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les raisins du cinema
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Sortez les ponchos, accordez vos harmonicas et préparez-vous pour un duel au soleil. ☀️Cette semaine dans Les Raisins du Cinéma, on s'attaque à un monument intemporel du septième art : Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone, 1968). Pourquoi ce film a-t-il révolutionné le western ? Comment la bande originale mythique d'Ennio Morricone dicte-t-elle la mise en scène ? Et surtout, pourquoi faut-il absolument le (re)voir aujourd'hui ?On décortique les regards glaçants de Charles Bronson et Henry Fonda, la réalisation magistrale de Leone, et on vous explique pourquoi cette fresque épique reste inégalée. Vous avez aimé l'épisode ? N'oubliez pas de vous abonner, de nous laisser 5 étoiles ⭐ et de partager l'épisode à vos amis cinéphiles ! Rejoignez la discussion sur nos réseaux sociaux : @LesRaisinsDuCinema
Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on revient sur Bullhead, un véritable film coup de poing qui nous plonge dans un univers sombre et brutal.Porté par la performance impressionnante de Matthias Schoenaerts, ce polar belge explore les dérives du trafic d’hormones dans le milieu agricole, mais surtout la tragédie intime d’un homme marqué à vie par son passé.Avec sa mise en scène nerveuse, son atmosphère étouffante et son personnage central profondément tourmenté, Bullhead s’impose comme un film viscéral qui ne laisse pas indemne.Dans cet épisode, on analyse :la puissance de l’interprétation de Matthias Schoenaertsla noirceur et la tension du filmet pourquoi Bullhead reste l’un des polars européens les plus marquants de ces dernières années.🎙️ Les Raisins du Cinéma — le podcast cinéphile sans concession.
La cérémonie des Oscars vient de s’achever… et il est temps de débriefer.Dans cet épisode spécial des Raisins du Cinéma, on revient à chaud sur le palmarès de cette nouvelle édition : les grandes victoires, les surprises, les déceptions et les choix de l’Académie qui vont forcément faire débat.Quels films méritaient vraiment leurs récompenses ?Y a-t-il eu des injustices ?Et quels moments ont marqué cette soirée cinéma ?Entre enthousiasme, frustration et débats cinéphiles, on analyse les grands gagnants et les grands oubliés de la soirée.🎙️ Les Raisins du Cinéma — le podcast cinéphile sans concession.
Dans notre série spéciale consacrée aux films en lice pour les Oscars, on s’attaque aujourd’hui à Marty Supreme.Porté par Timothée Chalamet et réalisé par Josh Safdie, le film fait énormément parler de lui cette saison.Mais derrière le buzz et la performance très commentée de Chalamet, Marty Supreme raconte-t-il vraiment quelque chose ?Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on se pose la question :le film est-il surcoté par la critique ?son récit tient-il vraiment sur la durée ?et le personnage principal ne finit-il pas par devenir… grotesque ?Analyse sans filtre d’un film qui divise fortement dans la course aux Oscars.🎙️ Les Raisins du Cinéma — le podcast cinéphile sans concession.
Dans notre série spéciale consacrée aux films en lice pour les Oscars, on s’attaque aujourd’hui à Bugonia.Avec ce nouveau film, Yorgos Lanthimos continue d’explorer un cinéma singulier, entre satire sociale, humour noir et étrangeté assumée. Après The Favourite et Poor Things, le cinéaste propose une œuvre encore une fois déroutante.Mais Bugonia est-il un nouveau coup de génie dans la filmographie de Lanthimos… ou un film qui pousse un peu trop loin son univers absurde ?Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on analyse :la mise en scène et l’univers du filmles performances du castingles thèmes et la satireet sa place dans la course aux Oscars.🎙️ Les Raisins du Cinéma — le podcast cinéphile sans concession. 🎬
Nouvel épisode de notre série spéciale films nommés aux Oscars.Aujourd’hui, on s’attaque à One Battle After Another, le nouveau film de Paul Thomas Anderson, cinéaste derrière des classiques comme There Will Be Blood, The Master ou encore Phantom Thread.Un film attendu, ambitieux, porté par une mise en scène toujours aussi précise… mais qui divise.Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on se pose la question :👉 est-ce un nouveau grand cru dans la filmographie de PTA ou un film mineur d’un immense réalisateur ?Au programme :analyse de la mise en scèneplace du film dans la carrière de Paul Thomas Andersonce qui fonctionne… et ce qui nous laisse plus sceptiqueset ses véritables chances dans la course aux Oscars.🎙️ Les Raisins du Cinéma — le podcast cinéphile sans concession. 🎬
Deuxième épisode de notre semaine spéciale consacrée aux films nommés aux Oscars.Aujourd’hui, on s’attaque à Hamnet, un drame historique inspiré de la vie de William Shakespeare et du destin tragique de son fils.Entre émotion pure, mise en scène contemplative et interprétations habitées, le film cherche à transformer un deuil intime en œuvre universelle. Mais la promesse est-elle tenue ?Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on analyse :l’adaptation du roman de Maggie O'Farrellla mise en scène et la direction artistiquela puissance émotionnelle du filmet sa légitimité dans la course aux Oscars.Un épisode entre tragédie intime, cinéma d’auteur et débat cinéphile sans filtre.
