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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir notre site internet pour en savoir plus : www.geopolitique-profonde.com

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Le 14 mars à 12h30, Mike Borowski analysait l’éventualité d’une frappe nucléaire américaine sur l’Iran, en direct sur Géopolitique Profonde.Trump face à l’Iran le scénario de l’apocalypse nucléaire Alors que les tensions au Moyen-Orient atteignent un point de rupture, une hypothèse terrifiante circule dans les cercles d’influence américains. Selon l’influenceur Nick Fuentes, Donald Trump pourrait envisager l’usage de l’arme nucléaire contre l’Iran. Cette déclaration, relayée par d’autres observateurs comme Gérard Chevrier, intervient dans un climat de surenchère militaire où la diplomatie semble avoir laissé place à la menace ultime.Selon toute vraisemblance, ce basculement ne serait pas uniquement stratégique mais aussi psychologique. Nick Fuentes affirme que le président américain souhaiterait marquer l’histoire par un acte de force radical pour satisfaire son ego. Il semblerait que cette volonté de « presser le bouton » soit désormais discutée comme une option réelle. Ce scénario marquerait une rupture totale avec l’image du Trump « négociateur » face au système militaire classique.Ce conflit peut-il rester localisé ou marchons-nous vers une guerre mondiale totale ? Si les faits sont avérés, les conséquences pour la sécurité globale et la souveraineté des nations seraient irréversibles. La France peut-elle rester spectatrice de ce potentiel sabotage de la paix internationale ? Il est urgent de décrypter les véritables raisons de cette escalade avant que l’irréparable ne soit commis.Mike Borowski revient sur l’hypothèse d’une frappe nucléaire contre l’Iran, en direct sur GPTV.
Le 13 mars 2026 à 19h, Marc Fromager, ancien directeur de l’AED, Laurent Artur du Plessis, géopolitologue, Lara Stam, journaliste et Nicolas Tacchi, conférencier, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Détroit d’Ormuz : le point de bascule vers le chaos mondialLe détroit d’Ormuz est en passe de devenir l’épicentre d’un conflit total entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Téhéran, par la voix de son nouveau Guide Suprême, vient d’affirmer qu’il ne renoncerait à rien, plaçant la vengeance au cœur de sa doctrine diplomatique. En refusant ouvertement tout cessez-le-feu, l’Iran semble convaincu de tenir ses adversaires israélo-américains par la gorge, utilisant sa position géographique stratégique comme une arme de destruction massive économique.Le blocage de ce point de passage névralgique menace de provoquer un effondrement en chaîne. Des pénuries de gaz et de pétrole se font déjà sentir en Inde, préfigurant ce qui attend l’Occident. Si le flux énergétique s’interrompt, les experts redoutent un baril de pétrole atteignant les 250 dollars. Cette explosion des coûts ne se limiterait pas à la pompe : elle frapperait directement la production d’engrais, faisant peser un risque de pénurie alimentaire mondiale sans précédent.L’impact de cette crise pourrait entraîner la planète financière dans le gouffre. Les marchés boursiers, déjà fragiles, font face à une menace de sabotage systémique. Au-delà des chiffres, c’est l’activité réelle qui risque de s’arrêter brutalement. Entre l’explosion des prix, la rupture des chaînes d’approvisionnement industrielles et les pénuries critiques dans le secteur du médicament, les populations d’Europe et des États-Unis pourraient se retrouver totalement démunies face à un conflit qui s’installe dans la durée.Alors que les tensions militaires atteignent un point de non-retour, comment la France et l’Europe peuvent-elles survivre à une déconnexion brutale des flux énergétiques ? L’économie mondiale peut-elle supporter un choc pétrolier de cette magnitude sans une dépréciation totale des actifs financiers ? Sommes-nous à la veille d’une restructuration forcée de l’ordre mondial par la famine et la faillite ?Marc Fromager, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam, Nicolas Tacchi et Nicolas Stoquer discutent de l’embrasement du Moyen-Orient et des risques de pénuries mondiales en direct sur GPTV.
