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Studio156
Studio156
Author: Sacha Daout
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© Julien DenDoncker
Description
Au Studio156 règne un esprit sincère et authentique, loin des projecteurs habituels. Sacha Daout accueille ses invités, issus de tous horizons, en toute simplicité, dans une ambiance intimiste. L’occasion de découvrir des trajectoires inspirantes, des regards singuliers sur le monde et une parole vraie, humaine, parfois vulnérable... Chaque invité.e retrace son histoire, sa carrière, ses choix de vie — en toute liberté et sans filtre.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
11 Episodes
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(Emission du 27 décembre 2025)Thierry Luthers se confie à Sacha Daout ! Ancien journaliste sportif et chroniqueur au Grand Cactus, Thierry Luthers se livre comme jamais dans le podcast Studio 156, face à Sacha Daout.Derrière la voix familière et le rire reconnaissable entre mille, un homme raconte ses excès, ses douleurs et ses renaissances. « J’ai voulu aller aux Alcooliques Anonymes… ils n’ont pas voulu de moi. Trop connu », lâche-t-il dans un sourire. Avant d’ajouter plus sérieusement : « J’ai arrêté du jour au lendemain. Sans psy, sans médecin. Par pure volonté. » Pendant des années, il a vécu à cent à l’heure, les matchs, les tournages, les plateaux, les nuits sans fin. « J’étais un fêtard invétéré. Je me détruisais doucement. » Un soir, après un dîner de presse « un peu trop arrosé », il commente un match… un peu éméché. « J’ai eu la diction pâteuse. Ce jour-là, j’ai compris qu’il fallait arrêter. » Ce n’est pas son seul combat : Luthers a aussi dit adieu à la cigarette, à la radio, à la télévision, mais jamais à la passion. « J’ai réussi ma vie professionnelle, mais j’ai raté ma vie privée », confie-t-il sans détour. Une phrase bouleversante, qu’il prononce sans amertume : « J’ai fait ce que j’aimais. J’ai eu ce luxe. » Il évoque aussi la mort de ses frères, la peur de la sienne, et sa fascination pour les cimetières : « Ce ne sont pas des lieux tristes, mais des lieux de mémoire et d’histoire. » Et puis, il y a Johnny. Son idole. « Je l’ai vu 35 fois sur scène. Quand il est mort, j’ai eu l’impression qu’un pan de ma vie s’effondrait. » Aujourd’hui, Thierry Luthers chante Johnny, avec respect et pudeur : « Ce n’est pas de l’imitation, c’est un hommage. » Et quand il reprend Quelque chose de Tennessee, sa voix tremble, pleine d’émotion. « J’ai peur de la mort, comme tout le monde… mais je profite de la vie. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 13 décembre 2025)Héros des Red Lions, Eliott Van Strydonck a tout connu : la gloire, la médaille d’argent à Rio, la ferveur du public belge. Et pourtant, il avoue : « Après les Jeux, j’ai ressenti un vide immense. J’ai failli tout arrêter. » Le joueur de hockey, champion d’Europe et médaillé olympique, revient sur son parcours d’exception, mais surtout sur l’envers du rêve. Car derrière la médaille, il y a les doutes, la pression et l’angoisse. « Les gens voient la performance, pas les nuits blanches, ni les moments où tu ne sais plus pourquoi tu te bats », confie-t-il. Il raconte le jour où tout a basculé : la naissance de son fils, quelques heures avant le match qualificatif pour Rio. « J’ai assisté à l’accouchement à 3 h du matin, et le lendemain, je jouais pour une place aux Jeux. Les deux plus belles émotions de ma vie, en 24 heures. » Mais une fois la médaille en poche, l’euphorie retombe. La médaille finit dans un tiroir. Le vide s’installe. « On rentre à la maison, et tout s’arrête. Tu passes de l’adrénaline des stades au silence du quotidien. Je ne savais plus qui j’étais sans le hockey. » Il évoque ce qu’il appelle sa “dépression post-olympique”, cette chute brutale après le sommet : « Un athlète vit pour un objectif. Quand tu l’atteins, tu perds ton cap. J’ai dû réapprendre à vivre. » Aujourd’hui, Eliott se consacre à son podcast « Breakable », où il parle sans filtre de santé mentale et de vulnérabilité. « Être fragile, c’est une force », affirme-t-il. Il veut aider d’autres sportifs à briser le silence : « Dans le sport, tu ne peux pas dire que ça va mal. Moi, j’ai décidé d’en parler. » Entre fierté et fragilité, le champion belge livre un témoignage rare : celui d’un homme qui a tout gagné, sauf peut-être la paix intérieure.