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RADIOTAMTAM AFRICA – Actualités africaines quotidiennes - LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE
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RADIOTAMTAM AFRICA – Actualités africaines quotidiennes - LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE

Author: RADIOTAMTAMAFRICA

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RADIOTAMTAM AFRICA – Actualités africaines quotidiennes
Le podcast incontournable pour suivre l’actualité africaine en temps réel, depuis l’Afrique et la diaspora.

Une voix authentique sur l’Afrique, portée par des journalistes, experts, citoyens et artistes africains. Chaque épisode vous plonge au cœur des dynamiques du continent : politique, économie, culture, société, sport… avec un regard local et engagé.
43 Episodes
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 « RADIOTAMTAMAFRICA… La Voix Primordiale de l’Afrique dans le Monde.Voici votre éditorial du jour, présenté par Félicité Amaneyâ Râ Vincent. »Aujourd’hui, j’aborde un sujet fondamental… Un sujetqui se trouve au cœur même de notre liberté collective :la souveraineté monétaire de l’Afrique.Et pour ouvrir cette réflexion, j’ai choisi unephrase.Une seule.Une phrase puissante.Les mots du président rwandais Paul Kagame :« Tant que l’Europe et l’Amérique contrôleront notremonnaie, elles contrôleront notre économie. »Ces mots ne sont pas un slogan.Ce sont un diagnostic.Un avertissement.Et surtout… un appel.Un appel à regarder en face une réalité trop souventoccultée :la dépendance monétaire, c’est la dépendance politique.L’Afrique est l’un des continents les plus riches dumonde.Or, pétrole, diamants, cuivre, cobalt, terres rares, énergie, biodiversité…Le continent est un coffre-fort naturel.Et pourtant… paradoxalement…nos économies restent prisonnières d’un système où nos richesses sontvalorisées en dollars ou en euros.Cette dépendance n’est pas un accident.Elle est le fruit d’une histoire.D’une structure.D’un héritage colonial prolongé par les mécanismes financiers internationaux.Quand l’Afrique extrait de l’or, la valeur de cet orest fixée… ailleurs.Quand elle vend son pétrole, le prix de ce pétrole est fixé… ailleurs.Quand nos États s’endettent, la dette est libellée… ailleurs.Alors comment parler de souveraineté économique…si notre monnaie elle-même dépend des autres ?🔹 VERS UNEMONNAIE AFRICAINE ?Imaginer une monnaie africaine unique…c’est imaginer un continent qui reprend en main son destin économique.Une monnaie adossée non pas à des devises étrangères,mais à nos propres ressources.À notre or.À notre sol.À notre intelligence.À notre force collective.Ce projet dépasse la technique.Il dépasse les banques centrales.Il dépasse même la politique.C’est un projet symbolique.Un projet de dignité.Un projet de puissance.Une monnaie africaine, ce serait dire au monde :« Nous existons par nous-mêmes. Nous définissons nos propres règles. Nousfixons notre propre valeur. »🔹 LES OBSTACLES – ET LA RÉALITÉBien sûr… le chemin est long.Les divergences entre États existent.Les infrastructures financières sont encore à bâtir.La confiance doit être construite.Mais l’idée avance.Elle inspire.Elle mobilise.Parce que ceux qui contrôlent la monnaie…contrôlent l’avenir.Et l’Afrique veut enfin contrôler le sien. CONCLUSION Le débat lancé par Kagame mérite d’être amplifié.Parce qu’au-delà des chiffres… des accords… des mécanismes…Il s’agit avant tout d’une question de liberté.Et permettez-moi de terminer par une vérité…Une vérité simple.Une vérité humaine.« Il n’y a pas de fin heureuse car la douleur estinévitable.Et tant que la vie continue, nous devrons traverser des hauts et des bas poursurvivre et prospérer.Une fin heureuse… c’est simplement être prêt à affronter la réalité et àendurer toute la douleur. »L’Afrique avance.L’Afrique se relève.L’Afrique se prépare.Et la souveraineté monétaire…en sera un pilier.Merci d’avoir écouté votre éditorial sur RADIOTAMTAMAFRICA. La Parole est une Force.À très bientôt pour un nouveau rendez-vous.
