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Chères Erreurs
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Chères Erreurs

Author: Cécile Guinnebault

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Description

Et si l'apprentissage se faisait grâce à nos erreurs et non pas malgré elles ?

Dans Chères Erreurs, Cécile Guinnebault, coach et superviseure, explore la puissance transformatrice de nos ratés. Ce podcast prolonge la newsletter du même nom et le livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru en mars 2025).

Un même fil rouge : ne plus fuir nos erreurs, mais aller y chercher des pépites d'apprentissage, de maturité, de sagesse.

Chaque épisode donne la parole à un·e professionnel·le — coach, entrepreneur, cadre, artiste, indépendant·e — venu·e raconter une erreur qui a compté. Ensemble, ils la décortiquent avec curiosité : ce qui s’est joué, ce que ça a révélé, ce que ça a appris, et comment cela reconfigure la pratique aujourd’hui.


Format : 20 à 30 minutes. Une chronique, quatre questions, un échange lucide et sans jargon.

Ici, pas de storytelling brillant ni de morale prémâchée.
Pas de success story post-rationnalisée.
Des erreurs vraies. Des prises de risques. Des moments où la pratique vacille.
Et derrière, une maturité professionnelle en train de se construire.

Chères Erreurs s’adresse d’abord aux coachs — parce qu’un diplôme n’efface ni le doute, ni la possibilité de se tromper. Mais il parle aussi à toutes celles et tous ceux qui refusent le mythe de la perfection et savent qu’on progresse grâce à nos écarts, pas malgré eux.

Cécile Guinnebault y poursuit sa mission : changer le regard porté sur l’erreur.
La traiter comme une ressource, pas une faute.
Créer un espace où les professionnels peuvent penser leurs maladresses, sans complaisance ni honte.

Le premier épisode arrive très bientôt.
Abonnez-vous, écoutez, partagez.
Parce que l’important, ce n’est pas nos erreurs.
C’est ce qu’on en fait.

Un podcast conçu et animé par Cécile Guinnebault.

