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Parole du coin
Parole du coin
Author: Jean Jhony Jean Baptiste
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© Copyright 2026 Jean Jhony Jean Baptiste
Description
Parole du coin, c’est plus qu’un podcast. C’est un espace où les proverbes deviennent des clés pour comprendre nos vies, nos choix, notre société moderne.
À chaque épisode, une parole ancienne ouvre une porte : vers une réflexion, une histoire, une vérité oubliée.
Ici, les silences parlent. Les mots simples réveillent les grandes questions. Tu cherches du sens dans le bruit du quotidien ? Alors écoute. Laisse-toi porter. Et si ça résonne, partage.
Un nouvel épisode chaque deux semaines.
Parole du coin — là où les murmures traversent les âges.
Parole du coin, le coin de la bonne parole !
Ce podcast est rendu possible grâce au support de Podcast NB.
À chaque épisode, une parole ancienne ouvre une porte : vers une réflexion, une histoire, une vérité oubliée.
Ici, les silences parlent. Les mots simples réveillent les grandes questions. Tu cherches du sens dans le bruit du quotidien ? Alors écoute. Laisse-toi porter. Et si ça résonne, partage.
Un nouvel épisode chaque deux semaines.
Parole du coin — là où les murmures traversent les âges.
Parole du coin, le coin de la bonne parole !
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17 Episodes
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Dans un monde qui tourne trop vite, la sagesse d'hier peut encore nous éclairer. Bienvenue dans Parole du Coin.Pour clore notre cycle sur la communication et célébrer le Mois de l'histoire des Noirs, nous nous attaquons à une question de justice fondamentale : Qui tient le stylo qui écrit l'histoire ?Le proverbe du jour, attribué à Chinua Achebe, résonne comme un avertissement : « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse glorifieront toujours le chasseur. »Dans cet épisode, nous voyageons à travers le temps et l'espace pour comprendre le "privilège du vainqueur". Des Bronzes du Bénin pillés en 1897 aux Loyalistes Noirs de la Nouvelle-Écosse, jusqu'aux rives d'Africville à Halifax, nous découvrons comment l'histoire officielle (celle du Chasseur) a souvent effacé la vérité vécue (celle du Lion).Au programme de cet épisode :🦁 La métaphore décodée : Pourquoi le chasseur doit mentir pour devenir un héros.🌍 L'histoire volée : Le cas des Bronzes du Bénin et des Loyalistes Noirs de Birchtown.🇨🇦 Reportage émotionnel : Une visite au Musée d'Africville qui révèle le fossé entre le "taudis" décrit par la ville et le "foyer" aimé par ses habitants.✍️ Application personnelle : Pourquoi et comment devenir l'historien de votre propre vie dès aujourd'hui.Cet épisode est un appel à reprendre la plume. Car si nous ne racontons pas notre propre histoire, quelqu'un d'autre le fera à notre place.Liens et références :Le Musée d'Africville : https://africvillemuseum.org/Écouter l'épisode 15 (L'écoute active)Écouter l'épisode 16 (Guérir sa parole)Parole du Coin est un podcast indépendant. Si cet épisode vous a touché, la meilleure façon de soutenir le "Lion" est de le partager.
