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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir notre site internet pour en savoir plus : www.geopolitique-profonde.com

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Le 17 février 2026 à 19h, Alain Escada, président de Civitas International, était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.L’affaire Epstein et les réseaux de l’Antéchrist : la fin d’une civilisation Depuis plusieurs jours, les « Epstein Files » secouent les chancelleries et les rédactions du monde entier. Ces milliers de pages révèlent une liste vertigineuse de noms associés au financier déchu : chefs d’État, membres de familles royales, ministres et magnats de la finance. Ce qui était présenté comme un simple fait divers criminel apparaît désormais comme une toile d’araignée mondiale impliquant la caste supérieure du pouvoir.Au-delà du scandale sexuel, les documents montrent des connexions intercontinentales et des flux financiers opaques restés jusqu’ici sans explication. Selon toute vraisemblance, ce réseau ne se limitait pas à la corruption matérielle, mais servait des objectifs inavouables que les grands médias s’efforcent de passer sous silence. Les observateurs notent une dimension rituelle et idéologique qui dépasse le cadre du droit commun.Cette immersion dans le soufre suggère un sabotage moral de nos institutions. En tournant le dos aux valeurs traditionnelles et spirituelles, l’oligarchie semble avoir basculé dans une forme de dévotion à des forces destructrices. Tout porte à croire que l’affaire Epstein n’est que la partie émergée d’un système où la dépossession de l’âme humaine est devenue l’instrument ultime de contrôle politique.Quels secrets les médias dominants tentent-ils encore de protéger dans ce dossier ? L’affaire Epstein marque-t-elle l’avènement d’une figure de l’Antéchrist au sein des structures de pouvoir mondiales ? Face à cet effondrement éthique total, quels sont les véritables enjeux spirituels et politiques qui attendent les citoyens conscients ? Il est urgent de comprendre la nature réelle de la force qui dirige désormais la matrice mondiale.Alain Escada et Mike Borowski discutent des dessous spirituels et politiques de l’affaire Epstein sur GPTV.
Le 17 février 2026 à 17h, Mike Borowski analysait le choc judiciaire entre l’élite politique et le monde agricole sur GPTV Investigation.L’affaire Baylet contre Mercadal : Quand l’oligarchie utilise la justice pour réécrire l’histoireUn duel inégal s’est tenu devant les tribunaux français. Jean-Michel Baylet, figure de la caste, ancien ministre et proche d’Emmanuel Macron, poursuit l’agriculteur Pierre-Guillaume Mercadal. Le litige porte sur des propos rappelant le passé de La Dépêche du Midi sous l’Occupation. L’agriculteur affirme que le journal a collaboré avec le régime de Vichy, un fait historique documenté.L’audience a révélé des méthodes de défense particulièrement troublantes. Pour protéger l’image de l’empire Baylet, la partie adverse a mobilisé un « historien d’entreprise ». Ce dernier aurait tenté de réhabiliter René Bousquet, tristement célèbre pour son rôle dans la rafle du Vel d’Hiv. Cette stratégie vise manifestement à blanchir la mémoire d’une dynastie puissante au mépris de la vérité historique.Au-delà des faits, ce procès interroge sur l’influence des réseaux de pouvoir au sein de l’institution judiciaire. Selon toute vraisemblance, l’emprise des loges et de l’État profond pèse lourdement sur l’équité des débats. Tout porte à croire que la justice est ici utilisée comme un outil de répression contre un citoyen qui refuse de se soumettre aux puissances d’argent.Peut-on encore critiquer les élites sans risquer la mort sociale ? Pourquoi la justice française semble-t-elle protéger des intérêts privés au détriment de la mémoire nationale ? Les citoyens sont-ils face à un système qui définit ses propres règles pour garantir son impunité ? L’heure du réveil face à cette dépossession démocratique a sonné.Mike Borowski revient sur ce procès symptomatique de la dérive de nos institutions sur GPTV Investigation.