13 Episodes
Reverse
Dans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Ferran Jover. Catalan de naissance, Ferran a traversé de nombreux univers professionnels, de la mode au coaching en passant par la facilitation, la formation et le conseil. Mais ce qui le définit avant tout, c'est une passion pour le détail, la nuance, la cohérence — et une exigence rare dans la façon de penser sa pratique. Une exigence qui l'a conduit, au fil des années, à remettre en cause à peu près tout ce que le coaching mainstream considère comme acquis. Le point de départ de l'échange : la chronique numéro 23 de Chères Erreurs :  J'ai trop écouté mon client. J'y raconte l'histoire de Loïc, fonctionnaire pris en étau entre deux vies, deux villes, deux femmes — un homme incapable de choisir, que j'ai accompagné pendant des séances entières... sans jamais l'aider à avancer. Trop d'écoute, trop d'empathie, pas assez d'intervention. Un coaching objectivement raté, dont Ferran s'est emparé pour développer une réflexion qui dérange.L'empathie en coaching ? Ça fait joli. Mais il ne faut pas l'utiliser.C'est la thèse centrale de Ferran — et elle a de quoi faire bondir. Dans le monde du coaching, l'empathie c'est sacré. Ferran, lui, la considère comme un maquillage. Pas parce qu'il ne ressent rien — au contraire, il est une éponge. Mais précisément parce qu'il ressent, il choisit de tout mettre entre parenthèses pendant la séance : émotions, intuitions, interprétations, solutions. Les utiliser, ce serait orienter le client avec sa propre vision du monde. Ce serait parasiter le seul travail qui compte : que le client se comprenne lui-même. L'empathie mal utilisée, dit-il, est une forme d'intervention déguisée — confortable pour le coach, nuisible pour le processus.Les questions ? La compétence la moins importante du coach.Deuxième uppercut. Alors que les formations en coaching placent l'art de questionner au cœur de la pratique, Ferran le relègue en bas de la liste. Ce qui compte d'abord, c'est la restitution littérale des mots du client — pas de reformulation, pas d'interprétation. Chaque mot porte un vécu que le coach n'a pas le droit de remplacer par le sien. C'est ce qu'il appelle l'écoute phénoménologique — une approche qu'il a construite après des années à étudier des thèses doctorales sur le coaching, loin des sentiers battus.Le cadre n'est pas un préalable administratif. C'est l'œuvre elle-même.Il va encore plus loin : avant même de démarrer un coaching, il consacre deux séances entières à définir avec le client ce que le coaching peut — et ne peut pas — lui apporter. Pour illustrer cette quête d'essence et de rigueur, Ferran évoque une exposition d'art minimaliste visitée à la Bourse du Travail à Paris. Pas de maquillage, pas de fioritures. Chercher la pureté des choses. C'est exactement ce qu'il tente de faire en coaching — et ce qui rend cet épisode aussi stimulant pour ceux qui partagent ses convictions que pour ceux qu'elles font tiquer. Cet épisode est fait pour les coachs — et pour toutes celles et ceux qui se posent la question de la juste place de l'empathie dans leur vie professionnelle. Retrouvez Ferran sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ferran-jover/ Visitez son site Voilà voilà coaching : https://voilavoilacoaching.fr
Emmanuelle Piquet est systémicienne, fondatrice de l'école et des centres A 180 degrés / Chagrin scolaire. Ancienne DRH devenue thérapeute, elle est aujourd’hui formatrice, superviseure et autrice de nombreux ouvrages. Son travail a largement contribué à rendre l’approche de Palo Alto à la fois concrète, stratégique et particulièrement efficace pour traiter les difficultés relationnelles — notamment celles liées au harcèlement scolaire et aux souffrances qu’il génère. Dans cet épisode, nous revenons ensemble, sur des erreurs qui ont profondément fait évoluer nos pratiques respectives de thérapeute et de coach.Au fil de la conversation, plusieurs enseignements émergent.1) Un symptôme ne raconte jamais toute l’histoire.Derrière des termes comme bégaiement, phobie scolaire ou harcèlement se cachent des réalités très différentes. Deux situations qui se ressemblent en apparence peuvent nécessiter des approches totalement opposées. Tout l’enjeu consiste donc à mener l’enquête avec précision : quand le problème survient-il ? avec qui ? dans quelles circonstances et avec quelle intensité ?2) Le piège le plus courant : choisir l’outil avant d’avoir compris la situation.Je raconte dans l’épisode mon “erreur