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Les podcasts de Génération Écologie
Les podcasts de Génération Écologie
Author: Génération Écologie
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© Génération Écologie
Description
Génération écologie est le parti politique français de la décroissance dont la coordinatrice nationale est Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres.
Nous proposons des analyses et formations politiques consacrées aux fondamentaux sur les sujets d’actualité et d’intérêt en lien avec nos choix de société, les constats scientifiques liés au dépassement des limites planétaires, le nouvel horizon de la décroissance, et le questionnement de la transformation indispensable au regard des effondrements en cours. Elles visent à favoriser le partage des connaissances, la curiosité intellectuelle et la participation au débat.
En savoir plus sur notre mouvement : https://generationecologie.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25 Episodes
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Dans cet épisode de la Municipales académie, Sylvie Justome, adjointe au maire de Bordeaux en charge de la santé, partage son expérience concrète sur les leviers d'action dont disposent les élus locaux pour protéger la santé de leurs habitants. Elle illustre, à travers les initiatives menées à Bordeaux depuis 2020, comment une municipalité peut faire de la santé un fil conducteur de son action politique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le monde est entré dans une ère nouvelle d’affrontements pour la maîtrise des ressources. Face à Poutine et à Trump, la France et l’Europe doivent faire leur aggiornamento stratégique. Et si défense rimait avec décroissance ?Ce débat, organisé par Génération Écologie dans le cadre de Décroissance le festival, a été l’occasion d’un tour d’horizon de la situation géostratégique et des enjeux de défense. Quels sont les basculements géostratégiques en cours ? Quel est l’état des menaces sur un plan militaire ? Comment évolue la situation sur le front Ukrainien et pourquoi la Russie se désigne-t-elle comme ennemie de la France ? Comment protéger la paix ? En quoi la décroissance pourrait aussi être une stratégie de défense ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 26 mai, l’Assemblée nationale a adopté une motion de rejet empêchant tout débat sur le retour des poisons des néonicotinoïdes et la loi Duplomb.Ce n’est pas un hasard si ce coup de force s’opère sur un texte qui a des implications lourdes en matière de santé publique, de biodiversité, de modèle agricole. Il prend place dans la longue histoire du combat qui a permis à la France d’être le premier pays au monde à interdire les néonicotinoïdes.La loi n’est pas encore votée. Comment agir pour faire entendre la voix, majoritaire dans la société, de la défense de la santé et du vivant ?Avec Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, coordinatrice nationale de Génération Écologie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face aux événements historiques actuels, nous avons besoin d’une analyse politique claire pour comprendre et agir.Génération Écologie a organisé pour ses adhérentes et adhérents une soirée d’échanges sur la situation géopolitique, la défense et l’écologie.Cette intervention importante répond aux questions que se posent de nombreuses personnes.Par Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, membre de la commission de la défense et des forces armées de l'Assemblée nationale, coordinatrice nationale de Génération Écologie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gouvernement vient de présenter son projet pour le 3e Plan national d’adaptation au changement climatique, mis en consultation jusqu’au 27 décembre. Il se base sur une trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique prévoyant un niveau de réchauffement de +4 °C en 2100 en France. Ce plan est-il à la hauteur des enjeux ? Que peut-on planifier ? Est-il vraiment possible de s’adapter à une trajectoire qui signifie l’effondrement des conditions d’habitabilité de la Terre ? Comment se préparer malgré tout ?Une audition animée par Alexandre Florentin avecVivian Dépoues, responsable thématique Adaptation au changement climatique de l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE)Gonéri Le Cozannet, ingénieur au BRGM, expert des impacts du changement climatique et co-auteur du 6e rapport du GIEC, membre du Haut Conseil pour le ClimatJuliette Nouel, créatrice des Ateliers de l’adaptation au changement climatique.Lecteur audioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernard Schmitt se bat depuis 8 ans contre Vittel qui puise l’eau depuis des décennies dans les nappes phréatiques.La bouteille d’eau est apparue à partir de 1854, mais c’est en 1969 que l’eau en bouteilles passe du verre au plastique d’abord en PVC et depuis 1990 en PET. L’eau devient facile à transporter et l’exploitation se développe. En 1975, il y avait 4500 salariés pour 40 000 000 millions de bouteilles par an. L’eau en bouteille devient rapidement un traceur social, Nestlé est propriétaire des terres et le code minier l’autorise à exploiter les ressources souterraines. Aujourd’hui, le groupe (Hépar + Vittel) produit 1 milliard 500 millions de bouteilles par an. Mais la nappe profonde s’affaisse de 30 cm par an, et en pompant de telles quantités d’eau, ils perturbent le cycle de l’eau et les écosystèmes.Bernard Schmitt est fondateur et porte-parole du Collectif Eau 88, collectif associatif et citoyen en lutte contre l’accaparement et la privatisation de la ressource en eau par la multinationale.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à la dégradation de notre environnement toujours plus conséquente, l'association Notre Affaire à Tous (NAAT) a décidé d'agir depuis 2015 par la justice climatique et les outils juridiques pour changer les choses. La majorité de ses membres sont des juristes, notamment issus de la nouvelle génération.Parmi ses nombreuses actions, l'association est notamment reconnue pour être à l'origine de l'Affaire du Siècle, recours lancé en 2018 contre l’inaction climatique de l’État français, en partenariat avec la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France. Le 14 octobre 2021, le Tribunal Administratif condamnait l’État français pour inaction climatique et l’enjoignait à prendre « toutes les mesures nécessaires pour réparer les conséquences de sa carence en matière de lutte contre le changement climatique » avant fin 2022. NAAT est également en première ligne de contentieux climatiques contre des multinationales, notamment Total ou la BNP, au titre de leur manque de vigilance climatique. Enfin, NAAT défend une convergence intrinsèque de la justice climatique et la justice sociale.Par Jérémie Suissa.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il faut remonter à 2007 pour voir les débuts du mouvement de la décroissance au Québec. L’impulsion donnée par les premières militantes et militants fait naître le Mouvement québécois pour une décroissance conviviale (MQDC). Celui-ci publie la même année un manifeste et organise un premier colloque : « Sortir de l’impasse : la décroissance ? ».Depuis, le mouvement pour la décroissance se poursuit au Québec dans les milieux universitaires et politiques, et tente de rassembler autour de manifestations culturelles et festives.Yves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal où il enseigne la sociologie de l’économie et la gestion de l’innovation sociale, et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Il est également membre fondateur du groupe de recherche POLÉMOS (Postcroissance, limites et écologie pour un monde ouvert et soutenable).Publications aux éditions Écosociété : Co-directeur de « Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde » (2011), Co-directeur de « Creuser jusqu’où ? Extractivisme et limites à la croissance » (2015), Auteur de « Guérir du mal de l’infini » (2019). Par Yves-Marie Abraham.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Génération Écologie vous propose de mieux connaître les origines de notre système de retraite, qui repose sur le principe de répartition et de solidarité entre les générations.Il s’agit de mieux comprendre son fonctionnement pour mieux le défendre, alors que le gouvernement a engagé une réforme que nous combattons pour reporter l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans.Découvrez l’origine, le fonctionnement actuel et les subtilités d’un mécanisme de solidarité national à défendre.Résultant d’une longue histoire de conquêtes sociales, le système de retraite par répartition pose une limite à l’exploitation humaine par le productivisme. Nous verrons en quoi défendre un temps de vie à la retraite s’inscrit dans une logique de décroissance.Par Quentin Guillemain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Quintreau accompagne le changement de voie de nombreuses citoyennes et citoyens, via l’association Solidarités Nouvelles face au Chômage. Il a notamment créé la Fresque de l’Emploi Durable, comme support des différentes étapes au changement.L’intention de l’audition de François Quintreau