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Limérence
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Limérence

Author: Covenant

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Description

La limérence c’est cet état d’esprit qui nous fait plonger dans l’obsession involontaire d’une passion dévorante. 

🎙️ Dans ce podcast au ton intime, feutré et confessionnel, on écoute les battements irréguliers de l'âme. On y parle de relations humaines qui étourdissent, de souvenirs déroutants, d'amour qui mord, de ruptures qui enseignent, de regrets qui persistent et de ce qu'on devient après s'être trop attaché. 
C'est un journal audio teinté de psychologie où l'on parle à voix basse des souvenirs qui serrent et des élans qui reviennent sans prévenir. 

🧩 Chaque épisode est une confession, un fragment de vérité, un bout de lumière sous forme de lettres, de poèmes ou de déclarations, qui se sont perdus dans le désordre émotionnel. Un murmure dans l'obscurité pour comprendre ce qui nous relie, ce qui nous échappe.

Ce podcast n'a pas l'ambition de tout expliquer mais il accompagne et éclaire ce qui est flou, là où les émotions décident pour nous et dans ces confidences se crée un espace pour écouter ce que le cœur n'arrive pas toujours à dire. 
Et si tu t'y reconnais, c'est normal : on traverse tous les mêmes tempêtes intérieures. 
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🖋️Un podcast écrit et raconté par Samuel Maïon-Fontana
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🎭 Limérence, c'est aussi le prolongement sonore d’un spectacle transmédia et d'un Poesy Club. Poursuivez l’expérience sociale en passant d’un medium à l’autre. 

11 Episodes
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La vulnérabilité

La vulnérabilité

2026-02-0212:31

J'ai appuyé sur "envoyer" avant que la honte ne me rattrape. Ce message sans filtre, sans masque, où j'osais enfin montrer mes failles.Parfois, on croit que l'amour se mérite par la perfection. Que montrer sa vulnérabilité, c'était donner des armes à l'autre. Que les masques protègent. Mais en réalité, la vulnérabilité n'est pas une faiblesse. C'est le courage de se montrer tel qu'on est, sans savoir si l'autre va rester ou partir. C'est accepter d'être vu dans nos brisures, nos contradictions, notre humanité imparfaite.Cet épisode clôture du premier arc narratif de Limérence : le passage de l'obsession amoureuse à la connaissance de soi, de la limérence aveugle à la vulnérabilité consciente. Un cycle qui nous a fait passer de l'obsession à la lucidité, du fantasme au réel, de la limérence à l'amour conscient.Références citées dans cet épisode :Brené Brown, The Gifts of Imperfection (2010)Gabriel Marcel, Être et avoir (1935)Carl Rogers, On Becoming a Person (1961)Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète (1929)Emmanuel Levinas, Totalité et Infini (1961)
Dans cet épisode de Limérence, on explore cette question vertigineuse : et si on était tombé amoureux d'un fantôme ? Pas de la personne réelle, mais d'une image, d'une projection, d'un double qu'on a construit nous-même.C'est en lisant "Le réel et son double" de Clément Rosset que j'ai découvert cette capacité fascinante et terrible qu'on a de dédoubler la réalité, de superposer à ce qui est là une version plus douce, plus conforme à nos désirs.Et le drame, c'est que cette Image est parfaite. Elle ne nous déçoit jamais, ne nous contredit pas, ne dit jamais non. Mais la personne réelle, elle, existe en dehors de notre imaginaire et ce n'est pas avec un fantôme qu'on est en couple...Plus d'un siècle auparavant, Stendhal parlait déjà de cristallisation amoureuse : comme un rameau d'arbre qu'on plonge dans les mines de sel et qui ressort couvert de cristaux brillants, on recouvre l'être aimé de toutes les perfections qu'on lui prête, jusqu'à ce que la personne réelle disparaisse sous nos projections.Alors il est peut-être temps de lâcher ce double sur lequel on se projette, provoquer la désillusion pour enfin rencontrer et aimer la personne qui partage notre vie...Références citées :Clément Rosset, Le Réel et son double (1976)Stendhal, De l'Amour (1822)Jacques Lacan, psychiatre et psychanalyste français (1901-1981)Roland Barthes, Fragments d'un discours amoureux (1977)
Pourquoi une seule dispute peut effacer des mois de bonheur ? Pourquoi un seul mot blessant reste gravé alors que mille mots doux s’envolent ?Dans cet épisode, nous explorons le biais de négativité — cette asymétrie cruelle de la mémoire émotionnelle qui fait que le mal pèse plus lourd que le bien. Comment une blessure peut tout teinter en noir. Ces moments où on ne se souvient plus que de ce qui a fait mal, oubliant tout ce qui était lumineux.Un voyage intime au cœur de la psychologie évolutive, des neurosciences et de la philosophie pour comprendre pourquoi notre cerveau conspire parfois contre notre bonheur.Références citées dans cet épisode :Roy Baumeister, « Bad is Stronger Than Good », Review of General Psychology (2001)Bluma Zeigarnik, psychologue soviétique (1900-1988)John Gottman, « The Mathematics of Love » (recherches 1999-2015)Maurice Blanchot, L'Écriture du désastre (1980)___Limérence est un podcast poétique et introspectif qui explore les relations humaines, l’amour, l’attachement et les émotions qui nous traversent. Une confidence nocturne où psychologie et philosophie se mêlent à la poésie.
La réactance