CODEV” : j’avais décidé de la méthode avant même d’avoir rencontré l’équipe. Résultat : incompréhension et blocage. Ce n’est qu’en écoutant ce qui se jouait réellement que la situation s’est débloquée. La leçon est claire : on n’impose pas un outil à une situation, on construit l’intervention à partir de la réalité du terrain.3) Se méfier des solutions qui arrivent trop vite.Quand une idée d’intervention surgit immédiatement — “ah, je sais ce qu’il faut faire” — mieux vaut la noter… puis poursuivre l’exploration avant d’y revenir. Sinon, on risque de tomber dans ce qu’Emmanuelle appelle le “copier-merder” : appliquer un protocole déjà utilisé ailleurs sans vérifier s’il est réellement pertinent.4) L’humilité est une compétence professionnelle.Dans les métiers de l’accompagnement, il ne s’agit pas d’une posture morale mais d’une discipline : accepter de confronter sa pratique aux résultats, aux retours des clients et au regard des pairs. L’intuition ne suffit pas ; compter sur la chance non plus.5) Le collectif protège des angles morts.Savoir reconnaître qu’on n’a pas trouvé la bonne porte d’entrée et orienter vers un collègue plus pertinent fait aussi partie du métier. Ce n’est pas une défausse : c’est une responsabilité envers les personnes accompagnées.6) Les erreurs sont un formidable levier d’apprentissage.Les partager, analyser ce qui n’a pas fonctionné et regarder les retours des clients en face permet de faire progresser les pratiques — et de construire des équipes à la fois exigeantes et humbles. Si vous travaillez dans l’accompagnement — en thérapie, en coaching, en management ou en RH — cet épisode est une invitation à ralentir, questionner davantage… et accepter que nos erreurs soient parfois nos meilleures enseignantes.Retrouvez Emmanuelle sur LinkedIn https://www.linkedin.com/in/emmanuelle-piquet/Visitez le site de A 180 degrés / Chagrin Scolaire : https://a180degres.comCrédit photo : Maxime Massa
Frédéric Boubées est partner au sein de Talisker, un cabinet de conseil qui accompagne les transformations managériales. Il est aussi président de l’Institut de la Sociodynamique.La chronique n°24 de Chères Erreurs, J'ai posé des questions auxquelles j’avais les réponses, a fait écho à sa pratique. Dans cet échange, nous partageons ce qui est commun aux métiers de consultant et de coach… Et ce qui diffère, en particulier sur le dosage entre « posture haute » et posture basse » dans nos interactions avec nos clients. 1) Le piège classique : “poser des questions auxquelles on a déjà les réponses”Côté coaching, j’ai vécu ce moment où la “question” devient une fausse posture basse… et l’autre le sent immédiatement (“je me sens manipulée”).Côté conseil, Frédéric raconte l’inverse : des questions sincèrement ouvertes… interprétées comme un manque d’expertise (“montrez-nous que vous savez”).➡️ Le point commun : ce n’est pas la question qui compte, c’est l’intention perçue (écoute réelle vs pilotage déguisé). 2) “Posture haute” vs “posture basse” : au-delà d’un style, c’est un contratCe que le client “achète” n’est pas toujours dit explicitement : expertise directive (état de l’art, cadrage, réalisation de certaines tâches) ou accompagnement (maïeutique, participation, accouchement des idées). Et quand ce n’est pas clarifié… la confiance peut se fragiliser très vite. 3) L’équilibre se rejoue en permanence : par personne, par sujet… et par phaseMême client, mêmes équipes, attentes différentes selon les moments : exploration, décision, mise en œuvre, appropriation. 4) Consultant et coach : même matière première, nuance sur l’origine des ressourcesConsultant : apporte une force externe (méthodes, expérience, comparaisons, trajectoires possibles) + capacité à faire avancer.Coach : aide à trouver les ressources déjà présentes chez le client (et tient le cadre).Mais dans les deux cas : on est (souvent) expert du process plus que du contenu, tout en restant curieux du contenu pour choisir le bon process. 5) Un défi pour les cabinets de conseil : former les consultants à être présents à la relationÊtre expert du process suppose de savoir quand être en posture haute et quand être en posture basse, et passer de l’une à l’autre. De ce point de vue, le coaching a beaucoup à apporter au consulting. Pour clore l’épisode, Frédéric partage deux références cinématographiques qui illustrent qui peut se passer quand on a les réponses à l'avance : Un jour sans fin, de Harold Ramis, avec Bill Murray dans le rôle principal (1993)Itinéraire d’un enfant gâté (encore Lelouch !) avec notamment Jean-Paul Belmondo et Richard Anconina (1988) Un épisode tout en nuances, à écouter si vous travaillez dans le conseil, le coaching, la transfo ou l’accompagnement. Retrouvez Frédéric Boubées sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/frédéric-boubées-10564ba/Visitez le site de Talisker : https://talisker-consulting.comEt découvrez l’Institut de la Sociodynamique : https://www.institutdelasociodynamique.com
