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Author: France Télévisions

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

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C dans l’air l'invité du 18 mars avec Jean-Louis Bourlanges, ancien député Modem, ex-président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationaleLes Etats-Unis ont annoncé mardi soir avoir ciblé avec des bombes parmi les plus puissantes de leur arsenal des sites iraniens de missiles près du stratégique détroit d'Ormuz, au moment où Téhéran prépare les funérailles d'Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité. Cette annonce intervient après que Donald Trump a fait marche arrière plus tôt dans la journée sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal près de 20% du brut et près de 20% du gaz naturel liquéfié. « Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN », a-t-il assuré le président américain, en qualifiant "d'« erreur vraiment stupide" la position des alliés de l'Otan qui ont refusé de répondre positivement à sa requête. Le Chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé aujourd'hui que Berlin « aurait déconseillé » à Israël et aux Etats-Unis d'attaquer l'Iran. Les Européens, qui appellent à la « désescalade », peuvent-il peser dans le conflit ?
C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l’air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l’alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n’avait « strictement aucune chance » d’être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l’air l'invitée du 17 mars avec Fanny Guinochet, éditorialiste économique à France Info.La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance. La guerre, entrée dans sa troisième semaine, a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transitent un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde, faisant planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier. Les cours du pétrole sont repartis à la hausse mardi, autour des 100 dollars le baril. Des installations énergétiques stratégiques au Moyen-Orient subissent de nouvelles attaques et de grandes économies ont commencé à puiser dans leurs réserves stratégiques.
C dans l’air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24
C dans l’air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Au dix-huitième jour du conflit déclenché par Israël et les États-Unis, Téhéran subit des frappes intenses tandis que les combats s’étendent au Liban, en Irak et dans le Golfe. Surpris par la riposte iranienne, le président des États-Unis fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu’ils assurent la sécurité de la navigation des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. « S’il n’y a pas de réponse [à la requête américaine], ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l’avenir de l’OTAN », a même menacé lundi Donald Trump dans une interview au Financial Times.Il a par ailleurs admis ne pas s’attendre à la réponse iranienne à l’attaque du 28 février, en particulier aux frappes sur les pays du Golfe. « Personne ne s’y attendait. Nous avons été choqués », a-t-il affirmé. « Les plus grands experts, personne ne pensait qu’ils allaient frapper » dans le Golfe. « C’étaient, je ne dirais pas des pays amis, […] plutôt des pays neutres ».Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux transitent habituellement par le détroit d'Ormuz. Le président américain espérait notamment l’aide des pays de l’OTAN et d’Asie pour débloquer ce passage stratégique et le sécuriser. Mais en Europe, l’Allemagne et la Grande-Bretagne excluent une opération de l’Alliance atlantique. Emmanuel Macron a rappelé que « la France n’a pas choisi cette guerre, nous n’y prendrons pas part ». Le Japon et l’Australie, alliés historiques des États-Unis, ont eux aussi écarté l’envoi de navires de guerre.Parallèlement, l’armée israélienne a lancé des « opérations terrestres » contre le Hezbollah dans le sud du Liban et a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime des mollahs avec l’élimination, lundi soir près de Téhéran, d’Ali Larijani, considéré comme l’homme « qui dirigeait de facto l’ensemble du régime iranien ». L’Iran, qui n’a pas confirmé sa mort, a déclenché une nouvelle vague d’attaques contre Israël, lançant notamment des missiles Sejil sur le territoire israélien. Jusqu’ici rarement utilisé en situation réelle, que signifie l’entrée en scène de ce missile balistique iranien, capable de percer le dôme de fer israélien, de parcourir près de 2 000 kilomètres et, donc, d’atteindre potentiellement l’Europe ou les bases américaines au Moyen-Orient ?Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines, l’Iran a engagé une riposte balistique d’ampleur. Mais le régime a-t-il l’armement nécessaire pour une guerre qui dure ? Que sait-on de ses capacités militaires ? Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux États-Unis, a annoncé ce mardi sa démission en raison de la guerre contre l’Iran, affirmant dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l’Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les États-Unis. Quelle est la stratégie de l’administration Trump ? Et que se passe-t-il au Liban ? Retrouvez dans l’émission le reportage de nos journalistes sur place.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de D’un monde à l’autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24
