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Clinique du crime - Le true crime psychologique
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Clinique du crime - Le true crime psychologique

Author: Nora Lune

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Description

Je m’appelle Nora Lune.
Je suis thérapeute psychocorporelle.
Je travaille à partir du corps, de ses traces, de ce qu’il garde quand les mots manquent.


Clinique du crime est un podcast de true crime français
qui explore les affaires criminelles
à partir de la psychologie du passage à l’acte
et de la trajectoire humaine qui y conduit.


Ici, il ne s’agit pas seulement de raconter des crimes,
mais de comprendre comment une vie bascule,
quand ce qui n’a jamais pu être pensé
finit par agir.

Si vous cherchez un true crime profond, psychologique, rigoureux,
vous êtes au bon endroit.



23 Episodes
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Quatre affaires criminelles. Quatre histoires qui ont marqué l’actualité judiciaire. Et une question qui revient toujours : comment en arrive-t-on là ?Dans cet épisode pivot de Clinique du Crime, je ne raconte pas une seule affaire de true crime. J’explore les mécanismes psychiques qui traversent plusieurs crimes et relations sous emprise psychologique.Pourquoi Valérie Bacot est restée dix-sept ans sous emprise avant de tuer son mari.Pourquoi Bertrand Cantat a basculé dans la violence contre Marie Trintignant.Pourquoi Oscar Pistorius a tiré à travers une porte, tuant Reeva Steenkamp.Comment Michel Fourniret et Monique Olivier ont construit l’un des couples criminels les plus glaçants de l’histoire criminelle française.À travers ces grandes affaires criminelles, un même territoire apparaît : celui du lien qui capture.Attachement traumatique, renforcement intermittent, dissociation, manipulation et dépendance affective : des mécanismes invisibles qui permettent de comprendre ce que les récits médiatiques et les procès expliquent rarement.Dans Clinique du Crime, j’analyse la psychologie criminelle et les mécanismes psychiques derrière les grandes affaires criminelles.Non pour juger. Pour comprendre.Un épisode pour éclairer ce que l’on appelle l’emprise, et les processus psychiques qui peuvent mener à la violence, à la sidération ou au passage à l’acte.Si cet épisode vous intéresse, abonnez-vous au podcast Clinique du Crime, laissez un avis et partagez-le.
Analyse clinique, psychologie criminelle et emprise conjugaleMichel Fourniret, tueur en série français.Monique Olivier, son épouse et complice.Un des couples criminels les plus glaçants de l’histoire judiciaire française.Dans cet épisode de Clinique du Crime, nous analysons l’affaire Fourniret- Olivier sous l’angle de la psychologie criminelle, de l’emprise dans le couple, et du pacte pervers.Comment un couple peut-il devenir un système criminel ?Comment fonctionne la dynamique psychique entre un tueur en série et sa complice ?Soumission, dépendance affective, manipulation, dissociation, banalisation du mal : quels mécanismes expliquent la participation de Monique Olivier aux crimes de Michel Fourniret ?Un épisode pour comprendre la mécanique psychique du couple Fourniret–Olivier, au-delà du fait divers, à la lumière de la psychopathologie, de la criminologie et de l’analyse clinique.
Un héros.Un champion paralympique.Un symbole mondial de dépassement de soi.Puis une nuit.Une porte fermée.Quatre tirs.Reeva Steenkamp est morte.Oscar Pistorius parle de panique.La justice parle de meurtre.Mais que s’est-il joué avant le coup de feu ?Dans cet épisode de Clinique du Crime, je ne rejoue pas le procès.Je propose une lecture clinique du passage à l’acte.Enfance marquée par la survie.Injonction à ne jamais faillir.La performance comme armure.Le contrôle comme nécessité psychique.Un couple sous tension.Et l’imprévu devenu insupportable.Comment un héros peut-il basculer ?Quand le besoin de contrôle dépasse-t-il la réalité ?Que se passe-t-il, psychiquement, avant de tirer à travers une porte fermée ?Une analyse psychologique précise et dérangeante d’un crime conjugal, au cœur de la saison Sous Contrôle, consacrée aux dynamiques d’emprise, de domination et de maîtrise dans le couple.Ici, on ne cherche pas un monstre.On cherche une logique.
