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Vie de château

Author: château de Versailles

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Description


Découvrez les coulisses de la création de projets originaux du château de Versailles. Musiciens électro, photographes... laissez-vous guider !
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13 Episodes
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Découvrez la série Mémoire(s) de château et plongez dans les coulisses du métier de fontainier au château de Versailles.Dans cet épisode, nous plongeons dans les coulisses du réseau hydraulique de Versailles, là où les fontaines prennent vie. À travers les témoignages de Jean Cancelier et Jean-Luc Renard, deux fontainiers qui ont consacré leur carrière à l’entretien des eaux du domaine, se dévoile un métier rare, transmis de génération en génération. Entre techniques anciennes comme la soudure à la louche, exploration des galeries souterraines et restauration de bassins historiques, ils racontent comment ces artisans perpétuent un savoir-faire hérité du temps de Louis XIV. Un récit passionnant sur celles et ceux qui veillent, dans l’ombre, à faire jaillir l’eau et à émerveiller chaque jour les visiteurs du parc de Versailles.Perpétuer les fontaines : dans la magie des eaux.C’est l’amour des fontaines qui rassemble Jean Cancelier, aujourd’hui à la retraite, et son ancien collaborateur Jean-Luc Renard, encore en poste au service des jardins des châteaux de Versailles et de Trianon. Pendant 37 ans, Jean a travaillé comme fontainier, dans la plus pure tradition d’un art qui se transmet de génération en génération. En l’absence d’une véritable école de fontainier, ce sont les anciens qui forment leurs successeurs, directement sur le terrain. Après sa nomination à Versailles en 2003, Jean-Luc a énormément appris auprès de Jean, et pilote aujourd’hui à son tour une équipe de jeunes passionnés. « Après 1991, j’ai commencé à transmettre cette technique de soudure à la louche à tous ceux qui arrivaient, les nouveaux […] Versailles, c’était toute ma carrière, 37 ans de bons et loyaux fontainiers ! » (Jean Cancelier)« Tout de suite, ça m’a plu. C’était un endroit unique que je ne trouverais nulle part ailleurs […] Tous les jours on apprend. C’est un métier unique » (Jean-Luc Renard)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ce nouvel épisode de la série Mémoire(s) de Château et plongez dans les coulisses du métier d'agent du Congrès au château de Versailles.Dans cet épisode, nous découvrons une facette méconnue de Versailles : celle du Parlement français. À travers les souvenirs croisés de Jean et Franck Guillon, père et fils qui ont tous deux travaillé pour l’Assemblée nationale au château, se dévoile une histoire intime et institutionnelle du lieu. Entre souvenirs d’enfance passés dans les couloirs du palais, missions de surveillance, visites guidées et grands moments politiques comme les congrès du Parlement, ils racontent comment Versailles a aussi été un théâtre de la vie démocratique française. Un récit sensible où se mêlent histoire familiale, mémoire politique et attachement profond à ce lieu unique.Faire vivre la République : dans les secrets de l’Assemblée nationaleJean Guyon a travaillé pendant 30 ans comme agent de l’Assemblée nationale. Nommé au château de Versailles en 1969, il a travaillé dans l’aile du Midi, où se trouvaient encore de nombreux services parlementaires. Il a participé à l’organisation des Congrès, et s’occupe du fonctionnement au quotidien des services de la Chambre haute, tandis que sa famille est logée sur place. Enfant, son fils Franck se passionne pour la peinture napoléonienne en traversant les galeries de l’Empire, parfois chaussé de patins à roulettes. La veille de partir en vacances à l’été 1978, la voiture familiale, stationnée dans une des cours intérieures, est endommagée lors de l’attentat des indépendantistes bretons… Ce terrible souvenir n’empêche pas Franck de suivre quelques années plus tard la même voie que son père, devenant à son tour agent de l’Assemblée nationale, travaillant notamment au Château de 1995 à 2005, pour l’éphémère musée du Parlement. Chez les Guyon, la passion versaillaise se transmet de génération en génération.