Par FélicitéAmaneyâ Râ VincentMesdames et messieurs…Auditeurs de RADIOTAMTAM AFRICA…Bonsoir.Bienvenue dans votre éditorial :LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE FORTE DANS LE MONDE.Aujourd’hui…je veux partir d’une phrase.Une seule.Une phrase qui, à elle seule, dévoile la manière dont l’Afrique est encore — en2026 — perçue par les grandes puissances.« L’Afrique n’est pas étudiée : elle est découverte auhasard des conversations. »Quand le président américain Donald Trump déclare, jecite :qu’il a découvert l’importance du Soudan« une demi-heure après que le Prince Héritier saoudien lui en a parlé »…cela dit tout.Une.Demi. Heure.
Ensemble avec RADIOTAMTAM AFRICA – Yod✍️ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT📅 Édition du 17 novembre 2025Bonjour et bienvenue dans votre bulletin d'information RADIOTAMTAM AFRICA, présenté par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, La Voix du Sud, le pouvoir des faits.Nous vous emmenons, comme chaque jour, à la découverte de l’actualité africaineet mondiale — entre espoir, vigilance et analyse.
Aujourd’huipourriez vous m'écrire un post : La prière et son symbolismeBien sûr, voici un post inspirant sur la prière et son symbolisme :La prière, bien plus qu’un simple rituel, est un langage sacré entre l’humain et le divin. Elle transcende les mots, les gestes, les dogmes. Elle est souffle, silence, cri du cœur ou chant d’espérance. Dans toutes les traditions spirituelles, elle incarne un lien intime avec l’invisible, une quête de sens, de paix, de lumière.🔹 Un acte de présence Prier, c’est s’arrêter. C’est suspendre le tumulte du monde pour revenir à l’essentiel. C’est dire : "Je suis là, vulnérable, mais ouvert." La prière nous recentre, nous ancre dans l’instant présent, là où l’âme peut enfin respirer.🔹 Un symbole d’humilité et de reliance Les mains jointes, les yeux fermés, le cœur ouvert : chaque posture de prière est un symbole. Elle nous rappelle que nous ne sommes pas seuls, que nous faisons partie d’un tout plus vaste. Elle est un acte d’humilité, mais aussi de puissance intérieure.🔹 Un miroir de l’âme La prière reflète nos espoirs, nos douleurs, nos gratitudes. Elle est un miroir dans lequel se dessine notre humanité. Elle ne change pas toujours les circonstances, mais elle transforme notre regard, notre manière d’y faire face.🔹 Un souffle universel Qu’elle soit chrétienne, musulmane, juive, bouddhiste ou simplement spirituelle, la prière unit les êtres humains dans une même vibration : celle de l’amour, de la paix, de la lumière. Elle est un langage universel, au-delà des mots.✨ Et vous, que symbolise la prière dans votre vie ? Est-elle un refuge, un dialogue, une offrande ? Partagez vos pensées, vos expériences, vos silences…🌿 La prière et son symbolisme : un pont entre l’âme et l’invisible
Bonjour à toutes et à tous,Vous écoutez RADIOTAMTAM AFRICA.Aujourd’hui, 13 février 2026, nous célébrons la Journée mondiale de la radio.Depuis plus d’un siècle, la radio est une compagne constante pour les auditeurs du monde entier. Accessible, immédiate et profondément humaine, elle a évolué au fil des décennies sans jamais perdre son âme.À l’heure du numérique, du streaming et de l’intelligence artificielle, revenons ensemble sur 10 moments décisifs qui ont façonné le média que nous aimons tant.
TRIBUNESommet de l’Union africaine : le Soudan, révélateur du courage – ou de l’impuissance – continentalePar Félicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste indépendante – Fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICALe prochain sommet de l’Union africaine n’est pas un simple rendez-vous diplomatique inscrit à l’agenda institutionnel. Il constitue un moment de vérité.Car au-delà des déclarations officielles et des communiqués prudents, c’est la crédibilité politique de l’UA qui est en jeu à travers la tragédie soudanaise.Le Soudan est aujourd’hui le théâtre de la plus grande crise humanitaire au monde. Des millions de déplacés. Une population affamée. Des villes détruites. Des civils abandonnés à la brutalité d’un affrontement militaire qui dépasse désormais le cadre d’une guerre classique.Mais le drame soudanais est aussi le miroir d’une fragilité continentale.