La réactance

2026-01-1210:00

Pourquoi désire-t-on davantage ce qu'on ne peut pas avoir ? Cette pulsion qui nous pousse vers ce qui nous est refusé. L'obstacle qui transforme l'attirance en obsession.Dans cet épisode, on explore la réactance psychologique — ce mécanisme décrit par Jack Brehm en 1966 qui explique pourquoi l'interdit amplifie le désir. On parle aussi du désir mimétique de René Girard : on ne désire pas l'autre pour ce qu'il est, mais parce qu'il nous échappe.Une confession nocturne sur ces amours qui ne survivent pas à leur propre permission. Et sur ce qu'on apprend quand on comprend que c'était l'interdit qui avait du goût, pas le fruit lui-même.🎧 Un épisode à écouter quand on se demande si c'est vraiment de l'amour, ou juste une lutte pour ce qu'on ne peut pas avoir.📚 Références :Jack W. Brehm, A Theory of Psychological Reactance (1966)Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme (1946)Platon, Le Banquet (380 avant JC)René Girard, Mensonge romantique et vérité romanesque (1961)
Pourquoi tu me veux quand je pars et tu fuis quand je reste ? Les styles d'attachement expliquent nos schémas amoureux : anxieux, évitant, sécure, désorganisé. Une exploration poétique, telle une plongée intime dans les empreintes de jeunesse qui façonnent nos amours adultes et une confidence nocturne pour comprendre pourquoi on aime comme on aime. 🌙Ce que vous découvrirez :🔹 Les travaux fondateurs de John Bowlby et Mary Ainsworth sur l'attachement 🔹 Les quatre styles d'attachement 🔹 Comment nos expériences programment nos façons d'aimer à l'âge adulte 🔹 Pourquoi certains fuient l'intimité tandis que d'autres s'accrochent désespérément 🔹 Des pistes thérapeutiques pour évoluer et aimer autrementAvec les références de :John Bowlby, Attachement et perte (1969-1980)Mary Ainsworth, « Patterns of Attachment » (1978)Sue Johnson, Hold Me Tight (2008)Roland Barthes, Fragments d'un discours amoureux (1977)Emmanuel Levinas, Le temps et l'autre (1948)
Bonne Année 2026

Bonne Année 2026

2026-01-0105:37

Un épisode spécial pour vous souhaiter une bonne année et vous remercier d'être de plus en plus nombreux à écouter ce podcastInspiré d’un texte de Virginie R.Références citées dans cet épisode :Paul Ricœur, La Mémoire, l’histoire, l’oubli (2000)Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra (1883)
Le ghosting

