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Les voix de l’économie

Author: Radio classique

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Stéphane Pedrazzi présente Les voix de l’économie, ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Pour ne rater aucun épisode des voix de l’économie, n'hésitez pas à vous abonner.

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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Frédéric Coirier, le président du Mouvement des entreprises intermédiaires (METI), nous plonge au cœur des défis auxquels font face les entreprises européennes face à la guerre en Ukraine et à la concurrence féroce de la Chine.Le président du METI, qui dresse un tableau sombre de la situation économique. Les entreprises font face à de nombreuses difficultés, des problèmes d'approvisionnement aux hausses vertigineuses des coûts de l'énergie et des matières premières. Bien que le gouvernement ait annoncé des mesures de soutien, il estime qu'elles sont insuffisantes, notamment pour les secteurs les plus touchés comme le transport routier.Au-delà de cette crise conjoncturelle, le président du METI s'inquiète surtout de la perte de compétitivité de l'Europe face à ses concurrents, en particulier la Chine. Il pointe du doigt les écarts de coûts et de réglementation qui pénalisent les entreprises européennes, notamment les entreprises de taille intermédiaire (ETI) qui sont le cœur de l'économie des territoires. Pour relever ces défis, Frédéric Coirier annonce la tenue prochaine d'un Sommet européen des ETI, qui réunira 700 chefs d'entreprise de plusieurs pays. L'objectif est de faire un état des lieux précis des difficultés rencontrées et de formuler des propositions concrètes pour redonner de la compétitivité au continent européen.Un des enjeux majeurs évoqués est la concurrence frontale de la Chine, qui dispose désormais de technologies de pointe à des prix défiant toute concurrence. Face à cette menace, Frédéric Coirier plaide pour une approche équilibrée, mêlant ouverture commerciale et protection des entreprises européennes, avec notamment un renforcement des contrôles aux frontières. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, nous plonge au cœur des préoccupations des traders lorsque les marchés s'effondrent. L'invité du vendredi décrypte les différents scénarios économiques qui se dessinent dans la situation actuelle, du plus optimiste au plus sombre, et analyse leurs impacts potentiels sur les pays du Golfe.Il revient sur les fameuses lettres - V, U, W, L - qui symbolisent ces différents scénarios. Le scénario en V, le plus favorable, avec un rebond rapide des marchés, est comparé au spectaculaire rebond post-Covid de 2020. Le scénario en U, quant à lui, implique une période de stagnation prolongée avant la reprise, à l'image de la crise financière de 2008. Les scénarios les moins positifs sont également passés en revue, comme le W, ou double dip, avec une seconde baisse significative des marchés, et le scénario en L, le plus noir, avec une chute sans réel espoir de rebond, à l'image de la longue stagnation du Japon dans les années 90.Au-delà de ces analyses théoriques, François Monnier s'intéresse aux répercussions concrètes de ces différents scénarios sur les pays du Golfe. Il souligne les disparités économiques importantes entre ces États, certains étant très dépendants de la rente pétrolière, tandis que d'autres ont entamé une diversification de leurs activités, notamment dans le tourisme et l'aviation.Les auditeurs découvriront également comment cette guerre au Moyen-Orient pourrait affecter l'aéronautique française, avec des reports ou annulations de commandes, ainsi que les tensions sur les frais financiers des États, qui pourraient freiner leurs objectifs de réarmement. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette période troublée. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Sichel, le directeur général du groupe Caisse des Dépôts. Au cœur de l'actualité économique, cette institution centenaire dévoile ses résultats impressionnants et son rôle essentiel dans le soutien à l'économie française.Tout d'abord, Olivier Sichel aborde les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie française. Malgré un contexte difficile marqué par la hausse des prix de l'énergie, la Caisse des Dépôts fait preuve d'une grande résilience, comme en témoignent ses bénéfices annuels de 5 milliards d'euros, un niveau quasi-identique à l'année précédente. Cette solidité lui permet de reverser 3,3 milliards d'euros dans les caisses de l'État, un montant record selon le dirigeant.Au-delà de cette contribution financière majeure, la Caisse des Dépôts joue un rôle central dans le soutien à l'économie française. Par le biais de ses filiales, elle a injecté 72 milliards d'euros dans l'économie et 42 milliards pour le logement social et les infrastructures. Un engagement de longue date qui se traduit notamment par la construction de 20 000 logements sociaux chaque année par sa filiale CDC Habitat.Mais le groupe ne se cantonne pas au logement. Il s'investit également dans des projets d'envergure, comme le financement de la construction des futurs réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Olivier Sichel souligne l'importance stratégique de cette énergie décarbonée pour la France et la complémentarité de ces investissements avec le financement du logement social, qui reste la priorité numéro un de la Caisse des Dépôts.Au-delà de ces missions d'intérêt général, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, notamment à travers le livret A. Olivier Sichel explique comment cette épargne, centralisée à hauteur de 60% à la Caisse des Dépôts, contribue à financer à la fois le logement social et les grands projets d'infrastructure du pays. Une pédagogie bienvenue pour mieux faire comprendre aux Français l'utilité de leur épargne.Cet entretien avec le directeur général de la Caisse des Dépôts offre un éclairage passionnant sur le rôle essentiel de cette institution centenaire, véritable pilier de l'économie française. Entre contribution aux finances publiques, soutien à l'investissement et financement d'enjeux stratégiques, la Caisse des Dépôts apparaît comme un acteur incontournable, garant de la solidité et de la résilience de l'économie française face aux défis à venir. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoit Labrousse, le président de Randstad France, pour explorer les défis de recrutement auxquels est confronté le secteur de la défense en France.Alors que le réarmement de l'Europe est en cours, le secteur de la défense fait face à près de 10 000 postes vacants, soit 5% des effectifs. Mais ce chiffre ne reflète que la partie émergée de l'iceberg, car les départs à la retraite prévus d'ici 2030 pourraient faire grimper ce manque de main-d'œuvre à 60 000 emplois.Benoit Labrousse analyse en détail les profils les plus recherchés, allant des ouvriers hautement qualifiés, comme les chaudronniers et soudeurs, aux ingénieurs spécialisés en systèmes d'armement et en cyberdéfense. Il explique que le défi ne se résume pas seulement à un manque de compétences, mais aussi à l'attractivité du secteur, qui a longtemps souffert d'une image négative avant de se réinventer.L'invité de Stéphane Pedrazzi met en lumière des pistes innovantes pour relever ces défis, comme le recrutement de profils issus de l'industrie civile, la mise en place de passerelles entre secteurs, ou encore l'utilisation accrue de l'intérim, encore trop peu répandue dans la défense. Il souligne également l'importance d'attirer davantage de femmes, qui ne représentent aujourd'hui que 20% des effectifs. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Gérard Mestrallet, l'envoyé spécial du président de la République française auprès de l'IMEC (Initiative pour le Moyen-Orient et l'Eurasie Continentale). Ensemble, ils explorent les enjeux stratégiques du projet de couloir logistique reliant l'Europe à l'Asie, un projet ambitieux qui pourrait transformer durablement les échanges commerciaux entre ces trois continents.Alors que le conflit au Moyen-Orient menace de nouveau la sécurité des routes maritimes, Gérard Mestrallet souligne l'urgence de trouver des solutions alternatives pour sécuriser les approvisionnements, notamment autour du détroit d'Hormuz. C'est dans ce contexte que l'IMEC, porté par la France, prend tout son sens. Cet ambitieux projet vise à créer un réseau multimodal de voies de communication terrestres et maritimes, offrant de nouvelles options aux pays du Golfe pour exporter leurs ressources énergétiques.Au-delà de cet enjeu sécuritaire, l'IMEC s'inscrit également dans une dynamique de renforcement des liens économiques entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde. Alors que ces trois régions ont signé récemment un important