📻 BULLETIN D’INFORMATION – RADIOTAMTAM AFRICAEnsemble avec RADIOTAMTAM AFRICA – Yod✍️ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT📅 Édition du 10 décembre 2025Bonjour et bienvenue dans votre bulletin d'information RADIOTAMTAM AFRICA, présenté par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT,La Voix du Sud, le Pouvoir des Faits.Comme chaque jour, nous vous emmenons à la découverte de l’actualité africaine et mondiale, entre espoir, vigilance et analyse, pour mieux comprendre les enjeux qui façonnent notre présent et orientent notre avenir collectif.🎙️ INTRODUCTION
« Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA, la voix indépendante de l’Afrique et de sa diaspora.Je suis Félicité Amaneyâ Râ Vincent, fondatrice de cette radio.Aujourd’hui, je veux partager avec vous une histoire : celle d’une passion née dans l’enfance, nourrie par la curiosité et portée par la conviction que la radio est bien plus qu’un média. »Une passion née dans l’enfance« Tout a commencé à l’âge de dix ans, lorsque j’écoutais les informations mondiales sur RFI. Puis, en 1981, la naissance d’Africa N°1 au Gabon a ouvert une nouvelle ère : la première radio panafricaine, diffusée en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord.Je me souviens des émissions phares : Les Matins d’Eugénie avec Eugénie Diecky, ou encore L’Aventure Mystérieuse de Patrick Nguema Ndong, où se mêlaient sorcellerie, mysticisme et ésotérisme. Ces voix ont élargi mon univers et éveillé ma curiosité pour le monde et pour les autres. »
« Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA, la voix indépendante de l’Afrique et de sa diaspora.Je suis Félicité Amaneyâ Râ Vincent, fondatrice de cette radio.Aujourd’hui, je veux partager avec vous une histoire : celle d’une passion née dans l’enfance, nourrie par la curiosité et portée par la conviction que la radio est bien plus qu’un média. »Une passion née dans l’enfance« Tout a commencé à l’âge de dix ans, lorsque j’écoutais les informations mondiales sur RFI. Puis, en 1981, la naissance d’Africa N°1 au Gabon a ouvert une nouvelle ère : la première radio panafricaine, diffusée en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord.Je me souviens des émissions phares : Les Matins d’Eugénie avec Eugénie Diecky, ou encore L’Aventure Mystérieuse de Patrick Nguema Ndong, où se mêlaient sorcellerie, mysticisme et ésotérisme. Ces voix ont élargi mon univers et éveillé ma curiosité pour le monde et pour les autres. »
Editorial par Félicité Amaneyâ Râ Vincent ChefLA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE DANS LE MONDELe sommet du G20 tenu pour la première fois en Afrique n’est pas un simpleCyril Ramaphosa d’inscrire les priorités africaines dans l’agenda global.Le texte s’ouvre sur l’ubuntu, cette philosophie africaine qui rappelle que l’identité de chacun se construit dans l’interconnexion. Ce symbole n’est pas anodin : il affirme que l’Afrique n’est plus spectatrice mais actrice, et que son humanisme peut inspirer un multilatéralisme renouvelé.·        Sécurité : les conflits du Soudan et de la RDC sont enfin placés au même rang que ceux d’Ukraine et deGaza.       Dette : le G20 reconnaît l’étau des taux d’intérêt qui étouffent les économies africaines et promet de renforcer le Cadre commun.     Climat : le communiqué admet que l’Afrique paie le prix fort des catastrophes climatiques et appelle à des financements équitables.Plus de 600 millions d’Africains vivent sans électricité. Le partenariat Mission 300 promet de connecter 300 millions de personnes d’ici 2030. L’Ubuntu Legacy Initiativeveut accélérer les projets transfrontaliers en énergie, transport et numérique, indispensables pour libérer le potentiel de la ZLECAf.Le Cadre sur les minérauxcritiques vise à mettre fin à l’exportation brute héritée de lacolonisation, en favorisant la transformation locale. L’Initiative IA pour l’Afriqueaffirme que le futur numérique mondial ne peut se construire sans la jeunesse africaine, moteur de souveraineté technologique.Le soutien à la couverture santé universelle et à la