« En 1978, j’étais de permanence. À 2h du matin, tout a sauté ici. Les pompiers m’ont appelé […] je suis descendu et je marchais sur un tapis de verre » (Jean Guyon)« Ma vie à Versailles forcément a eu une influence sur ce goût pour l’art et pour l’histoire. Lorsque vous vivez près de 30 ans dans un bâtiment aussi prestigieux, on s’imprègne de toute cette histoire et de tous ces chefs-d’œuvre qui sont ici. Cela a forcément joué un rôle. Versailles c’est ma vie. » (Franck Guyon)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous découvrons le quotidien discret mais essentiel des agents de surveillance, de sécurité et d’accueil du domaine de Trianon. À travers les souvenirs de Jean-Michel Blart et Marie-Sylvie Tendéro, qui ont consacré plusieurs décennies à travailler à Versailles, se dessine un métier fait de vigilance, de transmission et de contact avec le public. Entre anecdotes, souvenirs d’apprentissage et attachement profond au lieu, ils racontent comment, derrière les portes des salles historiques, ces femmes et ces hommes veillent chaque jour à préserver le patrimoine tout en partageant l’histoire du château avec des visiteurs venus du monde entier. Un témoignage sensible sur un métier de l’ombre, au cœur de l’un des plus grands sites patrimoniaux.Garder un œil au quotidien, dans l’intimité d’un palaisLes agents de surveillance sont omniprésents dans les salles du musée cependant on les entend trop rarement prendre la parole pour parler de leur métier, pourtant indispensable au fonctionnement de notre institution. Né à Versailles, Jean-Michel a travaillé pendant 42 ans à la surveillance du palais de Trianon jusqu’à son départ en retraite en 2021. Il parle avec passion de ces quatre décennies passées au plus près du public, tout comme le fait sa collègue Marie-Sylvie Tendero, encore en poste à Trianon après plus de 30 ans au service du même château. Tous deux nous offrent un très beau témoignage de leur profession, propulsée de l’ombre à la lumière, et leur amour inconditionnel pour le lieu.   « Moi je retiens de ces 42 ans un bonheur total, de tout ce que j’ai fait, d’ailleurs j’ai fait 3 ans plus que la normale. Quand on travaille dans ce château, c’est vraiment particulier parce que ce n’est pas donné à tout le monde d’être ici, c’est vraiment un privilège, réellement. On voit beaucoup de monde, on voit beaucoup de métiers, tout ce qui se passe à l’intérieur […]. » « C’est un lieu qui est très important pour moi, puisque cela fait partie de notre vie […] c’est un lieu que j’aime. Par rapport à tout ce que j’ai pu apprendre personnellement pour l’instant et par rapport à mon âge, je pense que je vais rester encore un peu, jusqu’à la retraite au moins » (Marie-Sylvie Tendero)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ce nouvel épisode de la série Mémoire(s) de château.Dans cet épisode du podcast, nous partons dans les coulisses du château de Versailles, là où se fabriquent les événements et les tournages qui font rêver le monde entier. À travers les témoignages de Nadine Pluvieux et Jeanne Hollande, deux femmes qui ont consacré leur vie à faire vivre le château autrement, on découvre l’envers du décor : l’organisation de grandes soirées, l’accueil de chefs d’État, mais aussi les tournages de films emblématiques comme Marie-Antoinette de Sofia Coppola. Entre souvenirs personnels, anecdotes inattendues et passion pour ce lieu unique, cet épisode raconte comment Versailles devient, le temps d’une nuit ou d’un film, un théâtre vivant où l’histoire continue de s’écrire.Faire rêver : dans les coulisses du cinémaElle n’était encore qu’une enfant que Nadine Pluvieux voulait faire « rêver les gens ». Ce souhait, elle l’a accompli durant sa carrière au château de Versailles, de 1978 jusqu’à son départ en retraite en 2014. Tout d’abord chargée d’organiser des réceptions au sein du domaine, Nadine