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Du Chien !

Author: Stéphane Butticé

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Bienvenue dans Du Chien, Le Podcast.
Ici, on parle style, confiance, ambition… et de tout ce qui fait qu’un homme a du chien.

Si tu me connais depuis Gentleman Chemistry, tu te demandes peut-être : Pourquoi ce changement ?
Simple. J’ai évolué. J’ai mûri.
Je suis Stéphane Butticé, 15 ans d’expertise dans le style masculin et l’image personnelle. Et plutôt que de m'intéresser à la science du gentleman, je désire maintenant comprendre ce qui fait qu'une personne a du chien, dans sa façon d'être ou de faire.

Bonne écoute !

IG : @stephanebuttichowskij


36 Episodes
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Dans ce nouvel épisode du podcast Du Chien !, je reçois Gilles Clavareau, fondateur de L’Artisan du Temps et d’Eveline à Bruxelles, l’une des adresses de référence en matière d’horlogerie vintage, de collection et moderne.Avant les montres, il y a l’enfance.Gilles nous raconte ses premières passions : les trains miniatures, les Tinky Toys, les brocantes, l’achat-revente déjà très jeune. Le goût des beaux objets, du détail juste, du temps qui passe et de ce qui dure.À seulement 16 ans, il part se former à l’horlogerie en France, puis ouvre à son retour son premier atelier… dans le grenier de la maison familiale. Une passion brute qui devient peu à peu un métier, puis une maison reconnue, où l’on restaure, révise, conseille et transmet.Dans cet épisode, on parle :– de parcours entrepreneurial– de montres vintage et de collection– du travail à l’établi, loin des catalogues– de la différence entre marchand et artisan horloger– de valeur, de patience et de transmission– de style, de cohérence et d’image personnelleÀ l’Artisan du Temps, les outils anciens côtoient les outils modernes, les montres sont authentifiées, contrôlées, révisées, et vendues avec exigence et honnêteté. Une vision du luxe discrète, classique, durable. Du vrai art de vivre.Un épisode pour les passionnés de montres, de vintage, de savoir-faire, de style masculin et de belles mécaniques.🎧 À écouter sur Spotify📍 Bruxelles⌚️ Artisan du Temps📲 Abonne-toi au podcast Du Chien ! pour plus de rencontres, de style et de passion.
🎙️ Du Chien ! le Podcast — François Chladiuk, Western Shop BruxellesCertains jouent aux cowboys avec leurs doigts.D’autres transforment ce jeu d’enfance en une vie entière de passion, de collection et de transmission.L’invité de cet épisode est François Chladiuk, fondateur de la mythique Western Shop à Bruxelles. Une institution européenne pour les amateurs de western, vintage américain, artisanat authentique et culture cowboy.Tout commence dans l’enfance. François joue aux cowboys et aux indiens, bien avant de collectionner de véritables Winchester anciennes. Puis viennent un bar, une solderie de vêtements… jusqu’au jour où la passion prend le dessus.En 1990, il ouvre la Western Shop, avec une idée claire :👉 uniquement des produits américains et mexicains,👉 rien qu’il ne porterait lui-même,👉 zéro folklore, que de l’authentique.Quarante paires de boots Tony Lama au départ.Aujourd’hui :– plus de 2 000 paires de boots– plus de 1 000 chapeaux– des pièces rares, parfois introuvables ailleurs en EuropeDans cet épisode, François raconte aussi l’histoire incroyable de l’acquisition de malles contenant une collection unique de tenues complètes et photographies de la famille Lakota “The Little Moon Family”.Une collection exposée au :– Musée royal d’Art et d’Histoire de Bruxelles– Musée des Confluences à Lyon– Buffalo Bill Museum, Denver (Colorado)Une reconnaissance internationale pour un collectionneur discret, passionné et exigeant.Dans la boutique Western Shop, on trouve notamment :– chapeaux de cowboy Stetson– boots western Paul Bond– chemises Rockmount Ranch Wear– jeans Wrangler (car les vrais cowboys ne portent pas de Levi’s)– boucles de ceinture Edward Bohlin, Montana Silversmiths, Comstock Heritage, Colorado Silver Star– bijoux Navajo : bracelets, bagues, bolo tiesFrançois nous parle de transmission, de son travail avec son fils Frédéric, de ses voyages aux États-Unis, de la différence entre costume et culture, entre folklore et art de vivre.Un épisode sur le style, le vintage, l’authenticité, l’histoire américaine et cette idée simple :👉 quand une passion est vécue avec intégrité, elle devient un lieu, une référence, une légende.🎧 Bonne écoute.
Merci à Raf Guler d'être venu sur Du Chien ! . Il est revenu sur son parcours d'entrepreneur plombier et ses débuts en stand up et one man show.Pour toutes demandes de partenariats : stephane.buttice@gmail.comRetrouvez-nous sur les réseaux Du Chien !Instagram : https://www.instagram.com/duchien.style/https://www.instagram.com/stephanebuttichowskij/https://www.instagram.com/butticeparisnaples/
Bienvenue dans Du Chien, Le Podcast. Ici, on parle style, confiance, ambition… et de tout ce qui fait qu’un homme a du chien.Si tu me connais depuis Gentleman Chemistry, tu te demandes peut-être : Pourquoi ce changement ?Simple. J’ai évolué. J’ai grandi. J’ai muri.J’aime toujours les belles choses, les bonnes expériences. Mais aujourd’hui, ce qui m’anime, c’est l’apprentissage, l’entrepreneuriat et la transmission.Parce qu’avoir du style, ce n’est pas juste une question de fringues. C’est une question d’attitude, de posture, de mindset.C’est comprendre que la femme de tes rêves n’est pas une option. Que cette montre que tu veux, ce verre posé sur une belle table en terrasse sur la Côte d’Azur… ce n’est pas inaccessible.Non. Tout ça, c’est une question d’alignement entre qui tu es et ce que tu veux vraiment.Et c’est ce qu’on va explorer ici.Avec moi, Stéphane Butticé, 15 ans d’expertise dans le style masculin et l’image personnelle.Et à mes côtés, Ambre Allart, coordinatrice éditoriale dans l’art et la culture, passionnée de parfumerie.On va parler style, confiance, codes sociaux, business, lifestyle, et comment devenir l’homme que tu mérites d’être.🔥 Bienvenue dans Du Chien, Le Podcast.