production locale de vaccinsmarque une avancée vers l’indépendance sanitaire. La lutte contre les flux financiers illicites — 88 milliards de dollars envolés chaque année — est uneexigence de justice. Quant à l’objectif de réduire les NEET de 5 % d’ici 2030, il rappelle que l’avenir du continent repose sur sa jeunesse.Le Partenariat pour l’Afrique est présenté comme le chapitre le plus ambitieux jamais consacré au continent dans un communiqué du G20. Mais les Africains savent que les promesses ne suffisent pas. Ce cadre 2025-2030 ne sera crédible que s’il se traduit en financements, en infrastructures et en emplois.Johannesburg 2025 est un moment de rupture. L’Afrique a forcé les portes du G20 et inscrit ses priorités dans l’agenda mondial. Reste à transformer les engagements enréalités. Car pour l’Afrique, il ne s’agit plus de reconnaissance symbolique :il s’agit de survie, de dignité et de souveraineté.Faites un don aujourd’hui pour soutenir LA VOIXPRIMORDIALE DE L’AFRIQUE DANS LEMONDE.  Votre générosité garantit que nos histoires, nos débats et nos perspectives continueront à résonner, ici et ailleurs. Nous ne nous sommes peut-être jamais rencontrés, mais nous partageons une même curiosité pour le monde.  Que ce soit derrière un micro ou au volant, cette curiosité nous pousse à chercher les faits, à ouvrir de nouvelles perspectives et à raconter des histoires inédites.  Mercipour votre soutien,  ✍️ Félicité Amaneyâ Râ Vincent Chef   P.-S. : Lorsque vous faites un don, laissez-nous un commentaire expliquant pourquoivous soutenez RADIOTAMTAM AFRICA.  Nousmettrons en avant nos messages de donateurs préférés dans l’émission **LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE DANS LEMONDE**.  Votre voix peut être celle qui inspire les autres !Johannesburg2025 : L’Afrique impose sa voix au G20Ubuntu comme boussoleLes urgences africaines mises en lumière
ÉDITORIALDU JOURLA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE DANS LE MONDEPrésenté par Félicité Amaneyâ Râ VincentMesdames,Messieurs,Chers auditeurs de RADIOTAMTAM AFRICA,Aujourd’hui, nous allons voyager.Un voyage qui commence au Zimbabwe,et se termine dans les couloirs feutrés — mais étrangement vides — d’un ministère africain où les fonds publics prennent souvent la poudre d’escampette.Quand le Zimbabwe met à jour son Plan maître dutourisme… et quand d’autres préfèrent mettre à jour leurs comptes bancairesDans un monde où certains pays passent leur temps à chercher des « investisseurs », d’autres— comme le Zimbabwe — ont décidé de faire ce que tout État normalement constitué est censé faire : travailler.Oui, travailler.Ce geste étrange, parfois considéré comme une relique du passé dans certains ministères du continent.Pendant que le Zimbabwe collabore avec le secteur privé pour moderniser un Plan maître du tourisme complet, afin de stimuler une industrie qui représente déjà 12% du PIB, d’autres nations ont visiblement développé une passion beaucoup plus… créative pour la gestion des finances publiques.Zimbabwe : on moderniseLe gouvernement zimbabwéen, suivant la Politiquenationale du tourisme et son document NDS2, avance sereinement vers un tourisme durable, communautaire, clair et intelligent.Un opérateur de loisirs, Tafadzwa Mandiwanzira, le dit même à haute voix :🗣 « Un plan maître modernisé aidera les investisseurs, fournira desdirectives, débloquera de nouveaux corridors touristiques. »Traduction : On sait où on va, et on aimerait mêmey aller avec les touristes.Pendant ce temps-là…
Bonjour et bienvenue dans votre actualité d’information consacrée à l’Afrique,sur RADIOTAMTAM AFRICA – La Voix du Sud, le pouvoir des faits.Je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, et comme chaque jour, nous vous emmenons au cœur de l’actualité africaine etmondiale — une actualité faite d’espoir, de vigilance, de transitions historiques et de voix qui comptent.Aujourd’hui, une édition marquée par l’émotion, les enjeux de souveraineté, les tensions politiques, mais aussi de grandes décisions stratégiques qui redessinent l’avenir du continent.