s’est aussi spécialisée par la suite dans l’assistance aux tournages de films réalisés au Château. Jeanne Hollande, aujourd’hui cheffe du service des tournages, l’a rejointe en 1998, après une enfance passée à Versailles et des études en histoire de l’art. Son aide d’abord temporaire, s’est rapidement mue en une inséparable collaboration, propice à l’accomplissement de grandes choses, comme ont pu le constater la réalisatrice Sofia Coppola, et tant d’autres…« Après 36 ans de mon travail à Versailles, j’ai dû partir. Mais je serais bien restée 10 ans de plus ! » (Nadine Pluvieux)« Versailles fait partie de moi depuis toujours. Quand je suis rentrée à Versailles en 1998, j’ai rencontré le Versailles intérieur. Et ça a été incroyable. » (Jeanne Hollande)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Êtes-vous prêt à plonger dans l'univers fascinant du jardinage au cœur du château de Versailles ? Dans cet épisode captivant de Vie de château, Alain Baraton, le jardinier en chef à Trianon et dans le Grand Parc de Versailles, nous invite à découvrir son parcours unique et son amour indéfectible pour l'art du jardinage. Né dans une famille nombreuse, Alain ne s'était pas destiné à cette carrière prestigieuse, mais un tournant décisif de sa vie l'a conduit à travailler dans les jardins emblématiques de Versailles. Au fil de notre conversation, Baraton partage les défis quotidiens de la gestion d'un domaine aussi vaste et historique que Versailles. Il évoque l'importance de transmettre cet héritage culturel aux générations futures, en comparant son rôle à celui d'un chef d'orchestre, où chaque jardinier devient un musicien, jouant une symphonie de nature. À travers ses mots, nous ressentons la passion et la dévotion qu'il met dans chaque parcelle de terre, chaque fleur et chaque arbre du domaine. Dans un contexte où le réchauffement climatique impacte de plus en plus notre environnement, Alain aborde la nécessité de diversifier les espèces plantées et de respecter l'esprit du lieu tout en intégrant une touche de modernité. Il nous rappelle que le jardin est un art à part entière, un lieu où tradition et innovation se rencontrent pour préserver la beauté intemporelle de Versailles. Ce dialogue enrichissant ne se limite pas seulement au jardinage : il touche également à l'histoire de France, à la culture, et à la mémoire du château de Versailles. Que vous soyez passionné de photographie à Versailles, amateur d'histoire de l'art, ou simplement curieux des événements au château, cet épisode de Vie de château vous offre une perspective inédite sur le patrimoine culturel français. Rejoignez-nous pour une exploration fascinante de l'art et de la nature, et laissez-vous inspirer par les projets artistiques qui prennent vie dans ce cadre exceptionnel. Écoutez dès maintenant cet épisode et découvrez comment l'amour du jardinage peut transformer notre rapport à la nature et à notre histoire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l’origine de Mémoire(s) de Château, la volonté du château de Versailles de laisser la parole à celles et ceux qui ont fait l’histoire du lieu ...Dans cet épisode, Mémoire(s) de Château laisse la parole à deux artistes contemporains du château de Versailles : Christian Milet et Thomas Garnier, deux photographes officiels du Château. De l’œil au cœur, les deux photographes se livrent, et dessinent leur histoire du château de Versailles …Mémoire(s) de château - Deux générations d’imagesEt si Versailles se racontait à travers le regard de ceux qui l’ont photographié pendant des décennies ? Dans cet épisode de Mémoires de château, deux photographes du Château, Christian Milet et Thomas Garnier, échangent leurs souvenirs, leurs images, et leur passion commune pour un lieu qu’ils n’ont jamais cessé d’explorer.Christian Milet, arrivé enfant dans l’atelier de son père tapissier, devient à 17 ans le tout premier photographe titulaire du château de Versailles. Pendant plus de 40 ans, il immortalise la vie du domaine : les visites officielles, les grandes restaurations, les tempêtes, les détails invisibles au visiteur. Thomas Garnier, d’abord médiateur culturel, puis stagiaire de Christian, poursuit aujourd’hui cette mission. Photographe, vidéaste, pilote de drone et community manager, il capte Versailles sous toutes ses facettes - et parfois depuis le ciel.