Le 17 février 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait les révélations explosives de Kim Dotcom concernant le piratage massif de la société Palantir sur Géopolitique Profonde.Palantir et l’ombre de la CIA derrière le piratage du siècle Le célèbre blogueur Kim Dotcom vient de lancer une onde de choc planétaire. Il affirme avoir piraté Palantir Technologies, le géant américain spécialisé dans l’analyse de données pour le renseignement. Selon ses déclarations, un agent dopé à l’intelligence artificielle aurait permis d’obtenir un accès total aux serveurs de l’entreprise. Cette intrusion aurait mis à nu les activités de Peter Thiel et Alex Karp, les dirigeants de ce qui semble être le bras armé numérique de la caste sécuritaire américaine.D’après les éléments disponibles, Palantir ne se contenterait pas de fournir des logiciels de gestion. Tout porte à croire que la société surveille massivement les dirigeants mondiaux, y compris Donald Trump et Elon Musk. Les pirates auraient découvert des milliers d’heures de conversations décryptées et des archives de documents compromettants. Ce système de contrôle total utiliserait des portes dérobées installées directement dans les appareils, les voitures et les avions des chefs d’État.L’implication de Palantir dans les conflits actuels atteindrait un niveau critique. Selon toute vraisemblance, l’entreprise aiderait l’Ukraine à développer des capacités nucléaires et biologiques tout en collaborant étroitement avec la CIA pour déstabiliser la Russie. En parallèle, ses systèmes de ciblage par IA seraient responsables d’une grande partie des pertes civiles à Gaza. Les données extraites, d’une sensibilité extrême, pourraient être transmises à des puissances rivales, marquant un tournant irréversible dans la guerre de l’information.Sommes-nous face à l’entreprise la plus dangereuse au monde ? Si ces révélations sont avérées, l’existence même de Palantir constitue une menace directe pour la souveraineté des nations et la liberté individuelle. Quel est le véritable agenda de cette oligarchie technologique qui semble diriger l’État profond dans l’ombre ? Il est urgent de découvrir l’ampleur de ce sabotage mondial avant que la matrice numérique ne devienne totalement hermétique.Nicolas Stoquer revient sur ce scandale planétaire en direct sur GPTV.
Le 17 février 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.À 7h30, Olivier Piacentini, économiste, analyse la percée industrielle chinoise. Il plaide pour une augmentation urgente des droits de douane en France et une dévaluation nécessaire de l’Euro pour protéger notre souveraineté économique face à la concurrence étrangère.À 8h00, Patrice Magneron, président de l’IDNF, dresse le constat d’une jeunesse française en perte de repères. À travers l’analyse de la lettre d’Emmanuel Macron sur l’infertilité, il explore les racines de la violence et l’incertitude qui pèse sur l’avenir des nouvelles générations.À 8h15, Philippe Herlin, économiste, décrypte l’actualité des cryptomonnaies et leur rôle croissant dans la politique monétaire américaine. Il explique comment ces actifs numériques redéfinissent les rapports de force financiers mondiaux.À 8h45, Stanislas Berton, essayiste, expose la nécessité d’un combat spirituel contre l’ordre mondialiste. Il articule la lutte politique et la résistance métaphysique face à un système qu’il juge structurellement corrompu.L’ordre mondialiste face au réveil du combat spirituelL’affaire Epstein est souvent présentée comme un simple dossier de pédocriminalité et de chantage international. Pourtant, derrière les réseaux de renseignement et les compromissions politiques, se dessine une réalité plus sombre. Ce système ne serait pas uniquement guidé par l’appât du gain ou la soif de pouvoir matériel.Selon toute vraisemblance, une partie de la caste mondialiste développerait des croyances surnaturelles aux racines occultes. Ces individus ne souffriraient pas d’une simple pathologie mentale. Ils agiraient comme des « paradopathes », ayant délibérément abandonné leur esprit à des forces destructrices. Cette déchéance morale s’accompagne d’une volonté de puissance illimitée.Le lien avec le transhumanisme devient alors flagrant. Cette quête technique vise à débarrasser l’homme de son corps pour en faire une pure conscience artificielle. Tout indique qu’il s’agit d’une tentative de singer le divin. Cette volonté de s’affranchir de la condition humaine