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Le temps de l'actu

Author: INA

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Le temps de l’actu c’est le nouveau podcast de l’INA et de l’Université Panthéon-Assas, pour comprendre les grands enjeux de société qui agitent le débat public. La Ve République est-elle à bout de souffle ? La vidéosurveillance algorithmique menace-t-elle nos libertés individuelles ? Faut-il interdire les réseaux sociaux aux enfants ? … Autant de sujets qui nous interrogent et qui méritent mieux qu’un débat polarisé, sans distance.

À rebours du rythme effréné de l’information-opinion, dans Le temps de l’actu on prend le temps de décrypter en profondeur les origines et les clés du débat. À chaque épisode, Théophile de l’INA plonge l’auditeur dans un récit-documentaire vivant, curieux, accessible et enrichi d’archives, pour comprendre les racines et les enjeux du sujet de la semaine.

Ce récit réalisé par les équipes de l’INA, enrichi par un entretien direct et concret avec un universitaire-expert de Panthéon-Assas, éclaire, explique et permet de se projeter sur l’avenir.

Écouter Le temps de l’actu, c’est choisir d’écouter autrement l’actualité, son histoire, ses enjeux… pour se faire son propre avis. 

73 Episodes
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Depuis le 28 février dernier, les pays du Golfe, sont pris, malgré eux, dans la guerre qui oppose l'Iran, les États-Unis et Israël. Visés directement ou indirectement par des drones et des missiles iraniens, ces pays entourant le golfe persique ne peuvent plus exporter leur or noir, depuis le blocage du détroit d'Ormuz.L'économie des pays du Golfe est-elle en danger ? Assiste-t-on à la fin des années fastes de la région, la fin d'un modèle ?Théophile Cossa en parle avec Camille Lons, chercheuse spécialiste des pays du Golfe et directrice adjointe du bureau parisien du Conseil européen pour les relations internationales.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music France ; Photo : Marwan Naamani / AFPINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Amélie Mariette : monteuse image ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Mathilde Piette : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Paris-Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
La mort récente du militant d’extrême droite nationaliste Quentin Deranque, 23 ans, tué par des militants d’extrême gauche en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée insoumise, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon, le 12 février dernier, a déclenché en France un très vif débat, des réactions houleuses, beaucoup d’invectives politiques… de quoi s’interroger sur le climat actuel, dans la perspective des élections à venir. En France on peut de nouveau mourir pour ses idées (quel qu’elles soient) ! Y’a-t-il une recrudescence de la violence politique en France ? Où naît-elle ? De quoi se nourrit-elle ? Comment l’endiguer ?Théophile Cossa en parle avec Marion Jacquet-Vaillant, maître de conférence en sciences politiques à l'Université Paris-Panthéon-Assas, spécialiste des mouvements extrémistes, notamment l’ultra-droite et avec Xavier Crettiez, professeur à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye et co-auteur du livre Violences politiques en France qui documente de façon exhaustive les violences politiques de 1986 à nos jours (éditions Les presses de Sciences Po).***Archives : INA - Musique : Universal Production Music France ; Photo : Georges Gobet / AFPINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Monteur image : Loris Carron ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Mathilde Piette : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Paris-Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
Faut-il interdire Airbnb en France, et plus largement, les locations courtes durées ? On ne compte plus les municipalités qui tentent d’endiguer ce qu’on appelle « le phénomène Airbnb ». Des quartiers entiers désertés de leurs habitants, remplacés par des logements pour touristes, un prix de l’immobilier qui s’envole dans certaines communes, une crise du logement que l’on constate dans la plupart des grandes villes françaises… et un bouc émissaire tout trouvé : le géant américain qui a révolutionné le monde du tourisme.Mais Airbnb est-il vraiment responsable de la crise du logement ? Comment encadrer et limiter ses dérives ? Est-ce la responsabilité des maires de faire la police ?Retour en archives avec Théophile Cossa pour décrypter ce phénomène.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FrancePhoto : AFPINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