Le ghosting

2025-12-2907:58

Comment se remettre de quelqu'un qui n'a jamais promis de rester ?Confession intime sur les relations fantômes, quand on est effacé sans explication, dans un silence qui fait mal.Dans cet épisode, on explore cette violence psychologique invisible qui transforme les deux personnes en fantômes : celui qui disparaît et celui qui reste, hanté par toutes les questions sans réponse. Pourquoi le cerveau déteste-t-il tant l'absence de clôture ? Comment le ghosting atteint-il l'estime de soi plus profondément qu'une rupture classique ?Entre philosophie du silence (Maurice Blanchot, Jacques Derrida) et études psychologiques récentes, ce monologue nocturne tente de comprendre ce qui se passe quand on refuse à l'autre même la confirmation qu'il a existé.Parce qu'au fond, le ghosting ne dit pas qu'on ne mérite pas d'explication. Il révèle juste que l'autre n'a pas eu le courage de se dévoiler pour en donner une. Références évoquées dans cet épisode :Maurice Blanchot, L'Écriture du désastre (1980)Jacques Derrida, Chaque fois unique, la fin du monde (2003)Études psychologiques sur l'impact du ghosting (Unobravo, 2025)
Aparté lyrique #1

Aparté lyrique #1

2025-12-2501:49

Pour cet épisode spécial, ce n'est pas un thème qui est exploré mais un cycle : celui d'une relation qui naît et qui s'éteint en laissant derrière elle un manque.
Le deuil blanc

Le deuil blanc

2025-12-2208:09

Comment aimer quelqu'un qui est là sans l'être vraiment ? Une plongée poétique dans le deuil blanc, cette douleur de perdre un être cher qui respire encore.À travers la voix d'un narrateur confronté à la disparition progressive d'un proche atteint de troubles cognitifs, cet épisode explore le "deuil blanc" — cette épreuve paradoxale de pleurer quelqu'un qui n'est pas mort. Entre psychologie contemporaine et philosophie, une méditation sur l'amour face à l'effacement.Le deuil blanc reste un angle mort de la culture populaire, souvent relégué aux sphères médicales ou associatives. Ici, il devient matière poétique et philosophique, accessible à tous ceux qui traversent une perte — quelle qu'elle soit.Références citées dans cet épisode :Pauline Boss, Ambiguous Loss: Learning to Live with Unresolved Grief (1999)Jacques Derrida, Marges de la philosophie (1972)Moussa Nabati, Guérir son enfant intérieur (2008)
L'effet Zeigarnik

L'effet Zeigarnik

2025-12-1605:29

Et si ce qui vous hante le plus n'était pas ce que vous avez perdu, mais ce que vous n'avez jamais eu ?Dans cet épisode intime et contemplatif, nous explorons l'effet Zeigarnik, ce phénomène psychologique qui explique pourquoi notre mémoire s'accroche à ce qui n'a jamais été terminé. Pourquoi ce baiser qu'on ne s'est jamais donné pèse plus lourd que toutes les ruptures du monde. Pourquoi cette personne qu'on a à peine connue occupe plus d'espace que tous ceux qui sont vraiment restés.Entre psychologie et poésie, entre philosophie et confidence nocturne, ce premier épisode de Limérence vous plonge au cœur de ces relations fantômes – celles qui n'ont jamais vraiment existé mais qui refusent de disparaître.Parce que parfois, le plus difficile n'est pas de perdre quelqu'un. C'est de ne jamais savoir ce qu'on aurait pu vivre ensemble...___________Références citées dans cet épisode :Bluma Zeigarnik, psychologue soviétique (1900-1988)Georges Lapassade, L'entrée dans la vie (1963)Paul Valéry, Variété (1924)
Teaser

Teaser

2025-12-1203:42

Dans Limérence, pas de contexte ou de storytelling, juste des chuchotements mélancoliques, des réflexions, des traits d’esprit, tirés d’histoires vraies, sous forme de poèmes, de lettres ou de déclarations.
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