Le 13 mars 2026 à 12h30, Mike Borowski levait le voile sur le sort tragique des Français délaissés au Moyen-Orient sur Géopolitique Profonde.Français abandonnés au Moyen-Orient : le naufrage de la protection consulaireActuellement, des centaines de milliers de ressortissants français se trouvent bloqués au Moyen-Orient sans perspective de retour. Tandis que les tensions régionales s’aggravent, ces citoyens font face à une indifférence médiatique quasi totale. Des familles entières, à bout de ressources, dorment désormais dans des aéroports surpeuplés ou sur des bancs publics.Selon toute vraisemblance, les ambassades françaises ont tourné le dos à leurs propres administrés. La protection consulaire, autrefois pilier de la puissance nationale, semble avoir disparu au profit d’une gestion bureaucratique froide. Ce silence de Paris révèle une dépossession brutale des droits fondamentaux liés à la citoyenneté française.À quoi sert encore le passeport tricolore si l’État ne répond plus à l’appel en pleine crise ? Le contrat social entre la nation et ses contribuables est-il définitivement rompu ? L’abandon de ces compatriotes marque-t-il une nouvelle étape dans l’effondrement de notre souveraineté réelle face au chaos mondial ?Mike Borowski revient sur ce scandale d’État et l’abandon de nos compatriotes, en direct sur GPTV
Le 13 mars 2026 à 7h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.Escalade totale contre l’Iran : Donald Trump est-il prêt à franchir le seuil nucléaireÀ 7h15, Marc Gabriel Draghi, essayiste, lève le voile sur les ramifications françaises du réseau Epstein, de Versailles à l’avenue Foch, tout en analysant le rôle trouble d’Emmanuel Macron dans la crise maritime actuelle.À 8h, Olivier Piacentini, économiste, expose les mécanismes de l’effondrement économique mondial provoqué par le blocage du détroit d’Ormuz, un point de bascule pour les marchés financiers internationaux.À 8h30, Dimitri de Kochko, président de Stop Russophobie, décrypte la position de la société russe face aux tensions au Moyen-Orient et évalue si ce chaos sert réellement les intérêts stratégiques de Moscou.À 9h, Thierry Meyssan, fondateur du Réseau Voltaire, analyse la dislocation soudaine de l’Axe de la résistance et explique pourquoi ce recul idéologique annonce une accélération de la chute de l’Occident.Le détroit d’Ormuz est aujourd’hui verrouillé. Plus aucun navire ne passe, menaçant de provoquer une pénurie énergétique massive et une explosion immédiate du prix des hydrocarbures. Cette situation place l’économie mondiale au bord du gouffre, mais la Maison-Blanche refuse de temporiser face à la résistance du régime iranien.Donald Trump a fait son choix. Pour le président américain, le désarmement nucléaire et balistique de Téhéran prime sur la stabilité des marchés financiers. Sa volonté est claire : transformer l’Iran en un pays désarmé et privé de ses alliés régionaux, quel qu’en soit le coût économique pour le reste du monde.Sur le terrain, la tension est insoutenable. Les échanges de tirs entre Israël, le Hezbollah et l’Iran s’intensifient, laissant craindre une perte de contrôle totale. Selon toute vraisemblance, les états-majors américains et israéliens pourraient envisager l’usage du feu nucléaire pour mettre un terme définitif au conflit.Ce scénario de l’irréparable n’est plus une simple hypothèse de travail. Le système semble prêt à tout pour maintenir son hégémonie, quitte à risquer un sabotage global de la paix. Comment la Russie et la Chine réagiront-elles à cette offensive ultime ?Lara Stam, Marc Gabriel Draghi, Olivier Piacentini, Dimitri de Kochko et Thierry Meyssan analysent les tensions en Iran et leurs enjeux géopolitiques, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 12 mars à 19h, Laurent Louis, ancien député belge, et le Dr Kayzer, gynécologue, étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.L’union de la dissidence face à l’oligarchie européenne Alors que les institutions de Bruxelles durcissent leur contrôle sur les nations, un appel à la révolution émerge du cœur de l’Europe. Laurent Louis, figure politique belge connue pour ses positions radicales, lance un nouveau mouvement visant à fédérer les forces de la dissidence, de Dieudonné à Alain Soral. Ce projet entend briser le cadre politique traditionnel pour engager un bras de fer direct avec ce qu’il qualifie d’oligarchie corrompue.Les faits sont là : depuis plus de quinze ans, Laurent Louis multiplie les interventions pour dénoncer des réseaux d’influence au sein de l’appareil d’État. Il pointe du doigt la pédocriminalité dans les hautes sphères politiques, affirmant que des structures occultes protégeraient des réseaux criminels au pouvoir. Selon son analyse, ces mécanismes de protection ne sont pas des accidents, mais le pilier d’un système de contrôle des élites.Parallèlement, l’ancien député attaque frontalement la franc-maçonnerie, qu’il décrit comme une force de division sociale. D’après les éléments qu’il avance, ces organisations favoriseraient des lobbys privés en attisant des tensions communautaires, notamment contre les populations musulmanes, pour masquer les véritables enjeux de souveraineté. Son combat s’étend également à une critique virulente du sionisme, qu’il lie à une stratégie de domination mondiale et de manipulation historique.Ces prises de position, qui lui ont valu des condamnations judiciaires, posent aujourd’hui une question cruciale pour l’avenir du continent. L’Union européenne peut-elle résister à une telle poussée de contestation intérieure ? L’union des figures de la dissidence est-elle capable de provoquer l’effondrement de la matrice supranationale, ou le système dispose-t-il encore de verrous suffisants pour neutraliser ce réveil des peuples ?Laurent Louis, le Dr Kayzer et Mike Borowski discutent de l’union de la dissidence européenne sur GPTV.