En ce mois de février 2026, Parole du coin s'arrête sur une vérité profonde issue de la sagesse africaine : « Si ta parole est malade, que tes oreilles soient bien portantes ».Alors que nous célébrons le Mois de l'histoire des Noirs, nous explorons comment l'écoute peut devenir un acte de justice et un remède aux blessures du passé. Une parole peut blesser, diviser ou effacer l'autre ; mais l'oreille, lorsqu'elle est attentive, possède le pouvoir de guérir.Rejoignez-nous pour un voyage sonore entre l'Acadie, Haïti et l'Afrique pour redécouvrir l'art de se taire pour mieux se retrouver.Description complèteL'écoute comme acte de réparationNous commençons cet épisode en rappelant que le Mois de l'histoire des Noirs est aussi celui de la reconnaissance des récits longtemps étouffés. Parler d'une parole malade aujourd'hui, c'est inviter la réflexion sur la façon dont l'écoute répare ce que le mépris a abîmé.Les trois mouvements de cet épisode :Mouvement I : Diagnostiquer la parole maladeUne parole devient "malade" lorsqu'elle juge avant de comprendre ou qu'elle déshumanise l'autre par un accent ou un statut. Comme le dit la sagesse haïtienne : « Pawòl se zèb : li pouse tout kote » (La parole est comme l'herbe : elle repousse partout).La parole est irréversible, tel un œuf brisé qu'on ne peut ramasser.Mouvement II : L'oreille comme remèdeCe sont les oreilles qui guérissent la bouche. L'écoute permet de prendre conscience de l'impact réel de nos mots, souvent perçus comme anodins par celui qui les prononce, mais vécus comme des murs par celui qui les reçoit. Amadou Hampâté Bâ nous rappelle que la parole est comme la pluie : sans une terre (une oreille) préparée, elle se perd.Mouvement III : Guérir en communautéDe la "palabre" africaine sous le baobab au "lakou" haïtien, les cultures nous enseignent la patience et le respect du silence. En Acadie, les contes et les veillées sont devenus des espaces pour soigner une langue longtemps menacée.Le défi pour 2026Comment nos paroles habitent-elles nos groupes WhatsApp, nos familles et nos associations ? Guérir notre parole, c'est oser dire « je me suis trompé », arrêter les blagues humiliantes et choisir des mots qui relèvent au lieu d'écraser.Dans cet épisode, vous entendrez des références à :Frantz Fanon sur la déshumanisation par le langage.Amadou Hampâté Bâ sur la réceptivité de la parole.Jean Price-Mars sur la reconstruction par la voix.Aimé Césaire sur le contact avec le réel.Deux sons de "The Mini Vandals featuring Mamadou Koita and Lasso"Liens et ressourcesSite Web : paroleducoin.caInstagram : @paroleducoinMerci à Podcast NB pour leur soutien.
Dans cet épisode de Parole du coin on quitte la simple résilience individuelle de https://www.paroleducoin.ca/ – avec le proverbe « La plante des pieds ne connaît pas les nausées » – pour entrer au cœur d’un autre défi : l’écoute. À partir du proverbe acadien « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre », on explore comment notre ego, nos préjugés et notre orgueil peuvent nous rendre sourds, même quand nos oreilles fonctionnent très bien.En s’inspirant des sagesses acadiennes, africaines et haïtiennes, l’épisode montre que la vraie surdité est volontaire : c’est refuser d’entendre l’autre, refuser d’ouvrir un coin du couvercle pour laisser entrer une vérité qui dérange. On traverse ensemble trois mouvements : l’anatomie de cette surdité volontaire, le rôle de l’écoute dans nos communautés (du lakou haïtien aux veillées acadiens, en passant par la parole des anciens en Afrique), puis quelques pistes concrètes pour pratiquer l’écoute empathique au quotidien.Avec des références à Antonine Maillet, Aimé Césaire, Amadou Hampâté Bâ et à la sagesse biblique qui invite à être « prompt à écouter, lent à parler », cet épisode devient une invitation à faire de 2026 une année de dialogue plutôt que de monologues. Un épisode pour celles et ceux qui veulent apprendre à tendre vraiment l’oreille : envers leurs proches, leurs communautés, et eux-mêmes.Chapitres :00:00 – IntroductionRetour sur l’épisode 14 et présentation du proverbe acadien : « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Mise en lien entre résilience (les pieds) et écoute (les oreilles).03:00 – Mouvement I : L’anatomie de la surdité volontaireSurdité comme choix, non comme handicap : rôle de l’ego, de l’orgueil et des préjugés. Références à la sagesse acadienne, au créole haïtien et à des proverbes africains sur la parole et l’humilité.08:30 – Mouvement II : L’écoute en communautéL’écoute comme pratique collective : le lakou haïtien, les palabres africaines, les cuisines et veillées en Acadie. Citations sur le rôle des anciens et la solidarité comme fondation de la vie communautaire.14:30 – Mouvement III : L’art de tendre l’oreillePistes concrètes : se taire, écouter empathiquement, questionner plutôt que juger, valoriser les silences, « apprendre le créole de l’écoute ». Lien avec une lecture plus stoïcienne de l’effort d’écoute.20:30 – Conclusion2026 comme année du dialogue : l’écoute comme acte courageux, aussi important que l’action. Invitation à choisir entre la grotte de l’isolement et la construction de ponts par une écoute vraie.Mots-clés / TagsRésilience, écoute, Acadie, Haïti, Afrique, proverbes, communauté, spiritualité, ego, dialogue, Amadou Hampâté Bâ, Aimé Césaire, Antonine Maillet.
