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Pizza ananar
Pizza ananar
Author: Franck et Julien
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© Franck et Julien
Description
Ce podcast, c'est comme une mauvaise pizza ananas à 3h du matin : tu sais que tu ne devrais pas, mais t’en reprends quand même une part.
Deux amis, un micro, et une passion commune : les films ratés, mais cultes, les blockbusters en roue libre, et les scénarios écrits un soir de cuite.
On décortique, on digresse, on suranalyse des œuvres que personne ne nous a demandé d’analyser — mais qu’on aime d’un amour sincère.
Deux amis, un micro, et une passion commune : les films ratés, mais cultes, les blockbusters en roue libre, et les scénarios écrits un soir de cuite.
On décortique, on digresse, on suranalyse des œuvres que personne ne nous a demandé d’analyser — mais qu’on aime d’un amour sincère.
17 Episodes
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Dans cet épisode du podcast, on plonge dans Die Hard : Piège de cristal (film culte de 1988), avec Bruce Willis en flic new-yorkais fatigué venu passer Noël à Los Angeles et qui se retrouve à affronter une prise d’otages dans un immeuble. Pieds nus, débardeur sale et avec des réparties assassines, John McClane va transformer une soirée de réveillon en carnage parfaitement chorégraphié.Entre terroristes allemands beaucoup trop bien sapés, policier dépassé, patron arrogant et méchant devenu légendaire, le film s’est imposé comme une référence absolue du cinéma d’action — et, contre toute attente, comme l’un des films de Noël les plus débattus de l’histoire.On décrypte ce classique devenu culte, on savoure sa mise en scène ultra efficace, on rit de ses situations improbables, et on s’interroge sur la façon dont ce film a redéfini le héros d’action des années 90, bien loin des machines à tuer bodybuildées. On célèbre aussi ce mélange parfait de tension, d’humour et de punchlines qui continue de faire mouche plus de 30 ans après.Un épisode à écouter entre deux repas de fête, pour revivre l’époque où les films d’action savaient être simples, nerveux et mémorables — et où sauver Noël passait par une vitre cassée et un “Yippee-ki-yay”.Piège de cristal, un film d’action pas comme les autres… analyse, mauvaise foi et nostalgie garanties.Et vous, pour vous, c’est un film de Noël ou pas ? Venez débattre avec nous.
Dans cet épisode du podcast, on plonge dans La Course au jouet (Jingle All the Way, film culte de Noël sorti en 1996), avec Arnold Schwarzenegger en père dépassé prêt à tout pour offrir le fameux Turbo Man à son fils. Entre bastons dans les magasins, Pères Noël mafieux, facteur déchaîné (coucou Sinbad) et scènes absurdes, ce film est devenu une référence malgré lui dans la catégorie des comédies familiales de Noël.On décrypte ce délire de fin d’année devenu culte, on rit des cascades improbables, on s'interroge sur le message consumériste (ou son absence), et on célèbre le joyeux chaos qu’il a semé dans nos souvenirs.Un épisode à écouter entre deux courses aux cadeaux, pour revivre le Noël des années 90 où Schwarzy se battait pour un jouet… et un peu pour notre cœur aussi.La Course au jouet, un film de Noël pas comme les autres — analyse, rires et nostalgie garantis.Si vous aussi vous êtes nostalgique de ce film ou que vous le faites regarder à vos enfants, venez nous le dire en commentaire !https://www.instagram.com/pizza_ananar/
Cette semaine, on enfile nos tenues moulantes et on fonce dans l’arène : place à The Running Man (1987).Un jeu télé mortel, des tenues fluos, des punchlines qui claquent et Schwarzenegger en mode full turbo.On revient sur ce délire dystopique où le futur, c’était 2017 (oui oui), la télé tuait pour de vrai, et l’Amérique applaudissait.On allait juste voir le nouveau Edgar Wright. Et là, bam : des explosions, un présentateur sadique, des gens qui courent pour survivre… Minute, on a déjà vu ça non ? The Running Man, baby. Il nous appelait depuis 1987. On a répondu.On a donc revu le film, et là… c’est festival : un scénario qui joue à fond la carte satire, un casting aussi improbable qu’iconique, et des scènes où chaque plan pourrait devenir un mème. C’est vintage, c’est fou, et ça tape fort.Et on finit avec notre critique du film d’Edgar Wright est-ce une vraie relecture ou juste une illusion de modernité ?The Running Man, c’était un jeu télé, un nanar, une satire ? Peut-être tout ça à la fois. On vous dit pourquoi ça valait le coup de courir à nouveau.Instagram : https://www.instagram.com/pizza_ananar/
Aujourd’hui, on plonge dans Insaisissables — le premier, l’original, le vrai bon tour de magie qui a lancé toute la saga.Et si on en parle maintenant, c’est parce qu’on sort tout juste de la salle après avoir vu Insaisissables 3… et disons que ça nous a donné envie de réviser nos classiques.Dans cet épisode, on revient sur ce film qui mélange prestige, illusions improbables, braquages stylés et montage sous amphétamines. On démonte les tours, on analyse le casting 5 étoiles, on revisite les scènes cultes, et on se demande surtout : comment ce premier volet a-t-il réussi là où le troisième vient de se planter ?Rythme, fun, magie, n’importe quoi assumé… C’était ça Insaisissables.On vous raconte pourquoi ça marchait si bien — et pourquoi on aurait peut-être dû s’arrêter là.