Faut-il interdire Airbnb en France, et plus largement, les locations courtes durées ? On ne compte plus les municipalités qui tentent d’endiguer ce qu’on appelle « le phénomène Airbnb ». Des quartiers entiers désertés de leurs habitants, remplacés par des logements pour touristes, un prix de l’immobilier qui s’envole dans certaines communes, une crise du logement que l’on constate dans la plupart des grandes villes françaises… et un bouc émissaire tout trouvé : le géant américain qui a révolutionné le monde du tourisme.Mais Airbnb est-il vraiment responsable de la crise du logement ? Comment encadrer et limiter ses dérives ? Est-ce la responsabilité des maires de faire la police ?Pour décrypter ce phénomène, Théophile Cossa reçoit Linda Lainé, rédactrice en chef de l'Echo Touristique, média à destination des professionnels du tourisme et Pierre Madec, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (l’OFCE), spécialiste des questions de logement.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FrancePhoto : AFPINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
Qui a encore envie d’être maire aujourd’hui ? Les municipales arrivent à grand pas et pourtant, dans certaines communes, ça ne se bouscule pas au portillon pour briguer le fauteuil d’élu… Depuis les dernières municipales en 2020, il y a eu 2400 démissions de maires : 57 000 sièges de conseillers municipaux sont actuellement vacants. Le maire est pourtant, selon les sondages, l’élu préféré des français, et de loin !Ce n'est manifestement pas suffisant pour soulager le malaise généralisé de ces élus de première ligne. Une déprime qui ne date pas d’hier certes, mais qui grandit. Mais pourquoi ? A quelques jours des élections municipales de 2026, Théophile Cossa revient sur cette fonction, à travers les archives de l'INA.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music France - Photo : AFP.INA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Loris Carron : monteur ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
Qui a encore envie d’être maire aujourd’hui ? Les municipales arrivent à grand pas et pourtant, dans certaines communes, ça ne se bouscule pas au portillon pour briguer le fauteuil d’élu… Depuis les dernières municipales en 2020, il y a eu 2400 démissions de maires : 57 000 sièges de conseillers municipaux sont actuellement vacants. Le maire est pourtant, selon les sondages, l’élu préféré des français, et de loin !Ce n'est manifestement pas suffisant pour soulager le malaise généralisé de ces élus de première ligne. Une déprime qui ne date pas d’hier certes, mais qui grandit. Mais pourquoi ? Est-ce la faute de l’Etat ? Ou bien aussi de nous, administrés ? Comment faire pour aider nos élus ? Leur redonner foi ? Et raviver l’engagement citoyen ?Afin de répondre à ces questions à quelques jours des élections municipales de 2026, Théophile Cossa reçoit Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférence à l’Université Panthéon-Assas et auteur de l'étude « Conseils municipaux, renouer avec l’engagement citoyen » publiée aux éditions de l’Aube.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
C’est l’un des trafics les plus importants au monde, peut-être même le marché parallèle le plus rentable après celui de la drogue et des armes. Il s'agit du trafic d’œuvres d’art et de biens culturels, estimé à 7 milliards de dollars par an à l’échelle de la planète. Un trafic multiple, complexe, qui fascine et qui est depuis quelques mois de retour à la Une de l’actualité, après cet incroyable casse du Musée du Louvre : neuf bijoux et joyaux de la couronne de France dérobés.Retour en archives par Théophile Cossa pour mieux comprendre ce phénomène.Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université 2026.
C’est l’un des trafics les plus importants au monde, peut-être même le marché parallèle le plus rentable après celui de la drogue et des armes. Il s'agit du trafic d’œuvres d’art et de biens culturels, estimé à 7 milliards de dollars par an à l’échelle de la planète. Un trafic multiple, complexe, qui fascine. Depuis quelques mois il est à la Une de l’actualité après l'incroyable casse au Musée du Louvre : neuf bijoux et joyaux de la couronne de France ont été dérobés. C’était le 19 octobre 2025…L’occasion dans ce nouvel épisode de se demander comment fonctionne le trafic d’œuvres et de biens culturels ? Quels sont ses codes ? Ses leviers ? Comment la police lutte-t-elle ? Est-il en expansion ?Théophile Cossa reçoit Corinne Chartrelle, commandant de Police, ancienne cheffe adjointe de l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (le service de police judiciaire spécialisé dans le trafic d’œuvres d’art) et professeure à l’Université Panthéon-Assas, pour décrypter les rouages de ce phénomène.Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université, 2026.
