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Carnets de formation
Carnets de formation
Author: INSP | Institut national du service public
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© INSP Podcasts
Description
Bienvenue dans "Carnets de formation", un podcast réalisé par les élèves de l’Institut national du service public. Structure autrefois connue sous le nom d’ENA, École nationale d’administration, l’INSP forme les cadres dirigeants de l’État. Mais qui sont ces élèves ? Quels parcours les ont menés ici ? Quels projets les animent aujourd’hui, et pour demain ?
À travers cette série de podcasts, les élèves vous ouvrent les coulisses de leur formation et vous invitent à découvrir celles et ceux qui la vivent de l’intérieur. Une promotion issue d’horizons divers, portée par des ambitions variées, mais qui partage une même volonté : penser et construire le service public de demain.
Les élèves veulent, avec leurs mots et à travers leurs expériences, vous faire découvrir de l’intérieur les grandes étapes de leurs deux années d’enseignements et de stages. Ils souhaitent, enfin, encourager celles et ceux qui ont la vocation du service public, à les rejoindre.
Des récits, des échanges, des expériences : une invitation à dépasser les clichés et à découvrir la diversité des visages d’une génération en formation, résolument tournée vers l’intérêt général.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6 Episodes
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Participer à des négociations multilatérales, représenter la France auprès d’institutions internationales, contribuer à la coordination européenne… Les élèves de la promotion Gisèle Halimi (2025-2027 B) de l’INSP - Institut national du service public racontent leur stage international dans un nouvel épisode du podcast Carnets de formation, animé par Elise Seck. Direction Bruxelles, New York et Genève aux côtés d’Audrée Latinaud, Barbara N. et Chloé Paux Samson. Pendant 14 semaines, elles ont découvert les coulisses de la diplomatie multilatérale au sein des représentations permanentes de la France, dans des contextes à forts enjeux stratégiques. Quelles missions leur ont été confiées ? Quelles compétences développent-elles au contact des délégations étrangères et des organisations internationales ? Et que retiennent-elles de cette immersion pour la suite de leur parcours de cadres supérieurs de l’État ? Une plongée concrète dans le volet international de la formation initiale des élèves de l’INSP.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après quatre mois de formation à Strasbourg et une immersion militaire, les élèves de la promotion Gisèle Halimi (2025-2027 A) sont partis pour leur stage en environnement international, une expérience immersive au cœur du réseau diplomatique français. Répartis dans les représentations de la France à travers le monde, ils ont découvert les coulisses de la diplomatie et les multiples facettes du métier de représentant de l’État à l’étranger.Affectés en ambassade, Marilou Jeandel, issue du concours interne, et Noé Leproust, élève du concours externe "Talents", racontent leurs expériences à Addis-Abeba et Madrid : rédaction de notes diplomatiques, participation à des réunions de service, suivi de dossiers politiques, préparation de visites officielles et contribution à la communication institutionnelle. Ces missions leur ont permis d’appréhender concrètement le rôle d’une ambassade, véritable interface entre l’administration française et ses partenaires étrangers.Au-delà de la découverte du quotidien diplomatique, ce stage a offert une immersion dans la réalité des relations internationales. En Europe comme en Afrique, les élèves ont observé les interactions entre enjeux locaux, régionaux et globaux, tout en mesurant l’importance de la coopération entre administrations, armées, acteurs économiques et institutions multilatérales.Apprendre la diplomatie sur le terrainImmergés dans le fonctionnement des ambassades, les élèves ont mesuré la richesse et la complexité du travail diplomatique : rédaction d’analyses, représentation auprès d’autorités locales, participation à des négociations et coordination internationale.Comprendre les enjeux internationauxEntre crises régionales, relations bilatérales et coopération multilatérale, les élèves ont découvert comment la France fait entendre sa voix dans les grandes enceintes internationales et auprès de ses partenaires.Représenter l’État et ses valeursCe stage a aussi été une école de l’adaptation et de la responsabilité. Les élèves ont appris à incarner les valeurs du service public à l’étranger et à contribuer, à leur échelle, au rayonnement de la France dans le monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après trois mois d'enseignements communs à Strasbourg et avant leur stage international, les élèves de la promotion Gisèle Halimi (2025-2027 A) ont vécu une immersion au sein des forces armées françaises. Pendant trois semaines, ils ont découvert les réalités du monde militaire à travers des activités de terrain, des visites institutionnelles et des échanges avec des professionnels de la défense.La première semaine, passée au camp militaire de Canjuers, a été marquée par des exercices physiques, des simulations de raid, des parcours d’obstacles et des séances de secourisme de combat. Les deux semaines suivantes ont permis aux élèves de visiter des bases militaires, des unités opérationnelles et des services stratégiques, en lien avec l’armée de Terre, la Marine nationale, l’armée de l’Air et de l’Espace, la gendarmerie et la sécurité civile.Ces expériences leur ont permis de mieux comprendre les enjeux de souveraineté, de commandement et de cohésion, mais aussi de tisser des liens forts entre élèves. Elles ont également renforcé leur capacité à dialoguer avec des acteurs aux cultures professionnelles différentes, et à appréhender les interactions entre l’État civil et les forces armées.Dans cet épisode, Angelina Raffalli et Théophane Dumont, issus du concours externe, et Rémy Souvestre, élève officier, partagent leurs regards sur cette immersion militaire. Trois parcours, trois sensibilités, qui font émerger des visions complémentaires sur le rôle de l’État en matière de défense :Découvrir les armées de l’intérieurLes élèves ont été confrontés à des environnements exigeants, où l’effort physique, la rusticité et la discipline sont au cœur du quotidien. Cette immersion leur a permis de mieux comprendre les missions des forces armées et leur contribution à la sécurité nationale.Créer