🎙️ Gentleman Chemistry — Emanuele Butticé, OnehousestandAujourd’hui, épisode un peu spécial.Un Butticé… mais pas celui que vous avez l’habitude d’entendre derrière le micro.Ce Butticé-là, c’est Emanuele, mon petit frère.Celui qui m’accompagne depuis le début sur la gestion entrepreneuriale de la marque de chemises pour hommes Butticé. Un frère proche, franc, exigeant. Deux fortes têtes, parfois incapables de tenir longtemps dans la même pièce — ou sous le même toit — mais toujours animées par le même goût de l’indépendance et du travail bien fait.Assez parlé de nous.🏛️ Onehousestand — l’Airbnb de l’événementielEmanuele Butticé est le cofondateur, avec Maurizio Chicco, de Onehousestand.Une plateforme digitale souvent comparée (à tort) à Airbnb, mais que l’on pourrait plutôt définir comme un Airbnb de l’événementiel.👉 Onehousestand.com permet de louer des lieux uniques et d’exception pour organiser des événements hors normes :– villas– lofts– duplex– domaines– châteaux– penthouses avec vues imprenables– garages– églises– pénichesBref, tout sauf la salle des fêtes du village, la discothèque du parking de la grande surface ou la salle de réception d’un hôtel trop lisse.🎉 Des événements sur mesureLes formats accueillis sont aussi variés que les lieux :– comités d’entreprise– lancements de marque– anniversaires– team building– conférences de presse– shootings photo et tournages– garden parties– concerts– mariages– séminaires– fêtes de Noël– réveillons– réunions, meetings et événements corporateAvec des prestations modulables : traiteur, photographe, DJ, sécurité, maître d’hôtel, animations…Ici, la seule limite, c’est l’imagination.🔥 Mindset entrepreneurial & résilienceDans cet épisode, Emanuele revient sans détour sur son parcours d’entrepreneur, son état d’esprit, et surtout sur la manière dont il a dû se réinventer face à la crise sanitaire qui a brutalement freiné une activité en plein essor.Je le dis sans détour : mon frère, ce sportif solide.Une conversation sincère sur l’entrepreneuriat, l’adaptation, la prise de risque, la vision long terme et le goût du terrain.🎧 Bonne écouteSi cet épisode t’apporte de la valeur, pense à t’abonner, laisser 5 étoiles et partager le podcast.C’est ce qui permet à Gentleman Chemistry de continuer à donner la parole à celles et ceux qui construisent, entreprennent et avancent avec style.
🎙️ Gentleman Chemistry — Alexander Keyes Rash, Le Serpent à PlumeParis est une fête prend ici tout son sens.L’invité de ce nouvel épisode semble tout droit sorti du Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. Un aventurier à l’élégance flegmatique, un voyageur fitzgeraldien, un esthète hors cadre.Il s’agit de Alexander Keyes Rash, Américain brillant né à Memphis, élevé entre Minneapolis, Singapour et Aix-en-Provence, avant de déposer ses valises à Paris.Son parcours est aussi singulier que romanesque. Une parenthèse dans les squats d’artistes parisiens le mène à organiser et participer à des expositions dans des salles de ventes, où il fait une rencontre déterminante : Maître Jean-Claude Binoche, commissaire-priseur de l’étude Binoche & Giquello, qu’il considère aujourd’hui comme son mentor.📍 Le Serpent à PlumeLe lieu dont Alexander est l’auteur ouvre ses portes un vendredi 13 avril 2018, au 24 place des Vosges, dans le Marais. En façade, une terrasse de café presque classique. À l’intérieur, un speakeasy dissimulé, un monde à part.Le nom résonne comme un mythe : Quetzalcóatl, le Serpent à Plume, divinité précolombienne de l’inframonde, serpent à sonnettes orné de plumes.Un symbole fort pour un lieu inclassable.Café, librairie, galerie d’art, bar à cocktails, salle de concerts, espace de performances privées… mais aussi boutique de costumes pour homme et de pyjamas. Le Serpent à Plume échappe volontairement aux étiquettes.🛋️ 70’s chic & art précolombienAprès un petit salon aux peintures provocantes, un escalier de verre dissimulant un jacuzzi mène à une vaste cave voûtée de plus de 200 m².Un territoire caché, sensuel et audacieux, où dialoguent :– la décoration rétro chic et sexy 70’s signée Vincent Darré– un immense canapé De Sede DS-600 en vinyle blanc serpentant sous les voûtes– des tables laquées, des appliques Jean Royère– et des sculptures aztèques millénaires, issues de la collection privée de Maître BinocheUn lieu où le style, l’art, l’histoire, le lifestyle et l’élégance se rencontrent sans compromis.🔥 La lutte continueC’est le manifeste d’Alexander Keyes Rash.Un cri doux, un engagement esthétique et intellectuel, une invitation permanente au voyage.Cet épisode est une immersion dans l’esprit d’un homme libre, d’un Paris intemporel, d’un art de vivre exigeant et poétique.🎧 Bonne écouteSi cet épisode te fait voyager, pense à t’abonner, laisser 5 étoiles et le partager.Gentleman Chemistry continue d’explorer celles et ceux qui font battre le cœur du style et de la culture.