Dans cet épisode de Clinique du Crime, je ne raconte pas seulement une affaire judiciaire.Je tente de comprendre comment on peut rester dix-sept ans sous emprise.Pendant des années, Valérie Bacot vit sous le contrôle total d’un homme.Surveillance constante. Isolement. Menaces. Violences sexuelles. Peur quotidienne.La domination ne s’installe pas d’un coup.Elle s’infiltre lentement, jusqu’à devenir un système.À partir de son récit, Tout le monde le savait, je propose une lecture clinique de cette mécanique :comment l’emprise se construit, pourquoi partir devient presque impossible, et ce que des années de violence font au psychisme.Hypervigilance. Dissociation. Mode survie. Impuissance apprise.Quand toute la vie consiste à tenir… que reste-t-il comme issue ?Une plongée psychologique dans la durée, le silence, et le passage à l’acte d’une femme qui dit avoir tué pour survivre.Un épisode de la saison Sous Contrôle, consacrée aux dynamiques d’emprise, de domination et de violence conjugale.
Dans cet épisode, je reviens sur l'affaire Marie Trintignant et Bertrand Cantat en tenant deux fils à la fois :le avant, dans la relation : quand l’air commence à manquer, quand la jalousie se transforme en contrôle, quand le lien se resserre jusqu’à la menace ;et le après : quand le récit tente de lisser, d’adoucir, de brouiller les lignes.Je ne refais pas l’enquête.Je décris une mécanique : comment l’emprise s’installe, comment elle devient “normale”, et comment, ensuite, des mots peuvent encore protéger la violence au lieu de la nommer.Marie Trintignant n’est pas une figure.C’est une femme, une actrice, une mère. Et sa mort ne peut pas être réduite à une “histoire de couple”.Et une question clinique, nécessaire : qu’est-ce qui se passe juste avant, quand tout se referme ?Si vous découvrez le podcast : commencez aussi par Chris Watts ou Dupont de Ligonnès (saison 3).🎧 Clinique du Crime - Saison 4 : Sous Contrôle - amours sous empriseMots-clés : Marie Trintignant, Bertrand Cantat, emprise, contrôle, jalousie, omerta, récit, violences conjugales, féminicide, psychologie, analyse clinique, psychologie criminelle.
Saison 4 de Clinique du Crime : SOUS CONTRÔLE - Amour sous emprise.Cette saison ne raconte pas seulement des faits : elle dissèque une mécanique. Le contrôle ne surgit pas toujours d’un coup. Il s’installe. Il se glisse dans le langage, dans le doute, dans le “tu exagères”, dans le récit qui inverse et minimise. Et quand l’emprise est là, le réel se déplace : la victime devient un décor, et l’agresseur redevient le centre.Épisode après épisode, on suit ce qui se joue avant, pendant et après : la jalousie, la possession, la disqualification, le déni, l’omerta - intime et sociale. Une approche clinique, sans voyeurisme, pensée comme un outil de compréhension et de prévention.Au programme : Marie Trintignant / Bertrand Cantat, Valérie Bacot, Oscar Pistorius, et pour conclure Monique Olivier et Michel Fourniret.
Dans ce dernier épisode de Clinique du Crime, la saison “L’Effacement” se referme sur une question simple : que se passe-t-il, juste avant, quand tout se resserre dans la tête ?Ici, il ne s’agit pas de refaire l’enquête, mais de suivre une mécanique : l’impasse, la “solution magique”, puis le récit et enfin le regard, ce juge qui fige.Dans ces affaires, l’effacement peut viser à :sauver une fiction qui s’écroule,étouffer une scène intime,ouvrir une “nouvelle vie” fantasmée,ou empêcher la chute de devenir visible.Si vous ne connaissez pas ces affaires, elles sont racontées et analysées en détail dans les épisodes précédents de la saison 3.Abonnez-vous à Clinique du Crime et laissez une note : cela aide vraiment le podcast à être mieux référencé.