Les Français font-ils moins l'amour ?La question se pose alors que l’on constate en France une baisse de la fréquence des rapports sexuels, notamment chez les jeunes. C’est le résultat d’une vaste enquête publiée l’an dernier par l’INSERM et qui interroge : pourquoi ces chiffres ? ça se passe comment dans l’intimité des français ? Les enquêtes sérieuses sur la sexualité des français, ne remontent pas à si longtemps que ça. 1972 : des chercheurs publient un rapport sur le « comportement sexuel des français », c’est la première fois qu’on étudie en France la sexualité autrement que sous le prisme médical, Mai 68 et sa fameuse révolution sexuelle sont passés par là, et les résultats font réagir… et pas forcément comme on l’attend.Retour en archives par Théophile Cossa. ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Les Français font-ils moins l'amour ?La question se pose alors que l’on constate en France une baisse de la fréquence des rapports sexuels, notamment chez les jeunes. C’est le résultat d’une vaste enquête publiée l’an dernier par l’INSERM et qui interroge : pourquoi ces chiffres ? ça se passe comment en ce moment dans l’intimité des français ? Et les jeunes, ça les intéresse le sexe ?Pour répondre à ces questions, Théophile Cossa reçoit Armelle Andro, démographe, professeure à l’Université Panthéon-Sorbonne et co-directrice de la grande enquête INSERM-ANRS sur la sexualité des français parue en 2024, et Justine Briquet-Moreno, journaliste pour le magazine ELLE et autrice d’un livre enquête sur la sexualité des jeunes « Les Cobayes » publié en mai dernier chez Flammarion.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Les juges français sont-ils tous de gauche ? Ou bien peut-être de droite ?Ces suspicions, voire ces accusations, ne sont pas vraiment nouvelles. En fait, elles reviennent inlassablement. Deux illustrations en 2025 : en mars dernier, la condamnation de Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire, puis la condamnation et incarcération de l’ancien Président Nicolas Sarkozy à l’automne. Deux affaires politico-judiciaires distinctes, mais un point commun : les juges qui ont rendu ces jugements ont été copieusement accusés de partialité, de rendre des décisions à charge, influencés par leurs opinions, jetant ainsi le discrédit sur l’institution judiciaire. Mais qu’en est-il vraiment ? Nos juges sont-ils politisés ?Retour en archives avec Théophile Cossa pour mieux comprendre la situation actuelle.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Cléo Lepagnol : monteuse vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Les juges français sont-ils tous de gauche ? Ou bien peut-être de droite ?Ces suspicions, voire ces accusations, ne sont pas vraiment nouvelles. En fait, elles reviennent inlassablement. Deux illustrations en 2025 : en mars dernier, la condamnation de Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire, puis la condamnation et incarcération de l’ancien Président Nicolas Sarkozy à l’automne. Deux affaires politico-judiciaires distinctes, mais un point commun : les juges qui ont rendu ces jugements ont été copieusement accusés de partialité, de rendre des décisions à charge, influencés par leurs opinions, jetant ainsi le discrédit sur l’institution judiciaire. Mais qu’en est-il vraiment ? Nos juges sont-ils politisés ?Cécile Guérin-Bargues, professeure de Droit Public, vice-Présidente de l’Université Panthéon-Assas etMathieu Delahousse, grand reporter au Nouvel Obs, spécialiste des questions de justice, sont au micro de Théophile Cossa pour tenter de répondre à cette question.Référence : La composition des juridictions constitutionnelles. Perspectives comparées, Charlotte Denizeau-Lahaye (dir.), Paris, Éditions Panthéon-Assas, 2025.***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Anne Brulant : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Manon Jutel : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
La question (et les inquiétudes) sont de nouveau au cœur de l’actualité, alors que Donald Trump réitère depuis début janvier et l’enlèvement du Président Vénézuélien Nicolas Maduro, ses menaces concernant ce gigantesque territoire autonome, propriété du Danemark, stratégiquement situé en arctique.Le Groënland : plus de 2 millions de kilomètres carrés, 4 fois la France, que le Président Trump veut acheter, voire carrément annexer si le Danemark refuse...Mais pourquoi cette terre aux apparences froides et hostiles intéresse-t-elle autant Trump ?Théophile Cossa revient en archive sur l'histoire proche de ce territoire pour mieux comprendre la situation actuelle.Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Thomas : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
