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Author: Meg Wang,Rti

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Les Atayal croient que l'agriculture résulte des liens fermes entre l'Homme, la terre et Utux. L'Homme laboure les champs grâce à son savoir-faire transmis de génération en génération, la terre nourrit les cultures dont les variétés changent en fonction de la qualité des parcelles et Utux qui représente l'âme des ancêtres veille sur la bonne croissance des cultures. A travers ces liens chargés en traditions et en sagesse, l'Homme est inséparable de la terre. Néanmoins, avec la société qui s'est enrichie grâce à l'industrialisation, l'Homme s'est éloigné progressivement de ses racines et aujourd'hui lorsqu'il regarde en arrière, il voit la terre défigurée avec des montagnes éventrées, des rivières déteintes, des espèces de vie éteintes…


L'émission « Retour à la source » est dédiée aux efforts de l'Homme de nos jours pour retrouver la nature à son état d'origine et les fruits qu'offre à l'homme cette nature.

Photo d'illustration Hsu Ren-hsiu



 

126 Episodes
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L’aquaculture est au cœur de l’économie halieutique de Taïwan, avec une valeur de production atteignant 37,5 milliards de NTD soit environ 1,07 milliards d’euros en 2019, soit 40 % de la valeur totale de la production halieutique. En 2021, le secteur employait environ 85 000 personnes et l’aquaculture couvrait une superficie de plus de 43 000 hectares. Avec l’épuissement des ressources marines, l’aquaculture s’affirme comme une source vitale de nourriture pour les humains. Bien que de nombreuses espèces aient été élevées avec succès et reproduites en masse grâce à l’aquaculture, l’industrie dépend toujours de l’élevage des jevenils ou des alvins ou de recherche et de développement de nouvelles espèces. Ko Zhih-hong est le directeur du centre d’élevage des alevins ou de juvenils d’aquaculture du comté des Pescadores qui est l’un des plus importants lieux de recherche en la matière. Les Pescadores aussi connus sont le nom de Penghu en chinois se situent dans le sud du détroit de Taïwan.  Le centre de recherche aquacole de Penghu a été fondé en 1969, puis restructuré en 1987 pour devenir le centre d’élevage des alevins et des juvenils d’aquaculture du comté. À l’origine, le centre était spécialisé dans la reproduction de jeunes plants de nori, un genre d’algues rouges, qui étaient ensuite vendus aux pêcheurs pour être cultivés dans les eaux côtières. À la suite de la restructuration de 1987, le centre a élargi ses activités pour inclure la reproduction de diverses espèces de poissons, de crustacés et des fruits de mer. Plus récemment, le centre travaille également dans des projets de restauration des coraux et de réhabilitation des herbiers marins. Les initiatives du centre de restauration marine au cours des dernières années se sont avérées très fructueuses, englobant un large éventail d’activités, notamment la gestion des zones intertidales, la restauration des zones côtières et la réhabilitation des habitats. 
Avec le développement de la notion de la santé, la patate douce est de nos jours un aliment de base de plus en plus prisé des Taïwanais au point qu’on la retrouve quasiment dans tous les magasins de proximité déjà cuite, prête à la consommation. Selon les données du ministère de l’Agriculture, en 2024 Taïwan a cultivé des patates douces sur environ 9 400 hectares avec une production de plus de 218 000 de tonnes. Cette quantité est en réalité largement inférieure aux années 1950-70 lorsque les patates douces étaient considérées comme un aliment des pauvres que les Taïwanais consommaient en mélangeant avec le riz, à l'époque trop onéreux pour beaucoup de ménages. A noter aussi que les patates douces étaient aussi cultivées pour l’élevage porcin. A son apogée, la production des patates douces a atteint les 3,4 millions de tonnes en 1968. Mais, avec l'enrichissement de la société et l’importation du maïs pour l’élevage porcin, la plantation des patates douces a beaucoup diminué. Ces dernières années, la culture des patates douces fait face à de nouveaux défis, notamment liés au changement climatique. Ainsi, depuis une dizaine d’années, le centre de recherche agricole de Taoyuan, dans le nord-ouest de Taïwan, se penche sur le développement de nouvelles variétés. Peu avant le Nouvel An lunaire de cette année, le centre a d'ailleurs commencé à promouvoir la qualité particulière de la nouvelle variété nommée Zi Jing qui est la 4e variété développée par le centre. 