Ont-ils été tués… ou "emmenés" ?Dans cet épisode de Clinique du Crime, on revient sur l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès : la découverte des corps d’Agnès et des quatre enfants enterrés sous la terrasse à Nantes, puis la mise en scène d’une disparition qui défie encore les enquêteurs.Faits établis, éléments matériels, lettre d’exfiltration (DEA, protection des témoins, nouvelle identité), consignes envoyées aux proches, trace jusqu’au Var - puis le vide. Un vide qui nourrit mythes, sosies et signalements dans le monde entier.En seconde partie, une lecture clinique inspirée du psychiatre Daniel Zagury : empreinte religieuse, chute identitaire, dépression, honte et possible “sacralisation” de l’acte dans sa logique interne.Alors, au bout du récit, une seule question demeure : mort ou vivant ?Abonnez-vous à Clinique du Crime, laissez une note et un avis : cela aide énormément le podcast à être recommandé.
Une maison intacte. Une disparition. Et un homme qui parle calmement, sans émotion.Le 13 août 2018, au Colorado, Shanann Watts, enceinte, et ses deux filles, Bella et Celeste Watts, disparaissent sans laisser de trace. Très vite, leur mari et père, Chris Watts, s’adresse à la police puis aux caméras avec un calme qui interroge.L’enquête progresse, les versions se fissurent, et l’affaire bascule dans un familicide qui marquera durablement la psychologie criminelle contemporaine.Dans cet épisode, je ne refais pas le récit du fait divers. Je propose une analyse clinique du passage à l’acte de Chris Watts, en m’intéressant à la mécanique psychique plutôt qu’au scénario.Pourquoi, chez certains profils très adaptés socialement, la séparation devient-elle impossible à assumer ?Quand l’identité repose principalement sur l’image, le rôle et l’approbation, la rupture n’est plus une douleur traversable : elle devient une chute identitaire.Cet épisode explore l’effacement comme fantasme de sortie “propre” : changer de vie sans conflit, sans scène, sans responsabilité.Une lecture clinique du faux-self, d’une organisation narcissique fragile, du clivage discret, et d’une structure interne trop fragile pour supporter la honte, la perte et le conflit.Analyse clinique • psychologie criminelle • familicide Chris Watts
Affaire Jonathann Daval.Un mari présenté comme le “gendre idéal”, soutenu par sa belle-famille, en larmes devant les caméras… puis six versions successives des faits.Dans cet épisode de Clinique du Crime, je propose une analyse psychologique de l’affaire Daval.Au-delà du fait divers, il s’agit de comprendre les mécanismes du mensonge, la construction de l’image, la place dans la famille, la pression conjugale, l’effacement du sujet, et la manière dont un récit peut être maintenu pour éviter l’effondrement.Pourquoi autant de versions ? Que protège ce mensonge répété ?Comment l’image du “gendre idéal” devient-elle une armature psychique, puis une impasse ?Cet épisode explore la psychologie criminelle de Jonathann Daval, sans excuses et sans simplification, à partir d’une lecture clinique, nourrie par la psychanalyse et l’analyse du lien conjugal et familial.Recherches associées / mots-clés :Affaire Daval : le gendre idéalJonathann Daval - analyse psychologiqueAffaire Daval - six versionsFéminicide d’Alexia FouillotDaval : mensonge et versionsGendre idéal - affaire Daval
Pendant dix-huit ans, Jean-Claude Romand a tenu un rôle : médecin à Genève, chercheur à l’OMS, mari, père… un homme crédible. Sauf que tout était faux.Dans cet épisode de Clinique du Crime, on ne refait pas le récit d’une affaire largement médiatisée. On s’arrête ailleurs : sur la mécanique psychique qui transforme un mensonge en structure de vie, et sur ce qui se produit quand cette structure menace de s’effondrer.Pourquoi la fissure ne mène-t-elle ni à l’aveu, ni à la fuite ? Pourquoi, chez certains, la vérité devient-elle plus insupportable que le crime lui-même ? À travers Romand, nous réalisons une analyse clinique, c’est-à-dire une étude détaillée de sa psychologie et des mécanismes internes qui ont conduit à cette vie de mensonges.Saison 3 – L’Effacement🎧 Nouvel épisode chaque mardi. Abonnez-vous pour ne rien manquer.“Quand on efface les autres… c’est souvent pour ne pas être effacé soi-même.”
