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Raconte-moi un commun
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Raconte-moi un commun

Author: Stella Warnier

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Description

Je suis Stella Warnier, passionnée par les communs.

Chaque épisode de Raconte-moi un commun est une rencontre : tisanes chaudes, balades, discussions profondes. J'ai pris le temps d'apprendre à connaître chaque invité.e, qui m'ont ouvert la porte de chez eux pour partager leur quotidien avant de les enregistrer.

Je découvre des projets où les gens s’entraident, expérimentent et changent déjà le monde. Je leur donne la parole pour montrer que la solidarité est possible, et que l’espoir persiste. Parce que les utopies sont bien réelles, et on les appelle des communs !
20 Episodes
Reverse
Une entreprise de communication qui devient une coopérative de travailleuse, qui reverse 1% de ses profits annuels à des OBNL, qui a adopté le salaire unique pour ses employées et qui n’accepte que des mandats en environnement, c’est le pari qu’on fait les membres de Bleu Forêt. Geneviève a co-fondé Bleu Forêt avec une amie en 2017, et afait la transition vers le modèle coopératif en 2022. Pétillante, pleine d’énergie et surtout foncièrement ancrée dans ses valeurs, elle a à cœur la santé mentale des travailleuses et s’investit dans son village.Dans cet épisode avec Geneviève, on parle de capitalismeinternalisé, de trouver de la cohérence avec ses valeurs dans notre emploi, de la valeur du temps, de sobriété numérique et de cultiver la joie militante.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique : Léo Lecomte
Dans des villages du Québec, à une époque, les fours à pain collectifs représentaient de véritables lieux de rencontre où l’on joignait l’utile à l’agréable. Il en reste encore à certains endroits, mais la plupart ont disparu, au fur et à mesure qu’on a privilégié des méthodes plus modernes. C’est ce patrimoine que Thierry a eu envie de faire renaître, à St-Élie de Caxton, en l’utilisant comme prétexte pour rassembler et créer du lien. Musique, repas, fête, tous les éléments sont réunis pour favoriser les échanges. Rapidement, le projet prend de l’ampleur, et permet depuis deux ans de faire naître la Fête des récoltes, où on conjugue cuisson de pizza au four en argile et spectacle d’artistes connus.Dans cet épisode avec Thierry, on parle de trouver la joie même dans le chaos, de projets collectifs intergénérationnels, de partenariats en communs et municipalités et de s’autoriser à rêver grand.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Un kiosque en libre-service au bord de la route, un four à pain collectif, des paniers de légumes que l’on vient chercher chaque semaine, un lieu de rencontre et de partage... Bien ancrée dans la communauté de Saint-Élie-de-Caxton, la coopérative de la Charrette compte aujourd’hui dix membres et une quantité impressionnante de bénévoles, tous composés des habitants du village qui aiment venir donner un coup de main pendant les récoltes. Maxime fait partie des quatre amis qui, sans expérienceagricole préalable, ont un jour quitté la ville pour devenir agriculteurs. Aujourd’hui, il élève ses enfants à St-Élie et mêle travail et amitié de manière indissociable.Dans cet épisode avec Maxime, on parle de tourisme à Saint-Élie, d’accueillir de nouveaux membres dans un commun, de laisser le projet évoluer et d’amitié.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Parler de St-Élie de Caxton, c’est éveiller tout un imaginaire de contes, de vie d’antan et de récits de la ruralité. C’est surtoutun endroit où les communs fleurissent aujourd’hui, et où la relève est bel et bien présente pour continuer de faire vivre l’esprit de communauté. Les projets bouillonnent, les idées fusent et les collaborations naissent constamment, dansun désir bien ancré de faire les choses autrement.Quand Guy s’installe définitivement à Saint-Élie en 2012, après y avoir eu un chalet pendant longtemps, l’engagement dans sa communauté est une mission qui lui tient à cœur. À 79 ans aujourd’hui, il s’implique dans Développement St-Élie et dans les Ateliers des Savoirs partagés, en ayant à cœur le bien commun et l’avenir du village. Dans cet épisode avec Guy, on parle de créer du lien entreles communautés rurales au Québec, d’intelligence collective, de retrouver espoir en s’inspirant des autres, de mélanger la théorie avec la pratique et de ce qui favorise les communs à Saint-Élie.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !
Des amoureux du vélo qui rêvent d’une ville plus adaptée aux cyclistes, et qui décident un jour, à eux seuls, de monter un évènement annuel qui prend rapidement de l’ampleur. Rues bloquées aux voitures, kiosques de nourriture locale, ateliers pour apprendre à réparer sa bicyclette, conférences, spectacles, parcours à vélo, panels politiques sur la mobilité à vélo… Le temps d’une journée, la Fête du Vélo de Sherbrooke transforme la ville pour célébrer le vélo non seulement comme loisir, mais aussi comme mode de transport durable.Quand Annabelle s’installe à Sherbrooke après plusieurs années à Montréal, son besoin d’être connectée à sa communauté est profond. Grande cycliste, elle tombe un jour sur l’annonce d’un inconnu qui lance un appel à bénévoles. C’était la Fête du Vélo, et elle s’y implique toujours aujourd’hui.Dans cet épisode, avec Annabelle, on parle de voyages à vélo en Gaspésie comme en Allemagne, des étapes de la vie, de vivre en coopérative d’habitation et de rêver une ville plus adaptée aux cyclistes.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Un cabaret culturel niché au centre-ville de Rimouski, pensé comme un lieu commun où l’on vient autant pour écouter que pour se rencontrer. Une salle à échelle humaine, une scène proche du public, des tables où l’on s’attarde sans pression de commander quelque chose... À la coopérative de solidarité Bains Publics, on retrouve autant des artistes émergents que des musiciens connus, on peut profiter des spectacles ou venir manger, ou simplement se déposer et tisser des liens.Marco est arrivé à Rimouski pour les études et n’est jamais reparti. Musicien, il cherchait un endroit où se produire sur scène avec son groupe et constatait à l’époque le manque d’espace culturel. Animé par le désir de rendre la culture vivante, accessible et collective, il a fait partie du petit groupe qui a porté le rêve de Bains Publics jusqu’à sa réalisation.Dans cet épisode, avec Marco, on parle de partir des projetsavec des inconnus, de créer des espaces inclusifs, de valoriser l’art et les artistes, de l’amour de Rimouski et de faire ce qui a du sens pour soi.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Un matin de novembre en pleine tempête de neige, la première de l’année, la créativité foisonne à la Ruche d'Art du Bic. On y planifie le calendrier pour les prochains mois, et les idées fusent; concerts de piano, ateliers de couture, balade pour découvrir les plantes du territoire, danse, cerclesde chants, radio… J’écoute attentivement et j’essaie de tout retenir, l’énergie est palpable, la bonne humeur est au rendez-vous. Nous sommes dans les locaux de la Maison de la culture du Pic Champlain, une ancienne salle de quille reconvertie par les habitants qui souhaitaient garder un lieu où la communauté pouvait se rassembler. On y propose des activités culturelles menées par les citoyens et ouvertes à tout le monde, avec la conviction fondamentale que chaque êtrehumain est un artiste.Quand Zornitsa déménage à Rimouski pour y étudier, ellen'imagine alors pas qu’elle s’y installera pour de bon. Elle a trouvé le contact avec le fleuve, des lieux pour se déployer, une effervescence culturelle, le tout à échelle humaine. Elle est aujourd’hui la coordonnatrice de la Maison de la culture du Pic Champlain, et elle me reçoit chez elle pour me raconter mille histoires, les mains occupées à trier des fleurs séchées pour me faire une tisane. Dans cet épisode, avec Zornitsa, on parle de la banlieue, deson personnage de concierge, de ce qui fait un artiste, de la définition du courage et de devenir sorcières.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Au bord de la route 132, au Bic, il y a un kiosque en bois rempli de produits locaux où on se sert soi-même, sur la base de la confiance. Tout autour, des champs, une grange, des chèvres, des poules, la forêt et les collines. On est sur le terrain de la fiducie Sage-Terre, dont on a parlé dans le dernier épisode avec Ariane. Là, on y retrouve aussi la ferme de La Dérive :anticapitaliste, engagée, c’est une OBNL qui s’est donné pour mission de nourrir les personnes en situation de précarité, avec une agriculture écologique et locale. Comme beaucoup de gens, Gab se met à rêver un jourd’autosuffisance alimentaire. Sauf qu’une conviction s’impose rapidement à lui: l’émancipation doit inclure tout le monde, surtout les plus vulnérables. Pendant des années, il porte le projet à bout de bras jusqu’à pouvoir en faire un commun, entouré de sa famille, ses amis puis de gens de l’extérieur, motivés à rejoindre l’aventure.Dans cet épisode avec Gab, on revient sur l’histoire de laferme et on parle de ténacité, de salariat, d’autosuffisance alimentaire pour soi-même mais aussi pour les autres, de décider ensemble des récoltes et de mettre son ego de côté.