🎙️ Gentleman Chemistry — Catherine Euvrard, CE ConsultantsIl y a des périodes où le monde ralentit, où l’élan se fissure, où la flamme intérieure vacille. Plus d’un an de crise sanitaire et économique mondiale, et une envie commune : voir le champagne recouler, vite.Dans ce contexte particulier, cet épisode du podcast Gentleman Chemistry prend une dimension presque thérapeutique.Mon invitée est une femme avec un F majuscule. Une femme qui incarne l’énergie, la détermination, l’audace, la rigueur, l’indépendance, l’élégance — et cette bienveillance rare qui n’exclut jamais l’exigence.🎧 Catherine Euvrard est présidente et fondatrice de CE Consultants, l’un des cabinets de chasse de têtes les plus reconnus en France, spécialisé dans le recrutement de cadres dirigeants, top managers et administrateurs.Son parcours est impressionnant : de Kodak à L’Oréal, de Procter & Gamble à l’entrepreneuriat, avant de créer son propre cabinet et de s’imposer durablement dans un univers ultra-concurrentiel.Catherine Euvrard est également auteure de quatre ouvrages (un cinquième à venir), dont Mon Fouquet’s – Un chasseur de têtes se met à table, un livre aussi instructif qu’humain, que je recommande vivement à celles et ceux qui souhaitent aller plus loin après l’écoute de cet échange.Ce podcast devait durer 10 minutes. Il s’est transformé en une conversation profonde, sincère et inspirante, autour :– du leadership au féminin– du pouvoir de l’aura et de l’attitude– du monde des dirigeants et de leurs coulisses– de la prise de décision– de la carrière, du sens et du courage– de l’élégance, pas seulement vestimentaire, mais humaineCet épisode est une respiration. Une rencontre qui redonne foi en l’énergie, l’ambition juste, et la capacité à rester droit, même dans les périodes les plus troubles.🎧 Bonne écouteSi l’épisode t’inspire, pense à t’abonner, laisser 5 étoiles et le partager autour de toi.C’est ce qui permet à Gentleman Chemistry de continuer à faire entendre des voix qui comptent.Stéphane
🎙️ Du Chien ! le Podcast — Norbert Benaim, Willman ParisL’invité de cet épisode est l’un de ces Tontons Flingueurs du menswear parisien. Discret, rarement exposé médiatiquement, mais doté d’une parole rare, libre et incarnée.Aujourd’hui, je dresse le portrait de Norbert Benaim, fondateur de Willman Paris, maison emblématique du vêtement masculin made in Italy, installée à Paris depuis plus de 30 ans.J’ai connu Norbert à l’époque de mon passage chez Holland & Sherry, bien qu’il me suivait déjà depuis les débuts de Gentleman Chemistry. Chez Willman, on ne vient pas chercher une étiquette, mais un produit, une coupe, une sensation, une histoire.Norbert nous reçoit dans sa boutique du 21 rue Jean-Mermoz, dans le 8ᵉ arrondissement de Paris, pendant le second confinement. Boutique fermée, atmosphère intime, parole libre. Les conditions parfaites pour une discussion franche sur le style, l’élégance, le vêtement classique, l’image et le lifestyle masculin.Né en 1964 à Châtenay-Malabry, d’origine méditerranéenne, Norbert Benaim grandit entre déménagements successifs, solitude et indépendance. Il se forme d’abord à l’hôtellerie (Maxim’s, Bristol), où il apprend une chose essentielle : le sens du service.Puis vient Smuggler Paris, école fondatrice du costume masculin dans les années Mitterrand. Huit années à habiller la jeunesse dorée parisienne, à vendre jusqu’à 40 costumes par jour, et à comprendre que ce n’est pas le produit qui fait tout… mais l’allure.Licencié, il prend un risque. Avec ses indemnités, il fonde Willman Paris à 30 ans. D’abord en France, puis très vite en Italie, conscient que le futur du costume passe par Naples, ses ateliers, ses mains, ses traditions.Pour Norbert, un beau vêtement est une question de proportions, de retouches, de cohérence globale. Mieux vaut un prêt-à-porter italien bien ajusté qu’une demi-mesure sans âme.Dans cet épisode, nous parlons :– du costume comme armure moderne– de la différence entre acheter une marque et acheter un produit– de la culture italienne du beau– du rapport des Français au vêtement– de Naples, du fait main, du temps long– de style, de vintage, de voitures, de montres, d’art de vivreNous évoquons aussi l’ADN de Willman : Lardini, De Petrillo, Sartorio, Finamore, Barba, Pescarolo, et cette idée forte : faire rêver avec des pièces uniques, durables, incarnées.Un épisode dense, sans langue de bois, pour celles et ceux qui pensent que le vêtement raconte une histoire — et que bien s’habiller peut changer une journée, un regard, parfois une vie.🎧 Bonne écoutePense à t’abonner, laisser 5 étoiles et partager l’épisode.C’est ce qui permet à Du Chien ! le Podcast de continuer à exister.Stéphane
🎙️ Le Podcast Gentleman Chemistry — Daniel Lévy, chemisier sur mesureAujourd’hui, l’invité du Podcast Gentleman Chemistry est un chemisier sur mesure pour homme que je fréquente depuis plusieurs années : Daniel Lévy.Il me reçoit dans sa boutique-boudoir située au 3, rue du Cirque, à deux pas du Bristol, de La Réserve et du Palais de l’Élysée, dans le très chic huitième arrondissement de Paris.Pour Daniel Lévy, un beau vêtement est une somme de détails, du temps, de l’écoute et du sens. Il s’adresse à une clientèle exigeante, sensible au style, à l’élégance, au classique, à l’image personnelle et à un certain art de vivre à la française.Né à Bergerac en 1966, Daniel Lévy grandit entre musique new wave, jazz et classique. Après un passage à la Sorbonne en histoire de l’art, il découvre le vêtement masculin au Printemps Haussmann, au Brummell, puis affine son œil chez Durfor, Liste Rouge, Marcel Bur et Elysées Soieries, en face de Charvet, place Vendôme.C’est là que naît sa passion pour la chemise sur mesure, le tissu juste, la coupe équilibrée et le service client.En 2014, il crée L’Homme sur Mesure et ouvre sa propre maison en février 2015. Son approche repose sur une valeur clé : l’empathie. Une élégance du cœur, discrète, précise, jamais hors contexte.Dans cet épisode, nous parlons :– de chemise sur mesure vs prêt-à-porter– de tissus d’exception (Albini, Thomas Mason, Carlo Riva, Alumo, West Sea Island, Giza…)– de cols, poignets, prototypage et essayages– de fabrication made in France (Touraine, Indre, Deux-Sèvres, Creuse)– de boutons en nacre, boutonnières cousues main et baleines en écaille de tortue– de style classique, durable et militantDaniel Lévy explique pourquoi porter une belle chemise bien faite est un acte engagé : pour le plaisir, la durabilité, le maintien des savoir-faire locaux et une allure juste, sans ostentation.Nous évoquons aussi son offre globale sur mesure : costumes, vestes iconiques Monsieur Daniel, pulls en cashmere, gants de Millau, maroquinerie, accessoires, ainsi que son récent partenariat avec Patrice Halary, figure emblématique du style classique français.Un épisode dense, précis, passionné, dédié aux amoureux du vêtement masculin, du vintage, du lifestyle, de l’élégance intemporelle et du travail bien fait.🎧 Bonne écouteSi l’épisode vous a plu, pensez à laisser 5 étoiles, à vous abonner et à partager le podcast.C’est ce qui permet à Gentleman Chemistry de continuer à faire vivre ces histoires.Stéphane