Clinique du Crime est un podcast de true crime français axé sur la psychologie criminelle et la mécanique du passage à l’acte. Ici, on ne vient pas seulement pour connaître les faits : on vient pour comprendre ce qui se passe dedans, juste avant que tout bascule.Ces affaires ont été très médiatisées. Alors cette saison, on ne va pas forcément “refaire l’histoire”. On va analyser la mécanique psychique : mensonge, contrôle, emprise, image sociale, vide… et ce moment où certains choisissent d’effacer plutôt que d’être vus.Romand • Daval • Watts • Dupont de LigonnèsJean-Claude Romand - imposture, double vie, effondrementJonathann Daval - façade, versions, contrôle du récitChris Watts - nouveau départ fantasmé, effacement comme passageDupont de Ligonnès - disparition, affaire ouverte Un nouvel épisode chaque Mardi.Quand on efface les autres… c’est souvent pour ne pas être effacé soi-même.Saison 3 - L’EffacementLe premier épisode de la saison (Affaire 1 : Jean-Claude Romand) arrive juste après cette bande-annonce.
Quand une femme tue, ce n’est pas seulement un crime. C’est une question posée à toute la société.Quand une femme tue, le trouble dépasse le fait divers.Parce que le corps féminin n’est pas censé donner la mort.Parce qu’il est associé à la vie, à la contenance, au soin.Dans cet épisode pivot de la saison Les corps blessés,Nora Lune propose une lecture clinique et sociale du crime féminin.Pour comprendre ce qui, dans certaines trajectoires,n’a jamais trouvé de lieu pour être pensé, contenu, soigné.À travers les notions de clivage, d’endurance, d’hyper-adaptation,cet épisode interroge ce que la société ne voit pas :les femmes qui tiennent trop longtemps,celles qui fonctionnent malgré tout, et celles qui, comme Aileen Wuornos, ont été abandonnées dès le départ.Il questionne aussi le rôle des médias, le sensationnalisme, et le manque structurel de soins psychiatriques, dans un contexte où la violence déborde et où l’on parle de plus en plus de santé mentale.Le féminin blessé n’est pas une histoire de plus.C’est un épisode manifeste.Un moment pour ralentir, penser,et regarder autrement ce que la société laisse sans bordavant que l’acte ne surgisse.Clinique du crime - Saison 2 - Les corps blessés
Un épisode de true crime consacré à une affaire criminelle qui interroge la pression au travail, le traumatisme et le passage à l’acte.Un chef d’entreprise est retrouvé mort, criblé de balles, sur un chemin isolé de la Loire.L’autrice du meurtre s’appelle Bettina Beau.Salariée modèle, sans casier judiciaire.Discrète. Indispensable, disait-on.Comment une femme comme elle en arrive-t-elle à tuer ?Dans cet épisode, je remonte le fil :une enfance silencieuse,un abus jamais élaboré,des années à se donner corps et âme au travail,un corps utilisé pour faire tenir l’entreprise.Jusqu’à une phrase de trop :« Tu as atteint ton maximum. »Trente ans de pression.Sans soupape.Et, plus tard, un geste inattendu :la fille de la victime qui choisira d’écrire à Bettina…et de lui pardonner.Clinique du Crime — Saison 2 : Les corps blessés.
Un homme est retrouvé mort, calciné dans une voiture, dans un champ de l’Isère.Avant lui, d’autres hommes ont chuté.Comas inexpliqués. Incendies nocturnes. Scènes troubles.Tous avaient croisé la même femme.Manuela Gonzalez.La presse la surnommera la veuve noire de l’Isère.La justice la condamnera à trente ans de réclusion criminelle.Mais au-delà des faits, cette affaire pose une question centrale :Comment des silences familiaux et un secret longtemps enfoui peuvent-ils conduire à une trajectoire criminelle ?Dans cet épisode de Clinique du Crime,nous explorons l’histoire de Manuela Gonzalez à travers :- la répétition des morts et des mises en scène,- l’argent comme béquille et moyen de contrôle,- un clan familial patriarcal verrouillé autour de l’honneur,- le clivage décrit par les experts,- et le feu, non comme simple moyen criminel, mais comme expression d’un traumatisme profond.Un épisode dense et rigoureux, qui tente de comprendre comment un secret familial peut devenir une scène de crime.Clinique du crime - Saison 2 : les corps blessés, Manuela Gonzalez.