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Il y a plus de 20 ans, un couple, Jean et Marie-Hélène, prennent une décision qui changera la trajectoire de leur vie : Ils font le don de leur immense terre agricole située au Bic pour créer une fiducie d’utilité sociale agricole, avec pour mission la préservation et la conservation à perpétuité dupatrimoine pour les générations actuelles et futures en assurant la sauvegarde des écosystèmes. Cet endroit, c’est Sageterre.Alors qu’elle vit à Québec, Ariane tombe un jour sur un texte de Jean qui la bouleverse. Avec pour seule certitude la croyance qu’il faut suivre son cœur, et poussée par l’élan de construire la vie dont elle rêve, elle déménage au Bic et rejoint Sageterre, où elle a aujourd’hui un verger, un champ de fleurs, et dont elle est devenue fiduciaire.Dans cet épisode, avec Ariane, on parle de se libérer du sentiment d’impuissance, de se confronter à soi-même, de l’amour des arbres et d’avancer dans la vie avec courage.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Habiter ensemble à 100 personnes, en donnant à tout le monde une place dans la prise de décision; partager encommun un potager, un cinéma maison, une cuisine collective, une épicerie et bien plus; régler les conflits sur la base de la communication non violente… C’est le pari qu’on fait les habitants de Cohabitat, à Québec, au cœur de Ste-Foy. Dans cet épisode, je discute avec Paul-Henri et Sylvain. On parle de gestion de conflits, de l’amitié comme remède à la solitude, du sentiment de valorisation qui survient quand on vient en aide, et de vieillir ensemble.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
1,5 million de personnes dans un commun, une lutte à l’échelle d’un pays pour retrouver l’accès aux terresagricoles, et une véritable société qui se crée en parallèle du système établi… C’est ce qui s’est passé au Brésil avec le Mouvement des Sans-Terres, qui peuvent aujourd’hui non seulement se nourrir, mais qui ont également leur propre système d’éducation, leur système de santé et qui décident réellement ensemble... Tout ça, depuis plus de 40 ans.Dans cet épisode avec Dan, on parle d’éveil politique, de hockey, des émotions derrière les communs, et de nourrir l’étincelle qui nous permet de croire aux utopies. J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Un terrain immense depuis lequel on voit à l’horizon les Appalaches, et qui appartenait à une congrégation religieuse investie dans la communauté. Des bâtiments historiques magnifiques, un jardin en permaculture, des serres, un café qui vend des produits locaux, une maison d’hébergement pour les nouveaux arrivants, une garderie... Ce lieu atypique qui mêle différentes communautés, presque hors du temps, se situe à St-Damien de Buckland, et on y retrouve la coopérative de solidarité Les Choux Gras. Avec Maggy, dans cet épisode, on parle d’héritage religieux, de partenariats entre communs et municipalités du droit de prendre du repos, de collaborer malgré nos différences et d’écouter sa voix intérieure. J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique : Léo Lecomte
Comment rester actif dans la société, une fois qu’on est à la retraite ? Comment passer d’un emploi où on fait partie d’une équipe, où on prend des décisions, où notre opinion est écoutée, pour soudainement ne plus avoir de lieu où trouver sa place ? Est-ce que le bénévolat est vraiment la solution à l’isolement des aînés ? C’est ce genre de questions auxquelles tente de répondre Présâges, un organisme qui encourage l’engagement social chez la population vieillissante. Avec Camille, dans cet épisode, on parle de bénévolat, de pickleball, de cohabitation multi-âge et de valoriser le fait de vieillir. J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Musique: Léo Lecomte Présâges: https://www.presages.org/exp