À travers leurs voix complices, c’est une mémoire sensible et vivante du château qui se dévoile : une cabane de jardinier devenue cachette d’enfants, une fontaine photographiée sous mille angles, un attentat en 1978, un flamant rose en Bolivie, ou encore une photo rêvée des bosquets sous la neige. Ce podcast est une ode à la transmission, à la lumière, au regard… et à la beauté d’un lieu que l’on croit connaître, mais que l’on redécouvre sans cesse. Une conversation intime, tendre et passionnée entre deux artisans de l’image au service d’un patrimoine hors du commun.Retrouvez l'ensemble des contenus complémentaires sur le site officiel du château de Versailles : https://www.chateauversailles.fr/actualites/vie-domaine/memoires-chateau#photographe-au-chateau-de-versaillesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l’origine de Mémoire(s) de Château, la volonté du château de Versailles de laisser la parole à celles et ceux qui ont fait l’histoire du lieu ...Dans cet épisode un peu particulier, Mémoire(s) de Château donne la parole à Laurent Salomé, Directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, et à Charles Mauricheau-Beaupré (1889-1953), conservateur en chef du château de Versailles de 1941 à 1953, à travers une archive sonore inédite.Mémoire(s) de château - Conserver l’esprit de VersaillesEt si le château de Versailles n’était pas un musée comme les autres, mais une maison vivante ? Dans cet épisode passionnant de Mémoires de château, Laurent Salomé, directeur du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, partage sa vision intime et engagée d’un lieu unique au monde.À travers anecdotes historiques et réflexions sensibles, il raconte les défis quotidiens de la conservation : restaurer sans trahir, remeubler avec rigueur, replanter sans briser l’harmonie. Il évoque aussi ses prédécesseurs - comme Charles Mauricheau-Beaupré ou Gérald Van der Kemp - qui, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, ont sauvé Versailles de la ruine. On découvre le long travail de restitution de la chambre de la Reine, les trésors retrouvés à Lyon, ou encore les dilemmes face à l’usure du temps et à l’afflux des visiteurs.Ce podcast est aussi une méditation sur ce qui fait la magie de Versailles : son unité, son souffle, sa poésie. De la galerie des Glaces à l’étoile royale, des parquets du XVIIIe aux bosquets dessinés pour être vus du ciel, c’est une œuvre d’art totale que l’on cherche à préserver, sans jamais l’enfermer. Une plongée dans les coulisses d’un monument qui fascine le monde entier et qui appartient à chacun.Retrouvez l'ensemble des contenus complémentaires sur le site officiel du château de Versailles : https://www.chateauversailles.fr/actualites/vie-domaine/memoires-chateau#conservateur-du-chateau-de-versaillesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l’origine de Mémoire(s) de Château, la volonté du château de Versailles de laisser la parole à celles et ceux qui ont fait l’histoire du lieu ...Dans cet épisode, Mémoire(s) de Château donne la parole à Michel Tigréat et Eric de Meyer. Si le destin ne les y prédestinait pas forcément, leur chemin a croisé celui de l'ébénisterie, et celui du château de Versailles. Deux générations d'ébénistes racontent leur passion du métier, leur attachement au lieu. Quand le travail du bois rejoint la passion de la restauration de mobiliers anciens, c’est une seule et même voix qui s’élève, et raconte …Mémoire(s) de château - Main à main, bois à bois : une histoire de transmissionDans cet épisode de Mémoire(s) de château, deux voix se répondent à travers le temps. Michel Tigréat, entré en 1954 au château de Versailles, et Éric Demeyer, jeune retraité des ateliers muséographiques, racontent leurs parcours de restaurateurs, d’ébénistes, d’artisans au service du