L’éducation n’est jamais neutre.Elle façonne les esprits, oriente les décisions et détermine les trajectoiresdes nations.Celui qui forme… influence.Celui qui conçoit les savoirs… gouverne le réel.Aujourd’hui, nous parlons du Gabon,et d’une question centrale :👉 Peut-on être souverain sansproduire ses propres modèles de formation Le Gabon peine à franchir un cap décisif :👉 le saut mental de la souverainetééducative.Depuis des décennies, le pays reproduit, parfois mécaniquement, les schémas deformation hérités de l’ex-empire colonial français.Même architecture pédagogique.Même références intellectuelles.Même validation externe du savoir.Former des cadres, oui.Mais selon des concepts importés, rarement conçus àpartir des réalités gabonaises.Résultat :·        des élites techniquement compétentes,·        mais intellectuellement dépendantes,·        souvent incapables de produire des solutions endogènes.
PRIÈRESeigneur,Accorde-moi de rencontrer avec sérénitétout ce que le jour à venir m’apportera.Accorde-moi de m’abandonner pleinement à Ta sainte volonté.Guide-moi et soutiens-moi à chaque instant de cette journée,dans tout ce que je ferai,dans tout ce que je dirai,dans tout ce que je penserai.Quelles que soient les nouvellesque je recevrai au fil des heures, apprends-moi à les accueillir avec un esprit paisible et la ferme convictionque tout concourt à la Sainte Volonté de Dieu.Guide mes pensées, purifie mes sentiments,et inspire mes paroles et mes actions.Seigneur, conduis-moi. Éclaire-moi. Fortifie-moi.Amen.Amen.Amen.
 Générosité & Bienveillance | Février, le mois du renouveauLe mois de février symbolise la renaissance, la transformation et le retour progressif de la lumière.Après l’hiver, la nature s’éveille, les énergies se rééquilibrent et les cœurs s’ouvrent à de nouveaux possibles.C’est une période propice à l’expression del’amour, de la générositéet de la bienveillance, envers soi-même comme envers lesautres.Si l’amour se cultive tout au long de l’année, février invite plusparticulièrement au renouveau intérieur,à l’empathie et à l’engagement humain.Dans un monde traversé par l’incertitude, choisir la bienveillance est un acte conscient, presque un acte de résistance. Toujours engagée pour la liberté de la presse, une information indépendante et uneparole libre,  abonnez-vousà ma page et soutenez un journalisme engagé, éthique et sans concession.La générosité commence par ungeste simple : soutenir celles et ceux quiinforment librement.
Angola : comment la cuisine est devenue un acte de mémoire, d’identité et de souverainetéDe la pénurie à la fierté nationale, l’Angola reconstruit sa culture culinaire après des décennies de guerre et de dépendance alimentaire.À Luanda, sur la marginale de la baie, l’ancienne Banque nationale coloniale domine encore le paysage. Symbole d’un passé imposé. Mais sous ses arcades, un autre récit s’écrit désormais, plus intime, plus vivant : celui d’une cuisine angolaise qui reprend ses droits.Au restaurant Teimosa da Banda, les conversations circulent aussi librement que les plats. Ici, responsables publics, artistes, voisins et visiteurs partagent une table, un verre, un moment. La nourriture n’est plus seulement un acte de consommation : elle est devenue un outil de lien social, un espace de réconciliation et de reconstruction collective.Quand manger était un luxePendant des décennies, la guerre civile a ravagé bien plus que les infrastructures. Les mines terrestres ont rendu des terres agricoles inexploitables, les routes impraticables, les circuits alimentaires inexistants. À Luanda, au début des années 2000, l’offre de restauration était quasi inexistante, limitée à quelques hôtels pour expatriés et à une alimentation importée, chère et inaccessible pour la majorité de la population.Le boom pétrolier de l’après-guerre n’a pas corrigé cette fracture. Il l’a accentuée. Une élite s’est enrichie, les importations alimentaires ont explosé, et les prix ont suivi. Manger local n’était ni valorisé, ni rentable, ni prestigieux.Aujourd’hui, le paysage change. Lentement, mais profondément.Le déminage a permis