C dans l’air l'invitée du 16 mars Tara Varma, politologue, chercheuse en relations internationales, directrice du programme de prospective stratégique du German Marshall Fund of the United States (GMF).Donald Trump a de nouveau demandé dimanche avec insistance de l'aide pour libérer le détroit d'Ormuz, voie stratégique de transport du pétrole, estimant que l'avenir serait "très mauvais" pour l'Otan en cas de refus d'assistance de ses alliés, et qu'il pourrait reporter sa visite en Chine si Pékin n'obtempère pas. "Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas", a déclaré le président américain dans une interview au Financial Times, rappelant que l'Europe et la Chine dépendent fortement du pétrole du Golfe, contrairement aux Etats-Unis. Donald Trump a également déclaré dans la soirée que les Etats-Unis discutaient avec "environ sept pays" pour former une coalition qui permettrait de rouvrir à la navigation le détroit d'Ormuz, sans préciser quels sont ces pays.
C dans l’air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmeNos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
C dans l’air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu’anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n’ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d’abstention n’avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l’implantation de l’extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l’emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s’est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l’extrême gauche au premier tour ou qui vont s’allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s’est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s’est félicité d’une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l’extrême droite menacent, la constitution d’un front antifasciste au second tour de l’élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu’il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d’ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d’être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d’hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l’extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
C dans l’air l'invitée du samedi 14 mars avec Marina Carrère d’Encausse, médecin et journaliste, aux manettes d’Enquête de santé sur France 5 et de Carnets de santé sur France Culture, membre de l'Académie nationale de médecine.En France, 10 millions de personnes sont en situation d’obésité, c’est un Français sur cinq qui est concerné. Pour les souffrants, le quotidien est difficile à plusieurs niveaux : ils sont contraints dans leurs mouvements, leur espérance de vie est réduite par ce poids en trop - facteur de risques importants d’autres pathologies -, ils doivent subir le regard des autres et vivre ce mal-être en silence. Souvent vue comme un manque de volonté, l’obésité est en réalité une maladie chronique et complexe. Alors pour perdre du poids, certains se tournent vers les solutions chirurgicales, comme les opérations de la sleeve ou du bypass, suivies d’une prise alimentaire équilibrée et d’une pratique sportive indispensables aux modifications corporelles effectuées par chirurgie. Mais de nouveaux médicaments anti-obésité par injection, qui ont déjà fait leur preuve à Hollywood, promettent une transformation spectaculaire pour quelques centaines d’euros par mois, non sans risque.
C dans l’air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideNos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l’OTAN
C dans l’air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideLe spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d’exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l’Iran ou quiconque d’autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d’Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l’Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l’OTAN