Caroline Touati est coach et superviseure indépendante depuis 2010. Elle est co-autrice avec le dessinateur Pilau de la BD Louise, une vie de coach aux éditions Moulin Boissard.https://www.moulinboissard.frLa chronique n°27 de Chères Erreurs, J'ai failli refuser de porter assistance à une personne en détresse, a été le point de départ de cet épisode. Dans cette conversation, nous échangeons sans fard sur ce que le métier de coach nous apprend… quand la théorie ne suffit plus, quand l’éthique se frotte au réel, et quand nos plus grands apprentissages naissent de nos angles morts. Ce que Caroline et moi retenons de nos expériences respectives de coachs et de superviseures :1/ L’éthique n’est pas un dogme, c’est un travail vivant. Les principes sont indispensables mais si on les applique mécaniquement, sans tenir compte de la situation, de la relation et de la personne, ils peuvent devenir contre-productifs, voire violents.2/ La supervision est un espace de lucidité, qui sert à repérer nos angles morts, questionner nos certitudes, sortir de la toute-puissance… y compris quand cette dernière se cache derrière les meilleures intentions.3/ Apprendre à travailler avec les signaux faibles. Avec l’expérience, on apprend à écouter ce qui se joue avant même que les difficultés apparaissent : émotions, malaise diffus, zones de tension. C’est souvent là que le travail commence.4/ Prendre soin de la relation quand on est momentanément perdu·e. Ne pas savoir est parfois la position la plus juste. Rester présent·e, cultiver l’alliance, s'empêcher de forcer une direction : le sens émerge souvent après.5/ Métacommuniquer pour reprendre pied quand on se sent remis·e en cause. Rendre à nos clients ce qui leur appartient est souventÀ la fin de l’épisode, découvrez le parallèle que Caroline établit entre le cinéma de Claude Lelouch et le coaching. Un épisode dense, exigeant, qui part de situations inconfortables pour partager avec les pros de l'accompagnement des ressources pratiques qui ne se trouvent pas dans les livres. Retrouvez Caroline Touati sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/caroline-touati-conseil-coaching-formation/
Iñaki de Rezola est dirigeant dans l'industrie pharmaceutique où il a fait toute sa carrière. Après plus de 20 ans chez Novartis, il démarre une nouvelle aventure au sein du laboratoire Curium, où il dirige les équipe Marketing, Accès au marché et Médical.La chronique n°39 de Chères Erreurs, J'ai réagi trop vite à une nouvelle, a fait écho à des échanges qu'Iñaki et moi avions eus et il a accepté avec sa gentillesse habituelle de venir témoigner à mon micro.Le témoignage d'Iñaki est exceptionnel : un dirigeant français qui parle ouvertement d'une de ses erreurs et de ce qu'il en a appris, c'est rare. Très rare. Et un dirigeant qui met des comportements concrets derrière le mot "authenticité", c'est également très précieux tant ce mot est galvaudé.À travers le récit d'un souvenir, Iñaki raconte une situation managériale délicate : un collaborateur en détresse, une réaction émotionnelle intense et challengée par un collègue… qui lui a fait prendre conscience qu’il n’avait qu’une version de l’histoire.Cette  expérience l’a profondément marqué et a amené Iñaki à s'interroger sur ce qu'il mettait concrètement derrière des mots comme authenticité, émotivité et transparence dans son rôle de leader.1) L’émotion est un signal, pas une injonction à l'action.Les émotions sont précieuses : elles alertent, orientent, révèlent nos valeurs.Mais elles doivent être accueillies… puis mises à distance avant toute décision.2) Chercher la “full picture”.En leadership, il n’existe jamais une seule vérité.Multiplier les points de vue, croiser les perceptions, investiguer avant d’agir : c’est une discipline essentielle.3) Authenticité ≠ spontanéité débridée.