la réouverture de vastes zones agricoles. Les cultures, l’élevage et même la viticulture renaissent. Les chiffres du commerce international confirment cette mutation : entre 2005 et 2024, les importations de fruits et légumes ont chuté de plus de 50 %, tandis que les exportations agricoles, quasi nulles il y a vingt ans, atteignent désormais près de 11 millions de dollars.L’Angola reste importateur net, mais une dynamique est enclenchée : produire, transformer et consommer angolais.Cette transformation est aussi culturelle. Longtemps dévalorisés, les produits locaux sont aujourd’hui au cœur de la gastronomie angolaise contemporaine.« Avant, tout devait être importé. Aujourd’hui, c’est l’inverse : les chefs construisent des menus entièrement angolais », explique le restaurateur et écrivain Claudio Silva. En octobre 2025, il ouvre Restaurante Kissanje, une table gastronomique installée dans sa maison familiale, mettant en valeur presque exclusivement des ingrédients locaux.Comme beaucoup d’acteurs de cette nouvelle scène culinaire, Silva et son chef Afonso Videira incarnent une diaspora de retour. Formés à l’étranger, ils reviennent transmettre savoir-faire, exigence et créativité, tout en réhabilitant les traditions culinaires locales.Cette renaissance n’est pas sans obstacles. Logistique fragile, routes dégradées, productions locales encore limitées, approvisionnements irréguliers. La créativité devient une compétence stratégique.À Teimosa da Banda, le cacao angolais est utilisé pour une mousse au chocolat. Un chocolatier local transforme la fève, mais les volumes restent faibles, les prix élevés. « Le potentiel est immense, mais il faut structurer toute la chaîne », souligne Maria Lucena.La transformation ne se joue pas uniquement dans les restaurants haut de gamme. Elle est visible dans les marchés populaires, véritables laboratoires du goût angolais.Au marché de São Paulo, le chef Anselmo Silvestre explore les pâtes traditionnelles à base d’arachides, de graines de tournesol ou de citrouille. Formé dans des cuisines internationales prestigieuses, il puise désormais dans les savoirs locaux, mêlant techniques modernes, recettes ancestrales et croyances médicinales.Ici, la cuisine n’est pas figée. Elle évolue, innove, dialogue avec la mémoire collective.
PRIÈRESeigneur,L’humanitéavance aujourd’hui avec le cœur lourd.La peur s’installe,l’anxiété ronge les esprits,et beaucoup marchent sans espérance.En ce jour nouveau,accorde-moi de rencontrer avec sérénitétout ce que la journée m’apportera.Apprends-moi à m’abandonner pleinementà Ta sainte volonté,non par résignation,mais par confiance.Guide-moiet soutiens-moi à chaque instant,dans mes paroles,dans mes actes,dans mes silences.Quellesque soient les nouvelles que je recevrai,qu’elles soient douloureuses ou inattendues,apprends-moi à les accueilliravec un esprit paisibleet la conviction profondeque rien n’échappe à Ta sagesse.Éclairemes pensées.Apaise mes émotions.Fortifie mon âme lorsque le doute s’installe.Fais de moi un instrument de paixdans un monde inquiet,un témoin d’espérancelà où règne la peur,une présence aimantelà où les cœurs sont brisés.Seigneur,conduis-moi,éclaire-moi,fortifie-moi.Amen.
PRIÈRESeigneur,L’humanitéavance aujourd’hui avec le cœur lourd.La peur s’installe,l’anxiété ronge les esprits,et beaucoup marchent sans espérance.Ence jour nouveau,accorde-moi de rencontrer avec sérénitétout ce que la journée m’apportera.Apprends-moià m’abandonner pleinementà Ta sainte volonté,non par résignation,mais par confiance.Guide-moiet soutiens-moi à chaque instant,dans mes paroles,dans mes actes,dans mes silences.Quellesque soient les nouvelles que je recevrai,qu’elles soient douloureuses ou inattendues,apprends-moi à les accueilliravec un esprit paisibleet la conviction profondeque rien n’échappe à Ta sagesse.Éclairemes pensées.Apaise mes émotions.Fortifie mon âme lorsque le doute s’installe.Faisde moi un instrument de paixdans un monde inquiet,un témoin d’espérancelà où règne la peur,une présence aimantelà où les cœurs sont brisés.Seigneur,conduis-moi,éclaire-moi,fortifie-moi.Amen.