accord commercial, Gérard Mestrallet explique comment l'IMEC permettra d'accompagner cette croissance des échanges en modernisant et diversifiant les infrastructures de transport.Mais le projet IMEC n'est pas seulement une réponse pragmatique à des défis logistiques. Selon l'invité, il pourrait aussi jouer un rôle géopolitique majeur en créant une vaste « zone tampon » entre les deux superpuissances que sont les États-Unis et la Chine. Une manière d'éviter un affrontement trop brutal entre ces deux géants, dans un contexte de tensions commerciales exacerbées.Malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, Gérard Mestrallet se montre confiant quant à l'avenir du projet IMEC. Il souligne notamment le soutien de l'administration américaine, qui y voit un moyen de contrebalancer l'influence grandissante de la Chine dans la région, tout en s'inscrivant dans la dynamique des accords d'Abraham signés sous la présidence de Donald Trump. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Emmanuelle Wargon, la présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Alors que le monde fait face à la pire crise énergétique depuis des décennies, Emmanuelle Wargon apporte un éclairage essentiel sur la situation en France.Malgré les inquiétudes exprimées par l'Agence internationale de l'énergie, Emmanuelle Wargon se veut rassurante pour les semaines à venir. Elle explique que les stockages de gaz, bien que bas en cette fin d'hiver, devraient pouvoir être remplis à temps pour l'hiver prochain. La France dispose également de capacités d'importation importantes, notamment grâce à ses terminaux méthaniers. Cependant, la présidente de la CRE ne cache pas ses préoccupations quant à l'évolution de la situation. Si la crise devait se prolonger, l'impact sur les factures des ménages français pourrait être plus significatif, même si elle souligne que la répercussion des prix de gros sur les prix de détail sera fortement atténuée.Un autre sujet abordé est celui de l'électricité. Contrairement à la flambée des prix du gaz lors de l'invasion de l'Ukraine, les prix de l'électricité en France ont très peu augmenté. Cela s'explique par la prédominance du nucléaire, des énergies renouvelables et de l'hydroélectricité dans le mix énergétique français. Emmanuelle Wargon souligne que le prix de l'électricité en France est bien moins élevé que chez nos voisins européens.Enfin, la responsable de la CRE écarte catégoriquement l'hypothèse d'un retour au gaz russe, malgré les risques potentiels de pénurie. Elle réaffirme la volonté européenne de se détacher progressivement de cette dépendance d'ici 2027.Cet épisode offre un éclairage essentiel sur les enjeux énergétiques auxquels la France et l'Europe sont confrontées, et montre que notre pays semble mieux armé que ses voisins pour traverser cette période difficile. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode stimulant des Voix de l'économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur des turbulences qui secouent les marchés financiers, analysant avec finesse les répercussions des récentes attaques contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient.Notre invité habituel du vendredi passe en revue les chiffres alarmants : le baril de Brent frôlant les 120 dollars, le prix du gaz naturel en Europe dépassant les 67 euros le mégawatt-heure. François Monnier décrit avec éloquence le climat d'inquiétude qui s'est emparé des investisseurs, utilisant des termes évocateurs tels qu'« escalade », « engrenage » et « ligne rouge franchie ».Le cœur de la discussion se concentre sur l'attaque du complexe gazier de Ras Laffan au Qatar par l'Iran, un événement qui a envoyé des ondes de choc à travers les marchés. François Monnier explique en détail les répercussions de cette frappe, soulignant que 17% de la capacité d'exportation de gaz du Qatar a été touchée, ce qui représente plus de 3% de la production mondiale. Les investisseurs ont rapidement fait leurs calculs, anticipant les perspectives inflationnistes et les conséquences sur la politique monétaire des banques centrales.Il examine ensuite les répercussions de cette crise géopolitique sur d'autres secteurs, notamment l'immobilier, mettant en garde sur la possibilité d'une hausse prochaine des taux d'intérêt, un scénario qui pourrait refroidir le marché immobilier. Enfin, notre expert s'attarde sur le rôle de l'or, valeur refuge traditionnelle en période de tensions. Bien que l'once d'or ait connu quelques prises de bénéfices récemment, François Monnier reste confiant sur la tendance haussière à long terme, soulignant le caractère incontournable de l'or en tant qu'actif refuge. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Mallet, le président-directeur général de Transdev, un acteur majeur des transports publics en France et à l'international.Transdev, présent dans 19 pays et transportant 14 millions de passagers quotidiens, vient de présenter des résultats solides avec une croissance de 4% et un chiffre d'affaires dépassant les 10 milliards d'euros. Thierry Mallet revient sur les enjeux auxquels font face les transports en commun, notamment l'adaptation aux nouveaux usages, la sécurité des passagers et la transition démographique liée au vieillissement de la population.Le débat sur la gratuité des transports en commun est abordé, Thierry Mallet expliquant que ce n'est pas la priorité et que l'enjeu principal est plutôt de développer l'offre, en particulier dans les zones périurbaines où l'usage de la voiture individuelle domine encore. Il souligne que le prix n'est pas un frein majeur à l'utilisation des transports en commun, la tarification solidaire permettant déjà de protéger les plus fragiles.L'ouverture à la concurrence des transports publics est également évoquée. Loin des craintes d'une réduction de l'offre, Thierry Mallet partage des exemples concrets où la concurrence a permis d'augmenter significativement le nombre de trains sur certaines lignes, tout en améliorant la ponctualité perçue par les usagers.La hausse des prix de l'énergie et son impact sur l'activité de Transdev sont également abordés. Si le groupe est impacté, Thierry Mallet voit dans cette situation un accélérateur de la transition vers des bus électriques, permettant de réduire la dépendance aux énergies fossiles.Enfin, l'évolution de l'actionnariat de Transdev, avec l'arrivée d'un actionnaire allemand majoritaire, est analysée. Thierry Mallet rassure sur le maintien de l'ancrage français du groupe et de son siège, tout en soulignant les opportunités de développement que cette nouvelle configuration offre, notamment en Allemagne où Transdev est déjà un acteur majeur. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Guillot, le directeur général d'Emeis, un acteur majeur du secteur médico-social en France. Ensemble, ils abordent les défis démographiques et les enjeux de recrutement auxquels fait face le secteur du grand âge.Alors que la génération du baby-boom arrive progressivement à la retraite, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait exploser dans les années à venir, atteignant près de 600 000 personnes d'ici 2035. Face à cette situation, Laurent Guillot alerte sur le manque criant de soignants pour accompagner ces personnes dans de bonnes conditions. Il explique les efforts entrepris par Emeis pour améliorer les conditions de travail et attirer de nouveaux talents, notamment en mettant l'accent sur la santé et la sécurité au travail, un enjeu crucial dans ce secteur très accidentogène.Au-delà des conditions de travail, la question du financement du grand âge est également abordée. Notre invité défend l'idée d'une contribution des personnes âgées dépendantes sur leur patrimoine, plutôt que de faire reposer ce coût sur les générations futures. Une position qui soulève des débats passionnés, entre la nécessité de trouver des solutions pérennes et les craintes d'un conflit de générations. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, nous éclaire sur les attentes et les défis de la jeunesse française. Loin des clichés de la "génération de la flemme", cette étude révèle une jeunesse engagée, soucieuse de son avenir et en quête de sens dans le monde du travail.Tout d'abord, le président souligne l'importance cruciale de comprendre les aspirations de cette tranche d'âge, représentant près de 10 millions de personnes. Il pointe du doigt le fossé grandissant entre les jeunes et la classe politique, qui peine à répondre à leurs attentes. Selon lui, cette fracture expliquerait en partie la montée des extrêmes lors des dernières élections.L'étude montre également que les jeunes font davantage confiance aux scientifiques qu'aux élus locaux pour faire avancer la société. Ce constat révèle une défiance envers les institutions traditionnelles et un désir de s'appuyer sur des expertises plus techniques