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Les voix de l’économie
Les voix de l’économie
Author: Radio classique
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Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Philippe Maillard, le président de l'APAV, un groupe spécialisé dans la maîtrise des risques industriels. Avec son expertise dans le secteur, il nous livre un éclairage unique sur les enjeux auxquels fait face l'industrie française.Alors que le pays connaît une baisse du nombre de sites industriels, notre invité nous explique comment l'APAV accompagne ses clients dans la gestion de leurs risques, de la sécurité de leurs salariés à la qualité de leurs produits. Il aborde également la question épineuse de la sécurité au travail, un sujet sur lequel la France peine à se démarquer malgré des efforts de formation. Le PDG nous éclaire sur la mobilisation continue des entreprises en matière de transition écologique, malgré les changements de cap politiques.Enfin, Philippe Maillard revient sur la réussite du plan de développement de l'APAV, qui a permis de doubler son chiffre d'affaires en 5 ans, tout en restant à l'écoute des enjeux internationaux complexes.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, nous recevons Fabienne Arata, la directrice générale de LinkedIn France. Notre invitée explore les transformations profondes que connaît le marché du travail, grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.Stéphane Pedrazzi et Fabienne Arata abordent les enjeux du recrutement à l'ère du numérique. Ils révèlent comment les nouveaux outils d'IA permettent de filtrer les candidatures de manière plus efficace, mais aussi plus équitable, en se concentrant davantage sur les compétences que sur les diplômes ou l'expérience. Cependant, ils soulignent que cette évolution comporte également des défis, comme le risque de créer une « forteresse numérique » inaccessible pour certains profils.L'invitée explique comment l'IA peut aider les candidats à mieux se positionner, en leur permettant de rechercher des offres en fonction de leurs aspirations et de leurs compétences, plutôt que de se limiter à un titre de poste. Elle met également en lumière le rôle croissant des soft skills, ces compétences transversales qui deviennent essentielles dans de nombreux métiers, face à l'automatisation de certaines tâches.Un autre sujet passionnant abordé dans cet épisode est celui de la génération Z, ces jeunes qui entrent sur le marché du travail. L'invitée partage les résultats d'enquêtes qui montrent que cette génération est à la recherche de sens, d'opportunités d'apprentissage et de mobilité, plutôt que d'une carrière linéaire. Les entreprises qui sauront répondre à ces attentes auront un avantage certain pour attirer et fidéliser ces talents.Un épisode représentant une véritable mine d'informations pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions du marché de l'emploi. Que vous soyez candidat, recruteur ou simple curieux, vous y trouverez des éclairages précieux sur les tendances qui façonnent le monde du travail de demain.
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Le nom du successeur de Jerome Powell a été dévoilé : Kevin Warsh, 55 ans, entrera en fonction en mai prochain à la tête de la Réserve Fédérale américaine. Alors que Donald Trump veut en avoir le contrôle, il a choisi une personnalité qui peut incarner une forme de "sagesse monétaire", selon l'ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, invité des Voix de l'économie ce lundi matin.
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François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir et invité habituel du vendredi des Voix de l'économie, nous plonge au cœur du marché de l'assurance-vie en France. Avec son expertise aiguisée, il nous dévoile les atouts de ce placement préféré des Français, qui représente près d'un tiers de leur épargne financière.Il met en lumière les raisons du succès de l'assurance-vie, en particulier des contrats en euros. Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire d'information financière explique que ces produits séduisent les épargnants grâce à leur simplicité, leur fiscalité avantageuse et des rendements de plus en plus intéressants, notamment face à la baisse du taux du Livret A. Un élément clé mis en avant est l'attrait de l'assurance-vie pour la transmission du patrimoine. François Monnier détaille les avantages fiscaux considérables dont bénéficient les bénéficiaires, avec des abattements pouvant aller jusqu'à 152 500 euros. Cette dimension patrimoniale fait de l'assurance-vie un outil de choix pour les Français soucieux de léguer leur épargne.Bien que l'assurance-vie soit généralement perçue comme un placement sûr, notre invité aborde également les risques liés à la dette présente dans les contrats en euros. Il rassure cependant en expliquant que les gestionnaires ont réduit progressivement l'exposition à la dette française, jugée trop risquée.Au-delà des contrats en euros, François Monnier évoque les opportunités offertes par les supports en unités de compte, qui permettent d'accéder à des rendements potentiellement plus élevés, tout en comportant davantage de risques.