C dans l’air l'invitée du 13 mars avec Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction de Challenges.En pleine période de guerre au Moyen-Orient, la France, qui opte toujours pour la position défensive, subit néanmoins les conséquences des tensions en région pétrolière. Au cœur de ce conflit, le détroit d’Ormuz, très étroit corridor maritime partagé entre Oman et l’Iran, où transite habituellement le quart du pétrole et du gaz consommés dans le monde. Bloqué depuis le début des frappes sur son sol, l’Iran en a fait sa première arme de guerre en menaçant les bateaux qui veulent s’y aventurer de devenir des cibles. Une situation qui impacte inéluctablement le prix du baril du pétrole, qui stagne à plus de 100 dollars depuis plusieurs jours, alors qu’il était à 70 la veille des frappes américano-israéliennes. Alors en France, le prix à la pompe a bondi, trop fortement, et le gouvernement a obtenu des distributeurs de carburants qu’ils plafonnent le prix au litre, en plus d’une promesse de baisse. Mais au-delà, se dirige-t-on vers une crise économique mondiale ?
C dans l’air du 13 mars 2026 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?Experts :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, autrice de D’un monde à l’autre publié chez Robert Lafont- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, correspondant en Irak pendant douze ans- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de géopolitique du Sahel publié chez PUF - Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant en Israël
C dans l’air du 13 mars 2026 - Un soldat français tué, six blessés : la France entraînée dans la guerre ?Il s’appelait Arnaud Frion et appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, dans l’Isère. L'adjudant-chef a été tué jeudi soir dans une attaque de drones contre une base de la coalition internationale dans la région d’Erbil, en Irak. Six autres soldats ont été blessés lors de cette frappe.Un groupe armé irakien pro-iranien, nommée Ashab al-Kahf, apparu en 2019, a annoncé vouloir cibler tous les intérêts français en Irak et dans l’ensemble de la région « après l’arrivée du porte-avions français ».La présence de l’armée française en Irak n’est pas en lien avec le conflit en cours au Moyen-Orient, déclenché le 28 février par les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran. Depuis 2014, l’armée française est engagée dans la coalition internationale formée pour combattre l’organisation djihadiste État islamique. La mission principale des militaires français est la formation des forces irakiennes et des combattants kurdes peshmergas, notamment dans la région d’Erbil, capitale du Kurdistan irakien.« Nos soldats ont été frappés alors qu'ils luttaient contre le terrorisme. La position de la France est purement défensive », a affirmé Emmanuel Macron ce vendredi. En début de semaine son côté, le président de la République avait justifié le déploiement du Charles de Gaulle en Méditerranée par un souci « de protection » de Chypre et de la présence française dans la région, où vivent 400 000 Français et où sont engagés de nombreux militaires. Dénonçant une attaque « inacceptable », le président de la République a rendu hommage à l'adjudant-chef Arnaud Frion, « mort pour la France ». « La guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a déclaré le chef de l’État, ajoutant : «La France continuera à faire preuve de sang-froid, de calme, de détermination, d'être fiable vis-à-vis de nos partenaires, de protéger nos ressortissants et de défendre nos intérêts et notre sécurité ».La France est visée directement, alors que l’Iran et ses alliés poursuivent les frappes de drones et de missiles dans la région, au lendemain de l’appel du nouveau Guide suprême iranien à maintenir le détroit d'Ormuz fermé et à étendre le conflit. Selon le gouverneur d’Erbil, le Kurdistan irakien a essuyé depuis hier plus de 30 attaques de drones. Des drones ont frappé le sultanat d’Oman, d’autres ont été interceptés en Arabie saoudite et en Israël.Face à la crise énergétique et à la flambée des prix, les États-Unis ont annoncé ce vendredi autoriser, de manière temporaire, la vente du pétrole russe stocké sur des navires. En France, le gouvernement a obtenu des distributeurs de carburants qu’ils plafonnent ou baissent de 10 à 30 centimes par le prix au litre. Mais jusqu'à quand ? Deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole flambent.Alors pourquoi la France est-elle ciblée ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels conséquences en France ? Se dirige-t-on vers une crise économique et financière mondiale ?Experts :- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, autrice de D’un monde à l’autre publié chez Robert Lafont- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, correspondant en Irak pendant douze ans- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de géopolitique du Sahel publié chez PUF - Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant en Israël