Tout commence par un rêve prémonitoire, un avion qui explose, et une bande d’ados persuadés d’avoir échappé à la Mort. Mauvaise idée. Très mauvaise idée.Ici, la Mort ne porte pas de cape, elle préfère les chaînes d’accidents, les tasses de café mal placées et les bouts de métal volants.Destination Finale, c’est cette saga qui a réussi l’exploit de transformer le hasard en super-vilain.On revient sur ce concept génial (et complètement tordu), sur ses scènes les plus absurdes, et sur cette étrange satisfaction qu’on ressent quand le destin reprend ses droits, et chaque cri désespéré (“Non, pas le bus !”).Un classique du genre qu’on démonte avec sérieux, mauvaise foi et un peu trop d’enthousiasme.Abonnez-vous à notre Instagram : https://www.instagram.com/pizza_ananar/
Des explosions, encore des explosions… et des robots géants ! Michael Bay est derrière la caméra, prêt à faire trembler la planète entière (et nos tympans). Aujourd’hui, on parle de Transformers !Dans cet épisode, on démonte cette superproduction mécanique boulon par boulon : la nostalgie Hasbro, les effets spéciaux XXL et les répliques beaufs de Sam.Blockbuster culte ou nanar surchauffé ? On vous dit tout — entre analyse sérieuse (mais pas trop) et vannes bien huilées.
Eragon, le film qui voulait être Le Seigneur des Anneaux… mais qui a surtout offert des dialogues insipides et beaucoup (beaucoup trop) de balades à cheval.Dans cet épisode, on démonte scène par scène ce monument du nanar fantastique : casting lunaire, scénario ultra-condensé et mise en scène qui se prend un peu trop au sérieux.On revient aussi sur les différences avec le livre, les ratés de production et nos plus beaux fous rires face à ce festival de maladresses.Un film d’aventure ? Un désastre légendaire ? On vous dit tout — avec nos vannes, nos analyses et la bière du jour !
🎬 Taken, le film qui a transformé Liam Neeson en papa vénère, prêt à tout pour retrouver sa fille… et à réciter son fameux discours culte qu’on a tous déjà parodié au moins une fois.Dans cet épisode, on démonte scène par scène ce classique de l’action made in EuropaCorp : les poursuites improbables et bien sûr la performance de Neeson, qui n’avait jamais autant distribué de mandales avant ses 50 ans.Un film culte ? Un nanar survitaminé ? On vous dit tout, avec nos vannes, nos analyses et la bière du jour !
Futur dystopique, coquillages mystérieux et Sylvester Stallone cryogénisé : Demolition Man débarque dans Pizza Ananar !Entre bastons futuristes et un Wesley Snipes en roue libre, on plonge dans ce classique improbable qui mélange SF, comédie et nanar pur jus.Alors accrochez vos ceintures, révisez vos répliques et venez rigoler avec nous devant ce chef-d’œuvre aussi explosif que jouissif.
Un pêcheur en ciré noir, quatre ados coupables et une menace qui revient chaque été : Souviens-toi l’été dernier, c’est le slasher qui a voulu surfer sur la vague de Scream… mais qui a fini par prendre l’eau.