Le 12 mars 2026 à 17h00, Mike Borowski revenait sur le refus massif des Français de s’engager dans un conflit en Iran sur GPTV Investigation.Les Français disent non à la guerre de Macron en Iran Le gouvernement français et les instances atlantistes intensifient actuellement leur rhétorique belliqueuse envers Téhéran. Les grands médias multiplient les interventions pour préparer l’opinion publique à une éventuelle opération militaire sous couvert de « protection de la démocratie ». Pourtant, un fossé semble se creuser entre les discours officiels et la volonté populaire.Mike Borowski est allé à la rencontre des citoyens dans la rue pour confronter la propagande à la réalité du terrain. Les résultats de cette enquête sont sans appel : le rejet est total. Interrogés sur leur disposition à combattre en Iran, les Français répondent par un non catégorique. Selon toute vraisemblance, le consentement à la guerre est totalement rompu au sein de la population.Ce refus massif s’accompagne d’une défiance profonde envers la stratégie des États-Unis et de leurs alliés. Le concept de « démocratie par les armes » ne convainc plus personne après les échecs sanglants des décennies passées. Les citoyens évoquent ouvertement la désertion plutôt que de servir de chair à canon pour des intérêts qu’ils ne considèrent pas comme les leurs.Sommes-nous face à une insubordination généralisée qui menace les ambitions de la caste au pouvoir ? Jusqu’où le système peut-il pousser sa logique d’escalade sans le soutien de son propre peuple ? Les enjeux sont colossaux : il en va de la souveraineté nationale et de la survie d’une génération sacrifiée sur l’autel de la géopolitique mondiale.Mike Borowski revient sur ce rejet populaire de la guerre en Iran, sur GPTV Investigation.
Le 12 mars 2026 à 12h30, Mike Borowski décryptait la crise historique qui frappait le groupe BFM/RMC, en direct sur Géopolitique Profonde.Le naufrage de BFM et le rejet massif du récit macroniste Le groupe audiovisuel BFM/RMC s’apprête à dévoiler un plan social d’une ampleur inédite. Selon les premières informations disponibles, la direction prévoirait la suppression de 25 % des effectifs. Cette décision radicale répondrait à une chute brutale des audiences. Le groupe perdrait désormais plusieurs millions d’euros chaque année.Cette chaîne a longtemps été perçue comme le relais privilégié du pouvoir en place. Tout porte à croire que le macronisme médiatique ne fait plus recette. Les Français se détournent massivement des narratifs officiels imposés par la caste. Le divorce entre le public et les grands médias de flux semble désormais consommé.Ce séisme industriel cache une réalité politique profonde. Est-ce la preuve que l’idéologie dissidente gagne enfin la bataille culturelle ? La fin du monopole de l’information est-elle en train de précipiter la chute du système ? Les réponses à ces questions détermineront l’avenir de notre paysage médiatique et la survie de la propagande étatique.Mike Borowski revient sur l’effondrement de BFM en direct sur GPTV.
Le 12 mars 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.L’agenda du chaos global de la guerre en Iran à la chute de la caste Epstein Le détroit d’Ormuz est aujourd’hui verrouillé et plus aucun navire ne circule dans cette zone stratégique pour l’énergie mondiale. Ce blocage total, fruit de l’affrontement direct entre l’axe israélo-américain et l’Iran, provoque déjà des secousses systémiques sur l’économie et la finance internationale. Ce qui ressemble à une perte de contrôle militaire pourrait en réalité répondre à une stratégie du chaos délibérée.Au-delà des frappes tactiques, des observateurs s’inquiètent de la dimension eschatologique de ce conflit. Le projet de reconstruction du Troisième Temple à Jérusalem, porté par une frange du sionisme révisionniste, semble dicter un agenda secret visant à remodeler intégralement le Moyen-Orient. Il ne s’agit plus seulement de géopolitique classique, mais d’une volonté de transformation radicale des structures de la région pour établir un Grand Israël.En parallèle, les révélations explosives de l’affaire Epstein continuent de dynamiter les piliers de l’ancien monde en exposant la corruption d’une caste mondiale compromise. Selon toute vraisemblance, cette démolition contrôlée des fondements de nos sociétés servirait de catalyseur pour imposer un Nouvel Ordre