est d’aller questionner notre relation au travail. De plus en plus de personnes, notamment des jeunes, sont traversées par une dissonance cognitive accrue, une perte de sens dans les métiers qu’ils et elles exercent. François Quintreau nous confie comment chacune et chacun peut œuvrer pour accompagner d’autres personnes à s’aligner avec leurs convictions, dans la solidarité et le partage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jon Palais est activiste écologiste, formateur à l’action non-violente, co-fondateur d’Alternatiba et Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21), et militant local de l’association basque Bizi !. Convaincu de la nécessité d’un mouvement de masse non-violent et déterminé pour relever le défi climatique, il a participé au lancement des Camps Climat et à l’animation des campagnes de désobéissance civile comme celles des « Faucheurs de chaises » et des « Décrocheurs de portraits ».Cette audition a pour but de former politiquement aux fondamentaux de la non-violence et de la désobéissance civile, afin de bien cerner les contours des concepts, connaître leur histoire, avoir un minimum de définition théorique, tout en parlant de choses concrètes également.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En français comme en anglais, on constate une augmentation nette du nombre de publications sur la décroissance entre 2020 et 2021. Dans les médias, un vocable insultant se développe en particulier en France, les médias anglais présentant un plus grand équilibre entre les pour et les contre. On constate que les critiques sont toujours sur le même format : articles courts, pas de références et pas de chiffres alors que les réponses ou articles d’explication, sont tout l’inverse. Plusieurs conflits idéologiques se sont développés sur des malentendus, c’est le cas de la dualité, aujourd’hui résolue par l’explicitation et le dialogue, entre les approches féministes et la décroissance, que l’écoféminisme résoud. L’explicitation et le dialogue permettent de mieux comprendre et d’affiner le concept de décroissance. S’il a ainsi connu de nombreuses évolutions depuis les années 70, de nouvelles approches, de nouveaux groupements de réflexion apparaissent et enrichissent le débat.Lien vers la thèse de Timothée Parrique : https://hal.inria.fr/tel-02499463/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une revue de presse sur la décroissance dans les médias français permet d’établir le « best of » des clichés et des caricatures qui relèvent d’un discours idéologique dominant incapable de changer de vision du monde. On distingue deux grandes catégories de registres : les malentendus et les clichés. Les malentendus refusent le terme ou le détournent, l’euphémisent, le contournent, reconnaissent la pertinence de la décroissance, tout en affirmant que ce ne serait pas le bon mot à utiliser. De leur côté, les clichés alimentent la diffusion de stéréotypes selon lesquels la décroissance serait la récession avec tout ce qu’elle apporte d’inégalités et de misère ; elle serait anti-démocratique, liberticide, technophobe, anti-humaniste… où l’on retrouve toute l’argumentation du déni climatique.Avec Fleur Bertrand-Montembault.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour enclencher la décroissance et répondre à l’ampleur des enjeux écologiques, c’est tout un logiciel politique qu’il faut refonder. Le socle proposé par l’écologie intégrale nous permet de poser les fondations d’un nouvel horizon politique. L’écologie intégrale fait le lien entre les connaissances scientifiques et des propositions pour inscrire le respect de la Terre et de la Nature dans les règles démocratiques. Elle vise à aborder toutes les décisions en tous domaines au prisme de l’écologie. La dimension écoféministe de ce projet permet de penser un projet global à la hauteur de l’urgence qui prend sa force dans une ambition d’abolition des dominations et d’émancipation de toutes et tous des forces d’oppression destructrices d’essence patriarcale. Et ce renversement des structures de domination, implique un renouvellement démocratique profond, structurel et structurant.Avec Sophie Haristouy.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La décroissance est à la fois un concept politique, économique et social : la décroissance est un mouvement volontaire et organisé de réduction progressive de la consommation d’énergie et de matières premières pour revenir au respect des limites planétaires en améliorant le bien-être humain. Deux grands mouvements de critique de la croissance aboutissent à deux visions de la décroissance : la critique scientifique et la critique culturelle de la croissance économique. Ces critiques sont largement portées par les mouvements écoféministes. Aujourd’hui de plus en plus d’organisations et de mouvements la portent ou l’appellent de leurs vœux, mais il convient de noter que plusieurs approches de la décroissance existent.Avec Jade Boivin et Fanny Verrax.