C dans l’air l'invitée du 12 mars avec Valérie Cantié, journaliste à l’agence de vérification de Radio-France, spécialiste des Etats-Unis. Les autorités du Nouveau-Mexique ont perquisitionné le « Zorro Ranch », ancienne propriété de Jeffrey Epstein. Le ranch, une luxueuse propriété au sud-est de Santa Fe, est passé sous les radars, contrairement aux autres résidences de Jeffrey Epstein ou à son île dans les Caraïbes, Little Saint James. Selon le Guardian, le « Zorro Ranch » n’avait jamais été perquisitionné jusque-là, bien que le lieu ait attiré les soupçons : il aurait pu être utilisé par Jeffrey Epstein pour mener son trafic sexuel pendant des années. Après la mort d’Epstein, le ranch a été racheté par Don Huffines, un ancien sénateur texan pro-Trump.
C dans l’air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de KhameneiExperts :- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de La guerre mondiale n’aura pas lieu aux éditions Odile Jacob- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure de « Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l’Observatoire.- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l’Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de Sommes-nous prêts pour la guerre.
C dans l’air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de KhameneiLe cours du pétrole repasse les 100 dollars ce jeudi, malgré un déblocage massif de réserves stratégiques. Le déblocage de 400 millions de barils de pétrole, décidé hier par l’Agence internationale de l’énergie, n’a pas suffi à calmer les marchés financiers, alors que l’Iran fait ces dernières heures de plus en plus de dégâts sur les infrastructures pétrolières dans les pays du Golfe.Bases américaines, réserves de carburant, usines de dessalement, mais aussi aéroports et hôtels sont ciblés par les Gardiens de la révolution, qui menacent désormais aussi les géants de la tech implantés dans la région, les infrastructures électriques ainsi que les centres économiques et les banques.Le Qatar, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis sont particulièrement visés. L’inquiétude gagne la région, soucieuse de préserver son image de havre de sécurité, et les autorités locales multiplient les interdictions de diffusion de photos ou de vidéos des frappes ou des dégâts. À Dubaï, 300 personnes ont été arrêtées pour avoir publié « des informations trompeuses ainsi que des rumeurs », a affirmé le ministère de l’Intérieur de ce petit État du Golfe. Elles ont été appréhendées par le service de lutte contre les crimes économiques et cybernétiques du ministère. Des résidents des Émirats arabes unis avaient reçu ces derniers jours des SMS les alertant d’éventuelles poursuites judiciaires en cas de partage d’images sensibles ou de diffusion « d’informations non fiables ».La guerre en Iran ébrèche la vitrine de stabilité soigneusement entretenue par les monarchies du Golfe, et plusieurs établissements financiers ont demandé à leur personnel d’évacuer leurs bureaux.Parallèlement, la bataille navale s’intensifie. Deux pétroliers ont été attaqués au large de l’Irak, faisant au moins un mort et plusieurs disparus et le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Dans le même temps, Israël a annoncé ce jeudi mener des frappes « à grande échelle » sur l’Iran et avoir frappé, près de Téhéran, un site présenté comme lié au développement d’armes nucléaires. Experts :- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de La guerre mondiale n’aura pas lieu aux éditions Odile Jacob- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure de « Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l’Observatoire.- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l’Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de Sommes-nous prêts pour la guerre.
C dans l’air l'invité du 11 mars est Jérôme Jaffré, politologue et chercheur associé au Cevipof.Ce dimanche a lieu le premier tour des élections municipales, dans les 34.904 communes françaises. Dans les cinq plus grandes villes de France, les enjeux du scrutin rejoignent le débat national : dispersion des votes, question des alliances à gauche après les multiples polémiques qui ont visé LFI, montée de l'extrême droite. A Paris, la succession d'Anne Hidalgo est en jeu. Son ancien premier adjoint, le socialiste Emmanuel Grégoire, allié aux Écologistes et aux communistes, semble faire la course en tête dans plusieurs sondages, devant la prétendante à droite, l'ancienne ministre Rachida Dati (LR). A Marseille, la question du positionnement de La France insoumise s'annonce cruciale : le maire sortant Benoît Payan, qui mène une liste d'union des gauches hors LFI, a demandé le désistement de son candidat, Sébastien Delogu, s'il arrivait derrière lui au premier tour.
C dans l’air du 11 mars 2026 - Iran : la bataille navale a commencéExperts :- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM - Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" - Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient "Le Figaro"
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Comments (32)