patrimoine.Au fil de leurs souvenirs, on découvre la vie d’atelier au sein du château, les grandes campagnes de remeublement, les gestes transmis, les chefs-d'œuvre réalisés – et les défis d’une matière vivante : le bois. Michel Tigréat revient sur la restauration emblématique de la balustrade de la chambre de la Reine, fruit de près de vingt ans de recherches, de dessins, d’exigence. Éric Demeyer, de son côté, évoque sa propre trajectoire, marquée par une soif d’apprendre, un amour du geste juste, et une responsabilité profonde envers les œuvres.Leurs récits entrecroisés célèbrent la transmission, l’humilité, et cette passion commune pour le travail bien fait. Car à Versailles, derrière chaque meuble restauré, chaque marqueterie redonnée à la lumière, se cache la main patiente d’un artisan et la mémoire d’un métier. Une plongée sensible dans les coulisses des ateliers du château, là où se conjuguent exigence, savoir-faire et amour du patrimoine.Retrouvez l'ensemble des contenus complémentaires sur le site officiel du château de Versailles : https://www.chateauversailles.fr/actualites/vie-domaine/memoires-chateau#ebeniste-au-chateau-de-versaillesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l’origine de Mémoire(s) de Château, la volonté du château de Versailles de laisser la parole à celles et ceux qui ont fait l’histoire du lieu ...Dans cet épisode, Mémoire(s) de Château donne la parole à Jacqueline Fleury-Marié et Marie-Noëlle Pinte, toutes deux Versaillaises au moment de la Seconde Guerre mondiale. Regards croisés sur ces années de guerre, d'occupation du territoire, et de libération.Mémoires de château - Grandir à Versailles en temps de guerreEt si les murs du château de Versailles pouvaient parler ? Dans cet épisode bouleversant de Mémoire(s) de château, deux femmes racontent leur enfance à Versailles pendant la Seconde Guerre mondiale. L’une est née dans les années 1920, résistante déportée à Ravensbrück ; l’autre enfant d’ingénieur, a grandi dans un appartement de fonction aux abords du château.Leurs souvenirs, mêlant jeux d’enfants dans la cour de Marbre, descentes à la cave pendant les alertes aériennes, vie quotidienne rythmée par les tickets de rationnement, et engagement clandestin dans les réseaux de Résistance, tissent un récit vibrant et incarné de la guerre vue depuis le cœur d’un lieu symbolique.Le château devient un décor paradoxal : théâtre du quotidien, refuge, cible, et témoin silencieux d’une époque en tension. Au fil du podcast, ce sont des instantanés de mémoire qui surgissent : des Smarties offerts par les soldats américains, des poupées sur la terrasse ouest, des skis sur la terrasse du château en hiver, et la peur, bien sûr, mais aussi le courage.Un récit sensible, humain et précieux, qui redonne chair à l’Histoire.Retrouvez l'ensemble des contenus complémentaires sur le site officiel du château de Versailles : https://www.chateauversailles.fr/actualites/vie-domaine/memoires-chateau#versailles-annees-1940-guerre-et-paixHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Versailles sauvage – Le regard de Jérémie VilletEt si l’on redécouvrait Versailles à travers le regard d’un animal ? Le Château de Versailles a invité Jérémie Villet, photographe animalier récompensé par National Geographic, à poser son objectif sur la faune discrète qui peuple ses jardins, ses sous-bois et ses étendues. Connu pour ses images minimalistes d’animaux dans la neige, Jérémie quitte ici les paysages blancs pour explorer un univers inattendu : celui, riche et fragile, d’un patrimoine vivant en plein cœur de l’un des monuments les plus visités au monde.Dans ce podcast, il raconte son expérience d’un mois passé à Versailles, seul ou presque, à l’aube et au crépuscule, à l’affût, en silence, au rythme du vent, de la lumière et des pas feutrés des renards. Il partage ses rencontres, ses émotions, ses hésitations aussi. Observer sans déranger, montrer sans trahir, révéler sans figer : telle est sa démarche. Entre les bosquets sculptés par l’homme et les hautes herbes que fréquentent les chevreuils, les oiseaux et les insectes, il tisse un lien sensible entre nature et culture.