Quatre astronautes reviennent de l’espace avec des pouvoirs incroyables : l’un s’étire comme un chewing-gum oublié au soleil, l’autre flambe comme un briquet Zippo sous stéroïdes, la troisième disparaît quand ça l’arrange, et le dernier… devient un caillou ambulant. Les 4 Fantastiques (2005), c’est le film où les super-pouvoirs servent surtout à résoudre des disputes d’appartement et des triangles amoureux dignes d’une sitcom du dimanche après-midi.Ioan Gruffudd tente de jouer un leader charismatique mais finit coincé dans son propre costume en latex, Jessica Alba brille littéralement plus par ses effets spéciaux que par la direction d’acteurs, Chris Evans cabotine comme s’il avait déjà compris qu’il finirait dans un vrai film Marvel, et Michael Chiklis, lui, hérite du seul rôle où s’habiller en mousse orange reste un choix artistique discutable. Quant au Docteur Fatalis, il passe plus de temps à bouder qu’à dominer le monde.À l’occasion de Fantastic Four: First Steps, cette nouvelle tentative de faire briller la famille la plus dysfonctionnelle de Marvel, on se souvient de cette première adaptation qui oscillait entre soap opéra cosmique et pub géante pour crème solaire, et qui, malgré tout, reste un étrange témoin de l’ère pré-MCU : plus naïf, plus cheap… mais étrangement attachant.
Un Superman parti chercher du lait cosmique pendant cinq ans, Lex Luthor transformé en promoteur immobilier de luxe, et un héros tellement occupé à espionner son ex-copine qu'il en oublie presque de sauver le monde : Superman Returns, c’est le comeback le plus awkward de l’histoire des slips rouges.Brandon Routh joue les clones timides de Christopher Reeve, Kevin Spacey surjoue un génie du mal en plein burn-out, et Metropolis n’a jamais semblé aussi vide qu’un dimanche soir devant la télé. Coincé entre reboot paresseux et fan fiction hors de prix, le film troque les combats épiques pour une séance de psychanalyse kryptonienne interminable, où Superman plane plus souvent sur ses souvenirs amoureux que sur des scènes d'action.À l'occasion de la sortie de Superman: Legacy, la nouvelle tentative de James Gunn pour faire redécoller le slip mythique, on replonge dans ce chapitre étrange d’une saga qui aura vraiment tout tenté : l'innocence naïve des débuts, les délires disco des années 80, et ce retour étrange où Superman avait moins l'air invincible que sérieusement déprimé.
Raptors dressés comme des chiens de chasse, T-Rex en guest star nostalgique, et un dinosaure mutant conçu par un comité marketing : Jurassic World, c’est le parc d’attractions où les idées sont clonées aussi vite que les dinosaures. Chris Pratt joue au dresseur de vélociraptors façon Navy SEAL, Bryce Dallas Howard court en talons dans la jungle, et les créatures préhistoriques sont désormais gérées comme des produits Apple. Blockbuster sous stéroïdes numériques, le film transforme la peur de l'inconnu en une montagne russe sponsorisée. On rembobine cette époque où la franchise jurassique troquait la terreur paléontologique pour des combats de kaijus sous popcorn.À l’occasion de la sortie de Jurassic World: Rebirth, on revient sur une saga qui a tout connu : la révolution Spielberg, les suites bancales, le revival calibré... et ce dernier volet, qui tente tant bien que mal de recoller les fossiles d’un mythe à bout de souffle.
Tétons sur l’armure, lumière fluo et un Bruce Wayne qui a l’air de vouloir parler à son thérapeute : Batman Forever, c’est le moment où Gotham se transforme en décor de laser game. Entre Jim Carrey qui fait du Riddler un startupper schizophrène et Tommy Lee Jones qui cabotine, le film transforme le mythe en vitrine Toys'R'Us. On rembobine cette époque où les studios voulaient vendre des figurines avant de raconter une histoire, et où le Chevalier Noir troquait l’ombre pour les stroboscopes.
Des jouets de guerre sous stéroïdes, une puce militaire qui bug, et une banlieue américaine transformée en champ de bataille : Small Soldiers, c'est Toy Story qui a mal tourné. Comment cette satire explosive des années 90 a-t-elle prédit un futur où Hasbro s’associe avec ChatGPT et Boston Dynamics pour transformer nos jouets en unités tactiques autonomes ? On démonte le Commando d'élite, puce par puce, entre nostalgie VHS et paranoïa techno.
On remonte en selle avec Wild Wild West : cowboys steam-punk, araignée géante et Will Smith en plein freestyle. Comment ce western déjanté est-il devenu un ovni culte de la pop culture ? On démonte la machine, boulon par boulon, avec chapeau et lunettes d’ingénieur.
On plonge dans le tout premier Fast & Furious : tuning, courses illégales et corona. Comment ce film de bagnoles est devenu une saga culte ? On décortique le mythe, une clé de 12 à la main.




