La compétition mondiale du thé vert japonais est organisée depuis 2007 dans la préfecture de Shizuoka. Les critères de compétition portent sur la saveur et l’arôme du thé, le concept du produit, le design de l’emballage et le potentiel commercial. L’édition 2025 qui s’est conclue en décembre dernier a attiré 194 participations provenant de cinq pays, dont le Japon, Taïwan et la Corée du Sud. Tsai Jin-tsai qui est la 5e génération de sa famille à cultiver du thé à Shenkeng dans le Nouveau Taipei. Il a remporté le grand prix d’or avec son thè Oolong de la dynastie des Qing, la dernière dynastie chinoise. Shenkeng est également l’une des premières régions taïwanaises à produire du thé.
En 2024, la fondation éducative et culturelle Kuroshio a publié un livre sur les cachalots à travers les 25 ans d’observations de cétacés dans l’océan Pacifique. Ce livre était le premier tome d’une trilogie dédié aux cétacés proches de Taïwan. Cet animal a été choisi puisque la fondation Kuroshio, la première organisation à but non lucratif de Taïwan à défendre « Les cétacés et l'océan » avait des données d’observations riches qui fascinent les Taïwanais. Le livre se basaient sur les histoires de deux cachalots surnommés, Hua Xiao Qing et Hua Xiao Xiang. Hua Xiao Qing est reconnaissable par les irrégularités sur les deux côtés de sa nageoire caudale. Hua Xiao Xiang, a émerveillé les observateurs dès sa première apparition en 2014 puisqu’au lieu d’être parallèle à la surface d’eau, Hua Xiao Xiang s’est arrêté à côté du navire d’observation, et s’est tenu de manière quasi verticale pour observer le navire. Ce cachalot est revenu par la suite en 2015, puis en 2016. A Chaque fois, il se tenait de manière vertical pour observer les humains. Fin 2025, la fondation a publié le deuxième tome de cette trlogie. Ce dernier qui se base sur les histoires des dauphins de Rosso aborde la question du bien-être des animaux marins. 
D’après les statistiques du ministère de l’Environnement, en 2024, chaque Taïwanais produisait en moyenne 1,37 kilogramme de déchets par jour. Garantir une gestion adéquate des déchets et empêcher leur rejet dans l’environnement est devenu une priorité. Pour savoir où sont partis les déchets, la SOW, la plus grande ONG environnementale de Taïwan a commencé à étudier les côtes puis les rivières de Taïwan. En 2025, l'étude s'est étendue dans l'est de Taïwan avec cette fois-ci, le fleuve Lanyang. 
En octobre 2024, le typhon Kong-rey a ravagé l’est de Taïwan notamment les comtés de Hualien et Taitung, faisant tomber des arbres des forêts de protection côtière sur de grands étendus. Dans le but de faire revivre cette forêt, le secteur public comprenant l’administration des affaires forestières, le comté de Hualien, et le secteur privé, notamment l’association taïwanaise de la reforestation vient de lancer le projet de forêt Miyawaki. Ce projet vise à  créer la plus grande forêt écologique de Taïwan selon la méthode du professeur japonais Miyawaki. 
Les bénitiers sont des mollusques bivalves de la famille Tridacnidae qui représentent l’un des indicateurs de la santé des écosystèmes récifaux coralliens dans l'océan. Ces mollusques sont listés dans l'Annexe II de la CITES La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction. L’annexe II regroupe des espèces, bien que n'étant pas nécessairement menacées actuellement d'extinction, pourraient le devenir si le commerce de leurs spécimens n'était pas étroitement contrôlé. Du côté de Taïwan,  dès 2022, l’administration avait annoncé son projet d'amender  l'article V de la liste des animaux sauvages marins à protéger” pour ajouter les 7 espèces de bénitiers observées à Taïwan au niveau deux qui regroupe des espèces rares et précieuses. Or, environ un an après cette annonce, lors d’une réunion consultative sur la protection des animaux marins de la commission ministérielle des affaires océaniques, il a été décidé soudainement à ne plus lister ces sept espèces de bénitiers comme animaux à protéger. L’une des plus importantes oppositions à la protection des bénitiers concerne le choc éventuel sur la culture traditionnelle des aborigènes. 