🎙️ Du Chien ! le podcast — Franz-Arthur Mac Elhone, Harry’s New York BarJe reçois Franz-Arthur Mac Elhone quelques semaines avant le deuxième confinement. Nous nous retrouvons un vendredi 4 septembre 2020, à la réouverture du mythique Harry’s New York Bar, 5 rue Daunou à Paris. Un lieu hors du temps. Vous suivez ?Franz-Arthur Mac Elhone est un entrepreneur franco-américain, formé en Angleterre en sciences économiques et politiques. Après des expériences dans le recrutement à Paris puis auprès du maire de Cannes, il reprend aujourd’hui les rênes du Harry’s New York Bar, fondé en 1911 et resté familial depuis plus d’un siècle. Un bar classique, élégant, inventif. Un pilier du lifestyle parisien et de l’art de vivre à l’américaine.Dans cet épisode, nous remontons le fil de l’histoire incroyable du Harry’s : de son démontage à New York pour être reconstruit à Paris, à son rôle central pendant la prohibition, jusqu’à devenir la bible du cocktail moderne. C’est ici qu’ont été inventés le Bloody Mary, le French 75, le Side Car ou encore le White Lady. Plus de 400 cocktails, une carte culte, et 150 whiskies d’exception.Nous parlons aussi de bartending versus mixologie, de service, d’ambiance, de verrerie, et de cette quête d’authenticité qui fait la différence entre un bon et un mauvais cocktail. Au Harry’s, on écoute le client avant de servir une mode.L’épisode revient sur les grandes figures passées par le bar : Hemingway, Fitzgerald, Coco Chanel, Humphrey Bogart, Rita Hayworth, le duc de Windsor… mais aussi sur des traditions uniques comme le Straw Vote, ce vote officieux des expatriés américains suivi depuis des décennies par les médias du monde entier.Franz-Arthur nous raconte également :– l’histoire du piano bar et de ses nuits légendaires– la collaboration avec Jack Carlson (Rowing Blazers)– la communauté secrète de l’International Bar Fly (IBF)– la vérité sur la marque Harry’s Bar (Paris, Venise, Cannes)– l’ouverture prochaine du Harry’s Bar Cannes, face à la merUn épisode dense, vivant, rempli de style, de culture, de vintage, de voitures, de montres, de cocktails, d’élégance masculine et d’histoires vraies. Un voyage dans le temps. Un manifeste du bon goût.🎧 Bonne écouteSi l’épisode t’a plu, pense à laisser 5 étoiles, à t’abonner et à partager Du Chien ! le podcast sur Spotify, Apple Podcasts et Instagram.À très vite,StéphaneDu Chien !
Dans ce nouvel épisode du Podcast Gentleman Chemistry, nous retrouvons Paul Mouginot, co-fondateur de DACO, ingénieur-artiste au style singulier, passionné d’art, de lifestyle et d’élégance. Si vous n’avez pas encore écouté la première partie de notre échange, je vous invite à revenir un épisode en arrière : vous comprendrez mieux la personnalité fascinante de cet homme à l’image aussi maîtrisée que spontanée.Paul nous ouvre ici les portes de son univers personnel : celui du chat Kotek, de sa collection d’art contemporain, d’Aurèce Vettier, de sa Porsche 993, de son goût du classique, du vintage, et même de son amour pour l’enduit à la chaux.Avec sa compagne Kasha, Paul adopte Kotek, un chat noir élégant – « la couleur qui va avec tout » – qui partage leur quotidien comme un compagnon à part entière. Véritable symbole du raffinement discret, Kotek vit entouré d’objets design et d’œuvres d’art. Sa litière, en bois brûlé et poncé par Paul lui-même, reflète ce goût du détail et de l’esthétique jusque dans les moindres gestes du quotidien : un véritable art de vivre.Chez Paul, la création n’est jamais loin de la recherche scientifique. Il aime dire que « l’art, c’est la R&D de la vie ». Nourri depuis l’enfance par les visites de musées et de biennales avec son père, il développe une approche sensorielle de l’art : il n’achète pas une œuvre pour son apparence, mais pour l’énergie qu’elle dégage. Il collabore notamment avec Nadia Candet de Private Choice, et s’entoure d’artistes émergents qu’il soutient avec passion et élégance.De la rencontre entre l’ingénieur et l’artiste naît Aurèce Vettier, un projet qu’il fonde avec Anis Gandoura. Ensemble, ils explorent la frontière entre intelligence artificielle et création artistique. Leur démarche : produire des œuvres et des objets impossibles à concevoir sans la machine, mais dénués de sens sans la main et l’œil de l’homme. Un projet à la croisée du style, de la technologie et de la poésie.Paul nous convie à découvrir ses collaborations avec La Méditerranée, collectif de recherche et d’exposition, où il interroge la notion contemporaine d’art de vivre et d’esthétique du monde moderne. Sa collection personnelle reflète cet équilibre rare entre rigueur scientifique et sensibilité artistique, entre élégance classique et créativité avant-gardiste.Grand amateur de voitures vintage, Paul exprime sa passion mécanique à travers un modèle culte : la Porsche 911/993. Dernière Porsche à refroidissement par air, elle symbolise pour lui le génie de l’ingénierie allemande et la pureté d’un design intemporel. Le claquement sec de la porte, l’odeur d’huile et de cuir, la ligne parfaite des phares ronds… un condensé d’art mécanique et d’élégance intemporelle qui traduit son goût pour les objets durables, précis et justes.Mais Paul, c’est aussi un Monsieur Bricolage dans l’âme. Entre deux shootings photo et des cours à l’IFM, il s’attaque à la rénovation de sa cave avec un soin presque artisanal. Tutoriels, forums, expérimentations : il choisit la chaux hydraulique pour sa résistance et sa beauté brute. Encore une fois, rigueur et sensibilité s’allient : une approche classique du travail bien fait, incarnant un style de vie où chaque détail compte.De l’art contemporain à l’automobile vintage, du design d’intérieur à l’intelligence artificielle, Paul Mouginot nous démontre qu’il existe mille manières de concilier élégance, créativité et modernité sans jamais perdre le sens du raffinement.J’ai pris un immense plaisir à réaliser cette interview. Si vous aussi avez aimé ce podcast, laissez un commentaire et une note de 5 étoiles sur Apple Podcasts. Abonnez-vous sur Spotify, Deezer, Stitcher, TuneIn ou Podcastics pour ne rien manquer des prochains épisodes dédiés à l’art de vivre, au style masculin, aux montres, aux voitures et à tout ce qui fait le charme du classique moderne.Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Dans cet épisode du Podcast Gentleman Chemistry, je reçois Paul Mouginot, un esprit rare, hybride et fascinant — à la fois ingénieur-artiste, photographe pour Purple Magazine, enseignant à l’IFM, collectionneur, curateur d’art et cofondateur de la start-up DACO, intégrée depuis au groupe Veepee (Vente Privée).J’ai rencontré Paul il y a plusieurs années, lors d’un vernissage dans la galerie de la marque de mailles pour hommes Six & Sept, devenue depuis Asphalte. Déjà, son œil précis et sa manière de capter la lumière traduisaient un sens aigu du style, de la beauté classique et du détail juste.Né à Chambéry en 1990, entre un père ingénieur et une mère professeure d’espagnol, Paul grandit avec trois passions : la science, l’art et l’entreprise. Trois univers qu’il fusionne aujourd’hui dans une approche singulière où l’élégance intellectuelle rejoint l’esthétique visuelle.Chez Purple Magazine, il immortalise les icônes du monde de la mode et du lifestyle, cultivant un regard discret mais affirmé, guidé par la curiosité. Son mantra : ne jamais choisir entre technique et émotion.« Tu verras, un jour tu devras choisir », lui disait-on. Paul, lui, a décidé de ne pas choisir. Et c’est justement cette hybridité — ce tiraillement fécond — qui forge sa signature.Avec DACO, il applique à la mode les principes de l’intelligence artificielle pour aider les marques à comprendre leur environnement concurrentiel à 360°, grâce à des algorithmes de reconnaissance d’image et d’analyse de marché. L’intuition artistique au service de la précision scientifique.Mais Paul, c’est aussi une passion sincère pour les voitures vintage — notamment les Porsche 993 —, les montres de caractère, les matières nobles, et l’art de vivre à la française. Un homme qui aime les objets qui racontent une histoire et traversent le temps, comme un jean patiné, une photo argentique ou un enduit à la chaux.Ce qui frappe chez lui, c’est la cohérence entre le geste et l’idée, entre la rigueur du code et la liberté de l’artiste. Son image publique comme privée incarne cet équilibre rare entre intelligence, créativité et élégance naturelle.Dans cette conversation, on parle de style, de création, de lifestyle, mais aussi de ce que cela veut dire, aujourd’hui, d’avoir du chien : cette manière d’affirmer sa singularité sans ostentation, avec conviction et raffinement.Un épisode passionnant où se mêlent mode, technologie, photographie, art contemporain, montres, voitures, et surtout, cette quête intemporelle de beauté et de sens.Si vous aimez les personnalités qui redéfinissent les frontières entre business, culture et art de vivre, vous adorerez ce portrait de Paul Mouginot — un homme de tête et de goût.⭐️ Si cet épisode vous inspire, laissez un commentaire, mettez 5 étoiles sur Apple Podcast, et abonnez-vous sur Spotify pour ne rien manquer des prochains invités : Laurent Picciotto, Pierre Degand, Benoît Wojtenka, Alexandre Dray, Fred Jourden, Nicolas Melin, Éric Tormos, Catherine Painvin, et bien d’autres.Parce que le style, c’est aussi une façon de penser.Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Dans cet épisode du podcast Du Chien !, je pars à la rencontre d’un artisan parisien qui incarne à lui seul le style, la précision et l’élégance du travail bien fait : Arthur Leclercq, fondateur de SuperStitch Paris.Son atelier du 6ᵉ arrondissement est devenu le repaire des amoureux du denim vintage, des connaisseurs du beau vêtement et des passionnés d’art de vivre.Je rencontre Arthur pour la première fois en 2016, lors d’un événement Levi’s chez Royal Cheese. Déjà à l’époque, il dégage cette sincérité rare des hommes qui ont du chien. Quand il accepte de participer au podcast, je sais que cet épisode aura une âme.Né en Charente-Maritime en 1989, Arthur a grandi entre mécanique, motocross et travail manuel. Un univers où l’on apprend tôt à se relever et à créer de ses mains. À treize ans, il sert au bar de la boîte de nuit familiale ; à seize, il apprend le tournage-fraisage ; à dix-huit, il rêve de chirurgie avant de comprendre qu’il préfère opérer la matière.Ancien pilote de motocross, il garde de cette époque le goût du détail et de la performance. Comme une moto, une couture ne triche pas : si le réglage est mauvais, la ligne ne tient pas. Cette rigueur façonne aujourd’hui l’image de SuperStitch, maison dédiée au denim d’exception.Après un BTS en commerce, Arthur monte à Paris. Chez Edwin, il découvre le retail haut de gamme, le vêtement bien fait, les belles matières et les marques à l’ADN fort : Universal Works, Tricker’s, Bleu de Chauffe, Anderson’s, Pyrenex... C’est là qu’il affine sa vision d’un style classique mais vivant, loin du luxe figé.Sa révélation : un jean Edwin Japan en selvedge offert à 14 ans. La rigidité du tissu, l’odeur du coton brut, la noblesse du geste : le coup de foudre. Il collectionne les jeans vintages et les livres japonais, jusqu’à acquérir la mythique Union Special 43200G, machine culte de Levi’s. Le point de chaînette devient sa signature — symbole d’un artisanat précis, sincère et sans triche.Chez SuperStitch, Arthur répare, ajuste et sublime les plus beaux denims : RRL, 45RPM, Anatomica, Jinji, Holiday Boileau... Ses gestes rappellent ceux d’un horloger ou d’un mécanicien vintage. Il travaille les jeans comme d’autres polissent une carrosserie ancienne ou remontent un calibre rare. Même passion, même exigence.Son modèle LR01, hommage à ses grands-parents Lydie et René, s’inspire du Levi’s 501 Single Stitch (1972-74). Un jean à la coupe intemporelle, brute, pensée pour durer. Plus qu’un vêtement, un manifeste de style.SuperStitch, c’est l’expression d’un lifestyle authentique, où le vêtement devient prolongement de l’homme. Arthur parle denim comme d’autres parlent de montres, de voitures ou de vins : avec émotion, précision et humilité. Chaque couture raconte une histoire, chaque patine un vécu.Même sa lessive “SSD” — conçue comme un additif moteur — reflète cette philosophie : celle d’un artisan qui allie technique, goût et élégance sans jamais trahir l’essentiel.