Gastronomie africaine : le Ghana, une cuisine de mémoire, de saveurs et d’identitéGastronomie africaine : le Ghana, saveurs et traditions culinairesDécouvrez la gastronomie africaine à travers le Ghana : fufu, jollof, waakye, soupes traditionnelles et street food emblématique.La gastronomie africaine constitue un patrimoine culturel majeur, transmis de génération en génération par la pratique, la parole et le rituel. Au Ghana, la cuisinedépasse largement le cadre alimentaire : elle structure la vie sociale renforce les liens communautaires et reflète une histoire longue, marquée parles échanges, la résistance et la transmission des savoirs.La cuisine ghanéenne repose sur une grande variété de soupes et de ragoûts, riches, épicés et nourrissants.Parmi les plats les plus emblématiques figure la soupe d’arachides,préparée à base de beurre de cacahuète, de gingembre et de viande ou de poisson. Elle est traditionnellement accompagnée de féculents comme le fufuou le banku.La soupe aux noix de palmier, reconnaissable à sa couleur rouge intense issue de l’huile de palme, occupe également une place centrale dansl’alimentation quotidienne. Épaisse et généreuse, elle est souvent consommée avec du bœuf, du poulet ou du poisson.Autre référence incontournable : la soupe légère de chèvre, héritage des peuples Akanet Ga-Dangme. Ce bouillon poivré, simple en apparence, illustre la profondeur aromatique de la cuisine ghanéenne.Le fufu est considéré comme le plat national du Ghana. Obtenu à partir de manioc, d’igname ou de banane plantain pilés, il accompagne la majorité des soupes etragoûts. Sa consommation à la main fait partie intégrante du rituel culinaire.Le banku,composé de pâte de maïs fermentée et de manioc, se distingue par son goût légèrement acidulé. Il est souvent servi avec du tilapia grillé, accompagné de sauces pimentées traditionnelles comme le shito.La gastronomie africaine s’exprime aussi dans la rue. Le Red Red, ragoût de haricots aux pois à œil noir cuisiné à l’huile de palme et servi avec des bananes plantain frites, est l’un des plats les plus appréciés du pays.Le riz Jollof, plat emblématique d’Afrique de l’Ouest, occupe une place centrale au Ghana. Préparé à base de riz, de tomates et d’oignons, il estservi lors des repas familiaux comme des grandes célébrations.Le Waakye,mélange de riz et de haricots cuits avec des feuilles de sorgho, et le Tuo Zaafi,spécialité du nord du pays, témoignent de l’importance des céréales et dessauces dans l’équilibre alimentaire ghanéen.Le sobolo,infusion d’hibiscus au gingembre, est l’une des boissons les plus consommées auGhana. Apprécié pour ses propriétés rafraîchissantes, il fait partie du quotidien.L’akpeteshie, alcool traditionnel issu de la sève de palmier distillée, occupe une place particulière dans l’histoire du pays. Autorisé après l’indépendance, il est aujourd’hui un symbole de savoir-faire local.À Accra,la gastronomie africaine connaît une évolution notable. La capitale ghanéenne propose une scène culinaire dynamique où les plats traditionnels côtoient desinfluences internationales, sans renoncer à leur identité.La gastronomie africaine ne relève ni du folklore ni de l’exotisme. Elle constitueun levier culturel, économique et identitaire, porteur de souveraineté alimentaire et de valorisation des savoirs locaux.Une gastronomie africaine enracinée dans l’histoireLes soupes et ragoûts, piliers de la cuisine ghanéenneFufu, banku et féculents : le cœur du repasPlats populaires et street food emblématiqueBoissons traditionnelles : entre culture et savoir-faireAccra, vitrine moderne de la gastronomie africaineUne cuisine africaine, patrimoine vivant et stratégique
Bonjour à toutes et à tous.Vous êtes sur RADIOTAMTAM AFRICA.À Bezons, la campagne municipale est lancée.Les listes s’organisent.Les projets s’annoncent.Mais une chose change.Une chose essentielle.Il n’est plus question d’imposer une vision, mais de la partager.Partager avec les habitants.Avec les quartiers.Avec le terrain.C’est dans cet esprit que s’ouvre Le Journal Local Hebdomadaire – Bezons & Val-d’Oise.L’actualité locale.La politique municipale.La culture.Les idées de sortie.Et les enjeux qui touchent votre quotidien.Vous écoutez RADIOTAMTAM AFRICA.La radio qui donne la parole aux territoires.
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