Être authentique ne signifie pas tout dire, tout de suite, sans filtre.Cela suppose au contraire un travail de régulation émotionnelle et de discernement.4) Authenticité ≠ transparence totale.Un dirigeant doit parfois garder des informations confidentielles.Le parti-pris d'Iñaki : nommer ce qui ne peut pas être partagé, pour préserver la confiance sans trahir ses responsabilités.5) Le leadership est une recherche permanente d’équilibre, qui doit être ajustée à chaque nouveau contexte.Entre sensibilité et rationalité.Entre proximité humaine et responsabilité décisionnelle.Entre alignement personnel et contraintes organisationnelles.6) L’alignement avec soi-même est un levier de performance.Quand un leader est clair sur ses valeurs et son identité, il crée du sens, de la confiance et de l’engagement durable. Ces enseignements sont le fruit d'un travail d'introspection exigeant, et possèdent cette qualité de vécu qui ne se trouve dans aucun livre sur le leadership authentique. À la fin de l’épisode, Iñaki évoque 4 tableaux de François Boucher (1703-1770), exposés à la Frick Collection à New York, qui lui évoquent la nécessité d'adapter son comportement quand le contexte change : https://collections.frick.org/objects/56/the-four-seasons-spring?ctx=d206c4c8084c1a426c531fec944f619bcf2b218d&idx=8https://collections.frick.org/objects/57/the-four-seasons-summerhttps://collections.frick.org/objects/55/the-four-seasons-autumnhttps://collections.frick.org/objects/58/the-four-seasons-winter Retrouvez Iñaki de Rezola sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/iñaki-de-rezola/ 
Après une carrière dans l'hôtellerie, Marie-Claire s'est reconvertie dans la  formation aux outils numériques, auprès des personnes âgées mais aussi des étudiants. Installée à Granville dans la Manche, elle a permis à de nombreuses personnes âgées de rester en lien avec leurs familles pendant le COVID et développe à présent de nouveaux accompagnement pour ses clients qui ont appris les bases avec elle.C'est la chronique n°10 de Chères Erreurs qui a le plus résonné pour elle : J'ai développé une stratégie de contenu. Parce que malgré son expérience et son talent commercial acquis en première partie de carrière, Marie-Claire a éprouvé la difficulté de passer de "vendre un entreprise" à "se vendre soi"... et elle a cru qu'une stratégie de contenu bien fichue pourrait lui épargner le supplice de la prospection. Spoiler, ça n'a pas marché.Dans cette conversation à la fois pragmatique et gaie, vous découvrirez plusieurs enseignements, valables pour toute personne qui désire se lancer en freelance, coach ou non.1️⃣ La stratégie de contenu ne remplace pas la prospection2️⃣ Le lien humain est le premier levier commercial3️⃣ L’écoute et l’empathie comme véritable différenciation4️⃣ S’appuyer sur son réseau et cultiver des partenariats5️⃣ À chaque obstacle, un ajustement. À la fin de l’épisode, Marie-Claire évoque une ressource qui l'a beaucoup accompagnée dans le démarrage de son activité de free lance : le podcast Tribu Indé d'Alexis Minchella, également auteur de Free lance, une aventure dont vous êtes le héros Eyrolles, 2021 Retrouvez Marie-Claire Mallet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/marie-claire-mallet-a59aa495/Visitez également son site internet : https://risaee.fr
Fabrice Gatti est chercheur, consultant, auteur et conférencier. Il s'appuie sur une carrière internationale pour accompagner les entreprises sur les questions d’efficience organisationnelle, de management et de  dynamiques individuelles et collectives.Il est l'auteur de deux ouvrages : L'autruche et le curieux, Enrick B. éditions 2023, préfacé par François Dupuy,SOS travail sous tension, Enrick B. éditions 2024, préfacé par Roland Gori.Deux chroniques de Chères Erreurs lui ont rappelé une expérience cuisante qu'il a vécue quand était responsable de la "marque Red Bull " auprès du Président fondateur, Dietrich Mateschitz.n°30 : Je me suis battue pour faire respecter mon cadren°36 : J'ai présumé de mes forcesDans cette conversation à la fois profonde et décontractée, vous découvrirez plusieurs enseignements, valables aussi bien pour des leaders que pour des pros de l'accompagnement.Prendre le temps d’observer ce qui se passe sans s’arrêter à des indicateurs et des process qui rendent aveugle à la réalité des choses : c’est l’observation du réel qui permet d’ajuster.Fixer un cadre de collaboration et sanctionner les comportements qui s’en écartent trop, pour limiter les jeux de pouvoir qui impactent la performance de l’organisation.Créer un espace dans lequel chacun·e peut dire ce qui ne va pas et interroger les conflits de cadre : la confrontation des idées ne doit pas être un affrontement d’egos.Accepter l’incertitude : nous ne sommes pas des super-héros et sans droit à l’erreur, il n’y a pas d’engagement possible. À la fin de l’épisode, Fabrice évoque un film qui l'a beaucoup marqué (et moi aussi), La Vie des autres : un film allemand de Florian Henckel von Donnersmarck, sorti en 2006.  Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode ! Retrouvez Fabrice Gatti sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/fabrice-gatti-90a990/Visitez également son site internet : https://mamkle.com/ 