Dans ce premier épisode de la saison 2, Les Corps Blessés, nous retraçons le parcours d’Aileen Wuornos, l’une des rares serial killeuses américaines.Avant les meurtres, il y a une existence marquée par l’abandon, la précarité, les violences familiales, les abus sexuels dans l’enfance, l’errance, la rue, et une entrée très précoce dans la prostitution.Cet épisode présente les faits :son enfance chaotique,les agressions subies,son adolescence livrée à elle-même,ses années dehors sans soutien,ses relations instables,et la succession d’événements qui composent sa vie avant les homicides.Ici, pas d’analyse.Ici, on expose la chronologie :les lieux, les dates, les étapes,et tout ce qui précède sa trajectoire de serial killeuse.Une vie fracturée.Une histoire violente.Un destin hors norme.Bienvenue dans Aileen Wuornos - Une Vie Fracturée.Bienvenue dans Clinique du crime.
Bienvenue dans la partie 2 d’Aileen Wuornos : La Mécanique du Trauma.Dans cet épisode, on explore la dimension psychologique et clinique qui traverse toute la vie d’Aileen : trauma préverbal, hypervigilance, dissociation, et impact du trauma complexe sur le passage à l’acte.On analyse comment un système nerveux marqué très tôt par la peur peut façonner les réactions, les choix, et les comportements à l’âge adulte.On revient sur le lien entre stress traumatique, survie, mécanismes de défense, et confusion entre danger réel et danger perçu.Ce true crime propose un regard approfondi sur la psychologie d’Aileen Wuornos :une lecture clinique et immersive pour comprendre comment un passé traumatique peut envahir le présent et influencer la trajectoire d’une vie.
Dans cette première partie dédiée à Jeffrey Dahmer, je vous propose une plongée rare dans l’origine psychique de l’undes serial killers les plus connus de l’histoire du truecrime.Ici, pas de sensationnalisme : juste la psychologie criminelle, la clinique du lien et une lecture profonde des failles précoces qui ont façonné son rapport au monde.Nous remontons aux premières fractures :* L’opération qui attaque son sentiment de sécurité, *La mère psychiquement absente  * Le père défaillant * La solitude extrême * L’alcool comme première enveloppe, * Les premiers signes d’effacement identitaire * Et ce vide massif qui deviendra la matrice de la violence.Un épisode qui mêle psychanalyse, clinique du trauma et narration poétique.Raconté par Nora Lune, pour comprendre Dahmer avant le passage à l’acte.
Dans ce dernier épisode de la saison 1 de Clinique du Crime, on quitte Dahmer, Ed Gein et les frères Menendez pour analyser ce que Ryan Murphy fait réellement de leurs histoires dans la série Monster.Murphy ne filme pas seulement des criminels : il filme une Amérique fissurée, marquée par les silences familiaux, les institutions défaillantes et les angles morts du système.Cet épisode explore les trois structures psychiques mises en lumière à travers ces trois figures du true crime :le trauma (Menendez),la psychose (Gein),l’état limite / borderline (Dahmer).Trois fractures, trois manières de tomber, trois lectures cliniques essentielles pour comprendre ce que la série Monster révèle sur la violence, la santé mentale et la société américaine.Entre analyse psychologique, critique sociale et décodage narratif, cet épisode pose la question centrale :qui crée vraiment les monstres ?Les individus ?Les familles ?La société américaine ?Ou la manière dont on transforme la tragédie en spectacle dans les séries true crime ?Un épisode qui interroge le regard de Ryan Murphy et ce qu’il révèle , ou dissimule derrière ses images impeccables.Bienvenue dans Clinique du Crime.On traverse le regard de Ryan Murphy.
Dans cette deuxième partie consacrée à JeffreyDahmer, l’un des serial killers les plus étudiés du true crime,nous entrons au cœur du passage à l’acte : là où le videaffectif devient meurtrier.Après des années à endormir l’abandon, Dahmer franchit un seuil décisif : il découvre que le sommeil ne suffit pas.Que le réveil réactive la fuite. Que le lien disparaît dès que l’autre ouvre les yeux.Cet épisode explore avec précision psychologie et psychanalyse :• la dissociation et la panique d’abandon• la mécanique du passage à l’acte • l’enchaînement des crimes• le mode opératoire (droguer,immobiliser, étrangler, conserver)• le besoin pathologique de figer le vivant• la construction clinique d’un tueur en série incapable de supporter la séparationUne analyse profonde de la psychologie criminelle, racontéepar Nora Lune.Bienvenue dans la deuxième partie de cette plongée true crime : “Dahmer, quand le vide tue”.
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