Mondial sur les ruines de la souveraineté des nations. Pierre Hillard livre une analyse sans concession sur les ressorts cachés de cette bascule historique dans notre émission.Nicolas Stoquer, Oskar Freysinger,Pierre Hillard, François Martin,Vincent Pavan et Louis Fouché passent au crible l’agenda du chaos global, de la guerre en Iran aux révélations explosives de l’affaire Epstein, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 11 mars à 19h, Didier Maïsto, journaliste, Michel Fize, sociologue, Nicolas Vidal, journaliste, et Marie Pinsard, journaliste, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Guerre contre l’Iran : Le basculement vers un embrasement mondial L’escalade militaire a franchi un seuil critique au Moyen-Orient. Depuis le 28 février 2026, des frappes massives menées par la coalition américano-israélienne visent le territoire iranien. Aujourd’hui, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a annoncé une intensification sans précédent des opérations, engageant un déploiement massif de bombardiers pour neutraliser les capacités stratégiques de Téhéran. En réponse, l’Iran multiplie les tirs de missiles vers Israël et les monarchies du Golfe, tout en menaçant de verrouiller le détroit d’Ormuz, artère vitale de l’économie mondiale.Ce conflit ne se limite plus à une opération régionale. Selon toute vraisemblance, nous assistons à une guerre par procuration où la Russie et la Chine pourraient intervenir pour soutenir leur allié iranien. Alors que l’administration américaine semble s’engager dans ce que certains observateurs qualifient déjà de « nouveau Vietnam », la question de l’implication française se pose avec une acuité brûlante. Emmanuel Macron, fidèle à sa ligne d’alignement sur les intérêts transatlantiques, pourrait-il entraîner la France dans cet engrenage mortel au détriment de notre souveraineté nationale ?L’Empire occidental joue-t-il sa survie sur le sol perse au risque de provoquer un effondrement systémique ? Jusqu’où la Russie et la Chine sont-elles prêtes à aller pour briser l’hégémonie de Washington dans la région ? Entre les velléités bellicistes de l’Élysée et le risque d’une Troisième Guerre mondiale, les enjeux de cette journée sont historiques. La bascule vers un chaos global est-elle désormais inévitable ou reste-t-il une voie pour la diplomatie des nations souveraines ?Didier Maïsto, Michel Fize, Nicolas Vidal, Marie Pinsard et Mike Borowski discutent de l’embrasement en Iran et des risques d’escalade mondiale en direct sur GPTV.
Le 11 mars 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait le basculement tragique du conflit au Moyen-Orient et le massacre des écolières iraniennes, en direct sur Géopolitique Profonde.Le sacrifice des anges de Minab sonne le glas moral de l’Occident Le 28 février dernier, une salve de roquettes a pulvérisé une école de filles à Minab, dans le sud-est de l’Iran. Le bilan est glaçant : 168 enfants ont péri sous les décombres. Cette frappe s’inscrit dans la première semaine d’une offensive massive menée par les États-Unis et Israël contre Téhéran. Alors que Washington prétend viser des infrastructures militaires, les secouristes exhumant des corps d’écolières témoignent d’une réalité bien plus sanglante.Ce drame révèle l’hypocrisie totale d’un système qui prétend défendre le droit des femmes tout en finançant leur destruction. L’opération, nommée « Rugissement du lion » par Tsahal, semble imprégnée d’un fanatisme religieux inquiétant. Entre les références bibliques et le « Deus Vult » affiché par le chef du Pentagone, cette guerre dépasse le cadre diplomatique. Il semblerait que le contrôle des ressources énergétiques du Golfe justifie, pour l’oligarchie, ce que le monde entier perçoit désormais comme un sacrifice rituel.L’onde de choc est planétaire et fracture l’unité de l’OTAN. À Istanbul, des milliers de manifestants dénoncent la trahison de leurs dirigeants, tandis qu’en France, le pouvoir envoie le porte-avions Charles de Gaulle en renfort. Pourtant, 90 % des Français se disent choqués par cette agression. L’Occident est-il en train de commettre son dernier suicide moral ? Quelles seront les conséquences de cette dépossession de notre souveraineté diplomatique au profit d’intérêts étrangers ?Nicolas Stoquer revient sur le massacre de Minab et l’effondrement de la diplomatie occidentale, en direct sur GPTV.