des ponts entre civils et militairesEn partageant cette expérience avec des officiers en formation, les élèves ont développé une culture commune et une capacité à travailler en bonne intelligence avec les acteurs de la défense. Une compétence précieuse dans un contexte où les crises futures appelleront des réponses interministérielles.Renforcer la cohésion et l’engagementAu-delà des compétences techniques, cette immersion a été une véritable école de la cohésion, de l’écoute et de l’engagement. Les élèves ont appris à se dépasser, à faire confiance, et à incarner les valeurs du service public dans des contextes nouveaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après le stage en environnement international et la mission en administration centrale, les élèves de la promotion Paul-Émile Victor rejoignent les territoires pour y découvrir, pendant plusieurs mois, les réalités concrètes de l’action publique locale. Affectés auprès de préfets, de hauts-commissaires ou d’autres structures territoriales, ils expérimentent la mise en œuvre des politiques publiques au plus près des citoyens, pendant cinq mois. Dans un second temps, ils effectuent une mission d’ouverture dans une autre structure de leur territoire d'affectation, qu'elle soit publique ou privée. Ce changement d'environnement professionnel leur offre l'opportunité d'appréhender le fonctionnement d'un autre type de structure et de comprendre ses interactions avec son environnement. Ces expériences leur ont permis de découvrir d’autres formes d’engagement et de mieux comprendre les attentes des acteurs non étatiques vis-à-vis de l’administration.Dans cet épisode, Victoire Bay, Marion Reibel et Manon Bergeron partagent leurs expériences de stage respectives en Polynésie française, dans le Vaucluse et dans les Hautes-Pyrénées. Trois parcours, trois territoires, qui font émerger des visions complémentaires sur le rôle de l’État sur le terrain :Adapter l’action publique aux réalités localesLes élèves découvrent comment les politiques publiques doivent être ajustées aux spécificités des territoires : autonomie institutionnelle en outre-mer, remontée des enjeux de sécurité au niveau national, ou encore aménagement en territoire de montagne.Représenter l’État avec écoute et convictionLe stage met en lumière la posture particulière du représentant de l’État : entre fermeté sur les lignes nationales et dialogue constant avec les acteurs locaux, notamment en période de crise ou de tension sociale.Au-delà des compétences techniques, c’est une véritable école de la relation humaine et de l’engagement public que ces stages leur ont offert. Dialogue, écoute, capacité à convaincre, mais aussi compréhension fine des enjeux juridiques et institutionnels sont autant d’enseignements qu’elles emporteront dans la suite de leur parcours.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce deuxième épisode, Jules Saunier et Baudouin Seillier, élèves de la promotion Paul-Émile Victor, nous emmènent dans les coulisses de l’administration pénitentiaire. À travers leur expérience ils découvrent une administration centrale souvent méconnue, mais au cœur des enjeux régalien et humain de l’État.Après trois mois de formation à l'INSP à Strasbourg, suivis par trois semaines d'immersion dans le monde des armées, puis d'un stage international de trois mois, les 89 élèves de la promotion Paul-Émile Victor partent en mission en administration centrale.La mission de conception des politiques publiques en administration centrale permet de découvrir de nouvelles structures de l’action publique et de nouveaux modes d’intervention en quittant le champ de vision interministériel pour entrer dans le détail d’une politique publique.Pour ce deuxième épisode : rencontre avec Baudouin Seillier et Jules Saunier, sur leur expérience au sein de l'administration pénitentiaire. Au fil de leur témoignage, plusieurs thématiques émergent : Un service public qui ne dit jamais non : l’administration pénitentiaire accueille sans condition toutes les personnes condamnéesDes moyens humains sous tension et la mémoire institutionnelle : une organisation parfois « artisanale », portée par l’engagement de quelques agents clésLa gestion de la pratique religieuse en détention : comment concilier la neutralité de l’État avec le respect des droits fondamentaux des détenusL’importance du dialogue : pour comprendre cette administration complexe, il faut aller à la rencontre de celles et ceux qui en portent la mémoire et les pratiquesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après 3 mois de formation à l'INSP à Strasbourg, suivis par 3 semaines d'immersion dans le monde des armées, les 89 élèves de la promotion Paul-Émile Victor partent en stage international. Chaque élève est affecté pour trois mois au ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères, en ambassade ou au sein d'une organisation internationale afin de se former sur les grands enjeux de la communication, de la négociation et de la prise de décision dans un contexte interculturel.Pour ce premier épisode : direction Bruxelles pour rencontrer Juliette Hurier, Mathilde Leroy, Perla Persicot et François Touchard. Au fil de leur témoignages, plusieurs thématiques émergent :La technicité des institutions européennes : perçues comme éloignées du citoyen, elles apparaissent finalement comme des lieux concrets d'action, où les décisions ont un impact direct sur la vie quotidienne des européen(ne)sLa complexité juridique et institutionnelle : un objet d'apprentissage et de réflexionLe multiculturalisme comme levier de transformation : travailler au contact d'équipes multinationales amène à reconsidérer les pratiques françaises, notamment en matière de managementBruxelles, capitale institutionnelle de l'Union européenne, est le lieu idéal pour observer le fonctionnement des politiques européennes. Pour les élèves, c'est l'occasion unique d'observer de l'intérieur un système jugé complexe, voire technocratique, et de déconstruire les idées reçues. Le stage à Bruxelles aura été bien plus qu'un terrain d'observation : il aura permis une remise en question des idées préconçues sur la technocratie des institutions, aura permis d'explorer de nouvelles pratiques pour manager, coopérer et gouverner. Le travail au sein d’équipes multiculturelles, où la diversité des méthodes et des approches favorise une ouverture sur le monde sans équivalent, invite à réinterroger les pratiques françaises pour mieux les faire évoluer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.









