DiscoverRabbi David Pinto
Rabbi David Pinto
Claim Ownership

Rabbi David Pinto

Author: Rabbi David Pinto

Subscribed: 1Played: 0
Share

Description

Rejoignez les réseaux du Rav:

Site Internet: https://www.rdpinto.org
Youtube: https://www.youtube.com/@Rabbidavidpinto1
Instagram: https://www.instagram.com/rabbidavidpinto_/
Facebook: https://www.facebook.com/rabbidavidpinto1/
TikTok: https://www.tiktok.com/@rabbidavidpinto1
Groupe WhatsApp pour recevoir les vidéos: https://did.li/5pkZH
Chaine WhatsApp pour suivre l'actualité du Rav: https://did.li/fSX5q
Telegram: https://t.me/rabbidavidpinto
170 Episodes
Reverse
La paracha nous enseigne la gravité de la médisance (lachon hara), à travers la notion de la lèpre (tsaraat), qui n’était pas une simple maladie, mais une conséquence spirituelle des mauvaises paroles.Une simple phrase peut grandir, être déformée, et devenir une véritable histoire qui détruit des vies, éloigne les gens et crée des conflits. Comme une grossesse qui commence petite et grandit, la médisance commence par peu… puis devient énorme.Même une parole ou une pensée négative, même passagère, a du poids devant Hachem. C’est pourquoi la Torah nous apprend à faire très attention à ce qui sort de notre bouche.Les mots ont un pouvoir immense : ils peuvent construire ou détruire, rapprocher ou séparer. Une seule parole peut briser un couple, une relation, ou même une personne entière.À l’inverse, une bonne parole, un sourire ou un silence peuvent apporter du bien et éviter beaucoup de dégâts.Le message central est clair :👉 apprendre à parler avec sagesse, éviter la médisance, et comprendre que le silence vaut parfois plus que l’or.
Vous cherchez votre zivoug ? Vous vous demandez pourquoi ça tarde ? Dans ce cours le Rav vous révèle le secret le plus important pour trouver son mazal, éviter les pièges du mariage et construire un foyer solide. Une histoire vraie qui va vous faire réfléchir. Ne ratez pas ce cours — il peut changer votre vie. Que le bon Dieu vous protège. 🙏
.
Chaque semaine, Hachem nous offre un cadeau extraordinaire : le Chabbat.Beaucoup pensent que c’est simplement un jour de repos… mais en réalité c’est un trésor spirituel immense.Le Chabbat nous apporte la joie, la paix, une néchama supplémentaire, et la bénédiction pour toute la semaine.Une heure d’étude de Torah pendant le Chabbat vaut des milliers d’heures dans le ciel.C’est un moment unique pour se rapprocher d’Hachem, se remplir de spiritualité et ressentir un avant-goût du Gan Eden.Sachons apprécier ce cadeau précieux et vivre le Chabbat avec joie. ✨
Haman avait cru que le mois d’Adar serait le moment idéal pour détruire le peuple juif, car c’est le mois où Moché Rabbénou est décédé. Il pensait que les Juifs avaient perdu leur guide et leur mérite.Mais il s’est trompé.Nos Sages enseignent que les justes sont appelés vivants même après leur mort. Moché Rabbénou n’a jamais quitté le peuple d’Israël : sa Torah vit en chaque génération et en chaque Juif.Même lorsque le peuple traverse des épreuves, même lorsque les ennemis veulent se lever contre nous, la force de la Torah et de la prière amène la délivrance.Aujourd’hui encore, nous voyons des miracles. Malgré les dangers, malgré les guerres et les missiles, Hachem protège Son peuple d’une manière incroyable.Comme nous le disons à Pessa’h :“Dans chaque génération, ils se lèvent contre nous pour nous détruire, mais Hachem nous sauve de leurs mains.”La Torah continue d’être étudiée, les prières continuent de monter vers le ciel, et les miracles continuent de se produire.Merci Hachem pour la santé, la joie, la protection et tous les miracles que Tu fais pour nous chaque jour.
Dans cette histoire vécue à Essaouira au Maroc, lors de la hiloula de Rabbi Haïm Pinto, plus de 2000 personnes se trouvaient réunies dans une grande tente pour chanter et célébrer.Mais au milieu de la soirée, un puissant tremblement de terre a frappé le Maroc.Les gens ont senti le sol trembler, certains ont voulu fuir… et pourtant la tente n’est pas tombée.Un moment impressionnant où beaucoup ont ressenti un véritable miracle, une protection inattendue au cœur d’un événement qui aurait pu tourner au drame.Une histoire qui rappelle que dans chaque génération, Hachem fait des miracles, parfois sous nos yeux.
.
