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Author: Hugues Dago | avec Stratégies

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Description

« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.


En partenariat avec Stratégies.


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

57 Episodes
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Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Allez savoir, certains de ces collégiens et collégiennes finiront peut-être un jour à la tête d’un média...Mais à 14 ans, sans réseau et socialement défavorisés, ils en sont encore à chercher un stage de 3e. À envoyer parfois 40 ou 50 candidatures.Dès cet âge-là, les refus s’accumulent et l’autocensure s’installe. Comme si certains métiers n’étaient pas faits pour eux.Pour répondre à cette réalité, Virginie Salmen, Mélanie Taravant et Gaëlle Frilet ont fondé l’association ViensVoirMonTaf en 2015. D'un côté, une plateforme pour mettre en relation élèves et professionnels. De l'autre, des ateliers dans les collèges pour leur faire découvrir concrètement des métiers.En 10 ans, plus de 8 000 stages ont été réalisés, près de 35 000 élèves accompagnés en ateliers. Et surtout : près de 8 jeunes sur 10 revoient leurs ambitions à la hausse.À l’occasion du Podcasthon, Virginie Salmen, cofondatrice et directrice de ViensVoirMonTaf, est l’invitée de cet épisode spécial de « La Ligne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré.De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2021, elle fait une entrée remarquée dans les boîtes mail des milieux autorisés.Grâce à un récit factuel, un ton volontiers irrévérencieux et une volonté de raconter la politique autrement, la newsletter Playbook Paris, signée POLITICO, s’installe rapidement dans les routines d’information des décideurs de la capitale.Une infolettre gratuite et quotidienne, pensée comme une porte d’entrée vers l’offre éditoriale française du média né à Washington en 2007. Et surtout une étape clé dans la stratégie de développement européen du groupe, également présent à Bruxelles, Londres et Berlin.POLITICO revendique une ligne « indépendante et non partisane ». Dans un univers où journalistes et sources évoluent au cœur des milieux d’influence qu’il couvre, le média se montre vigilant face aux tentatives de manipulation et s’impose des garde-fous pour maintenir ses journalistes à bonne distance de ses sponsors.À la tête de la rédaction, Pauline de Saint Rémy veille à cette boussole éditoriale depuis le récent départ de Nicolas Barré. De son côté, Clémence Vatier, DG du média, est chargée de maintenir le cap économique, fondé notamment sur des abonnements professionnels, le sponsoring et l’organisation d’événements.Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l’époque, son pari semblait fou. Dans un monde déjà frappé par l’infobésité et l’évitement informationnel, Laurent Mauriac a choisi un modèle à contre-courant du marché quand il a cofondé Brief.me. Dès 2015, l’ancien cofondateur de Rue89 a lancé cette newsletter d’actualité payante, sans publicité. Pour établir une relation directe avec les lecteurs et limiter la dépendance aux algorithmes des plateformes. Avec une promesse éditoriale chaque soir à 18h30 : faire comprendre l’actualité en 7 minutes grâce à une synthèse « éclairée ». Pour rester au plus près des faits, Laurent Mauriac prône la rigueur maximale dans la vérification des informations, le refus du conditionnel, l’absence de parti pris et donc la volonté de limiter autant que possible les biais. Cette approche a depuis donné naissance aux déclinaisons thématiques Brief.eco et Brief.science. 10 ans après son lancement, le groupe Brief Media revendique 12 500 abonnés payants et environ 50 000 lecteurs quotidiens, dont 1000 lycées abonnés. En face, HugoDécrypte propose lui aussi des résumés de l’actualité, gratuitement et à très grande échelle sur les plateformes sociales. Et l’IA générative automatise déjà une partie du travail de synthèse de l’information.Laurent Mauriac est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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