Quand on parle des thés taïwanais qui sont souvent primés à l’international, on pense surtout au thé Oolong des hautes montagnes, légèrement torréfié ou au thé noir Assam du lac du Soleil et de la Lune. Mais la plupart d'entre nous ignorent qu’il existe de véritables thés endémiques de Taïwan dont le nom scientifique est Camellia formosensis. Les autorités appellent désormais ces thés, « thés de montagne », pour faire la distinction avec d’autres thés produits à Taïwan. Depuis quelques années, la plantation de ces thés endémiques est même listée dans la politique dite de « l’économie sous le bois » au même titre que les champignons, les oreilles de Judas ou encore le mycélium, dans le but de générer davantage de ressources économiques pour les sylviculteurs. Récemment, les chercheurs ont finalisé la collecte de différentes variétés de thé de montagne dans une trentaine de montagnes taïwanaises, un travail qui a nécessité deux années d'effort.  
Le développement de l’élevage laitier à Taïwan ne s'est pas fait du jour au lendemain. Avec une histoire courte d’un siècle environ, le développement du secteur a nécessité une volonté des autoritées publiques. L’élevage de vaches a commencé à l’époque japonaise durant la première moitié du XXe siècle. Les vaches laitières ont été introduites depuis le Japon dans le but de proposer du lait aux soldats japonais blessés pour compléter leur alimentation. Après la guerre; avec l’arrivée du gouvernement nationaliste chinois à Taïwan, les autorités ont sélectionné des zones relativement arides pour définir quatre zones d’élevage laitier même si, dans un premier temps, les techniques d’élevage étaient rudimentaires et la production laitière peu conséquente. La date clé de l’élevage laitier est l'année 1972 lorsque Taïwan a introduit des espèces de vaches laitières depuis la Nouvelle Zélande, destinées aux quatre zones spécialisées de l’élevage laitier. Parallèlement, des techniques plus modernes telles que « l’insémination artificielle » et « l’alimentation équilibrée » ont été introduites, permettant d’augmenter significativement la production laitière. Mais la plupart des élevages vendaient leur lait aux grandes entreprises agroalimentaires et ce n'est que depuis 2015 que des petits élevages commencent à commercialiser leur lait sous leur propre marque. Et l'élevage Great Farm en fait partie. 
A Taïwan, lorsque nous parlons de spiritueux, nous pensons tout de suite au whisky Kavalan qui est l'une des premières marques taïwanaises à produire en masse un whisky dont les produits sont souvent primés à l'international. D'ailleurs, en mai dernier, lors de la compétition mondiale de spiritueux de San Francisco (SFWSC), les whiskies de Kavalan ont décroché 3 doubles médailles d'or et 5 médailles d'or. Ce concours a reçu cette année plus de 5 000 participants du monde entier et Taïwan a glané un total de 121 médailles, dont 21 doubles médailles d'or (la plus haute distinction), 37 médailles d'or, 52 médailles d'argent et 11 médailles de bronze.  Parmi ces médailles décrochées, la petite distillerie Heng Chi basée à Taoyuan dans le nord-ouest de Taïwan a contribué à hauteur de 13 médailles. Cette distillerie qui participe pour la 4e fois à cette compétition a obtenu deux doubles médailles d'or avec deux alcools de riz dans la catégorie « whisky de grain unique » et la catégorie shōchū qui est une boisson spiritueuse japonaise distillée. L'alcool de riz qui est essentiellement utilisé pour la cuisine à Taïwan trouve ainsi de nouvelles saveurs. 
Le site du réservoir de Shihmen était un lieu où cohabitaient les hans et les autochtones. Les habitants riverains vivaient de la pêche en eau douce, notamment des poissons ayu. Après l'arrivée au pouvoir du gouvernement nationaliste à Taïwan après la 2nd guerre mondiale, les pêcheurs locaux ont constitué une coopérative de pêche. Or par la suite, en raison de la construction du réservoir, beaucoup de riverins étaient forcés à déménager et la coopérative a été dissoute. Aujourd'hui, il faut répondre à plusieurs critères pour être pêcheurs de la zone du réservoir Shimen. Pourtant des plats à base de poissons sont extrêmement célèbres de cette zone. Liao Wen-hsiang qui répond à nos questions aujourd'hui en fait partie. 