La question (et les inquiétudes) sont de nouveau au cœur de l’actualité, alors que Donald Trump réitère depuis début janvier et l’enlèvement du Président Vénézuélien Nicolas Maduro, ses menaces concernant ce gigantesque territoire autonome, propriété du Danemark, stratégiquement situé en arctique.Le Groënland : plus de 2 millions de kilomètres carrés, 4 fois la France, que le Président Trump veut acheter, voire carrément annexer si le Danemark refuse... Mais pourquoi cette terre aux apparences froides et hostiles intéresse-t-elle autant Trump ? Quels sont les enjeux sous-jacents ? Quelles conséquences si le Président des Etats-Unis met ses menaces à exécution ? Quelle doit être le position de la France et de l’Europe face à la multiplication de ces intimidations ?Théophile Cossa reçoit Jean-Vincent Holeindre pour analyser la situation, professeur de sciences politiques à l’université Panthéon-Assas et directeur du Centre Thucydide, le centre de recherche en relations internationales de l’Université.Référence : L’Année des relations internationales 2025-2026, Julian Fernandez et Jean-Vincent Holeindre (dir.), Paris, Éditions Panthéon-Assas, 2025.Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Thomas : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Jusqu’où ira Netflix ? La question est de retour dans l’actualité alors que le géant du streaming devrait s’offrir au prix de 83 milliards de dollars la Warner, mythique studio de cinéma et de télévision… Une acquisition monstre, après un incroyable bras de fer avec un autre géant la Paramount. Un scénario qui inquiète le secteur du cinéma et de la fiction.L’ogre Netflix devient-il trop puissant ? 300 millions d’abonnés dans le monde. Avec le rachat de Warner et de sa plateforme de streaming HBO max, ce sera bientôt 360 millions d’abonnés. Loin devant ses concurrents Amazon (250 millions d’abonnés) et Disney (130 millions de fidèles). Que veut vraiment Netflix ? Ce rachat menace-t-il les salles obscures et le cinéma indépendant ? Quelle bataille culturelle se joue-t-elle réellement à Hollywood, en ce moment ?Théophile Cossa en parle avec Angélique Delorme, directrice adjointe du Musée du Quai Branly, ex-présidente de la commission du cinéma d’art et d’essai du CNC, le Centre national du cinéma, autrice du livre « La Bataille des images : exception ou extinction du cinéma français », paru chez Flammarion.Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Le niveau scolaire des élèves français est-il en chute libre ?C’est en tout cas le message alarmiste transmis en 2025 par plusieurs rapports publics… « Le niveau des élèves en mathématiques s’est fortement dégradé au cours des trente dernières années » selon le Haut-commissariat au plan, « Les résultats scolaires des élèves en France se dégradent dans le temps » selon la Direction générale du Trésor « Un système éducatif en situation d’échec » dit la Cour des comptes… Des analyses inquiétantes, évidemment largement reprises dans les médias, et qui interrogent…Au fond qu’en est-il vraiment ? Niveau en baisse, ou vue de l’esprit ? Peut-on comparer les époques ? Comment s’en sortent nos voisins ? Et si retard de la France il y a, comment inverser la tendance ?Théophile Cossa reçoit Louise Tourret, journaliste et productrice de l'émission Etre et savoir sur France Culture, afin de tenter de répondre à ces questions. *** Crédits ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Vincent Dupuis : ingénieur du son ;Loris Carron : montage vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Aline Bollaert : programmation - Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Le service militaire va-t-il faire son grand retour en France ?Apparemment oui : Emmanuel Macron l’a confirmé, à la suite de l’arrêt du SNU (Service National Universel) en septembre dernier, un nouveau service national militaire va être créé en 2026. Ce service sera volontaire et devrait accueillir entre 2000 et 3000 jeunes l’année prochaine. Pour autant, il interroge… Pourquoi ressusciter le service militaire ? A quoi ressemblera-t-il ? Théophile Cossa revient en archives sur le service militaire ancienne version pour mieux comprendre ce qui nous attend.