rejoint les comportements les plus dépravés observés au sommet de l’oligarchie.Face à cette menace, la réponse ne peut plus être uniquement politique ou juridique. Les dirigeants russes dénoncent déjà ce qu’ils nomment un « bal de vampires » et une dérive sataniste de la civilisation occidentale. Le combat pour la vérité exige désormais une articulation entre la résistance naturelle et l’éveil spirituel des peuples.Comment s’organiser face à un agenda de destruction de l’humanité ?Nicolas Stoquer, Olivier Piacentini, Patrice Magneron, Philippe Herlin et Stanislas Berton analysent l’affaire Epstein et la crise morale qu’elle révèle, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 16 février 2026 à 19h, Carlo Brusa, avocat, Au bon Touite, éditorialiste, Charbel Lakis, éditorialiste et Martin Loizillon, souverainiste, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.La fin de la France : Macron livre l’arme nucléaire à l’Europe Le 13 février, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, Emmanuel Macron a franchi un cap irréversible. Sous couvert de bâtir une « Europe puissance », le chef de l’État a proposé de mutualiser la dissuasion nucléaire française. Ce projet vise à réarticuler notre sanctuaire national avec les intérêts d’autres partenaires, notamment l’Allemagne.Cette annonce marque une rupture historique avec la doctrine gaullienne d’indépendance stratégique. En acceptant de diluer le dernier attribut de notre souveraineté réelle dans une entité supranationale, le président semble acter la disparition de la France en tant que nation libre. La France ne serait plus qu’une province au sein d’un ensemble fédéralisé et technocratique.Parallèlement, le discours de Munich a durci le ton face à Moscou. En appelant à une solidarité continentale sans faille, Emmanuel Macron laisse planer le spectre d’une confrontation directe avec la Russie. Cette posture belliqueuse, dictée par l’agenda de l’État profond, engage le destin des Français dans un conflit qui ne sert pas leurs intérêts vitaux.Certains observateurs s’interrogent désormais sur les motivations réelles de ce sabordage national. Selon toute vraisemblance, une telle précipitation à céder nos leviers de puissance cache des pressions souterraines. L’Union européenne se prépare-t-elle à une guerre totale contre la Russie ? La France est-elle délibérément sacrifiée pour faire advenir un gouvernement européen intégré ?Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis, Martin Loizillon et Mike Borowski vont discuter de la trahison de Munich et des menaces de guerre mondiale en direct sur GPTV.
Le 16 février 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait le témoignage exclusif de Dieudonné sur la traque dont il est l’objet et ses révélations sur l’affaire Epstein, en direct sur Géopolitique Profonde.Dieudonné traqué : Ses révélations explosives sur l’affaire Epstein et la corruption françaiseL’humoriste Dieudonné a récemment été contraint de fuir vers l’Espagne. Des unités de gendarmerie l’auraient poursuivi de département en département pour interdire sa performance dans le sud-ouest de la France. Cette traque sans précédent illustre une volonté manifeste de museler une parole jugée trop subversive par le pouvoir en place.Au cours d’un entretien avec Yvan Benedetti et Claude Janvier, Dieudonné lie cette répression à ses prises de position sur l’affaire Epstein. Ce réseau international de corruption et de chantage impliquerait, selon ses dires, des personnalités françaises de premier plan. Il réclame aujourd’hui la libération de Ghislaine Maxwell afin que toute la lumière soit faite sur ces complicités nationales.L’analyse ne s’arrête pas là. Dieudonné interpelle directement Ariane de Rothschild, exigeant des comptes sur les mécanismes d’influence de l’oligarchie. Tout porte à croire que le système, se sentant menacé, entre dans une phase de répression brutale contre ceux qui dévoilent les coulisses du pouvoir financier et politique.Face à cette montée des périls, l’humoriste affirme qu’il n’est pas suicidaire mais conscient du danger. La bête est blessée et ses réactions pourraient devenir imprévisibles. Quels noms la caste française tente-t-elle de protéger à tout prix ? La vérité sur les réseaux Epstein est-elle sur le point de provoquer un effondrement politique majeur en France ?Nicolas Stoquer revient sur cette confrontation entre la dissidence et le système, en direct sur GPTV.