En ce jeudi 9 Adar, date du départ de mon oncle zatsal, je partage avec vous un témoignage que je n’oublierai jamais.Un mois entier passé à ses côtés, jour et nuit. Un mois d’enseignements, de regards profonds, de foi vivante. Quatre jours avant de quitter ce monde, un vendredi soir, il s’est mis à chanter les chants des fêtes. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu :« Je leur dis au revoir… je ne les chanterai plus. »Puis il a commencé à voir les Tsadikim. Nous avons compris.Avant de partir, il nous a raconté une histoire bouleversante sur Rabbi Pinto : pendant une épidémie contagieuse, il allait de maison en maison pour bénir, enseigner et renforcer les malades. Il a été contaminé. Les médecins l’ont déclaré condamné. La ‘Hevra Kadisha était déjà présente.Mais au Ciel, son grand-père a plaidé :“Il est jeune, il diffuse la Torah, ce n’est pas son heure.”Résultat : 26 années de vie supplémentaires lui ont été accordées.Et lorsque ces 26 années se sont achevées… il est parti exactement comme annoncé.Un message puissant sur le dévouement, la transmission, la grandeur des Tsadikim et la force de la prière.🕯️ N’oubliez pas d’allumer une veilleuse en son souvenir.Que son mérite nous protège et nous apporte santé, joie et bénédiction. Amen.
Je me suis rendu à l’Ambassade des États-Unis à Paris et j’y ai appris quelque chose de magnifique:😮Ce palais a été autrefois le quartier général des SS, là où l’on organisait la persécution des Juifs.Et aujourd’hui ?Un ambassadeur juif y accueille des chefs d’État, on a même fait la tefila 🙏Là où on préparait la destruction, la Émouna a repris sa place ✡️🔥
On entend les cloches de la guerre au Moyen-Orient. Des porte-avions, des bombes, des menaces… et pourtant, le monde continue comme si de rien n’était.Pourquoi ?Parce que nous nous sommes habitués à la violence.Habitués au sang sur les écrans.Habitués aux jeux de guerre.Habitués à l’irrespect.Aujourd’hui, même les enfants voient ce qu’ils ne devraient jamais voir.Même les parents ne sont plus respectés.Même la peur naturelle a disparu.Nos Sages enseignent : quand les valeurs s’effacent, quand le respect des parents disparaît, quand la pudeur devient un combat… c’est un signe d’une époque troublée.Le monde n’est pas devenu normal.C’est nous qui nous sommes habitués à l’anormal.Mes amis, faites attention à vos enfants.Protégez votre maison.Renforcez le Shabbat.Renforcez la pureté, la kedoucha, les valeurs.Les cloches de la guerre sonnent dehors…Mais la vraie bataille est à l’intérieur.Qu’Hachem vous protège, vous donne la santé, la joie et la paix. 🙏
🎭 Pourim n’est pas qu’une fête… c’est un réveil.À l’époque de Haman, le peuple juif était assimilé, installé, confortable…Puis un décret tombe : extermination totale.Pourquoi Hachem a laissé cela arriver ?Pour détruire ? Non.Pour réveiller.Quand tout va bien, on oublie.Quand le monde tremble, on se rapproche.Aujourd’hui encore, tensions au Moyen-Orient, incertitudes, guerres, drames soudains…Le message est le même :📖 Notre force n’est ni militaire ni politique.Notre force, c’est la Torah.Le demi-shekel nous rappelle que nous sommes une moitié.L’autre moitié, c’est Hachem.Quand nous revenons vers Lui, tout redevient entier.✨ Pourim, c’est la retrouvaille.✨ Pourim, c’est le retour vers la Torah.✨ Pourim, c’est la preuve qu’Israël ne disparaîtra jamais.Écoutez jusqu’à la fin pour comprendre le vrai message d’Adar et pourquoi, même aujourd’hui, rien n’est un hasard.