*** Crédits ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ;Loris Carron : montage vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Aline Bollaert : programmation - Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Le service militaire va-t-il faire son grand retour en France ?Apparemment oui : Emmanuel Macron l’a confirmé, à la suite de l’arrêt du SNU (Service National Universel) en septembre dernier, un nouveau service national militaire va être créé en 2026. Ce service sera volontaire et devrait accueillir entre 2000 et 3000 jeunes l’année prochaine. Pour autant, il interroge… Pourquoi ressusciter le service militaire ? A quoi ressemblera-t-il ? Faut-il y voir un signal inquiétant dans le contexte géopolitique actuel ? Pour tenter de répondre à ces nombreuses interrogations, Théophile Cossa reçoit Maxime Launay, historien chercheur à l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire, et Aude Leroy, grand reporter spécialiste des questions de défense. *** Crédits ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music FranceINA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ;Loris Carron : montage vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Aline Bollaert : programmation - Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
Il y a dix ans, le 12 décembre 2015 étaient signés à Paris des accords historiques pour le climat, conclut à l’occasion de la COP 21. Un espoir pour la planète : 195 pays signataires s’engageaient à réduire leurs émissions pour maintenir le réchauffement en dessous des 2 degrés, voire même des 1 degré 5 d’ici la fin du siècle…Dix ans plus tard, le constat est amer : selon les dernières estimations, la planète devrait atteindre les +3,2 degrés d’ici 2100 (+4 degré en France). La COP 30 de Belém qui s’achève est décevante, et l’écologie semble ne plus rassembler comme avant.Pourquoi ? Assiste-t-on à un grand abandon collectif ? Comment continuer de lutter ?Pour répondre à ces questions, Théophile Cossa reçoit Cyril Dion, réalisateur, militant écologiste auteur du livre « La lutte enchantée, comment garder espoir et lutter dans un monde qui bascule », coédité par Actes sud et France Inter. *** Crédits ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music France INA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ;Loris Carron : montage vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Aline Bollaert : programmation - Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
La conquête spatiale sert-elle encore à quelque chose ?Apparemment, lorsque l’on constate le regain d’intérêt croissant des grandes puissances vis-à-vis de l’espace proche et lointain.Prolifération impressionnante du nombre de satellites : ils étaient 2000 actifs en 2019, ils sont maintenant 13 000 en orbite ; Course à la lune relancée : les américains et les chinois veulent y envoyer de nouveau des astronautes ; Rêves d’aller sur mars… La conquête spatiale des années 60 semble bel et bien relancée.Mais au fait, quels sont ses enjeux sous-jacents ?  Pourquoi aller sur la lune et sur mars ? Sommes-nous aux prémices d’une guerre des étoiles ?Alban Guyomarc'h, chercheur en droit de l’espace à l’université Panthéon-Assas et au Collège de France, est au micro de Théophile Cossa pour nous éclairer sur ces questionnements. *** Crédits ***Archives : INA - Musique : Universal Production Music France INA - Théophile Cossa : journaliste ; Séverine Duchamp : documentaliste ; Faustin Merly : enregistrement ; Laurent Cazot : ingénieur du son ;Loris Carron : montage vidéo ; Édouard Garzaro : chargé de production ; Héloïse Saillant : assistante de production ; Aline Bollaert : programmation - Ugo Bouveron : graphiste ; Lætitia Fourmond : cheffe de projet ; Anouk Valverde : assistante cheffe de projet ; Emmanuelle Fellous : conseillère éditoriale pour le format ; Emmanuel Goubert : direction éditoriale.Université Panthéon-Assas - Fabrice d'Almeida : direction éditoriale ; Emmanuelle Bednarek : direction de la communication. Musique(s) : Universal Production Music France.Un podcast INA / Assas-Université.
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