Par où commencer, quand on veut faire des communs ? Comment apprendre des autres, partager des idées, des savoirs ? Comment inspirer du changement à plus grande échelle, en multipliant les initiatives locales ? Répondre à ces questions, c’est la mission de Projet Collectif.Avec Joël, dans cet épisode, on parle de réinventer nos imaginaires, de démocratie, de choix de carrière, de plateformes numériques et de prendre soin, de nous comme des autres.J’espère que ça vous inspirera, bonne écoute !Abonnez-vous pour ne rien manquer !Musique: Léo Lecomte
 Se réunir entre femmes hors du travail, hors de la maison, et se rassembler les mercredis soirs pour apprendre à peindre, discuter de l'actualité, tricoter en buvant une tisane, se soutenir, partager nos trucs et astuces pour lutter au quotidien pour notre bien-être... Tout ça, c'est ce que propose Chez les Simone, tiers-lieu, à Gatineau.Dans cet épisode avec Camille, on parle d'intuition, d'ambition, du courage de se réorienter, de sororité et de réciprocité. Bonne écoute !Musique: Léo Lecomte
Des années de lutte, un quartier qui se soulève et qui fait reculer des investisseurs en plus de convaincre l'arrondissement de créer des centaines de logements sociaux. Un collectif qui parvient à obtenir un immense bâtiment et 1 million de dollars pour créer un commun bien connu à Montréal... Le Bâtiment 7, lieu emblématique de la résistance à Pointe-Saint-Charles, qui comprend aujourd'hui une micro-brasserie, un garage, une épicerie, un atelier vélo et bien plus.Avec Margot, dans cet épisode, on parle des dessous de la lutte, d'amitiés, de déchirements, de travail sur soi, et de la force que ça prend pour s'unir malgré nos différences... Jusqu'à vaincre.Bonne écoute!Musique: Léo Lecomte
Vivre avec ses amis dans une immense maison, divisée en appartemments, avec un immense sous-sol qui relie tout le monde. Voir grandir les dix enfants, s'organiser des repas collectifs, élever des poules et se partager l'entretien du terrain, c'est le rêve qu'avait la gang d'Écolution, et ce rêve, ils l'ont réalisé.Avec François dans cet épisode, on parle du plaisir au quotidien, des chicanes qui finissent bien, de rester proche de ses amis après avoir fondé une famille et d'être la meilleure version de soi-même.Bonne écoute !Abonnez-vous pour ne rien manquer !Musique: Léo Lecomte
 Une épicerie ouverte 24h/24, sans employé-es, où on paie soi-même sur la base de la confiance, où on achète des produits locaux... Et surtout, une entreprise qui souhaite elle-même mourir. Ce que je décris, c'est le Comptoir St-Vrac, situé à St-Adrien en Estrie. Dans cet épisode avec Conrad, on parle d'entreprise régénérative, de transparence, de l'illusion de la propriété privée et de réapprendre à nous nourrir nous-mêmes.Bonne écoute !L'épicerie: https://comptoirstvrac.com/La ferme: https://fermedanslvent.com/Abonnez-vous pour ne rien manquer !Musique: Léo Lecomte
 Il existe un village où les communs semblent être la norme. Le magasin général est devenu, au fil du temps, une salle de spectacle / café / restaurant / galerie d'art... Dans lequel les habitants se relaient pour cuisiner, pour recevoir. La ferme, aussi, où on s'implique avec cœur pour récolter et se nourrir ensemble. Cet endroit, c'est Saint-Camille, en Estrie. Dans cet épisode, avec Marie-Soleil, on parle du privilège de ralentir, de solidarité en période de crise, de se laisser le droit à l'erreur, de quête de sens... et de sortir des règles du jeu. Bonne écoute !Abonnez-vous pour ne rien manquer !Musique: Léo Lecomte
C’est quoi, des communs ? Qui suis-je pour en parler ? Pourquoi ce balado ? Dans ce premier épisode, je vous parle de moi, de ma découverte des communs grâce à un ami et de ce qui m’a poussée à tendre mon micro. Je vous emmène aussi du côté d’un théâtre vieux de 300 ans, témoin d’expériences collectives. Entre mes études de droit, mes doutes et ma quête de sens, j’explore comment l’individualisme nous enferme… et comment les communs ouvrent d’autres possibles.Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes 🎙Instagram: https://www.instagram.com/racontemoiuncommun?igsh=MWc1N2JscmZsZnBvbQ==Musique: Léo Lecomte
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