🎧 Cet épisode est une plongée dans l’univers du vrai style masculin, celui du geste juste, du vêtement sincère et du respect du temps.Si vous aimez les histoires de passionnés — de montres, de voitures, de vintage et d’élégance — vous allez adorer celle d’Arthur Leclercq.Et si vous avez aimé mes entretiens avec Pierre Degand, Laurent Picciotto, Fred Jourden ou Marc Guyot, celui-ci vous parlera tout autant.⭐️ Pour soutenir le podcast Du Chien !, laissez 5 étoiles sur Apple Podcast, abonnez-vous sur Spotify et partagez cet épisode à ceux qui cultivent leur image avec goût, exigence et curiosité.🎧 Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Dans cet épisode du podcast “Du Chien !”, j’ai le plaisir de recevoir Laurent Picciotto, figure iconique de l’horlogerie contemporaine, fondateur de Chronopassion Paris, la boutique de montres la plus rock’n’roll de France — et peut-être du monde.Durant les deux mois d’un confinement mondial qui a suspendu le temps, nous avons tous cherché à recréer du lien. C’est sur Instagram, après une simple question en story sur le compte @stephanebuttichowskij — « Qui souhaiteriez-vous entendre sur le podcast Gentleman Chemistry ? » — qu’un nom a surgi : Laurent Picciotto.Un échange spontané, une curiosité partagée… et quelques messages plus tard, me voilà à la rencontre de cet homme animé par la passion, la liberté et un goût rare pour le style et les objets qui ont une âme.🕰️ Chronopassion, c’est bien plus qu’une boutique de montres. C’est un véritable cabinet de curiosités, un temple dédié à l’élégance mécanique, où se côtoient design horloger, art de vivre, culture vintage et lifestyle audacieux.Chez Laurent Picciotto, pas de montres pour suiveurs : ici, chaque pièce raconte une histoire, un état d’esprit, une émotion.On y trouve des merveilles signées :• L’Octo de Bulgari• La Grand Seiko japonaise• Panerai Luminor de la Maison florentine• H. Moser & Cie, l’épurée et rebelle• Tudor Black Bay, sportive et racée• Bréguet, la plus classique• Fiona Kruger, la plus “muerte”• Urwerk, la plus technologique• Et tant d’autres créations indépendantes qui bousculent les codes du luxe.🚀 Proposer ce que les autres ne font pas, telle est la mission que Laurent s’est donnée depuis 1988, en fondant Chronopassion. Visionnaire, il a su flairer avant tout le monde l’émergence des horlogers indépendants et des artisans créateurs.Son ambition ? Casser les codes figés du luxe pour y injecter de l’émotion, de la curiosité, du caractère — bref, du chien.👔 Itinéraire d’un enfant curieuxNé à Toulon, grandi à Paris, Laurent Picciotto est un autodidacte du style et de la curiosité. Avant d’être le pape des montres rares, il a connu la banque, la bourse, l’assurance — et l’ennui. Jusqu’à ce qu’il découvre l’émotion des objets, celle qui relie le geste à l’âme.Son aventure démarre avec Gérald Genta, l’homme derrière la Royal Oak d’Audemars Piguet, la Nautilus de Patek Philippe, la Golden Ellipse et d’autres icônes du design horloger classique et intemporel.🎩 Chronopassion n’est pas une simple boutique : c’est un lieu de vie, une galerie d’émotions où se mêlent élégance, art de vivre, montres, voitures, musique et style vintage. Une maison à part, à l’image de son fondateur — un homme de caractère, d’instinct et de passion.🎧 Si vous aimez les histoires de visionnaires, d’artisans modernes, de passionnés d’élégance et d’objets singuliers, cet épisode est pour vous.Et si vous avez aimé mes précédentes conversations avec Pierre Degand, Fred Jourden, Mathieu Lesca, Simone Ubertino Rosso ou Marc Guyot, vous allez adorer celle-ci.⭐️ N’oubliez pas : pour soutenir le podcast, laissez une note ★★★★★ sur Apple Podcast, partagez votre ressenti, et abonnez-vous sur Spotify, Deezer, Podcastics ou TuneIn.C’est le meilleur moyen d’aider Du Chien ! à faire rayonner une nouvelle vision du style masculin, de l’élégance classique et du lifestyle authentique.Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Dans cet épisode du podcast “Du Chien !”, je reçois Mathieu Lesca, héritier d’un savoir-faire français et artisan du style.Quelques semaines avant que le monde ne bascule dans une crise sanitaire et économique sans précédent, j’ai eu la chance de rencontrer cet homme passionné, qui incarne à merveille l’élégance classique et l’art de vivre à la française.🕶️ Lesca 1964, c’est d’abord une histoire de famille, de transmission et de transformation. Fondée par Joël Lesca, reprise par son fils Mathieu, la marque de lunettes vintage françaises s’est réinventée sans jamais trahir son âme.De l’atelier artisanal aux podiums de la Fashion Week, Lesca a su faire le pont entre le passé et la modernité, entre l’objet fonctionnel et l’accessoire de style.💡 En visionnaire, Mathieu a compris que l’époque où l’on achetait un produit pour sa seule qualité était révolue. Aujourd’hui, c’est l’image qui donne sens au produit — et c’est exactement ce qu’il a fait : revisiter le patrimoine de la lunetterie française en y insufflant un souffle de modernité élégante, de marketing raffiné et de storytelling à la française.Un repositionnement maîtrisé, soutenu par une communication visuelle sobre, un packaging vintage chic, et des photos qui respirent le style et le lifestyle intemporel.🕰️ Les modèles iconiques de Lesca 1964 s’inspirent du glamour des années 1950 à 1970 : portées par Yves Saint Laurent, Le Corbusier, Onassis, Michael Caine ou Marcello Mastroianni, ces montures en acétate épais, fabriquées à la main en Europe, incarnent la beauté du détail, le souci du geste juste, et l’élégance silencieuse qui traverse les époques — tout comme une belle montre mécanique ou une voiture de collection soigneusement entretenue.