Le 11 mars 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.L’énergie comme arme de destruction massive de l’OccidentÀ 7h30, Stéphane Bonard, spécialiste géostratégie, analyse l’escalade militaire entre l’Iran et l’axe US-Israël. Il décryptera l’état réel des stocks de missiles, l’attaque stratégique contre les usines de dessalement iraniennes et les projets américains de saisie des ressources pétrolières.À 8h, Finn Andreen, analyste politique, intervient sur la guerre en Iran et les mécanismes de désinformation à l’œuvre. Il proposera des pistes pour s’extraire de la manipulation médiatique ambiante et comprendre les véritables enjeux de ce conflit.À 8h30, l’adjudant-chef Marc-Jean Clairval présente son ouvrage Chaos : Vous n’êtes pas prêts !. Face à l’extrême vulnérabilité de nos sociétés, il détaille les scénarios de rupture et les solutions de préparation concrètes, tant individuelles que collectives.À 9h15, l’économiste Charles Sannat évalue l’impact financier de cette crise énergétique. Entre choc pétrolier et effondrement des marchés, il dresse le bilan d’une économie mondiale au bord de la rupture totale.À 10h, John de Point de Rupture, chroniqueur, analyse la stratégie réelle de Donald Trump face à l’escalade iranienne. Entre rhétorique de force et accords de coulisses, il dévoile les véritables intentions de Washington dans ce conflit total.Le conflit en Iran bascule dans une phase critique. Les prix de l’essence s’envolent déjà. La pénurie d’engrais menace directement notre souveraineté alimentaire. Chaque plein à la pompe finance désormais une instabilité que la caste dirigeante ne semble plus maîtriser. L’énergie est le nerf de la guerre, et elle devient inabordable.Tout porte à croire que les États-Unis auraient frappé des infrastructures vitales en Iran, notamment des usines de dessalement. L’objectif affiché serait de mettre le pays à genoux par la soif et la ruine économique. Pendant ce temps, l’ombre d’une escalade nucléaire plane sur la région. Cette stratégie de la terre brûlée risque de précipiter l’Europe dans un chaos inédit.La dépossession est totale. Sans autonomie, le citoyen est l’otage du système. Si le détroit d’Ormuz ferme, l’économie mondiale s’arrête net. Il est urgent de comprendre les mécanismes de ce sabotage organisé et de préparer votre résilience individuelle.Nicolas Stoquer, Stéphane Bonard, Finn Andreen, Marc-Jean Clairval, Charles Sannat et John de Point de Rupture analysent les conséquences géopolitiques, énergétiques et économiques de cette escalade, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 10 mars à 19h, Gérard Chevrier, géopoliticien, était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.L’engrenage nucléaire en Iran : Pourquoi Gérard Chevrier avait raison avant tout le monde Le monde assiste aujourd’hui à une accélération brutale de l’histoire. En janvier 2026, sur ce même plateau, Gérard Chevrier prédisait avec une précision chirurgicale une offensive massive américano-israélienne contre l’Iran. Quelques semaines plus tard, les faits confirmaient son analyse : les frappes commençaient, marquant l’ouverture d’un second front après la Russie. Cette trajectoire de collision n’est pas le fruit du hasard, mais l’exécution d’un agenda identifié de longue date par les analystes les plus lucides.L’enjeu dépasse désormais le simple conflit régional. Selon les thèses développées par Gérard Chevrier dès 2022, l’échec prévisible d’une guerre conventionnelle contre Téhéran pousserait inévitablement Washington et Tel-Aviv vers l’usage de l’arme nucléaire tactique. Ce seuil psychologique et militaire, que beaucoup pensaient inviolable, semble aujourd’hui franchi, faisant basculer la géopolitique mondiale dans une ère d’incertitude radicale et de danger immédiat.Alors que les tensions atteignent un point de non-retour, une question hante désormais les chancelleries : sommes-nous entrés de plain-pied dans la Troisième Guerre mondiale ? Si le verrou atomique a bel et bien sauté en Iran, quelles seront les prochaines cibles de cette escalade incontrôlée ? Tout porte à croire que nous assistons au sabotage final de la paix mondiale par une oligarchie aux abois, prête à tout pour maintenir son hégémonie moribonde.Gérard Chevrier et Mike Borowski discutent de l’escalade nucléaire en cours et des risques de conflit mondial sur GPTV.
Le 10 mars 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait l’effondrement imminent de l’hégémonie financière américaine, en direct sur Géopolitique Profonde.L’Amérique au bord du gouffre le retrait massif des pétrodollars commence Le Financial Times et Reuters confirment une nouvelle dévastatrice pour Washington. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Qatar révisent actuellement tous leurs accords financiers avec les États-Unis. Ce n’est plus une simple menace diplomatique. Ces quatre nations contrôlent plus de 2 000 milliards de dollars d’investissements sur le sol américain. Obligations du Trésor, immobilier et participations technologiques sont désormais sous examen.Le contexte militaire dans le Golfe explique cette rupture brutale. Les infrastructures vitales de la région subissent des frappes directes. Des aéroports aux usines de dessalement, la sécurité n’est plus assurée. Un incident grave a même été signalé au Bahreïn, où un système de défense Patriot américain aurait frappé une zone résidentielle. Selon toute vraisemblance, les alliés historiques de l’Amérique ne croient plus à sa protection.Le véritable danger ne réside pas uniquement dans le prix du pétrole. Ces nations cherchent désormais à invoquer des clauses de force majeure pour retirer leurs capitaux légalement. Les promesses d’investissements massifs faites à Donald Trump en 2025 sont gelées. Le système du pétrodollar, qui a survécu à toutes les crises depuis 1974, vacille sur ses bases.Le système financier peut-il supporter la fuite soudaine de 2 000 milliards de dollars ? Alors que le Dow Jones enregistre des pertes historiques, le retrait total des fonds souverains n’a même pas encore commencé. Sommes-nous en train d’assister à la faillite finale de l’empire américain ? Il devient urgent de comprendre comment ce séisme monétaire va redéfinir la souveraineté des nations et l’avenir de votre épargne.Nicolas Stoquer revient sur cette menace d’effondrement financier en direct sur GPTV.