On dit dans la prière qu’avant même que l’homme appelle Hachem, Il lui répond.J’ai vécu cela très concrètement un vendredi soir.Comme chaque semaine, je me préparais pour Chabbat et je cherchais mon Talit katan réservé au Chabbat. Bizarrement, impossible d’en trouver un, alors qu’à la maison j’en ai toujours plusieurs. Le temps passait, il restait à peine dix minutes avant l’entrée de Chabbat, et j’avais de la peine : je voulais vraiment honorer Chabbat comme il se doit.À ce moment-là, mes yeux se sont posés sur une chaise dans un coin de la chambre. Sur cette chaise se trouvait une nappe blanche pliée, posée là depuis deux ou trois mois. Personne ne l’avait touchée, alors que d’habitude chaque chose est bien rangée à la maison. Des dizaines de fois je l’avais vue, sans jamais me poser de question.Ce vendredi-là, pour la première fois, je me suis demandé : « Qu’est-ce que c’est ? »Je l’ai prise, je l’ai dépliée… et c’était un talit katan propre, prêt pour Chabbat.À cet instant, j’ai compris : Hachem savait, des mois à l’avance, que j’en aurais besoin ce soir-là. Il l’avait préparé, placé sous mes yeux, et pourtant personne n’y a touché jusqu’au bon moment.Cela m’a rappelé une autre histoire. Un jour, j’avais un sérieux problème à l’œil et je n’arrivais pas à obtenir de rendez-vous chez un spécialiste. Un vendredi soir, je suis allé prier dans une maison. Après la prière, un homme me remarque et me dit : « Votre œil est très rouge. Vous avez vu un médecin ? »Je lui réponds que non, que je n’y arrive pas. Il me sourit et me dit : « Le médecin que vous cherchez… c’est moi. »Alors que d’habitude il priait ailleurs, Hachem l’avait fait venir précisément là, ce soir-là.Ces deux histoires m’ont appris une chose :👉 quand on a la émouna, Hachem va devant nous.Il prépare la solution avant même que le problème arrive.Rien n’est au hasard.Avant même que nous appelions… Il répond.
.
Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?Quel est le lien entre une ancienne épidémie, la paracha de Yitro et la gratitude envers Hachem ?Dans ce message profond et inspirant, nous découvrons pourquoi Yitro a organisé une grande séouda, alors même que les miracles concernaient le peuple juif.La réponse nous enseigne une leçon fondamentale : remercier Hachem non seulement pour les miracles visibles, mais aussi pour le mérite de Le connaître, d’étudier la Torah et d’accomplir les mitsvot.Un enseignement fort sur la reconnaissance, la foi et la joie spirituelle.
Une histoire authentique et puissante rapportée par Rabbi Pinhas Messas זצ״ל, sur la grandeur des tsadikim d’autrefois et la force incroyable de la tsédaka.Un grand tsadik frappe un jour à une porte sans se présenter, choisit de passer Chabbat chez un homme simple, uniquement pour sauver un Juif d’un décret céleste.Par une simple quête pour les pauvres, un décret est annulé, une perte devient une kapara, et la bénédiction revient décuplée.Cette histoire nous rappelle une vérité fondamentale :👉 La tsédaka protège, annule les décrets et attire la bénédiction.👉 Les vrais tsadikim ne vivaient pas pour eux-mêmes, mais uniquement pour les autres.Que ce message nous inspire à donner avec le cœur, avec humilité et générosité.Bonne semaine à tous, santé, protection et bénédictions, si Dieu veut.
🎨 Quand les Tsadikim embellissent le mondeLe secret des couleurs, de Tou BiChvat et de la beauté spirituelleAujourd’hui, c’est le jour de la hilloula du Pinto, enterré à Casablanca, au Maroc.Bien sûr, en son honneur, il convient d’allumer une veilleuse, une bougie – aujourd’hui ou avant Chabbat.Je voudrais vous raconter quelque chose de magnifique.Ce tsadik avait une qualité très particulière : il écrivait sans cesse les noms des tsadikim.Je me souviens avoir trouvé chez lui de nombreuses petites feuilles, décorées, colorées, avec les noms de tsadikim écrits en lettres carrées, entourés de couleurs.À l’époque, je ne comprenais pas… Pourquoi ces couleurs ? Pourquoi cette décoration ?Malheureusement, je n’ai pas gardé ces feuilles. Je les ai distribuées, offertes à des gens. Aujourd’hui encore, je regrette de ne pas en avoir conservé une seule.Mais avec le temps, j’ai compris.Et cela tombe parfaitement bien, car dimanche soir, c’est Tou BiChvat.Regardez Tou BiChvat :des fruits de toutes les couleurs – jaune, rouge, rose, blanc, violet, noir…Quelle beauté ! Quelle folie merveilleuse !C’est ainsi que le Bon Dieu a décoré Son monde.Mes amis, allez à un mariage :ce que tout le monde regarde en premier, ce n’est pas le repas… c’est la décoration.Même si le repas est bon, ce sont les couleurs, les fleurs, la mise en scène qui attirent les yeux.J’ai vu des mariages où l’on dépensait peu pour