mikael cabaret

2 secondes ?

Feb 28th
Reply

Tony Njoms

très belle description de l'émission

May 30th
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Pierre DUTHU

pourriez-vous cesser d'inviter Mme Nicole Bacharan à chaque sujet sur les États-Unis?

Apr 24th
Reply

jimmy dinet

"Des enfants rendus démembrés à leur famille parce qu'ils voulaient quitter le point de deal"!!? D'où vient cette info dont on ne trouve aucune trace dans les médias? Avant de balancer ce genre de déclaration, vérifiez bien qu'elle soit bien avérée. le trafic de drogue dans les quartiers est une réalité plus complexe sociologiquement que ce que les politiques et médias définissent comme narco-trafic. Le quartier, en réalité ça n'est pas le Mexique de Narco, et sa jeunesse une "narcoracaille"

Jan 5th
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Wissam NASRALLAH

Trump compte de son côté beaucoup sur un électorat clé : les "évangéliques" et non les "évangélistes"

Aug 14th
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Agatha Bardy

z2

Jun 25th
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Emmanuel jauneau

Putain actualisez

Jun 30th
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Christophe G

Pourquoi cette mauvaise surprise ? Le podcast de l'intégrale (et annoncé comme tel) est en réalité coupé des questions de fin d'émission. Ce n'était pas le cas avant. Serait ce pour passer un spot de pub supplémentaire ? En tout cas, ce n'est pas une modification faite pour le confort des utilisateurs, et pour tout dire c'est désagréable.

May 25th
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Rétro Games

de pire en pire les gauchiasses merdique de c'est dans l air, le déni totale

Sep 24th
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Rétro Games

niva la meuf d'un violeur et bien vous invité vraiment n'importe qui !!! en plus elle n'y connais pas grand chose... en matériel militaire. ... une arriviste de première

Sep 12th
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Larbi AIT ABDERRAHIM

Ridicule ! Vraiment ! J'écoute votre émission chaque jour et certaines fois, vous avez une vision très partisane, et cet épisode en particulier. Manque d'objectivité clair.

Dec 14th
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Yannick Brianchon

c'est quoi ce plateau de bobo parisien islamo gauchiasse merdique💩💩💩

Dec 12th
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Yannick Brianchon

une fois de plus la vision des bobo islamo gauchiste merdique parisien qui ne comprends la société...... des vrais merde.

Jul 19th
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Yannick Brianchon

quelqu'un peut pas lui tordre le cou avec son écharpe rouge à cette fiotte de Barbier

Mar 23rd
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Yannick Brianchon

la blague en fait poutine il rigole.. devant les caniches de l'Europe...... Merkel compris d'ailleurs Elle se couche....

Feb 11th
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Yannick Brianchon

Sanofi pasteur le fiasco français un jour il faudra se demander comment c'est arrivé... comme l'EPR de Flamanville d'ailleurs..''

Jan 28th
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Less Sita Mana

je suis étonné par des commentaires de certains de vos invités. Depuis des années, l'élection américaine est serrée. pour exemple, Hilary Clinton a gagné le vote populaire, est ce pour autant ceux qui l'ont votée n'ont ils pas reconnus Trump comme président? De même pour l'élection de Georges Bush.. alors pourquoi dire que la moitié des américains ne reconnaissent pas Biden comme président ? Deuxièmement, Biden n'as pas eu peur de certains émeutiers mais il aurait été irresponsable de ne pas avoir une investiture de haute sécurité au vu des menaces extrémistes et je me vois pas en quoi Biden apparaît comme un president faible. Au contraire la présence de l'armée et de tous les pouvoirs représentés au Capitole montre sa force et sa légitimité. je regrette que les journalistes n'aient pas soulevés ces points.

Jan 21st
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Yannick Brianchon

même Bernard ???? lol

Jan 15th
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Yannick Brianchon

qu'ils se cassent les rosbifs et qu'ils nous rendent les 80 milliards d'euros d'aides de l'Europe perçu depuis 50ans et Fuck off !!!

Dec 30th
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caroline peter

.

Sep 7th
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