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sommes-nous plus heureuses et heureux avec plus de croissance et de production ? Pour produire et consommer toujours plus, et nourrir l’ogre de la croissance, le système économique mondial repose sur le principe de des obsolescences : l’obsolescence technique, l’obsolescence numérique perpétuelle : mises à jour des systèmes informatiques ; l’obsolescence de nos désirs : ce qui est vieux est « has-been » et doit être remplacé, renouvelé… Nos imaginaires sont largement façonnés par les publicités auxquelles nous sommes exposés quotidiennement, forme de manipulation qui nous persuade que nous avons un besoin impérieux de tel ou tel bien ou service alors qu’il n’en est rien. Mais la consommation ne fait pas le bonheur. C’est une société de frustration permanente. D'autres façons d'être et de faire ensemble émergent.Avec Renaud Anzieu et Théophile Lienhardt. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le terme « productivisme », apparu avec la révolution industrielle, décrit un système d'organisation de la vie économique où l’objectif est de produire toujours plus de produits, c’est-à-dire de biens et services. Trois grandes théories économiques peuvent être identifiées : le libéralisme, le marxisme et le keynésianisme, toutes trois se fondent en fait sur le même principe de croissance de la production. La décroissance n’est pas pensée dans ces économies politiques. On se penche ainsi notamment sur le cœur de la difficulté inscrite dans le code source de la gauche, qui explique son incapacité à prendre en charge les enjeux vitaux de l’écologie.Avec Philippe Ramos.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce qu’on appelle « croissance », c’est la croissance de la production, on la mesure avec le PIB. Mais elle renvoie à une mystique encore plus profonde et ancrée dans la culture dont nous héritons. C’est une drogue dure dont il faut comprendre les origines. On se penche sur les idéologies politiques, courants philosophiques et religions qui ont construit ce conditionnement à la croissance. Aujourd’hui encore, la croissance est associée au progrès et au bien-être, alors même que celle-ci n’est pas synonyme de bienfaits, génère beaucoup de maux sociaux et environnementaux. Rares sont celles et ceux à la critiquer ouvertement.Avec Jade BoivinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos ressentis face aux canicules, aux inondations, à tous les événements climatiques extrêmes, notre expérience sensible d’une nature en train de mourir sous nos yeux, nous affecte. Les informations sur la dynamique d’effondrement actuelle et sur les conséquences du non-respect des limites planétaires, nous expose à une angoisse existentielle. Ces émotions sont légitimes et normales, il ne s’agit pas d’une pathologie mais d’un signal d’alarme. L’éco-anxiété est un phénomène de société, qui touche notamment un jeune sur deux et qui concerne particulièrement les personnes engagées pour l’écologie. Comment faire une place à nos émotions et comment vivre avec ? On parle aussi des implications politiques de l’éco-anxiété, dont le refoulement est à l’arrière-plan de la mécanique du déni écologique.Avec Delphine Batho.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l‘Evolution du Climat), créé en 1988, est un organe scientifique de l’ONU et réunit 195 pays. Il évalue les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques et publie un état des lieux tous les 6 ans. Le rapport d’août 2021 (nouveau rapport à paraitre le 28 février 2022) démontre l’incontestable origine humaine du réchauffement climatique ainsi que son accélération. En 2021, nous sommes déjà à +1,1°C de réchauffement global par rapport à l’ère pré-industrielle. Les 1,5°C devraient être dépassés entre 2027 et 2033. Les travaux scientifiques explicitent les différentes implications d’un monde à +1,5 ou +2°C. L’IPBES, créé de façon plus récente, engage un travail comparable sur l’effondrement de la biodiversité. La traduction politique de ces constats est l’indispensable réduction rapide de nos flux d’énergie et de matière.Avec Dimitri Carbonnelle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.