Dans ce nouvel épisode de Parole du coin, nous ouvrons 2026 avec un voyage au cœur de la résilience à partir d’un proverbe camerounais. L’épisode se déploie en plusieurs chapitres :La leçon du chemin : comment ce proverbe transforme chaque pas de notre vie en acte de courage silencieux.La sagesse du pied : une lecture philosophique inspirée par des voix comme Amadou Hampâté Bâ, Sénèque et Épictète, pour comprendre pourquoi nos épreuves ne doivent pas nous “donner la nausée”.L’éthique de la marche intérieure : marcher comme engagement moral envers soi et envers la communauté, dans l’esprit de Frantz Fanon et Aimé Césaire.Résonance sociologique : la marche comme force collective, entre héritages africains, caribéens et acadiens, éclairés par Jean Price-Mars.Horizon 2026 : un appel à faire de cette année celle des pas qui ne reculent plus, même quand la vie secoue.Un épisode pour celles et ceux qui refusent de se laisser paralyser par la fatigue ou le découragement, et choisissent d’avancer, un pas à la fois.
Dans ce dernier épisode de l’année, Parole du coin explore le proverbe :« Ce n’est pas la pierre qui monte vers le feu, mais le feu qui descend vers la pierre. »À travers ce proverbe, on parle de ces moments où la vie vient vers nous : rencontres qui changent une trajectoire, opportunités inattendues, signes qui éclairent nos pas, surtout en ce temps de Noël où la lumière frappe souvent à notre porte sans prévenir.Au programme de l’épisode :Comprendre l’image de la pierre et du feu : effort, destin et disponibilité intérieure.Proverbes et sagesses d’Haïti, d’Afrique et de l’Acadie pour parler de patience, de temps et de préparation.Un regard spécial « Noël » : retour au pays, veillées en famille, lumière qui descend dans nos nuits, même quand on est fatigué d’espérer.Fin d’année et bilan : comment rester enraciné tout en laissant la porte ouverte à ce qui vient vers nous.Cet épisode invite à trouver l’équilibre entre agir et accueillir : se former, travailler, rêver… tout en reconnaissant que certaines grâces, certaines rencontres, ne se commandent pas, elles se reçoivent.🎧 Parole du coin, c’est plus qu’un podcast : c’est un espace où les proverbes deviennent des clés pour comprendre nos vies, nos choix et notre société moderne.
Dans ce 12ième épisode, nous explorons un proverbe d'origine africaine et universelle qui va bien au-delà de la simple observation physique : Une seule main ne peut pas tenir un fagot de bois. Le « fagot de bois » est une puissante métaphore des défis complexes et hétérogènes auxquels font face les organisations et les individus dans le monde moderne.Nous analysons pourquoi l'échec de l'action individuelle n'est pas un manque de force, mais un échec de la cohésion face à la pression et à la dispersion des facteurs. Tenter de porter le fardeau seul est non seulement voué à l'épuisement, mais symptomatique d'un système de leadership défaillant.Au programme :Le Fagot contre la Bûche : Pourquoi la complexité (le fagot de brins) exige une cohésion multidirectionnelle que l'individu seul ne peut fournir.La Solidité Durable : Le contraste entre la rapidité individuelle (tactique de sprint) et la force collective (stratégie de fond) pour garantir la pérennité.Le Monde VUCA : Comment la solidarité est la seule réponse efficace à la Volatilité, l'Incertitude, la Complexité et l'Ambigüité. Nous verrons que le collectif ne fait pas que partager la charge, il valide le doute et l'incertitude.La Résilience Acadienne : L'histoire de la déportation comme témoignage poignant de la survie identitaire et culturelle par la cohésion. Nous discutons de l'analogie forte : « L'Académie acadienne se manifeste chaque fois qu'au moins deux personnes se rassemblent avec la mission de sauver la langue. »Les 3 Phases de la Résilience : Comment le proverbe s'incarne dans l'Absorption, l'Adaptation et le Rebond d'une organisation face à la crise.🔗 Liens et Références📚 Pour aller plus loin :Rappel de l'Épisode 4 : Pour comprendre le contraste entre vitesse et solidité, réécoutez notre réflexion sur : « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin. »Lien direct : Épisode 4 - Seul on va plus viteDate de sortie : 17 Août 2025💡 Concepts Clés abordés :Le Syndrome de la Main Seule : Échec du leadership isolé et immature face aux transformations organisationnelles.L'Environnement VUCA : L'acronyme décrivant les défis du monde moderne (Volatilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté).