Les Taïwanais aiment parler de Taïwan, un royaume des fruits. En profitant de son climat à la fois tropical et subtropical, Taïwan produit une trentaine de variétés de fruits, dont des mangues, des bananes, des ananas, des litchis, des agrumes ou du raisin, avec une production annuelle de plus de 2,70 millions de tonnes et une valeur de production de 95,8 milliards de dollars taïwanais soit environ 2,6 milliards d’euro en 2021. La production fruitière est devenue le secteur agricole le plus important de Taïwan. A Taïwan, deux principaux instituts dépendant du ministère de l'Agriculture sont responsables de la recherche et du développement des fruits. L'institut à Fengshan situé à Kaohsiung dans le sud est en charge des fruits tropicaux tandis que celui à Chiayi un peu plus au nord, est responsable du développement des fruits subtropicaux. Ces deux instituts ont pris naissance dès l'époque japonaise au début du XXe siècle. Après le fruit de dragon à la chair rouge qui a eu un véritable succès à Taïwan auprès des consommateurs et des agiculteurs, l'institut Fengshan est à la recherche d'un nouveau fruit tropical émergeant.
Aujourd'hui, le livre  « A la recherche des chants d’oiseaux » qui vise à sensibiliser les lecteurs sur leur comportement en lien avec la nature. Ce livre illustré, numérique et sonore publié par le musée national de Taïwan vient de décrocher le prix de « meilleure édition numérique de publication gouvernemental » de Golden Tripod Award de cette année. 
Le 22 octobre, le ministère de l’Agriculture a annoncé le tout premier cas de peste porcine africaine à Taïwan alors que l’île s’est largement mobilisée pour lutter contre cette maladie animale depuis sa propagation en Chine en août 2018. Dès cette date, Taïwan avait instauré des contrôles très stricts aux frontières et des inspections internes, ce qui a permis à Taïwan d’atteindre son objectif de longue date en mai de cette année. C’est lors de l’assemblée générale à Paris de l’Organisation mondiale de la Santé animale (OMSA) en mai dernier que Taïwan était officiellement reconnu comme indemne de peste porcine africaine, de peste porcine classique et de fièvre aphteuse. Taïwan était en effet le seul pays d’Asie à être indemne de ces maladies. Cette reconnaissance internationale marquait pour Taïwan la fin de plus de 20 ans d’efforts continus. En réalité, l’élevage porcin taïwanais a été durement touché par l’épidémie de fièvre aphteuse de 1997. A cette époque-là, sa production annuelle atteignait 88,6 milliards de dollars taïwanais (soit plus de 2 milliards d’euros), grâce notamment aux exportations vers le Japon. Cette épidémie a engendré des pertes économiques de plus de 170 milliards de dollars taïwanais (soit plus de 4,9 milliards d’euros), et a conduit à l’interdiction des exportations de porc pendant plus de 20 ans.  Les efforts continus ont ainsi été nécessaires pour que Taïwan soit reconnu seulement en mai dernier comme un pays indemne des principales épidémies porcines. Le pays commence également à peine à exporter ses porcs. L'arrivée des derniers cas de peste porcine africaine qui semble être liée aux restes de table a fait ainsi mobiliser tous les acteurs taïwanais afin de protéger le secteur. 
Bien que Taïwan ne compte que deux espèces d'orchidées Phalaenopsis indigènes, il existe au total plus de 400 espèces d’orchidées dans le pays. Parmi ces deux espèces, l’orchidée Phalaenopsis aphrodite reste la plus célèbre qui a servi au développement de nombreuses espèces d’orchidées papillon par la suite. Or, cette espèce aussi importante est classée par Taïwan comme une plante « en danger critique d'extinction à l'échelle nationale ». Un projet vient d'avoir lieu pour réintroduire cette espèce d'orchidée surnommée « mamie taïwanaise » dans un village aborigène à Hengchun, à la pointe sud de l'île. 