« Ici, les statues ne bougent pas… mais les animaux, eux, vivent, élèvent leurs petits, cherchent leur nourriture. Ce sont les véritables habitants de Versailles », explique-t-il. Loin des clichés habituels, il nous invite à regarder autrement : une hirondelle qui survole la Chapelle royale, une sterne qui plonge dans le Grand Canal, un renard qui se fige dans la nuit devant une sculpture. Le château devient alors un décor vivant, un refuge inattendu pour une biodiversité qu’on oublie souvent de regarder.Jérémie Villet nous parle aussi de patience, de solitude, de lumière, de poésie. Il se glisse dans les lieux comme un hôte discret, dort dehors, attend parfois des heures pour une seule image. Mais chaque apparition animale est un émerveillement. Le résultat est un travail photographique d’une rare sensibilité, qui capte l’éphémère dans un décor éternel.Ce projet est aussi une façon de sensibiliser le public à la richesse écologique du Domaine de Versailles. Derrière les allées symétriques et les fontaines sculptées, c’est tout un monde animal qui existe, souvent invisible aux visiteurs mais bien présent : oiseaux nicheurs, mammifères nocturnes, insectes pollinisateurs, et même des espèces rares.Dans ce podcast, partez à la rencontre de cette faune précieuse à travers les mots d’un photographe passionné.Découvrez ses images sur le site https://youtu.be/ZOLkxJwVBis https://www.chateauversailles.fr/actualites/vie-domaine/les-animaux-versailles-jeremie-villet#le-projetEt laissez-vous guider dans un Versailles secret, poétique, et profondément vivant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fakear à Versailles – Palace of TimeEt si Versailles devenait un instrument de musique ? C’est le pari relevé par Fakear, compositeur de musique électronique, invité en résidence de création au Château de Versailles. Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, l’artiste explore le domaine, enregistre les sons du palais, capte les résonances des salles vides, dialogue avec l’histoire et la matière. De cette immersion naît un morceau inédit : Palace of Time.Du claquement d’une porte au grincement d’un parquet, du tic-tac des horloges à l’écho d’un handpan dans la Chapelle royale, chaque son devient matière musicale. Versailles se transforme en studio vivant, en caisse de résonance, en instrument à part entière. Fakear y déploie son univers singulier, mêlant instruments acoustiques, percussions naturelles, textures électroniques et bruits du réel.Loin de son environnement naturel habituel - la nature, les sons d’Asie ou d’Afrique - Fakear s’approprie Versailles avec respect et liberté. Il ne cherche pas à illustrer le lieu, mais à en proposer une lecture intime, contemporaine, sensorielle. Le morceau commence dans la douceur, au son d’un clavecin déformé, et s’élève peu à peu vers la lumière des synthétiseurs, jusqu’à devenir une pulsation moderne qui embrasse le temps.« Je me suis retrouvé, petit mec du XXIe siècle, au milieu d’un château qui a plusieurs centaines d’années… C’était vertigineux. » explique-t-il dans ce podcast. Le titre Palace of Time s’impose alors comme une évidence : Versailles est un lieu traversé par les siècles, témoin immobile du passage des hommes, du temps, de l’Histoire.Fakear imagine également un clip tourné entre jardins, Galerie des Glaces et installations lumineuses nocturnes. Le jour, Versailles s’impose. La nuit, il se transforme. Le son et l’image se répondent dans un ballet onirique, libre, audacieux.Découvrez le clip de Palace of Time sur la chaîne YouTube du Château de Versailles https://youtu.be/ECTIAT180pcCoulisses, photos et making-of sur www.chateauversailles.frRetrouvez l’univers de Fakear sur sa chaîne YouTube et toutes les plateformes musicales.