le repas, mais énormément pour la décoration.Pourquoi ?Parce que les yeux aussi ont faim.La nourriture, on la mange et elle disparaît.La décoration, on ne la mange pas : on la regarde, encore et encore.C’est écrit dans la Torah :il faut voir, il faut regarder, il faut lever les yeux.Moi, j’aime regarder les photos de tsadikim.Mon bureau est rempli de photos de tsadikim.Chez moi, partout, des photos de tsadikim.Parce que chaque tsadik que je regarde m’apporte une satisfaction intérieure, une élévation.C’est cela, le sens profond de Tou BiChvat :dire merci à Hachem pour la beauté qu’Il a créée dans ce monde –les couleurs, les arbres, les fleurs, les fruits.Je me souviens d’une rue en Argentine que j’adore traverser quand j’y suis en hiver.Des arbres aux fleurs violettes, roses… un spectacle incroyable.Je m’arrête, je regarde, et je dis merci à Hachem.Et soudain, j’ai compris.Pourquoi il décorait les noms des tsadikim ?Parce que les tsadikim ont toutes les couleurs.Quand on regarde un tsadik, on voit la grandeur d’Hachem, Sa beauté, Sa lumière, sous toutes ses formes.Il décorait leurs noms pour nous réveiller, pour nous rappeler que s’attacher aux tsadikim,c’est s’attacher à une décoration spirituelle magnifique.🌿 Une petite histoire sur Rabbi Raphaël PintoRabbi Raphaël Pinto n’avait pas d’enfants.Ses enfants, c’était nous.J’ai eu le mérite de m’occuper de lui jusqu’à la fin, de ses besoins, de ses kadich.J’ai même construit une yéchiva en Angleterre qui porte son nom, ainsi que celui de son frère.Rabbi Raphaël Pinto donnait énormément de tsédaka :aux Juifs, aux Marocains, aux Arabes.Il était d’une générosité exceptionnelle.Un jour, il avait promis une somme importante à des personnes dans le besoin.Au dernier moment, il s’est rendu compte qu’il lui manquait l’argent.Il est sorti pour aller le chercher.En traversant la rue, une voiture arrivait à toute vitesse.Il a levé la main, fait signe d’arrêter…La voiture a freiné brusquement et s’est arrêtée juste devant lui.Le conducteur lui a dit, bouleversé :« Rabbi Raphaël, j’ai failli te tuer ! »Il lui a répondu calmement :👉 « Pour la tsédaka, on ne meurt pas. »Bien sûr, nous ne devons pas agir ainsi.Lui était un tsadik.Mais cela montre l’amour du prochain qu’il avait, sans distinction entre Juif et non-Juif.Que Dieu repose l’âme de mon père.Que son mérite protège chacun d’entre vous.
Que le bon Dieu nous protège, nous accorde la santé et la joie.Ce message est dédié à l’élévation de l’âme de notre cher ami Shimon Eli bensimon, un homme de cœur, voisin de la famille au Maroc, qui nous a toujours accueillis avec chaleur et générosité. Sa disparition cette semaine nous rappelle combien chaque âme est précieuse. Que son souvenir soit une bénédiction.Aujourd’hui, je souhaite partager une histoire vécue, une histoire qui parle de tehiyat hametim, de résurrection, d’espoir et surtout de la force immense de la prière, en particulier celle d’une femme animée d’une foi pure.Il y a quelques années, j’ai rendu visite à un homme gravement malade. Les médecins ne lui donnaient presque aucune chance de survie. Son corps était affaibli, défiguré par la maladie, sans espoir apparent. Pourtant, sa femme refusait d’abandonner. Elle priait avec des larmes, avec une conviction incroyable, demandant à Hachem de laisser son mari vivre afin de continuer à étudier la Torah et fonder encore une famille.Moi-même, humainement, j’avais renoncé. Mais Hachem n’abandonne jamais une prière sincère.Contre toute attente, après de lourdes opérations et une longue épreuve, cet homme est sorti du coma, est rentré chez lui, a fondé une famille, et vit aujourd’hui en Israël. Ce matin encore, je l’ai vu de mes propres yeux.Ce n’est pas un miracle du passé.C’est une réalité vivante.La prière, quand elle vient du cœur, change le décret.
La santé, la joie, la richesse, l’honneur, le pouvoir… tout vient d’Hachem.L’homme peut faire des efforts, mais c’est Hachem seul qui décide qui sera riche ou pauvre, roi ou simple citoyen. La parnassa ne vient pas seulement du travail : elle vient du Ciel.C’est pour cela que la manne descendait chaque jour du ciel dans le désert : pour nous enseigner que notre subsistance dépend d’Hachem et que nous devons lever les yeux vers Lui chaque jour, avec émouna et prière.Mais cette bénédiction a une condition essentielle : le partage. Hachem donne à certains pour qu’ils donnent aux autres. Celui qui partage ce qu’il reçoit ouvre encore plus les portes de la bénédiction.Aujourd’hui est un jour de prière pour la parnassa. Prions pour gagner notre vie avec dignité, pour ne jamais connaître la pauvreté, et pour avoir le mérite de donner autour de nous.
.
.
loading
Comments