et pragmatiques.Loin de la paresse souvent attribuée à la jeunesse, Jean-Hervé Lorenzi souligne que leur conception du travail a évolué. Ils sont en réalité très désireux de s'insérer sur le marché de l'emploi, mais font face à de nombreux obstacles. Le ralentissement du recrutement des jeunes ingénieurs, passé de quatre offres d'emploi à six mois de recherche, en est un exemple frappant.L'intervenant pointe également du doigt la faiblesse de l'emploi chez les jeunes, les seniors et les travailleurs âgés en France, comparé à la moyenne européenne. Il voit dans cette situation un rejet des entreprises envers ces catégories de la population, au profit d'une focalisation sur les retraités.Enfin, Jean-Hervé Lorenzi aborde la question de l'intelligence artificielle (IA) et de son impact sur l'emploi. Loin de voir l'IA comme une menace, il considère qu'elle représente une opportunité pour la jeunesse, plus à l'aise avec ces technologies. Selon lui, les jeunes pourraient même devenir les vecteurs du développement de l'IA au sein des entreprises. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'économie, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et de la Fédération Bancaire Française, nous plonge au cœur de la semaine de l'éducation financière organisée par les banques françaises.Alors que de nombreux Français peinent à maîtriser les sujets économiques et financiers, Daniel Baal explique l'importance de cette initiative visant à sensibiliser les plus jeunes dès le plus jeune âge. Il détaille les actions menées dans les écoles, où des banquiers et banquières viennent à la rencontre des élèves de CM1 et CM2 pour les initier de manière ludique à la gestion budgétaire et à la connaissance des produits bancaires.Au-delà des plus jeunes, l'éducation financière s'adresse également aux jeunes adultes jusqu'à 25 ans, avec des dispositifs spécifiques mis en place par les banques tout au long de l'année. L'objectif est d'accompagner ces publics dans la maîtrise de leurs finances personnelles, en les sensibilisant notamment aux risques de surendettement.Daniel Baal souligne le rôle essentiel que jouent les conseillers bancaires dans cette mission d'éducation financière, au-delà de la simple semaine annuelle. Leur accompagnement tout au long de l'année est primordial pour prévenir les difficultés et aider les clients en situation fragile.Mais l'entretien ne se limite pas à l'éducation financière. Daniel Baal aborde également les conséquences de la guerre en Iran sur le secteur bancaire français, qui reste relativement peu exposé à cette région. Il évoque également la question du financement de l'industrie de la défense, un sujet parfois épineux pour les banques, mais qu'elles assument pleinement dans une démarche citoyenne. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Hervé Dammann, directeur général adjoint de l'activité système terrestre et aérien chez Thales, nous présente le nouveau système de défense antimissile Sky Defender. Développé par le géant français de la défense, ce dôme de protection de l'espace aérien vise à contrer les menaces les plus avancées, y compris les missiles hypersoniques voyageant à plus de 6 000 km/h.Notre invité explique en détail les innovations technologiques qui font la force de Sky Defender, comme l'utilisation de capteurs satellites infrarouges et de radars UHF longue portée pour détecter les lancements de missiles balistiques à des distances allant jusqu'à 5 000 km. L'intelligence artificielle joue également un rôle crucial, permettant d'améliorer les performances des capteurs et d'accélérer considérablement la prise de décision, passant de plusieurs heures à quelques minutes seulement.Un point particulièrement intéressant abordé dans l'entretien concerne la capacité du système à faire face à des menaces de drones en grand nombre, une problématique mise en lumière par le conflit en Ukraine. Hervé Dammann rassure en affirmant que Sky Defender dispose des moyens nécessaires pour contrer ce type d'attaque de saturation.Il revient également sur la complémentarité et l'interopérabilité de Sky Defender avec d'autres systèmes européens, comme celui développé par l'italien Leonardo. Il souligne l'importance pour l'Europe de travailler de manière pragmatique et de renforcer les partenariats pour répondre aux besoins croissants des forces armées en matière de défense aérienne et antimissile. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous recevons François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour discuter d'un sujet qui pourrait avoir de graves conséquences économiques : la dette privée.Après la crise des subprimes de 2008, les régulateurs ont mis en place des contraintes plus strictes pour les banques, les obligeant à prêter davantage aux entreprises saines. Cependant, cela a eu pour effet de pousser les entreprises en difficulté à se tourner vers les gestionnaires de fonds, qui se sont alors lancés à corps perdu dans le marché de la dette privée. Ce marché a connu une croissance fulgurante aux États-Unis, atteignant plus de 2 000 milliards de dollars.Mais comme le souligne François Monnier, ce marché commence à montrer des signes de fragilité. Des faillites retentissantes ont eu lieu aux États-Unis, et certains grands gestionnaires de fonds ont dû faire face à des retraits importants de la part de leurs clients particuliers, qu'ils n'ont pas pu honorer immédiatement. Selon notre invité, cela rappelle les débuts de la crise des subprimes, avec le risque d'une contagion aux banques.Cependant, le directeur de la rédaction d'Investir nuance cette comparaison. Bien que le marché de la dette privée représente une part non négligeable de l'économie américaine, il reste encore relativement limité par rapport à l'ampleur des subprimes. De plus, les banques sont mieux protégées, les particuliers étant les premiers à subir les pertes.Mais le véritable danger, selon lui, pourrait venir de l'arrivée de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci va bouleverser les modèles économiques de nombreuses entreprises, entraînant probablement une vague de faillites dans les mois et années à venir. Or, le marché de la dette privée est fortement exposé à ces entreprises, notamment dans le secteur de la tech, où l'IA est très présente. Cela pourrait donc avoir des conséquences désastreuses sur ce marché.Alors que la guerre au Moyen-Orient continue de dominer l'actualité, cet épisode nous invite à nous pencher sur un autre risque économique majeur, qui pourrait bien se révéler tout aussi inquiétant. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, nous avons le privilège d'accueillir Philippe Salle, le PDG d'Atos, un acteur majeur de la transformation numérique et de la cybersécurité. Après une période difficile, Atos semble avoir retrouvé la voie du succès, et Philippe Salle nous explique les étapes de ce redressement impressionnant.Tout d'abord, Philippe Salle revient sur les résultats annuels de son entreprise, marqués par une perte de 1,4 milliard d'euros. Cependant, il affirme que l'entreprise a été remise sur les rails après une phase délicate où elle a failli disparaître. Il évoque la reconquête de la confiance des marchés, des clients et des partenaires, un processus long et graduel qui a finalement porté ses fruits.L'actualité géopolitique n'est pas épargnée, avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés financiers, notamment les valeurs technologiques. Philippe Salle nous rassure cependant, estimant que le véritable enjeu réside dans la hausse du coût de l'énergie et son impact sur la consommation, plutôt que dans une bulle de l'intelligence artificielle.Le PDG d'Atos nous dévoile ensuite les axes stratégiques sur lesquels il a recentré le groupe : la cybersécurité, la souveraineté et l'intelligence artificielle agentique. Il explique comment le manque de confiance des clients, notamment sur les marchés anglo-saxons, a conduit Atos à perdre de nombreux contrats entre 2023 et 2024. Mais aujourd'hui, le portefeuille semble stabilisé, grâce notamment à la résiliation des contrats les moins rentables.L'un des moments forts de l'épisode est l'annonce par Philippe Salle du lancement de studios d'agents dans quatre pays clés, pour accompagner le développement de l'intelligence artificielle agentique chez les clients d'Atos. Cette nouvelle technologie, capable d'enchaîner plusieurs tâches de manière quasi autonome, soulève des interrogations sur son impact potentiel sur l'emploi. Le PDG reconnaît que certains métiers, notamment dans le back-office, seront touchés, mais il reste optimiste sur l'apparition de nouveaux métiers.Enfin, la question de la cybersécurité est abordée, avec le constat que les grandes entreprises sont globalement bien équipées, contrairement aux PME et au secteur public, qui manquent cruellement d'investissements dans ce domaine essentiel. Philippe Salle appelle à une prise de conscience et à des efforts supplémentaires pour faire face à la menace cyber, qui ne cesse de s'intensifier. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Nicolas Maes, directeur général d'Orano, ex-Areva, s'entretient avec Stéphane Pedrazzi. Alors que la France accueille le deuxième sommet mondial du nucléaire civil, les deux invités abordent des enjeux cruciaux pour l'avenir énergétique du pays.L'invité partage ses attentes pour ce sommet : une feuille de route ambitieuse visant à tripler les capacités nucléaires dans le monde, une mobilisation de la communauté financière et une coopération internationale renforcée. Il souligne avec satisfaction que 61% des Français considèrent désormais le nucléaire comme un atout stratégique, un chiffre en nette progression par rapport à 2019.Cependant, Nicolas Maes pointe du doigt un paradoxe troublant : plus de la moitié des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique, et près de 70% des jeunes partagent cette conviction erronée. Le directeur général d'Orano insiste sur la nécessité d'une pédagogie accrue pour expliquer la réalité d'une énergie décarbonée, fiable et compétitive.Sur la question de la souveraineté française, le directeur général rassure : l'accès à l'uranium n'est pas un problème, et la France, à travers Orano, maîtrise l'ensemble des technologies et des usines nécessaires à la transformation de cette matière première. Un savoir-faire reconnu à l'international, comme en témoigne la subvention de 900 millions de dollars accordée par les États-Unis pour la construction d'une usine d'enrichissement.Abordant le délicat sujet des déchets nucléaires, Nicolas Maes s'efforce de dissiper les fantasmes, rappelant que la quantité de déchets ultimes par Français et par an est dérisoire, et que ces déchets sont parfaitement contrôlés, quantifiés et encapsulés. Une alternative aux énergies fossiles, dont les déchets, le CO2, réchauffent la planète de manière incontrôlée. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle. Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banqueAu-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que le conflit au Moyen-Orient fait rage, les marchés financiers tentent de trouver leurs marques dans un environnement extrêmement trouble.François Monnier, invité du vendredi, partage son expertise sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette crise. Il explique comment les investisseurs cherchent désespérément des repères, alors que les prévisions des experts politiques et géopolitiques se sont souvent révélées erronées par le passé. Le directeur de la rédaction d'Investir décrypte les différents scénarios envisagés par les stratégistes des grandes banques, du scénario de base à un scénario catastrophique.Au cœur des débats, le détroit d'Ormuz concentre tous les regards. Avec plus de 200 navires pétroliers et gaziers bloqués, les enjeux sont colossaux. François Monnier analyse les conséquences potentielles sur l'inflation, la croissance économique et les marchés financiers. Il compare également la situation actuelle à des chocs géopolitiques passés, soulignant que les bourses ont généralement atteint leur point bas en seulement 17 jours en moyenne.Malgré la tension palpable, il apporte un éclairage nuancé, évitant les scénarios catastrophiques envisagés par certains. Il souligne notamment que le gouverneur de la Banque de France ne croit pas au risque de récession. L'expert économique partage également des observations intéressantes sur le comportement des marchés américains, qui ont mieux résisté que leurs homologues européens et asiatiques. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous accueillons Thierry Bros, professeur d'économie à Sciences Po et spécialiste géopolitique des énergies. Alors que la guerre fait rage en Iran depuis six jours, Thierry Bros nous éclaire sur les répercussions sur les marchés du pétrole et du gaz.Le prix du baril de Brent a grimpé à 80,38 dollars, tandis que le gaz naturel a connu une envolée encore plus marquée, passant de 32 à 48 euros le mégawattheure en quelques jours. Pourquoi un tel écart de réaction ? Thierry Bros explique que le pétrole bénéficie de plusieurs "plans B" - la possibilité de faire appel à d'autres pays producteurs et l'existence de stocks stratégiques - qui permettent de limiter la hausse, contrairement au