Le 10 mars 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.La guerre en Iran consacre la victoire stratégique de la Russie face à un Occident aux abois Le marché mondial de l’énergie subit une secousse historique. Alors que le prix du baril de Brent frôle désormais les 120 dollars, le pétrole russe, l’Oural, franchit la barre des 100 dollars. Pour rappel, le budget de la Russie repose sur une prévision annuelle de 59 dollars par baril. Cet écart massif remplit les caisses de Moscou à une vitesse vertigineuse, transformant chaque jour de conflit en une aubaine financière pour le Kremlin.Tout porte à croire que les États-Unis ont commis une erreur de calcul fatale en lançant cette guerre d’agression contre l’Iran. Contrairement aux promesses de certains dirigeants, les stocks militaires américains ne sont pas inépuisables. L’envoi massif d’armements vers le Proche-Orient provoque une dépossession immédiate des capacités de soutien à l’Ukraine, plaçant Washington devant un arbitrage impossible qu’il ne peut plus dissimuler.La matrice occidentale vacille sous le poids d’un risque de tsunami financier. Les nations européennes, piégées par leur propre politique de sanctions, pourraient se voir contraintes de solliciter à nouveau l’approvisionnement russe pour éviter l’effondrement de leurs économies. Ce basculement géopolitique majeur marque-t-il la fin de l’hégémonie du dollar et le triomphe définitif d’un monde multipolaire dirigé par l’axe Moscou-Pékin ?Le réel finit toujours par rattraper les idéologues. Entre l’incapacité de renverser le pouvoir à Téhéran et la dépendance énergétique accrue de la Chine, la stratégie de l’oligarchie anglo-saxonne semble mener à une impasse historique.Nicolas Stoquer, Patrice Magneron, Christian Vanneste, Xavier Moreau et Stéphanie Bignon passent au crible la guerre en Iran et le basculement géopolitique qui renforce la Russie face à un Occident aux abois, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 9 mars 2026 à 19h, Charbel Lakisse, éditorialiste, Laurent Michelon, spécialiste de la Chine, Jean-Michel Vernochet, journaliste et Farid Dms Debah, éditorialiste, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Macron à Chypre : L’illusion napoléonienne au risque de l’embrasement Le président Emmanuel Macron se rend ce lundi à Chypre. Officiellement, ce déplacement vise à exprimer la solidarité de la France après les récentes attaques de drones attribuées à l’Iran contre l’île. Sur place, le chef de l’État adopte une posture martiale, dénonçant une « escalade irresponsable » de la part de Téhéran.Pour appuyer cette diplomatie du muscle, l’Élysée a ordonné le déploiement de navires de guerre français en Méditerranée orientale. Cette démonstration de force ne semble pas uniquement destinée à la protection des alliés. Elle dessine les contours d’une stratégie de tension où la France se place en première ligne d’un conflit qui la dépasse.Derrière l’affichage humanitaire et sécuritaire, les observateurs notent une volonté manifeste de rejouer l’épopée napoléonienne. En cherchant à s’imposer comme le leader naturel d’une Europe de la Défense intraitable, Emmanuel Macron semble privilégier son image de « chef de guerre » au détriment de la traditionnelle neutralité diplomatique française.Selon toute vraisemblance, cette fuite en avant pose une question cruciale sur la survie du système en place. L’exécutif a-t-il un intérêt politique à voir la situation régionale dégénérer pour justifier un tournant autoritaire ou masquer des échecs intérieurs ? Le risque d’un sabotage de la paix mondiale par ambition personnelle n’a jamais paru aussi tangible.Emmanuel Macron cherche-t-il délibérément l’escalade pour graver son nom dans l’Histoire ? Jusqu’où la caste au pouvoir est-elle prête à pousser le curseur de la confrontation avec l’Iran pour maintenir son hégémonie ? La France est-elle en train de basculer dans un engrenage guerrier irréversible sous l’impulsion d’un seul homme ?Charbel Lakisse, Laurent Michelon, Jean-Michel Vernochet, Farid Dms Debah et Mike Borowski discutent de la stratégie belliqueuse d’Emmanuel Macron en direct sur GPTV.