Novembre au Canada est un mois de transition et de réflexion : Jour du Souvenir, Mois de la littératie financière, Semaine nationale de l'immigration francophone... Tout cela nous mène vers une date clé : la Journée mondiale des pauvres.Le proverbe nous dit que "L'ignorance est la plus grande des pauvretés". Mais au 21e siècle, alors que nous avons le monde au bout des doigts, sommes-nous vraiment plus riches ?Dans cet épisode, nous dépassons la simple question de l'avoir (le matériel) pour questionner le savoir (la compétence). Nous découvrons que la pauvreté numérique n'est pas seulement un manque d'argent, mais une nouvelle forme d'exclusion sociale et intellectuelle.Dans cet épisode, vous apprendrez :Le contexte de novembre : Pourquoi ce mois est charnière pour parler de précarité et de mémoire.L'habit ne fait pas le moine : La différence cruciale entre avoir un téléphone et posséder la "littératie numérique".L'exclusion citoyenne : Comment la numérisation des services publics risque de créer des citoyens "exclus" de la communauté .Le mur de l'argent : Pourquoi l'accès Internet est-il si dispendieux au Canada comparé à l'Europe ?.Le piège de l'algorithme : Pourquoi être "trop connecté" peut nous rendre vulnérables et pauvres d'esprit critique.Les Invités :Pour cet épisode, nous avons l'honneur de recevoir deux Professeurs de l'Université de Moncton :Mathieu Wade : Professeur agrégé au département de sociologie et de criminologie.Christophe Traisnel : Professeur titulaire en science politique et directeur de l'École des Hautes Études Publiques (HEP).Proverbes et Sagesses cités :"L'ignorance est la plus grande des pauvretés""Sa w pa konnen, pi gran pase w" (Ce que tu ne sais pas est plus grand que toi - Haïti)"À quoi sert la lumière du soleil si on a les yeux fermés ?" (Afrique)"Abiye tankou mèt jan, epi mèt jan pa la" (Haïti)"Tout bèt di yo gra, lanbi di se menm dlo a" (Haïti)Liens et Ressources :📺 Regardez les entretiens intégraux !Les discussions complètes avec les professeurs Wade et Traisnel contiennent des pépites que nous n'avons pas pu inclure dans cet épisode. Elles sont disponibles sur notre page YouTube.👉 https://www.youtube.com/@paroleducoinChapitres de l'épisode :(00:00) Introduction : Novembre, mois de mémoire et de transition.(05:00) La littératie numérique : Avoir l'outil ne...
STOP ! Avant de poser un geste, mesurez-en les répercussions. Ce n'est pas qu'un arbre : c'est l'abri d'une communauté, l'ombre d'une vie, le poumon d'un écosystème entier. Couper l'arbre, c'est bien plus que le faire tomber : c'est rompre un équilibre délicat.Dans cet épisode crucial, Jean Jhony nous plonge au cœur de ce proverbe puissant. Il nous force à un examen de conscience : quel est l'impact réel de nos décisions, petites ou grandes, sur notre environnement et sur les personnes qui nous entourent ?C'est une réflexion vibrante et nécessaire sur nos responsabilités individuelles et collectives.👉 Écoutez maintenant et découvrez comment un simple proverbe peut transformer votre vision du monde. L'arbre est notre communauté. La hache, nos choix.Rejoignez la discussion, partagez l'épisode et devenez une voix de notre communauté !