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Louis-Marie Valin, économiste à l'Observatoire du Sport Business est l'invité des Voix de l'économie. Il décrypte les enjeux économiques des Jeux olympiques d'hiver. Alors que les Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo en Italie s'apprêtent à débuter, notre invité nous éclaire sur les différences fondamentales entre les Jeux d'été et d'hiver. Contrairement aux Jeux d'été, plus complexes à organiser avec un plus grand nombre d'épreuves, les Jeux d'hiver se concentrent principalement autour des sports de ski. Cependant, leur organisation en montagne les rend plus coûteuses, avec des infrastructures difficilement réutilisables à long terme.Notre invité soulève ainsi la question de l'opportunité d'organiser les Jeux olympiques d'hiver de manière plus pérenne sur un nombre restreint de sites, plutôt que de les faire migrer d'un pays à l'autre à chaque édition. Une solution qui permettrait peut-être de mieux amortir les investissements colossaux nécessaires.Au-delà des coûts d'organisation, notre invité aborde également le financement des athlètes de haut niveau en France. Contrairement aux sportifs professionnels, les athlètes olympiques ne bénéficient pas d'un véritable statut et de revenus stables, malgré les efforts de l'État pour les soutenir. Une situation qui peut handicaper la compétitivité de la France face aux grandes puissances économiques, mieux à même de financer leurs champions.Enfin, l'économiste se penche sur la place grandissante du sponsoring privé dans le financement du sport de haut niveau. Si les entreprises ont multiplié les annonces d'engagement lors des Jeux olympiques de Paris 2024, notre invité nuance leur implication réelle et durable auprès des athlètes. Un enjeu crucial pour l'avenir du sport français.
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Guy Gourevitch, président du réseau Défense Angels, un club d'investisseurs dans les start-up de défense est l'invité du jour des Voix de l'économie. Il nous plonge au cœur des enjeux de la défense européenne, un sujet brûlant d'actualité.Tout d'abord, Guy Gourevitch revient sur l'adoption du budget 2026 pour la défense, un soulagement après les inquiétudes de l'année précédente. Il souligne que les commandes de la Direction Générale de l'Armement ont atteint des sommets en 2025, avec 38 milliards d'euros, et que 2026 s'annonce encore plus prometteuse avec des commandes estimées à 42 milliards. Cependant, un défi de taille se profile : la création d'un élan européen dans le secteur de la défense. Notre invité explique que les intérêts divergents des pays européens rendent cette tâche ardue. Chaque nation cherche d'abord à servir ses propres intérêts avant ceux de l'Europe. De son côté, la Commission européenne fait des efforts pour tenter d'aligner ces intérêts, notamment à travers le plan ReArm Europe, mais les résultats peinent encore à se concrétiser.Un exemple emblématique de ces difficultés est le projet de l'avion de combat européen SCAF, qui semble se diriger vers un échec. Guy Gourevitch estime qu'il serait plus judicieux de commencer par des projets plus modestes, comme la fabrication de drones, afin de construire des succès qui pourraient ensuite entraîner d'autres réussites. Mais là encore, les réflexes nationaux persistent, comme en témoigne la décision de confier la construction de drones à une filiale de Renault en France.L'invité aborde également la question épineuse de l'achat de matériel militaire européen. S'il reconnaît qu'imposer cette pratique serait difficile, il plaide pour favoriser la préférence européenne, à qualité et prix équivalents.Enfin, le président de Défense Angels revient sur l'évolution du secteur financier, qui s'est largement tourné vers le financement des industries de défense et des technologies stratégiques. Selon lui, les critères de responsabilité sociale et environnementale (RSE) ne sont plus incompatibles avec ces investissements, car la défense est désormais perçue comme un moyen de protéger nos démocraties.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Bernard Cherqui, président de l'Alliance pour le commerce et président de Mondial Tissus, est l'invité des Voix de l'économie. Il dresse un bilan mitigé des soldes d'hiver 2026, marqués par une baisse de 1,8% des ventes. Ce dernier revient aussi sur les défis auxquels fait face le secteur du commerce, avec notamment la situation difficile de certaines enseignes comme Okaïdi, spécialisée dans les vêtements pour enfants. Il explique que le contexte macroéconomique, avec des problèmes de pouvoir d'achat, a pesé sur la fin d'année 2025, avec une baisse de 2,3% du chiffre d'affaires.Au-delà de ces résultats, le président de l'Alliance du commerce insiste sur la résilience du secteur, qui a su tenir bon malgré les vents contraires. Il souligne également les enjeux majeurs pour 2026, à commencer par le projet de loi contre l'ultra fast fashion. Bien que saluant cette initiative, il estime que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour réellement contrer la concurrence déloyale de ces plateformes chinoises.
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Lauren Vronski, directeur de la PME Ervor, est l’invité des voix de l’économie. Il revient sur l’adoption du budget 2026, avec un texte marqué par une augmentation de la fiscalité sur les grandes entreprises, en épargnant en revanche les TPE et PME. Pour notre invité, cette initiative est dans le contexte actuel une très mauvaise nouvelle.
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François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur d'un sujet brûlant d'actualité : la chute vertigineuse du dollar américain face à l'euro. Il décrypte les raisons de cette tendance et ses conséquences potentiellement déstabilisatrices pour les États-Unis.