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 6 decembre 2025) Jean-Paul Lespagnard, du garage d’Harzé aux podiums du monde entier ! Jean-Paul Lespagnard est face à Sacha Daout dans le Studio156. Le créateur liégeois, figure iconoclaste de la mode belge, y raconte son parcours étonnant : d’un garage de village à la Fashion Week de Paris. « Je découpais les chambres à air des camions de mon père pour en faire des corsets », confie-t-il en riant. À cinq ans, déjà fasciné par Mugler et Gaultier, il organise ses premiers défilés avec les enfants du coin. Fils d’un camionneur et d’une femme de ménage, il grandit dans un milieu loin des podiums. Ses sœurs, qui l’élèvent, lui laissent une liberté totale : « J’étais original, mais pas sauvage. » Cette liberté devient moteur. Études à Saint-Luc, puis à Château Massart, où il apprend « la débrouille absolue » : créer avec rien, mais tout inventer. Sa carrière décolle en 2008, quand il remporte deux prix au Festival de Hyères grâce à une collection inspirée d’une femme rêvant du Texas et à ses fameux talons en cornet de frites. Les acheteurs japonais s’arrachent ses créations. Aujourd’hui, Jean-Paul Lespagnard refuse le bling-bling des podiums : il crée vêtements, objets et intérieurs. On lui doit notamment le design du pavillon belge à Osaka, où chaque tenue était personnalisable. « J’aime proposer, pas imposer. » De Liège à Tokyo, son univers mêle poésie, artisanat et ironie belge. Et quand on lui demande s’il croit que la création peut changer le monde, il sourit : « Peut-être pas le changer, mais rendre les discussions plus humaines. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 29 novembre 2025) Simon raconte son évasion du 20ᵉ convoi et le pardon impossible devenu nécessaire. Invité dans le Studio156, Simon remonte le temps : arrêté par la Gestapo à 11 ans, entassé à 50 par wagon, il sent soudain l’air frais, la porte coulisse. Sa mère le hisse sur le bord : “Descends, doucement.” Il saute. Elle, non. Le train repart vers Auschwitz. “La première héroïne, c’est ma mère”, dit-il. Il court toute la nuit, sera caché 17 mois, retrouve son père… avant de le perdre aussi. Simon Gronowski est resté 50ans dans le silence. “Parler, c’était remuer la douleur.” Puis des historiens le convainquent : il écrit, témoigne, pour les jeunes. Avocat à 20 ans, il choisit la justice “pour aider”, et le jazz pour respirer : “La musique rapproche les gens.” Son standard fétiche ? “The Preacher” d’Horace Silver. Récit sidérant : son amitié avec Konrad Tinel, fils d’un nazi fanatique. “Les enfants des nazis ne sont pas coupables.” Plus encore : la rencontre avec Walter, frère de Konrad et ex-Waffen-SS du convoi. “Il m’a supplié de lui pardonner. J’ai accepté : pour pardonner, il faut la demande, le repentir, la sincérité.” Simon Gronowski reste optimiste malgré tout : “Comment douter de l’humanité quand un gendarme a risqué sa vie pour me sauver ?” Et quand on lui demande quoi retenir ? Il sourit : “Le jazz.”Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 22 novembre 2025)« Gautier ou Edna ? » : quand une drag queen bruxellois s’assume entre paillettes et fonction publique ! Sacha Daout reçoit Gautier Sorgelsen, alias Edna Sorgelsen dans le Studio156. Edna, drag queen liégeoise est devenue une figure de la scène queer belge. Le jour, Gautier travaille au SPF Finances ; la nuit, il devient Edna : maquillage, talons, perruques et show millimétré. Tout commence « Chez Maman », un concours raté, une robe trop grande, un trac monumental. Puis le déclic : faire rire, faire rêver, revendiquer sans crier. Treize ans plus tard, Edna est pro, entre glamour, autodérision et engagement. « Le drag, c’est de la liberté pure. C’est la possibilité d’être plusieurs sans trahir personne. » Sur scène, elle brise les clichés : pas de provocation gratuite, mais du travail, du rythme, de la grâce. Hors scène, Gautier garde les pieds sur terre : « On peut être drag et fonctionnaire. L’un nourrit l’autre : la rigueur, l’écoute, le respect. » Le micro de Sacha Daout devient alors un miroir : qui parle, de Gautier ou d’Edna ? Peut-être des deux. « Je ne joue pas un rôle, je révèle une part de moi. » Un entretien vibrant, drôle et touchant, sur la quête d’identité, le courage d’assumer et la beauté d’exister pleinement. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 15 novembre 2025)Le Dr François Damas face à la mort apaisée ! Dans le « Studio156 », Sacha Daout, le Dr François Damas, figure des soins intensifs, parle avec pudeur d’un sujet tabou : l’euthanasie. « L’euthanasie, ce n’est pas donner la mort, c’est aider à mourir », explique-t-il. Selon lui, c’est une démarche de lucidité et de liberté, un dernier acte de soin quand la souffrance devient insupportable. « Ce mot a été abîmé, à l’origine euthanasie signifie “la bonne mort”. » Pour lui, la dignité n’est pas un concept social, mais un droit individuel : « Si quelqu’un estime que sa vie n’est plus digne, il doit pouvoir décider d’y mettre fin. » Le médecin rappelle que dans les hôpitaux, la fin de vie est déjà souvent accompagnée : « 80 % des décès dans les hôpitaux ont lieu entre 8 h et 18 h. Cela veut dire qu’ils sont programmés. Ce n’est pas un hasard : c’est une décision médicale. » Dr Damas ne ressent ni remords ni culpabilité. « Je remplis ma mission de médecin. Pourquoi me sentirais-je coupable d’avoir soulagé quelqu’un ? » Il raconte ces instants suspendus où le patient lui dit : “Docteur, maintenant on y va.” Alors il répond : “Bon voyage.” La mort peut redevenir un moment de vérité et d’amour, un passage apaisé : « Quand c’est bien accompagné, c’est un cadeau pour ceux qui restent. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Michel Saive face à Sacha Daout, entre rage de vaincre et fair-play légendaire ! Jean-Michel Saive se livre à Sacha Daout comme rarement. De ses débuts sur la table de la cuisine familiale à son premier rêve olympique à Séoul, le champion belge revisite quarante ans de carrière, de combats et de victoires. À 18 ans, il ouvre les yeux sur l’envers du décor : la fatigue, les voyages et la pression du drapeau. « Le monde s’effondre vraiment », dit-il à propos du dopage à Séoul. « À 18 ans, j’étais naïf, je n’imaginais même pas ça. » Celui qui restera l’un des plus grands pongistes au monde raconte l’anecdote qui l’a fait entrer dans l’histoire : en finale d’un Open, son adversaire envoie une balle qu’on croit dehors. Il lève la main : « Elle a touché. » Il perd le match… et gagne le prix mondial du fair-play de l’UNESCO. « C’était normal, explique-t-il. Je voulais juste pouvoir me regarder dans le miroir. » Saive revient aussi sur sa rivalité fraternelle avec Philippe, sur le poids de la notoriété, sur ses deux rôles de porte-drapeau belge aux Jeux. Derrière le short remonté et le cri mythique, il y a un homme resté fidèle à ses principes : « Aujourd’hui, je continue de défendre les athlètes comme je défendais chaque point : avec passion. » Un témoignage fort, sincère et inspirant, à retrouver dans le podcast « Studio156 » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 1er novembre 2025)le médecin légiste Grégory Schmit se confie à Sacha Daout ! Médecin légiste à Bruxelles, Grégory Schmit a un métier qui fascine autant qu’il dérange. Dans le podcast Studio 156, il bouleverse les clichés : « On pense souvent que le médecin légiste, c’est un vieux monsieur dans un frigo. Ce n’est pas ça du tout. » À 44 ans, il parle avec calme de ce métier où la mort côtoie la rigueur scientifique, la pudeur et parfois… l’humour. Formé un peu par hasard — « je voulais être vétérinaire » — il découvre pendant ses études une vocation qui ne le quittera plus. Ce qui l’attire ? « La diversité : on autopsie, oui, mais on soigne aussi des vivants, on conseille les juges, on aide la justice à comprendre. » Au micro de Sacha Daout, il revient sur ses premières autopsies, notamment celle du quintuple infanticide de Nivelles : « C’était ma première fois. J’ai compris que je pouvais supporter ça, que c’était ma place. » Depuis, il a vu les pires violences, les drames les plus intimes. Il a même autopsié Maurane, chanteuse qu’il admirait : « Je l’avais vue sur scène