Dans cet épisode Jean Jhony se penche sur le proverbe « Chacun voit midi à sa porte ». Une expression qui nous rappelle une vérité fondamentale : notre vision du monde est unique, façonnée par notre histoire, notre culture et nos expériences personnelles.Mais si tout le monde voit "midi" différemment, comment éviter les malentendus et l'incompréhension ? Cet épisode est une invitation à la réflexion sur la subjectivité et l'empathie. À travers des anecdotes et des exemples concrets, découvrez comment comprendre que notre "midi" n'est pas le seul au monde est la première étape vers une meilleure communication et une plus grande tolérance.Écoutez cet épisode pour explorer comment vos perspectives et celles des autres peuvent coexister pour enrichir votre vision du monde.
Bouger, c’est vivre. Ce proverbe ancestral nous rappelle qu’en refusant de rester figés, nous évitons la stagnation, comme une pierre qui dévale la colline sans s’alourdir. Mais que se passe-t-il si l’on se prive de la « mousse » ? Cette mousse symbolise les racines profondes, la communauté et les liens que seul le temps peut bâtir. Dans cet épisode de Parole du Coin, Jean Jhony explore les deux facettes de l'expression « Pierre qui roule n'amasse pas mousse ». À travers des anecdotes de nomades numériques et d'artisans enracinés, découvrez comment avancer nous pousse à grandir, tout en nous privant parfois d’un foyer. C'est une réflexion vibrante sur la quête d'un équilibre personnel, particulièrement pertinent dans le monde de la francophonie, un espace de peuples en mouvement qui portent leur culture comme une maison.Écoutez maintenant pour trouver votre propre équilibre entre la route et le foyer.
Un arbre, aussi majestueux soit-il, ne peut incarner à lui seul toute la richesse d’une forêt. De la même manière, aucun individu, aussi talentueux ou charismatique, ne peut représenter à lui seul la force d’une communauté. Ce proverbe nous invite à réfléchir sur la puissance du collectif, sur l’importance des liens invisibles qui relient les êtres, et sur la nécessité de l’entraide pour grandir ensemble.Dans cet épisode, nous explorons comment reconnaître la valeur de l’autre, comment apprendre à s’élever en communauté et pourquoi la diversité des voix est le véritable souffle qui fait vibrer une société.
La confiance est une arme à double tranchant. Le proverbe créole « Pwason fè dlo konfyans men se dlo ki bouyi li » nous rappelle que ce qui nous nourrit peut aussi nous détruire si nous manquons de vigilance. Dans cet épisode, nous explorons la fine ligne entre confiance et prudence, entre ouverture et naïveté.À travers réflexions et exemples, nous plongeons dans les leçons de ce proverbe pour notre quotidien : comment bâtir des relations solides sans se perdre, comment donner sans se brûler, et comment trouver l’équilibre entre confiance et discernement.Un voyage au cœur de la sagesse populaire, où chaque mot du créole devient une clé pour mieux comprendre nos choix.
La transformation ne signifie pas rupture, mais continuité. Derrière chaque envol, il y a une histoire tissée de débuts fragiles, de luttes invisibles et de métamorphoses silencieuses. Comme le papillon qui déploie ses ailes sans jamais renier la chenille, nous portons en nous toutes nos versions passées. Elles ne disparaissent pas : elles s’additionnent, se superposent et donnent profondeur à notre identité.Dans cet épisode, nous explorons comment l’évolution personnelle n’efface pas nos racines, mais les éclaire d’une lumière nouvelle. C’est un rappel que grandir, changer, s’élever, ne signifie jamais oublier d’où l’on vient.
Dans une époque qui valorise la vitesse, ce proverbe nous rappelle que c’est dans l’unité que se construisent les plus longues routes. Une réflexion sur la puissance de l’ensemble.
On veut aider, créer, bâtir… mais avec quoi, si l’on est soi-même vidé ? Ce proverbe haïtien nous ramène à l’essentiel : prendre soin de soi pour pouvoir donner.
Quand la vie semble floue et l’avenir incertain, il suffit parfois de se retourner pour mieux avancer. Une invitation à puiser dans notre histoire des repères pour construire l’avenir avec sens.
Dans un monde où l’apparence prime sur l’essence, il devient urgent d’apprendre à distinguer l’or véritable de l’illusion dorée. Dans cet épisode, on explore les fondations invisibles qui soutiennent nos choix, nos relations, et même nos rêves.