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L'invité des Voix de l'économie du jour est Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad, l'un des principaux promoteurs immobiliers en France. Il revient sur les défis du secteur du logement, qui peine à répondre à la demande. En effet, le nombre de logements mis en chantier l'an dernier a atteint un niveau historiquement bas, très insuffisant pour satisfaire les besoins. Une pénurie conséquence du climat ambiant défavorable à l'investissement immobilier, perçu comme non productif et néfaste pour l'environnement.Mais la fiscalité joue également un rôle déterminant, comme le souligne Nordine Hachemi. En France, les taxes grèvent lourdement l'achat d'un logement, bien plus qu'en Allemagne par exemple. Une surfiscalisation qui freine la demande et l'offre. Heureusement, le vent semble tourner, avec une récente hausse des autorisations de permis de construire, y compris juste avant les élections municipales, un phénomène rare.Au-delà des chiffres, Nordine Hachemi dévoile l'impact concret du manque de logements, notamment sur la natalité. Le désir de fonder une famille se heurte bien souvent aux questions de surface et de nombre de chambres. Un enjeu économique majeur, puisque la démographie est le premier moteur d'un pays.L'invité revient aussi sur le rôle des dispositifs de défiscalisation, comme les lois Pinel ou Denormandie. S'ils ont permis de stimuler l'investissement, ils ont aussi contribué à une inflation des prix du foncier, déséquilibrant le marché.Malgré ce contexte difficile, Kaufman & Broad se distingue. Nordine Hachemi explique la stratégie de son entreprise, qui conçoit des logements avant tout pour y vivre, et non comme un outil fiscal. Une approche qui lui permet d'être moins soumise aux aléas du marché et de demeurer profitable.Enfin, l'entretien aborde également l'activité bureaux de Kaufman & Broad, qui se développe avec prudence, en ciblant des projets déjà acquis par des utilisateurs. Une manière de se prémunir face à la hausse des taux d'intérêt et au risque de vacance élevé en Île-de-France.
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Face au dumping de la Chine et au protectionnisme américain, l’Union européenne multiplie les accords commerciaux entre l’Inde, le Mercosur et d’autres encore à venir. Benoît Rochet, président du directoire d’HAROPA Port nous explique comment il compte s’adapter à cette évolution, qui est l’une des conséquences d’un trafic maritime en forte hausse.
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La France souhaite renforcer sa souveraineté numérique. Prochainement, les agents de l’administration vont notamment devoir se passer de Teams. Gilles Attaf, président de l'association Origine France Garantie, invité des Voix de l’économie, revient sur cette initiative et, plus globalement, sur la volonté de souveraineté française au sujet du numérique, qu’il considère impérative.
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Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, revient sur les deux événements principaux qui, selon lui, ont marqué le Forum économique mondial de Davos. L’invité des Voix de l’économie du jour décrypte les propos très virulents des Américains vis-à-vis de l’Europe et le discours du Premier ministre canadien Mark Carney.
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L’invité des voix de l’économie du vendredi, François Monnier, directeur de la rédaction d’Investir, revient sur la copie finale du budget de l’État pour cette année 2026. Selon lui, ce budget rocambolesque ne convient à personne et n’est même pas assumé par les acteurs majeurs de son élaboration : les socialistes. Dans un contexte où la France est championne d’Europe en matière de déficit, les choses ne risquent que d’empirer.
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Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France, nous livre son sentiment sur le renoncement du président américain à instaurer des droits de douane supplémentaires pour les pays qui ont envoyé des militaires au Groenland. Pour elle, même si ce retour en arrière est une bonne nouvelle prouvant que l’Europe a la capacité d’envoyer une réponse forte aux États-Unis, la prudence doit rester de mise.
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Le directeur adjoint d’Indigo, leader mondial du stationnement et de la mobilité individuelle, était l’invité des Voix de l’économie. Il revient sur la transformation des villes et la baisse du trafic automobile.
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Sébastien Lecornu va finalement faire recours à l’article 49.3 pour faire adopter son budget. Un texte final loin de l’objectif initial en termes de mesures économiques et en matière de pression fiscale pour les entreprises et investisseurs. Face à cette situation, Karine Charbonnier, entrepreneuse et investisseuse, fait part de sa grande inquiétude au vu de la situation.
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Face à l’augmentation des droits de douane américains annoncée par Donald Trump, la France a réclamé l’activation de l’instrument anti-coercition européen. Encore jamais utilisé, il est présenté comme « l’arme nucléaire des relations commerciales ». Pour Christopher Dembik, conseiller en stratégie chez Pictet AM, cette méthode peut avoir de lourdes conséquences : on risque d’être dans une situation de perdant-perdant dans laquelle l’Europe finira par courber l’échine.
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La baisse du dollar par rapport à l’euro, l’envolée de l’once d’or, les taux d’intérêt élevés à 10 ans aux États-Unis, la guerre commerciale… le président américain est à l’origine de tous ces évènements. Pour parler de cette influence, François Monnier d’Investir est, comme tous les vendredis, l’invité des voix de l’économie.
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