Le 9 mars 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait l’influence croissante des courants évangéliques sur la diplomatie américaine sur Géopolitique Profonde.Washington sous influence : Quand l’Apocalypse dicte la diplomatie américaine Donald Trump a récemment renforcé ses liens avec les milieux évangéliques en créant un Bureau de la foi au cœur de la Maison Blanche. Cette structure est dirigée par Paula White, sa conseillère spirituelle influente. Des images montrent le président en prière intense, illustrant une fusion de plus en plus visible entre religion et pouvoir exécutif.Cette influence dépasse le simple cadre spirituel privé. Paula White invoque publiquement des renforts angéliques venus d’Afrique ou d’Amérique du Sud pour assurer la victoire politique. Derrière ce discours mystique, une partie de l’appareil d’État semble désormais lire les tensions avec l’Iran à travers le prisme de l’Apocalypse.Ce messianisme impérial s’inscrit dans une tradition américaine profonde. De l’Empire du Mal de Reagan à la croisade de Bush, la caste dirigeante a souvent utilisé Dieu pour justifier ses interventions. Aujourd’hui, le sionisme chrétien transforme le Moyen-Orient en un simple théâtre eschatologique où la diplomatie devient secondaire.Selon des témoignages récents, certains commandants du Pentagone présenteraient l’escalade contre l’Iran comme faisant partie du plan divin. Cette dérive inquiète de nombreux observateurs au sein même de l’armée. Quand les missiles sont perçus comme des instruments du destin manifeste, le risque d’un conflit irrationnel devient une menace globale.Sommes-nous face à une stratégie géopolitique classique ou à une dérive mystique incontrôlable ? Jusqu’où l’influence des télé-évangélistes peut-elle entraîner les armées de la première puissance mondiale ? Le monde est-il condamné à subir les conséquences d’une politique étrangère pilotée par des visions de fin des temps ?Nicolas Stoquer revient sur cette dérive messianique au sommet de l’État américain, en direct sur GPTV.
Le 9 mars à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.L’impasse militaire face à l’Iran et le spectre de l’escalade nucléaire À 7h30, Claude Janvier, essayiste et journaliste, analyse l’impasse stratégique face à l’Iran et révèle les coulisses de l’affaire Epstein avec une liste mondiale des impliqués. Il reviendra sur les aveux de Marco Rubio concernant l’entrée en guerre des États-Unis et les documents déclassifiés sur la maladie de Lyme validant les travaux du Pr Perrone.À 8h, Sébastien Quéré, conférencier, décrypte une escalade qui semble devenir la guerre de trop pour l’Occident. Il explore le durcissement du régime perse après la mort de l’Ayatollah Khamenei et l’épuisement programmé des stocks de munitions israélo-américains face aux vagues de drones.À 8h45, Youssef Hindi, analyste géopolitique, expose la nature messianique de ce conflit où Washington sacrifie ses alliés arabes pour le seul profit d’Israël. Il analyse comment l’agression occidentale provoque une union sacrée de la nation iranienne, loin de l’effondrement interne espéré par la Maison-Blanche.Le Proche-Orient bascule dans sa deuxième semaine de guerre totale entre l’Iran et l’axe israélo-américain. Les frappes s’intensifient au Liban et sur le sol iranien, mais le résultat escompté ne se produit pas. Contrairement aux prévisions de Donald Trump, Téhéran ne capitule pas. La puissance balistique perse sature les défenses adverses et pose un défi tactique inédit au Système occidental.Selon toute vraisemblance, les stocks d’intercepteurs et de munitions de précision ne sont pas extensibles à l’infini. Les forces coalisées pourraient rapidement faire face à une pénurie critique, les obligeant à réduire l’intensité de leurs frappes. Ce manque de profondeur logistique révèle une trahison des réalités militaires par une idéologie qui ne contrôle plus le terrain. L’option d’une intervention terrestre semble d’ores et déjà écartée car jugée trop risquée.Alors que le régime iranien se durcit suite à la mort de l’Ayatollah Khamenei, le narratif de la victoire totale s’effrite. Le sénateur Marco Rubio a d’ailleurs admis qu’Israël aurait contraint les États-Unis à entrer dans ce conflit. Pendant ce temps, l’exil doré de certains fils de dirigeants en Floride souligne la déconnexion de la caste au pouvoir face au sacrifice des peuples. La situation est urgente.Le risque de dérapage est désormais maximal. Si les forces conventionnelles ne suffisent plus à briser la résistance iranienne, le recours à l’arme nucléaire pourrait-il être envisagé par un état-major aux abois ? La souveraineté des nations est en jeu dans ce chaos orchestré.Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Sébastien Quéré et Youssef Hindi analysent l’escalade du conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 08 mars 2026 à 19h, E. Michael Jones, auteur et analyste, était l’invité de Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.L’Occident face au choc des civilisations : le verdict de E. Michael Jones L’actualité internationale est marquée par une montée des tensions sans précédent entre le bloc américano-israélien et l’Iran. Alors que Donald Trump avait bâti son ascension sur la promesse d’en finir avec les guerres lointaines, sa politique actuelle semble prendre une direction opposée. Ce revirement stratégique intervient dans un climat de suspicion généralisée, notamment avec les zones d’ombre persistantes entourant l’affaire Epstein et les réseaux d’influence qui en découlent.Derrière le fracas des bombes se cache une réalité plus profonde : celle d’une guerre culturelle qui dévaste les nations occidentales depuis des décennies. E. Michael Jones avance que l’influence du sionisme et l’abandon des racines chrétiennes sont les moteurs principaux de l’affaiblissement de l’Europe et des États-Unis. Selon lui, cette dépossession de notre identité explique l’incapacité des peuples à s’opposer aux dérives de la modernité et à l’immigration de masse.La survie de notre civilisation dépend désormais d’une lecture lucide de la hiérarchie du pouvoir. Si le système actuel semble privilégier les intérêts d’une oligarchie étrangère au détriment du bien commun, quelles sont les forces capables de restaurer la souveraineté des nations ? Le retour à la Tradition est-il l’unique rempart contre un effondrement programmé ?Comment identifier l’ennemi réel qui orchestre le sabotage de nos sociétés ? Donald Trump a-t-il définitivement trahi son électorat pour servir des intérêts supranationaux ? Face à la fin annoncée d’un modèle géopolitique à bout de souffle, E. Michael Jones propose une analyse radicale pour retrouver le chemin de la Vérité et du Bien. Les réponses qu’il apporte pourraient bien changer votre perception du chaos mondial.E. Michael Jones et Raphaël Besliu discutent des racines religieuses et politiques de la crise occidentale sur GPTV.