🚀 Aujourd’hui, Lesca c’est une maison à taille humaine, fidèle à ses racines, qui distribue environ 4000 pièces par an dans le monde entier. Une marque qui refuse la standardisation pour préserver ce que beaucoup ont perdu : le goût du vrai, du beau, du rare.Un art de vivre à part entière, entre style, élégance et intemporalité.🎧 Si vous aimez les histoires d’artisans visionnaires, d’hommes de goût et de passion, cet épisode est pour vous.Et si vous avez aimé mes précédentes conversations avec Pierre Degand, Fred Jourden, Simone Ubertino Rosso, Adrien Garcia ou Nicolas Melin, vous allez adorer celle-ci.⭐️ N’oubliez pas : pour soutenir le podcast, laissez une note ★★★★★ sur Apple Podcast, partagez votre ressenti, et abonnez-vous sur Spotify, Deezer ou Podcastics.C’est le meilleur moyen de faire grandir cette aventure, et d’aider Du Chien ! à toucher plus d’hommes animés par le style, l’élégance et le goût des belles choses.Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Si vous nous suivez depuis nos débuts dans les colonnes du Magazine Gentleman Chemistry (gentlemanchemistry.com), vous vous souvenez sans doute de notre première rencontre avec Pierre Degand, en septembre 2015.Un homme de style, de classe et de distinction, dont le nom évoque immédiatement l’élégance classique et l’excellence artisanale à la belge.📍 Jeudi soir dernier, sur un coup de tête, nous décidons de prendre la route pour Bruxelles. Avant de plier bagage, un message informel sur WhatsApp : une invitation lancée à Pierre Degand pour participer au Podcast Gentleman Chemistry.Nous savons l’homme très occupé, mais à notre grande surprise — et avec cette élégance spontanée qui le caractérise — il accepte aussitôt. En route pour Bruxelles !👔 Pierre Degand, le goût du détail et l’art de vivre à la belgeDepuis toujours, Pierre cultive le goût du beau geste, du travail bien fait, et de la différence assumée. Son mantra ?“Se distinguer de la masse par l’excellence, au détriment de la médiocrité et de l’autosatisfaction.”C’est tout l’esprit Gentleman Chemistry : un lifestyle exigeant, un art de vivre à part entière, où chaque geste, chaque couture, chaque choix de tissu raconte une histoire d’élégance.🏛️ En 1983, Pierre Degand fonde la Maison Degand, installée dans un somptueux hôtel de maître de 1913 — plus de 2000 m² dédiés à la beauté masculine classique.Un écrin intemporel, récemment rénové, situé au 415 avenue Louise, à Bruxelles.Véritable cathédrale du style masculin, la Maison Degand attire une clientèle avertie : connaisseurs belges et internationaux, amateurs de montres mécaniques, de voitures vintage, de tailleurs napolitains, et d’un raffinement discret loin de tout ostentatoire.Pierre Degand mène ici, à sa manière, une croisade contre le faux luxe et le mauvais goût. Son exigence fait de sa Maison l’une des dernières bastions de l’élégance authentique : celle où le classique devient moderne par sa cohérence, et où chaque détail élève l’image de l’homme.🎧 Dans ce podcast, j’ai pris un immense plaisir à redécouvrir cet homme de conviction et de raffinement. Son parcours, sa vision du style, et sa conception de l’art de vivre en font un invité rare, à la croisée de l’héritage et de la modernité.📻 Si vous avez aimé nos précédents épisodes avec Nino Cerruti, Simone Ubertino Rosso, Fred Jourden, Marc Guyot, ou Frédéric Esther, vous allez adorer cette conversation entre élégance, savoir-faire et passion du beau.🎩 Si ce podcast vous inspire, n’hésitez pas à le noter ★★★★★ sur Apple Podcast, à laisser un commentaire, et à vous abonner pour ne manquer aucun prochain épisode.Bonne écoute,Stéphane
🎙️ Dans cet épisode du podcast "Du Chien !", je vous emmène dans un lieu chargé d’image, d’histoire et d’émotion brute. Aujourd’hui, je me trouve dans un bureau hors du temps, presque muséal, appartenant à un ancien champion de boxe anglaise. Un espace saturé d’élégance virile, avec ses trophées, coupes, médailles, photos noir et blanc, affiches vintage aux bords usés par les années, et un parfum de cuir et de sueur noble.📍 Nous sommes dans le 17e arrondissement de Paris, au Gymnase Max-Rousié, au sein du Club des Épinettes et Batignolles. L’homme que je vous présente aujourd’hui, c’est Frédéric Esther, ou Fredo pour les intimes. Il est mon coach sportif depuis deux ans, mais surtout, il est une figure du style classique dans l’univers de la boxe : sobre, efficace, sans fioritures.🥊 Frédéric Esther, la boxe comme transmission d’un art de vivreNé à Meulan le 8 juin 1972, Frédéric est le fils d’un boxeur des années 50. Il grandit dans un environnement rude, traversant une enfance marquée par la dureté, les foyers et une promesse faite à lui-même : devenir meilleur que son père, non seulement sur le ring, mais dans la vie. Voilà un homme au lifestyle bien à lui, forgé dans la résilience et l’honneur.Champion de France à trois reprises, champion d’Europe en 1998 à Minsk, sélectionné pour les Jeux Olympiques de Sydney en 2000, il passera professionnel en 2000 avec un bilan de 14 victoires (dont 4 par KO) pour seulement 2 défaites. Aujourd’hui, il enseigne depuis 18 ans « l’escrime des poings », comme il aime l’appeler, ici même au Club.🥋 La boxe selon Fredo : une science du geste, une esthétique de la rigueurFredo aime dire : « Quand c’est bien pratiqué, c’est joli la boxe ». Un peu de poésie dans ce monde de brutes. Son style ? Classique, direct, sans chichis. Il enchaîne les coups comme un métronome, sans variations inutiles. Son arme principale : un direct du gauche qui assomme sans frapper fort. Et puis vient le coup final, le direct du droit, fulgurant. Un style à l’ancienne, respectueux des fondamentaux. Presque une philosophie.🎧 Pour les auditeurs fidèles de ce podcast, si vous avez apprécié nos échanges avec Jonathan Gauthier, Greg Lellouche, Simone Ubertino Rosso, Fred Jourden, ou Marc Guyot, vous allez adorer plonger dans l’univers de Fredo. Parce que derrière les gants, il y a un homme qui incarne cette élégance silencieuse, ce lifestyle viril, cette vision du style comme art de vivre. Ce n’est pas un hasard si son bureau pourrait aussi bien accueillir des montres mécaniques suisses ou des photos d’anciennes voitures de sport italiennes.🗣️ Dans cet épisode, on parle d’héritage, de douleur, de discipline, de rédemption par le sport, et de la beauté du geste bien exécuté. Une vraie leçon d’image, autant pour l’esprit que pour le corps.