Marie-Laure Deschamp est coach professionnelle. Elle accompagne des entrepreneur·e·s pour apaiser leur relation à l'argent, pour qu'ils et elles puissent entreprendre de manière plus consciente et sereine.Elle est l'autrice de J'ai pas fait Bac+5 et alors ? publié chez Gereso Une des chroniques de Chères Erreurs lui a rappelé deux expériences cuisantes de l'époque où elle s'est mise à son compte et a mis en ligne son premier site internet.n°11 : J'ai dépensé une fortune pour un beau site internet.Dans cette conversation entre deux coachs qui ont survécu à leurs mésaventures respectives et ont pris le parti d'en rire, vous découvrirez qu'il y a beaucoup d'autres investissements bien plus urgents que de se faire faire un beau site internet quand on devient entrepreneur·e.  À la fin de l’épisode, Marie-Laure évoque le titre d'un film tiré d'une pièce de Shakespeare. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l'épisode ! Retrouvez Marie-Laure Deschamps sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marielauredeschamp-coach-moneyprofil-entrepreneur/Visitez également son site internet : https://mldeschamp.fr
Anthony est coach, formateur et superviseur, installé en région Niçoise. Il se passionne pour la neurodiversité et pour le coaching dont il partage sa pratique sur LinkedIn avec finesse et érudition.C’est le premier à m’avoir invité pour parler de Chères Erreurs dans le cadre d’un webinaire organisé par l’EMCC, fin 2024. La chronique n°38 du livre : "J’ai sous-estimé les réactions à mes publications sur les réseaux sociaux" lui a rappelé ses propres tâtonnements et apprentissages en matière de communication sur LinkedIn.Découvrez cette conversation gaie et pleine d'enseignements pratiques et décomplexants. Anthony et moi y partageons 5 enseignements acquis avec le temps – et beaucoup d’erreurs, qui font qu’aujourd’hui, une part significative de nos clients viennent par LinkedIn :Il écrit pour partager, pas pour convaincreQuand il parle de lui, c’est pour autoriser les autres à faire des expériencesIl écrit pour écrire, car il apprend dans le geste d’écritureLes relations les plus authentiques se nouent souvent en message privéQuand il n’a rien à dire, il s’autorise à ne pas publierA la fin de l’épisode, Anthony nous conseille un livre : "Des fleurs pour Algernon", de Daniel Keyes. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode ! Retrouvez Anthony Gasquet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/anthony-gasquet/ Je vous recommande vivement de vous abonner à sa newsletter Co-naître https://www.linkedin.com/newsletters/7318626662923796480/ Visitez également son site internet : https://www.esprika.fr 
 Séverine est coach d’organisation et relations humaines, installée en région Grenobloise. Elle travaille notamment auprès des dirigeants de PME pour les aider à prendre un nouveau souffle dans les moments difficiles de la vie de leurs entreprises. C'est une fan de la première heure de Chères Erreurs, et la chronique n°30 du livre : "Je me suis battue pour faire respecter mon cadre" lui a rappelé ses propres tâtonnements et apprentissages en matière de cadre.Le cadre, c'est tout ce dont mes clients avons besoin pour bien travailler ensemble : contrat juridique, conditions matérielles de travail, engagements comportementaux respectifs, autorisations, mandat.Il est d'autant plus nécessaire que la relation de coaching est susceptible de faire émerger des jeux de pouvoir qui peuvent fragiliser l'alliance et compromettre l'atteinte des objectifs.Découvrez cette conversation gaie et pleine d'enseignements pratiques et décomplexants.Retrouvez Séverine Meyers Lavaivre sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/severine-meyers/Visitez son site internet : https://atma-perspectives.fr  