Le 8 mars 2026 à 12h30, Mike Borowski analysait l’explosion des prix des carburants et la menace imminente d’un litre à 3 euros, en direct sur Géopolitique Profonde.Vers un litre d’essence à 3 euros le racket organisé de l’oligarchie Le seuil psychologique est franchi. À la station Shell de Darvault, située sur l’autoroute A6, le diesel affiche désormais 2,509 € le litre. Ce chiffre n’est pas une anomalie isolée. Le porte-parole de l’association 40 millions d’automobilistes tire la sonnette d’alarme. Selon lui, sans une intervention massive, le prix du litre pourrait atteindre 3 euros très rapidement.Les tensions croissantes avec l’Iran servent de justification officielle à cette envolée. Pourtant, tout porte à croire que ce conflit est un prétexte idéal pour le système en place. L’Union européenne interdit formellement toute baisse significative des taxes nationales sur l’énergie. Cette structure supranationale verrouille ainsi toute possibilité de soulagement réel pour le portefeuille des citoyens français.S’agit-il d’une stratégie de dépossession organisée de la classe moyenne ? Le contrôle de la mobilité est un levier de pouvoir absolu sur la population. Les Français vont-ils accepter ce sabotage de leur niveau de vie sans réagir ? L’urgence est totale, car derrière le prix à la pompe se joue notre liberté de mouvement et notre souveraineté individuelle.Mike Borowski revient sur ce racket énergétique en direct sur GPTV.
Le 7 mars 2026 à 19h, Luc Bigé, écrivain et président de l’Université du Symbole, ainsi que Nadine Outin, co-fondatrice du GRAPH et pédagogue, étaient les invités de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.De la barbarie de la puissance à la culture de paix Le monde assiste aujourd’hui à une montée des tensions sans précédent, illustrée par les pressions militaires et diplomatiques exercées par l’axe israélo-américain contre l’Iran. Cet État, véritable civilisation millénaire et multiculturelle, se retrouve au cœur d’une confrontation qui dépasse le simple cadre territorial. Ce choc frontal révèle une géopolitique de la puissance brute, où les intérêts stratégiques écrasent l’identité profonde des nations.Le système actuel, dominé par un techno-scientisme froid et un capitalisme utilitaire, semble avoir coupé les peuples de leur propre histoire. En privilégiant la rentabilité et la domination technique, l’oligarchie mondiale a provoqué un déchaînement de barbarie. Selon toute vraisemblance, cette déconnexion entre les structures de pouvoir et l’âme des peuples est la cause racine des conflits asymétriques qui déchirent le XXIe siècle.Face à ce constat, l’urgence est de retrouver le génie des peuples et leur sagesse ancestrale. Pour sortir de l’impasse, les nations doivent affronter leur propre « ombre », ces souffrances héritées du passé qui nourrissent les cycles de violence. Seule une souveraineté culturelle retrouvée permettrait de passer d’une gestion par le chaos à une véritable polyphonie internationale, respectueuse de la diversité des traditions.Comment les peuples peuvent-ils se réapproprier leur destin face à une matrice globale déshumanisée ? Est-il encore possible de substituer une « géopoétique » de la paix à la logique de destruction actuelle ? Quelles sont les clés symboliques et pédagogiques pour briser les chaînes de l’inconscient collectif et restaurer la dignité des nations ?Luc Bigé, Nadine Outin et Nicolas Stoquer vont discuter de la reconnexion à l’âme des peuples sur GPTV.
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Comments (2)

Johan Zwart

vous avez upload le mauvais épisode, c'est le même que le précédent

Dec 15th
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Leslie Moi

bravo pour votre travail

Aug 10th
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