🎙️ Nouveau chapitre dans le podcast Gentleman Chemistry : aujourd’hui, je vous emmène au cœur du 1er arrondissement de Paris, dans un lieu rare, entre élégance, caractère et art de vivre à la française. Direction le 26 rue du Mont Thabor, à deux pas de la place Vendôme et de la rue Saint-Honoré, pour découvrir la boutique Gabriel Paris de Cyril Arvengas.🧥 Gabriel Paris, écrin du style masculinCe boudoir pour esthètes, à la décoration vintage mêlant parquet ancien et poutres façon Tour Eiffel, incarne une vision raffinée du lifestyle masculin. Chaque pièce, chaque objet a été chiné avec passion par Cyril lui-même, révélant un goût pour l’authenticité, la rareté, la mise en scène d’une image virile, soignée, libre.On y trouve tout pour l’homme de style :des costumes croisés entoilés à grands revers signés De Petrillodes vestes demi-mesure de 1000€ à 2500€des pardessus ceinturés Cohérencedes chemises Gherardi en double retorsdes bretelles Albert Thurston façon Gordon Gekko dans Wall Streetdes cravates Drake’s Londondes chaussettes en fil d’écosse Palatinodes chapeaux de feutre Nick Fouquetdes lunettes rétro-chic Kirks Originalet bien sûr, les parapluies en bâton unique de Francesco Maglia, déjà évoqués dans notre épisode précédent.👔 Cyril Arvengas : le flâneur stylé devenu référence du vêtement masculin parisienNé en 1977, élevé dans le 16e arrondissement, Cyril est un épicurien touche-à-tout. Fils d’un cadre d’Air France et d’une vendeuse Dior, bercé par Jim Morrison, Coppola et Mickey Rourke, il suit une trajectoire de saltimbanque stylé : théâtre, pubs, armée (à l’ECPA, École des Métiers de l’Image), antiquaires, mode... jusqu’à fonder Gabriel Paris.🎭 De la Tour d’Argent aux Puces de Saint-Ouen, de Tahiti à Toronto, il affine son regard, son style, et sa capacité à créer des atmosphères. Une bague de fiançailles, un panneau “recrute” sur une porte, et le destin frappe : il reste 4 ans chez Eglé Bespoke, avant de racheter le lieu et d’en faire sa maison, Gabriel Paris, mêlant vêtements classiques, objets d’intérieur et art de vivre.🕰️ Un lieu pour hommes libres, amateurs de matières vraies, de coupes justes, de montres racées et de voitures qui ronronnent dans les rues pavées. Un cocon de charme et de raffinement, pour ceux qui refusent le conformisme et cultivent leur différence.🎧 Si vous avez apprécié mes précédentes conversations avec Fred Jourden, Simone Ubertino Rosso, Jonathan Gauthier, Greg Lellouche, Marc Guyot, Adrien Garcia, ou encore Laurent Laporte (fondateur de Where is the Cool et ami proche de Cyril), alors cet épisode devrait profondément résonner en vous.
🎙️ Nouveau portrait dans le podcast Gentleman Chemistry : aujourd’hui, je vous emmène à la rencontre d’un personnage aussi érudit que passionné, au verbe aussi tranchant que son goût est sûr : Marc Guyot, figure emblématique du vêtement masculin à Paris.🧵 C’est en 2015 que je le rencontre pour la première fois. Depuis, j’ai appris à découvrir son style, sa vision du bon goût, sa science des matières nobles, et sa passion inépuisable pour le vêtement homme avec un vrai sens de l’élégance. Marc, c’est aujourd’hui une boutique mythique au 5, rue Pasquier, à deux pas de la Madeleine. Un lieu où l’on vient chercher une image, une silhouette classique mais racée, et bien plus : un art de vivre.📚 Itinéraire d’un amoureux du vêtement masculinNé dans la vallée de Versailles, fils de fonctionnaires, il se passionne très tôt pour les détails vestimentaires : Levi’s 501, Sperry Top-Sider, Vans... Dès l’adolescence, son lifestyle est déjà teinté de références américaines et anglaises. À 16 ans, c’était plié : Marc ferait du vêtement son métier.👔 Après des études de droit à Assas, il entre chez Smuggler — sa première école du textile et du commerce. Il cofonde ensuite la boutique Apparel Arts, puis lance en 1999 Cape Cod, qui deviendra Marc Guyot en 2004. Il y dessine ses propres coupes, chaussures et patrons, notamment à travers sa ligne Delmont.🧶 La caverne d’Ali Baba de l’élégance vintageChez Marc, on trouve des trésors textiles : tweeds écossais, lins irlandais, shetlands… Des tissus rares pour des vestes, pantalons et manteaux sur mesure à la coupe irréprochable. Un lieu où le vintage retrouve ses lettres de noblesse, au service d’une allure maîtrisée jusque dans les souliers, montres et accessoires.🚗 Une boutique de gentlemen, pour ceux qui aiment les voitures d’époque, les poignets bien habillés, les gestes justes et les matières vraies.🎧 Si vous avez aimé mes précédents échanges avec Greg Lelloucye, Jonathan Gauthier, Benoît Wojtenka, Adrien Garcia, Fred Jourden, Matthieu Stefani, Simone Ubertino Rosso ou encore Laurent Laporte, Marc Guyot devrait marquer un tournant dans votre parcours d’esthète.
🎙️ Du style, de l’élégance, une légende vivante du textile : bienvenue chez Cerruti.Après l’épisode sur Simone Ubertino Rosso, Responsable Communication du Lanificio Fratelli Cerruti, la promesse est tenue : me voilà enfin dans la mythique filature de Biella, au pied des Alpes italiennes, pour une rencontre rare avec un homme à l’esprit fin et au cœur immense.🌿 Fondée en 1881, cette Maison est l’ADN même du lifestyle italien — une image de tradition et de création. Et c’est ici que naît, en 1967, sous l’impulsion de Nino Cerruti, la griffe Cerruti 1881. L’homme qui a réinventé l’élégance masculine avec le casual chic. L’idée ? Conserver la silhouette classique tout en lui donnant du souffle, du confort, sans jamais sacrifier le style.🎬 Un art de vivre unique qui habillera les plus grandes icônes du cinéma :Richard Gere, Faye Dunaway, Michael Douglas, Bruce Willis, Tom Hanks, Jack Nicholson, John Malkovich, Clint Eastwood, Sharon Stone, mais aussi Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Jacques Dutronc, Lambert Wilson…🎧 Dans ce podcast, je vous embarque à la découverte de cet univers aux allures de film vintage : voitures d’exception, montres élégantes, tailleurs à la coupe parfaite, étoffes nobles, et souvenirs de cette Dolce Vita créative et flamboyante. Loin des artifices du luxe moderne, ici tout est sincère, racé, authentique.📍 Disponible sur Spotify.Et si vous avez aimé les voix de Greg Lelloucye, Jonathan Gauthier, Nicolas Melin, Eve Ducroq, Benoît Wojtenka, Alexandre Dray, Adrien Garcia, Fred Jourden, Catherine Painvin, Matthieu Stefani, Greg Blumenfeld, Laurent Laporte, Éric Tormos… alors cet épisode vous parlera.🎩 Un podcast pour les hommes de goût, les amoureux du beau, les sensibles à l’élégance sans âge.
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