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Populaires Club

Author: Salomé Lac & Iris Laf

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Description

Populaires est un podcast animé par Iris et Salomé, deux meilleures amies élevées aux films et aux séries cultes et à la culture pop.

Les Populaires sont toutes ces femmes et personnages iconiques - Carrie Bradshaw, Bridget Jones, Fleabag, Gabrielle Solis - qui nous ont appris l’amitié, l’amour, le couple, le travail, le style, la ville, la mode et la vie de femme à travers la télévision et le cinéma.

C’est la culture pop que nous aimons, que l’on re-regarde et que l’on binge sans honte, même si la société peut parfois la juger.


Le principe : on rewatch puis on commente, en toute subjectivité.

La première saison est consacrée à Sex and the City, avec LOL, The Holiday, Le Journal de Bridget Jones, Love Actually,

Le Diable s’Habille en Prada, Euphoria, Fleabag, Girls, I Love LA, The Drama, Dix pour Cent, Heated Rivalry, Off Campus, Marie-Antoinette Coppola...


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56 Episodes
Reverse
Certains l’appellent la French Carrie Bradshaw, mais nous, on préfère l’appeler l’iconic Amal Tahir. Écrivaine, créatrice de contenu et fondatrice du podcast Garce Therapy, elle nous rejoint pour parler de Sex and the City, de son rapport à l’amour et de ce passage un peu flou entre la vingtaine complètement perdue et la trentaine qu’on espère sexy. Au programme : quel personnage de SATC sommes-nous, et surtout, peut-on vraiment être amie avec quelqu’un qui déteste Carrie Bradshaw ? Parce que pour nous, aimer Carrie, c’est aussi accepter les contradictions, les névroses et les petits travers qui font qu’on est toutes un peu compliquées.Évidemment, on rouvre le procès Aidan et on se demande si Carrie et Big sont encore sexy aujourd’hui. Entre les chaussures, les engagements ratés et les hommes qui prennent beaucoup trop de place dans nos vies, on débat de ce que ces histoires racontent de nos relations amoureuses. Amal nous rappelle aussi que si Carrie avait vraiment voulu s’engager, elle aurait peut-être perdu ce qui faisait d’elle une chroniqueuse : cette capacité à raconter son intimité, à se mettre à nu et à transformer ses expériences, même les plus gênantes, en histoires dans lesquelles on se reconnaît.Enfin, on parle de ce fameux passage de la vingtaine à la trentaine : apprendre à écrire sa propre histoire, assumer qui l’on est, apprivoiser la honte et arrêter de vouloir devenir une version parfaite de soi-même. Parce qu’à force de développement personnel, on finit parfois par s’enfermer dans sa propre quête d’amélioration, alors qu’on aurait surtout besoin de sortir, de rencontrer des gens et de vivre des choses, quitte à faire quelques erreurs en chemin. Avec Carrie, Miranda et les filles de Garce Therapy en ligne de mire, on se demande quels conseils garder, quelles erreurs éviter et comment devenir l’héroïne de sa propre vie. 💋 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour notre deuxième Histoire Populaires, spécial Halloween, on s’attaque au mythe des sorcières : ces femmes qui nous ont terrifiées pendant l’enfance et qu’on rêve parfois de devenir aujourd’hui. De Maléfique à Bellatrix Lestrange, de Willow aux Ensorceleuses, on revient sur ces personnages ambivalents qui nous fascinent autant qu’ils nous effraient. Mais pourquoi les sorcières sont-elles si souvent représentées comme des femmes dangereuses, laides ou maléfiques ? Et pourquoi celles qui sont belles et désirables semblent-elles toujours devoir prouver qu’elles ont aussi une beauté intérieure ?À travers la pop culture et les réflexions de Mona Chollet sur la chasse aux sorcières, on se demande comment cette figure féminine est devenue le réceptacle de toutes les peurs : celle des femmes indépendantes, de celles qui refusent les règles, qui sortent des cases et qu’on préfère accuser de tous les maux plutôt que de leur laisser leur place. On parle aussi de sororité, de ces femmes qu’on a déjà traitées de sorcières, parfois comme une insulte comme Chloé Thibaud le dit dans son livre "Pourquoi Les Hommes Ont Peur des Femmes", mais parfois presque comme un compliment, et de ce qui se cache derrière cette étiquette.Alors, qui sont vraiment les sorcières ? Celles qui nous faisaient peur quand on était petites, celles qui nous ressemblent un peu trop ou celles avec qui on rêve de faire coven ? Une chose est sûre : à force d’avoir voulu les brûler, on leur a peut-être donné encore plus de raisons de jeter quelques sorts. Et spoiler alert : Iris en est définitivement une... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on reçoit La Petite Cheffe Mumu, alias Chloée, créatrice de contenu food, pour parler du grand retour de la tradwife sur les réseaux et de ces femmes qui se filment en train de cuisiner pour leur mari et leur famille, dans des cuisines dignes d’un cottage anglais. Derrière les jolies recettes, les nappes en lin et les petits pains faits maison, on se demande ce que ces images racontent vraiment : où est passée la charge mentale ? Qui a le temps de faire tout ça ? Et surtout, qu’est-ce qu’on ne voit pas derrière la caméra ?Pour y réfléchir, on ressort notre meilleure série de femmes au foyer : Desperate Housewives. De Bree, qui contrôle ses émotions à coups de recettes parfaites, à Lynette, qui subit de plein fouet la domestication, en passant par Gaby et son rapport à la classe sociale, Susan et son joyeux chaos ou Edie, qui n’a jamais vraiment fait de la vie domestique son projet, on analyse comment la cuisine raconte le rapport au monde de chacune. Parce que derrière les tartes impeccables et les goûters d’école, il y a aussi des rapports de pouvoir, des privilèges et beaucoup d’émotions qu’on préfère parfois enfouir sous une couche de glaçage.Avec Mumu, on parle aussi de transmission, de voyages, de cuisine comme langage universel et de la manière dont les années Covid ont rendu la food plus sexy que jamais. Mais à force de mondialisation et de tendances virales, est-ce qu’on ne finit pas tous par manger la même chose ? Entre matcha, ube et feta pasta, on se demande si notre alimentation ne serait pas en train de devenir aussi uniforme que nos feeds. Un épisode qui parle de bouffe, de femmes, de culture et de tout ce qu’on met — consciemment ou non — dans nos assiettes. 🍝 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on plonge dans l’univers de Sterling Point, entre vacances au Canada, journées au bord de l’eau et familles beaucoup trop riches pour être tranquilles. Si la saga nous rappelle forcément Off Campus et Gossip Girl, héritages, secrets de famille, grandes maisons, îles paradisiaques et romances qui nous font rêver, on se demande surtout pourquoi Sterling Point nous a autant accrochées. Parce qu’ici, derrière les beaux gosses et les décors de rêve, les personnages ont de vrais traumatismes, pleurent vraiment, font des erreurs et traversent des choses qui ressemblent davantage à la vraie vie.On parle notamment de la première fois d’Annie, racontée sans drame ni grande révélation existentielle : et si une première fois pouvait simplement être une expérience qu’on choisit, sans forcément lui donner une importance démesurée ? On analyse aussi les familles, les parents qui apprennent eux aussi à vivre pour la première fois, et cette manière assez rare de donner une vraie place aux émotions des personnages.Et puis, évidemment, impossible de passer à côté d’Oona et Ramona, de leur relation, de l’absence de leur mère et de leurs mommy issues, mais aussi d’Annie, Rory et Ellis et de cette question particulièrement intéressante autour de l’adoption : peut-on ressentir de la jalousie envers l’enfant biologique de ses parents adoptifs ? Bref, on parle de famille, d’amour, d’héritage, de première fois et de ces histoires qui nous font fantasmer sur une vie qu’on n’aura probablement jamais… mais qu’on adore regarder depuis notre canapé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouveau et premier épisode d'Histoire Populaires, on reçoit le Dr Isabelle Sarfati, chirurgienne plasticienne du sein, pour se demander ce que nos seins racontent de notre époque. Car si les seins sont depuis toujours un fantasme, leur forme, leur taille et la manière dont on les montre ou les cache racontent aussi beaucoup de notre rapport au corps, à la féminité et au désir. De Jane Birkin aux Kardashian, on revient sur les icônes qui ont fait évoluer nos imaginaires, de la petite poitrine à la silhouette ultra pulpeuse.On remonte aussi des années 60 à aujourd’hui pour comprendre comment les demandes de chirurgie esthétique ont changé avec la société. Après le mouvement #MeToo, l’écologie et l’arrivée d’une génération qui pense davantage le genre comme un spectre, certaines femmes cherchent à retirer leurs prothèses, à retrouver une poitrine plus naturelle ou même un corps moins genré. On parle aussi de la petite poitrine, de masculinité, de transidentité et de ce que nos choix corporels disent parfois de notre époque.Et puis, évidemment, on parle mode : le soutien-gorge qui disparaît puis revient en force, les seins qu’on cache ou qu’on exhibe, et cette question qui nous poursuit : quand une femme montre ses seins, est-elle forcément sexualisée… ou peut-elle aussi choisir ce que son corps raconte ? De Sydney Sweeney à notre propre rapport au décolleté, on se demande finalement qui décide de ce à quoi des « beaux seins » sont censés ressembler. Gros, petits, coniques, naturels ou refaits : ils ont décidément beaucoup de choses à raconter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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