gaz.L'expert nous rappelle également que le prix d'équilibre du pétrole se situe généralement entre 70 et 90 dollars le baril, un niveau qui permet aux pays producteurs de maximiser leur rente tout en évitant une récession économique. Mais cette fourchette pose un défi politique pour Donald Trump, alors que les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis. Le président américain pourrait donc être tenté de prendre des mesures pour faire baisser les prix, comme escorter les pétroliers ou limiter les exportations.La situation est encore plus préoccupante pour l'Europe, qui risque de subir de plein fouet la hausse des cours du gaz, tout en étant confrontée à la possible limitation des exportations de gaz naturel liquéfié par les États-Unis. Thierry Bros estime que certains pays, comme la Hongrie, pourraient être tentés de renouer avec le gaz russe, malgré les efforts de l'Union européenne pour s'en détacher.Cependant, l'expert voit dans cette crise énergétique une opportunité de relancer la transition écologique. Comme lors du choc pétrolier des années 1970, les prix élevés des énergies fossiles pourraient inciter l'Europe à adopter un "plan de transition énergétique pragmatique", s'appuyant notamment sur le nucléaire. Mais Thierry Bros souligne que cela nécessiterait une vision commune des États membres, ce qui s'avère complexe face aux réticences de certains pays vis-à-vis de cette énergie. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Jean-Marc Dumontet, producteur et propriétaire de plusieurs salles de spectacles parisiennes. Alors que le contexte économique et géopolitique semble morose, il nous partage son point de vue sur le rôle essentiel que peut jouer la culture pour apporter un peu de légèreté et d'espoir.Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet fait preuve d'un optimisme contagieux. Loin de considérer la culture comme un simple remède aux périodes de crise, il la présente plutôt comme un vecteur d'émancipation et d'épanouissement individuel. Selon lui, le public, et notamment les jeunes générations, recherche de plus en plus des moments de sens et d'enrichissement intellectuel, que la fréquentation des salles de spectacle, des expositions ou du cinéma peut leur apporter.L'invité évoque son récent rachat du Théâtre du Gymnase, sur les Grands Boulevards parisiens. Avec passion, il décrit son désir de redonner tout son lustre à cette salle mythique, afin d'y accueillir de beaux projets artistiques, à l'image du triomphal Bourgeois Gentilhomme qu'il produit actuellement. Ce rachat illustre son engagement en tant que producteur, soucieux de préserver la singularité de chacune de ses salles tout en leur donnant les moyens de rencontrer le succès.Tout au long de l'entretien, Jean-Marc Dumontet se montre également très attaché au système des intermittents du spectacle, qu'il considère comme un atout majeur pour la vitalité du secteur culturel français. Loin de le voir comme une charge pour la collectivité, il le présente comme un formidable tremplin permettant aux artistes de faire face aux aléas de leur métier. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Julien Charlier, directeur général de Manpower France, nous éclaire sur les signes encourageants du rebond de l'économie française, avec notamment le redressement de l'emploi intérimaire. Il nous livre une analyse nuancée de cette révolution technologique, soulignant que l'IA bouleverse certes le marché du travail, mais que de nombreux métiers restent résilients, notamment ceux liés à la relation humaine. Notre invité évoque également les défis auxquels font face les jeunes, avec une forte hausse du chômage des 15-24 ans, et le rôle crucial de l'intérim comme tremplin pour leur entrée sur le marché de l'emploi.Julien Charlier explique que les discussions budgétaires ont suscité des inquiétudes, mais que finalement la situation est restée relativement stable, ce qui est un soulagement pour les entreprises.Enfin, le directeur général nous partage son point de vue sur les incertitudes géopolitiques, notamment la situation au Moyen-Orient, et leurs potentielles répercussions sur l'économie. Il souligne que l'incertitude n'est jamais bonne pour l'investissement et le recrutement, et que l'évolution de la situation devra être suivie avec attention. CHAPITRES : Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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