Premier épisode de notre semaine spéciale films nommés aux Oscars.On ouvre le bal avec Sinners, un film qui fait énormément parler de lui cette saison. Entre ambition artistique, mise en scène radicale et réception critique divisée, est-ce un futur classique… ou un phénomène surcoté ?Dans cet épisode des Raisins du Cinéma, on démonte le film scène par scène :ce que le film tente vraiment de raconterles choix de mise en scène qui divisentles performances du castinget surtout : a-t-il réellement sa place dans la course aux Oscars ?Analyse cinéphile, débat sans filtre et verdict final.🎧 Les Raisins du Cinéma : le podcast qui parle de films sans langue de bois.
Monument du cinéma. Film sacralisé. Œuvre intouchable.Dans cet épisode, on analyse The Godfather de Francis Ford Coppola.Pourquoi ce film est-il considéré comme un sommet absolu ?Comment la mise en scène transforme une histoire de mafia en tragédie antique ?Que raconte réellement la transformation de Michael Corleone ?Pouvoir, famille, religion, capitalisme, masculinité : on dissèque tout.Analyse cinéphile, précise et sans concession.
Dans cet épisode, Les Raisins du Cinéma plongent au cœur des hood movies, là où la violence n’est pas un spectacle mais une conséquence. À travers Boyz n the Hood et Menace II Society, on dissèque deux visions radicalement différentes d’un même enfer urbain : South Central Los Angeles.D’un côté, le regard presque pédagogique et tragique de John Singleton, de l’autre, la brutalité frontale et nihiliste des frères Hughes. Mise en scène, écriture, personnages, morale (ou absence de morale) : qui observe, qui juge, qui choque — et pourquoi ces films restent essentiels aujourd’hui.Un épisode cash, sans nostalgie, pour comprendre comment le cinéma a capturé une génération sacrifiée, entre déterminisme social, rage pure et espoir avorté.
Julien et Sébastien replongent dans L’Exorciste, monument absolu du cinéma d’horreur qui continue de hanter l’imaginaire collectif. Entre coulisses maudites, mise en scène choc et héritage gigantesque, on analyse pourquoi ce film reste une référence indétrônable… et comment il a redéfini la peur au cinéma.Un épisode cash, cinéphile et sans concession — comme toujours.
On dissèque La Chasse : la mécanique du doute, le piège social et la mise en scène implacable de Vinterberg. Un épisode cash sur un film qui vous colle à la peau.
Tom Hanks, Denzel Washington, Bruce Springsteen : la sainte trinité d’un drame qui a tout changé.Philadelphia n’est pas qu’un film sur le sida — c’est un film sur le regard, la peur et la dignité.On revient sur son impact social, son courage à l’époque, et ce qu’il dit encore de notre rapport à la différence.Un épisode émouvant, mais sans complaisance : parce que même les bons sentiments méritent d’être analysés.
C’est un film qui divise, fascine, agace. Et c’est justement pour ça qu’on en parle.Refn filme la violence comme un rituel, Gosling joue la culpabilité comme un fantôme, et la Thaïlande devient un cauchemar de velours.Les Raisins du Cinéma plongent dans le symbolisme, le vide et la beauté malade de ce trip esthétique radical.Dieu pardonne peut-être. Nous, pas toujours.
Coppola plonge dans la guerre du Vietnam comme on plonge dans la folie — sans retour.Entre orgueil artistique, production infernale et vision hallucinée, Apocalypse Now est autant un film qu’une descente aux enfers.On y parle d’ego, de démesure, de lumière et de ténèbres.Un épisode dense, où Les Raisins du Cinéma affrontent le mythe pour voir ce qu’il reste d’humain derrière le monument.
Steve McQueen, des motos, un mythe de liberté… mais aussi un film profondément politique sur la camaraderie et la résistance.Dans cet épisode, on démonte la mécanique du classique de Sturges : comment un divertissement de guerre devient une leçon de mise en scène et d’équilibre entre tension et légèreté.Et surtout : pourquoi La Grande Évasion reste un film de prison… sur l’idée même d’Amérique.
Clouzot dissèque la morale, Bardot explose l’écran, et la France des années 60 s’étouffe entre hypocrisie et désir.Dans cet épisode, on parle d’un film qui n’a pas pris une ride — parce qu’il parle de tout ce qu’on refuse encore d’admettre : le regard masculin, la justice biaisée et la vérité qui dérange.Un Clouzot plus brûlant que jamais, décortiqué sans filtre par Les Raisins du Cinéma.
Sorti en 1954, Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa a littéralement inventé le film d’équipe et la dramaturgie de l’assaut final. Montage millimétré, mise en scène épique et humaniste : un chef-d’œuvre fondateur. au cinéma d'aujourd'hui, est-ce que Kurosawa n’a pas déjà tout dit ? On compare l’héritage des samouraïs avec le cinéma moderne.
Avec Oldboy, Park Chan-wook a signé en 2003 un film de vengeance baroque et violent qui a marqué toute une génération. Plans virtuoses, twist inoubliable, scènes de combat cultes… Mais face aux thrillers modernes comme John Wick, The Raid ou Prisoners, est-ce que Oldboy reste encore le maître du genre ? On revient sur ce chef-d’œuvre coréen et son influence énorme sur le cinéma d’action et de vengeance.
On se replonge dans Snatch (2000), la comédie criminelle survoltée de Guy Ritchie. Plans cut ultra rapides, dialogues savoureux, montage clippé : un style qui a marqué son époque. Est-ce que Snatch reste encore une référence ? On décortique le style Ritchie et son héritage dans le cinéma pop d’aujourd’hui.