Dans les zones intertidales de la côte sud-ouest de Taïwan vit une plante minuscule. Son nom? Halophila beccarii, une espèce d’herbe marine. Les herbiers marins sont importants non seulement pour la séquestration du carbone, mais également pour l’accueil des petits invertébrés. Cependant, ces dernières années, les herbiers marins dans le sud-ouest de Taïwan ont connu une grave crise de survie due à la pression du changement climatique ainsi qu'à l’aménagement du littoral. Pour sauver cette espèce d’herbe marine déjà classée comme vulnérable par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), l’université nationale Sun Yat-sen tente de la replanter dans son milieu naturel. Pour suivre ce projet, nous rencontrons aujourd’hui le professeur Liu Shang-yin du Départment de biotechnologie et des ressources marines à l’Université nationale Sun Yat-sen.
Pour un pays qui élève peu de bœufs comme Taïwan, l’élevage porcin tout comme celui des volailles assurent la principale source de viande. Pour le pays, dès 1989 la valeur de la production de porcs a dépassé celle du riz et se classe toujours au premier rang des produits agricoles. Le sommet de cet élevage a été atteint en 1996, à l’époque, Taïwan élevait 14 millions de tête de porcs, et la valeur de cet élevage s’élevait à 88 600 000 000 de dollars taïwanais, 2, 4 milliards d’euro de nos jours. C’était 2,3 fois plus élevé que le riz. Le porc taïwanais représentait presque la moitié des porcs importés du Japon. Le tout a changé lorsque cet élevage a été touché par la fièvre aphteuse en 1997.  Ce n’est qu’en mai dernier que Taiwan a été officiellement reconnu par l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) comme exempt de la fièvre porcine classique (FPC), devenant ainsi le seul pays d’Asie à être exempt simultanément de la FPC, de la peste porcine africaine (PPA) et de la fièvre aphteuse (FA). Depuis 2021, le ministère de l'Agriculture a promu le « plan de transformation et de mise à niveau des élevages », grâce à des conseils techniques, un soutien financier et des conseils politiques, il a aidé les éleveurs à améliorer l'environnement alimentaire, à augmenter l'efficacité de la production et à introduire le concept d'une économie circulaire verte. A la fin de 2024, 2 146 des quelques 5000 fermes porcines ont terminé la transformation et la mise à niveau, ce qui concerne environ 4 millions de tête de porcs. Les élevages se concentrent dans le sud-ouest et le sud de Taïwan. L’agriculteur Chen Sheng-wei est issu de Chiayi dans le sud-ouest de l’île. Diplômé de l’ingénierie mécanique et des sciences et technologies animales, Chen Sheng Wei a déjà décroché un prix du ministère du Numérique pour sa plate-forme qui favorise l'utilisation des ressources du fumier pour l'élevage en 2024 et il vient d'obtenir le deuxième prix de l'expert national en agriculture.
Lee Huai-jen (李懷珍), l'initiatrice de l’association de la culture traditionnelle de la chasse d’Atayal de la commune de Tatung travaille pour protéger les chasseurs de son village et faire perdurer la culture de la chasse des autochtones. Cette association tente de démontrer ainsi que la question de la chasse ne se résume pas à deux options : « autoriser » ou « interdire » ; la clé est plutôt « comment la gérer efficacement ».
Depuis le 7 août, les Taïwanais font face à un tarif douanier de 20% pour leurs exportations vers les Etats-Unis. Même si le gouvernement taïwanais insiste sur le fait qu’il s’agit d’un taux temporaire puisque les deux pays n’ont pas encore conclu leurs négociations, 20% de taxe est une réalité quotidienne pour de nombreux secteurs. Pour le monde agricole, les produits les plus touchés sont les orchidées, les poissons tilapia et les mahi-mahi, soient les principaux produits agricoles taïwanais exportés vers les États-Unis. 46% d’orchidées taïwanaises sont en effet exportées vers les Etats-Unis. A partir de 0% de taxe, le changement est conséquent pour les producteurs 
Parmi les collectivités locales de Taïwan, la seule qui ne soit pas bordée par la mer est le comté de Nantou situé dans le centre de l’île principale de Taïwan. Mais, ce n’est pas pour autant que cette région souffre de l’insuffisance en eau. Bien au contraire, Nantou est une région célèbre pour sa qualité de l’eau et les espèces d’animaux y sont nombreuses également grâce à l’humidité de la zone. Dans le but de mieux protéger les animaux, Nantou a tenté de mettre en place un nouveau modèle de protection des animaux qui réunit le secteur public et privé. 
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