la veille… Je me suis dit : au moins, ce sera fait avec respect. » Une phrase qui dit tout de la frontière ténue entre humanité et distance nécessaire. Confronté à la mort chaque jour, Grégory Schmit n’en a plus peur : « Je n’ai pas peur de mourir. J’ai peur de souffrir. Mais la mort, non. On doit y aller. » Ce métier, qu’il décrit comme « pénible mais passionnant », a surtout transformé son rapport à la vie : « Je sais que dans une heure, tout peut s’arrêter. Alors je profite. » Et quand il quitte la morgue, il monte sur scène. Sous les projecteurs, il devient Docteur Queen, drag queen flamboyante. « Ce n’est pas un exutoire, c’est ma liberté. On peut avoir un métier grave et une vie légère. » Entre scalpel et strass, Grégory Schmit incarne une leçon d’équilibre rare : celle d’un homme qui regarde la mort en face pour mieux célébrer la vie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 25 octobre 2025)La princesse Delphine se confie à Sacha Daout Dans un entretien rare et bouleversant au Studio 156, la princesse Delphine de Saxe-Cobourg se dévoile sans filtre face à Sacha Daout. Loin du tumulte médiatique, elle revient sur son parcours, celui d’une enfant condamnée au silence : « Ma mère m’a expliqué très jeune de ne rien dire, que cela ferait du tort à la Belgique. J’étais un petit soldat. » Longtemps qualifiée de "fille adultérine" ou de "scandaleuse", Delphine confie combien ces mots ont pesé : « Je ne suis pas un scandale. Je suis née comme tout le monde. Ce sont les autres qui ont rendu mon existence scandaleuse. » La fille du roi Albert II raconte la douleur des rejets professionnels, l’acharnement de la presse et les blessures intimes : une femme qui, malgré tout, a transformé la souffrance en art. Son univers coloré, créatif, plein d’humour et de légèreté, est son refuge : « Plus les gens sont durs, plus mes œuvres deviennent gaies. Je transforme la douleur en joie. » Delphine parle aussi d’amour, de pardon et d’un lien retrouvé : « Le plus beau cadeau, c’est d’avoir pu revoir mon père, qu’il connaisse mes enfants. » Aujourd’hui, elle poursuit son combat d’artiste engagée, refusant la haine et défendant la différence. Avec sérénité et bienveillance, la princesse sculpte son histoire, une toile à la fois : « Je reste moi-même, quoi qu’il arrive. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 18 octobre 2025)"Deux livres peuvent soulever une voiture" : Fabrizio Bucella rend la physique irrésistible !Professeur à l’ULB, physicien et vulgarisateur passionné, Fabrizio Bucella est un phénomène. Invité de Sacha Daout dans Studio156, il parvient à rendre la physique aussi drôle qu’un stand-up.Son enthousiasme est contagieux. Il parle du Big Bang comme d’une histoire d’amour cosmique : « Deux particules tombées amoureuses, et hop, l’univers est né ! » De Stephen Hawking à Einstein, il raconte la physique comme un roman d’aventures.Mais derrière l’humour, il y a une conviction profonde : la science doit faire rêver. « Un prof ne doit pas remplir des têtes, il doit y mettre le feu ! » martèle-t-il. Ses vidéos, suivies par près d’un million d’abonnés, le prouvent : la curiosité est universelle.Il enchaîne les démonstrations spectaculaires, de la tartine beurrée au trou noir, en passant par la fameuse pièce truquée : « Si vous lancez la pièce avec la face vers le haut, elle retombe face 51 % du temps. C’est plus que vos chances de gagner au loto ! »Quand Sacha Daout lui demande s’il partirait explorer un trou noir, il éclate de rire : « Bien sûr ! Ce serait le plus beau des voyages. Même si je ne reviens pas. »Entre rigueur scientifique et malice italienne, Fabrizio Bucella transforme la physique en spectacle. Une rencontre explosive entre la science et la passion.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Emission du 11 octobre 2025)Le premier invité de « Studio 156 » est le Cardinal belge Jozef De Kesel. Ordonné prêtre à 25 ans, Jozef De Kesel a participé à l’élection du Pape Léon XIV lors du dernier Conclave à Rome. ll est connu pour ses positions ouvertes et progressistes. Face à un Sacha Daout non croyant, il se livre en toute sincérité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.














