ce que Hachem fait est juste, même si nous ne le comprenons pas encore.
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