 Ben Stut est coach et consultant indépendant dans les secteurs de la tech et du développement de produits numériques. Installé en Allemagne, il accompagne des dirigeants et leurs équipes dans le développement de leur agilité et de leur création de valeur.La chronique n°21 de Chères Erreurs : "J’ai accepté une mission de coaching sans savoir qui demandait quoi." lui a rappelé des souvenirs de ses propres erreurs dans des environnements aux parties prenantes multiples... et surtout, ce qu'il en a appris.À travers plusieurs anecdotes, il tire 4 enseignements majeurs pour réussir ses interventions de coach et de consultant en accompagnement du changement :Partir du principe que les personnes accompagnées ne sont pas les demandeuses initiales de l'accompagnement et qu'il faut susciter une demande chez elles.Passer du temps à faire expliciter leurs attentes à toutes les parties prenantes que l'on peut identifier, même si ce travail peut rarement être exhaustif.Evaluer le potentiel de convergence des attentes respectives et prendre son risque en tant qu'intervenant.Rester dans son rôle et faire porter les messages par les bonnes personnes.Cette conversation est pleine d'enseignements valables pour tout·e personne - coach, consultant·e, chef·fe de projet interne - qui intervient avec l'ambition de faire réussir un changement collectif dans un environnement complexe.En bonus, Ben nous parle d'un film qui lui a montré avec beaucoup d'humour ce que ça donne de vouloir faire changer quelqu'un qui n'a pas intérêt à changer...Retrouvez Ben Stup sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/benjamin-stut/Visitez son site internet : https://beya.works/
Cécile Schauer est coach et formatrice en qualité de vie au travail, installée au Luxembourg. Elle travaille notamment dans le secteur associatif et les ONG. Sa particularité : elle va chercher dans la BD, notamment humoristique, de quoi faire passer des messages et des concepts utiles pour ses clients.C'est une fan de la première heure de Chères Erreurs, et la chronique n°37 du livre : "Le diable aurait mieux fait de s'habiller en Prada" lui a rappelé des souvenirs de ses propres impairs vestimentaires et des leçons qu'elle en a tirées pour sa pratique.Si moi j'ai péché par étourderie en me présentant chez la présidente d'une maison de haute couture avec des chaussures dépareillées, Cécile s'est mis la pression au point de s'interdire de s'habiller chaudement un jour d'hiver car elle pensait que son manteau déplairait à son nouveau client . Nous avons toutes les deux appris de ces erreurs - certes différentes dans leurs contextes - que notre habillement n'est pas un vecteur de connivence avec nos clients, mais un outil de travail qui doit être adapté à notre activité et fidèle à ce que nous apportons à notre client en termes de présence et d'énergie.Cécile a même étendu cet apprentissage à tout ce qui fait notre style, notamment notre niveau de langage.Découvrez cette conversation gaie et pleine d'enseignements pratiques et décomplexants.Retrouvez Cécile Schauer sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/cecileschauer-aimertravailler/Visitez son site internet : https://aimertravailler.com
Dans cet épisode d’introduction, Cécile Guinnebault présente Chères Erreurs, un podcast dédié à celles et ceux qui choisissent d’apprendre de leurs ratés. Coach et superviseure, elle y expose sa mission : transformer le regard porté sur l’erreur, en faire un levier d’apprentissage plutôt qu’un stigmate.Né de la newsletter et du livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru début 2025), le podcast prolonge cette exploration, cette fois à plusieurs voix. À chaque épisode, un·e invité·e choisit une chronique du livre, puis partage une erreur marquante et les enseignements qu’il ou elle en a tirés. Ensemble, ils analysent ce moment de bascule à travers quatre questions simples : ce qui a résonné dans la chronique, l’expérience associée, les apprentissages, et l’impact sur la pratique actuelle.Le ton est direct, sans jargon, sans mise en scène. Ni morale, ni glorification, juste des erreurs réelles et ce qu’elles produisent quand on les prend au sérieux.Pensé d’abord pour les coachs — souvent paralysés par la peur de se tromper après leur formation —, Chères Erreurs s’adresse plus largement à tous ceux qui savent que le progrès naît du déséquilibre.Ce trailer pose les bases : un espace lucide, déculpabilisant, sans paillettes ni perfection, pour explorer ce que nos maladresses ont à nous apprendre.Pour paraphraser Tina Turner :  “l’important, c’est pas nos erreurs, c’est ce qu’on en fait.”
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