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Saycet à Versailles : naissance de Messa SolarisEt si le Château de Versailles devenait un instrument de musique ? Dans ce podcast, le compositeur et producteur de musique électronique Saycet (Pierre Lefeuvre) nous entraîne dans une aventure sonore inédite au cœur du château de Versailles. Pendant sept jours et sept nuits, il investit les lieux vides, silencieux, majestueux. Objectif : réinterpréter son morceau Solaris à partir des sons, résonances et acoustiques du château. Ainsi naît Messa Solaris - une œuvre hybride, sacrée et lumineuse, façonnée à partir de Versailles lui-même.Chaque pièce devient un studio. La Chapelle royale, avec son orgue ancien accordé en 421 Hz. La Galerie des Glaces, aux réverbérations éclatantes. Le Salon d’Hercule, acoustique et boisé. L’Escalier Gabriel, lieu de passage devenu chambre d’écho. Saycet écoute, capte, teste. Il travaille avec une organiste classique, Alexandra Bartfeld, et le chœur Les Métaboles, dirigé par Léo Warynski, pour donner corps à cette réécriture acoustique. Son arpège électronique d’origine, créé sur un synthétiseur analogique, est transposé sur l’orgue baroque, pendant que les voix résonnent avec solennité dans les galeries du château.« Je ne voulais pas faire de la musique électronique. Et au final, je sors une œuvre à 80% acoustique... façonnée à partir du château lui-même », confie Saycet. Tout, jusqu’aux effets sonores, est infusé de Versailles. Grâce à des empreintes de réverbération, même les traitements numériques sont imprégnés des lieux. Chaque clap, chaque souffle, chaque silence devient un matériau précieux.Saycet - Messa Solaris n’est pas un simple remix. C’est une œuvre née d’un lieu, d’un symbole, d’un imaginaire. Un dialogue entre passé et présent, entre architecture et musique, entre sacré et électronique. Une exploration sensible qui fait de Versailles non plus un décor, mais un véritable acteur de la création.Le clip de Messa Solaris est à découvrir sur la chaîne YouTube du Château de Versailles.Les images du making-of sont disponibles sur www.chateauversailles.frRetrouvez la musique électronique de Saycet sur YouTube https://youtu.be/gLbcEveo7Co?si=MUeU3F7eTP4TvHvOHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le château de Versailles, une immersion sonore avec ThylacineDans ce podcast, découvrez les coulisses d’un projet hors du commun : une résidence artistique de Thylacine, compositeur de musique électronique, au cœur du Château de Versailles. Pendant une semaine, l’artiste s’est immergé dans un Versailles silencieux, presque secret. De jour comme de nuit, il a arpenté les salons, les galeries et les greniers, à la recherche des résonances du passé.Horloges tricentenaires, clavecins, orgues majestueux, cloches, grincements de parquets et tintements de lustres : tout devient matière sonore. Loin des foules, au fil des heures nocturnes, Thylacine capte l’âme acoustique du château pour composer une œuvre inédite, faite de textures anciennes et de pulsations contemporaines.Ce podcast nous plonge dans le processus créatif de l’artiste, depuis ses premiers pas dans les couloirs vides jusqu’à l’émergence d’un morceau nourri par les sons de Versailles. Une rencontre sensible entre le patrimoine et la musique électronique, l’histoire et l’expérimentation. Entre documentaire et récit intime, Thylacine nous confie son étonnement, sa méthode, ses émotions et l’intensité d’un tête-à-tête musical avec l’un des lieux les plus emblématiques de France.« J'ai vu Versailles comme un autre voyage. Un voyage dans le temps. » - ThylacineThylacine y a découvert bien plus qu’un décor : un lieu vibrant, habité, mystérieux. Au fil des nuits silencieuses et des découvertes sonores, le musicien a établi une relation intime avec le monument. Entre exploration sensorielle et quête de résonances oubliées, Versailles est devenu pour lui un véritable terrain d’aventure musicale, une source d’inspiration aussi riche qu’imprévisible.Et pour écouter les autres projets de Thylacine, rendez-vous sur sa chaîne YouTube et les plateformes musicales.Retrouvez le clip et la musique électronique de Thylacine sur : https://youtu.be/oaSTWRp7yss Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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