Le 16 février 2026 à 07h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.La mort de Quentin ou le triomphe de l’impunité antifaÀ 07h15, Claude Janvier rend hommage au jeune Quentin avant d’analyser l’inutilité budgétaire du Conseil économique et social. Il revient sur la corruption de l’OTAN et la situation en Ukraine, entre persécution des religieuses et dérives sociétales imposées au front.À 07h45, Benass, Magelya et L’Abbé, membres des Citoyens Patriotes, témoignent de l’explosion de la violence antifa. Ils reviennent sur le lynchage de Lyon et les exactions subies lors de leur récente mobilisation à Lille face aux milices d’extrême gauche.À 08h45, Marion Sigaut décrypte les racines de la dépravation des mœurs. Elle analyse l’affaire Epstein sous l’angle de l’influence historique d’Alfred Kinsey, du clan Rockefeller et des services de renseignement américains sur l’éducation sexuelle moderne.À 09h30, le Capitaine Hervé Moreau dresse un constat sécuritaire alarmant. De la mort de Quentin aux attaques islamistes sous l’Arc de Triomphe, il interroge la responsabilité du pouvoir face à l’ensauvagement et aux menaces pesant sur la paix sociale.Le réel vient de frapper avec une brutalité insoutenable. Un jeune Français, Quentin, catholique et patriote, a perdu la vie après avoir été lynché par des militants de la « Jeune Garde ». Ce groupuscule d’extrême gauche, souvent présenté comme un simple rempart militant, est aujourd’hui au cœur d’une affaire de violence mortelle qui secoue Lyon et la nation entière.Alors que la presse subventionnée minimise souvent ces agressions, les faits sont là. Samedi dernier, des milices antifas ont multiplié les exactions à Grenoble contre un meeting politique. Dans le même temps, une attaque au couteau sous l’Arc de Triomphe par un individu nommé Brahim B. rappelle que la menace identitaire et sécuritaire est totale. Le système semble paralyser face à cette convergence des violences.Le traitement médiatique et judiciaire de ces événements révèle un double standard flagrant. Selon toute vraisemblance, une partie de la caste politique, notamment La France Insoumise, entretiendrait des liens troubles avec ces activistes radicaux. La tenue d’une conférence de Rima Hassan à Science Po Lyon, peu avant ces drames, soulève des questions brûlantes sur la complicité idéologique de l’institution avec l’agitation révolutionnaire.Cette tolérance pour la violence d’extrême gauche n’est pas un accident. Elle est le symptôme d’une trahison profonde des élites envers le peuple français. En laissant s’installer un climat de pré-guerre civile, le pouvoir semble parier sur le chaos pour maintenir sa domination. L’analyse des réseaux d’influence, de l’affaire Epstein aux théories de Kinsey, montre que la dépossession de notre souveraineté commence par la destruction de nos repères moraux.Comment en sommes-nous arrivés à ce point de bascule ? Quels sont les véritables donneurs d’ordres derrière ces milices qui ensanglantent nos rues ? La réponse exige de regarder en face la matrice du système et ceux qui tirent profit de l’effondrement de la France.Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Benass, Magelya, L’Abbé, Marion Sigaut et le Capitaine Hervé Moreau passent au crible l’affaire Quentin, les liens troubles de l’extrême gauche radicale et le chaos sécuritaire qui s’installe en France, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 15 février à 19h, Alain Soral, essayiste et président de l’association Égalité et Réconciliation, était l’invité de Raphaël Besliu en direct sur Géopolitique Profonde.Affaire Epstein : Les documents déclassifiés valident-ils les thèses interdites Le 30 janvier dernier, le Département de la Justice américain a publié une déclassification massive liée à l’affaire Jeffrey Epstein. Plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images ont été livrées au public. Ce volume colossal confirme l’existence d’un réseau international tentaculaire impliquant de nombreuses victimes mineures.Pourtant, en France, le système médiatique semble paralysé par ces révélations. Alors que le service public s’interroge avec embarras sur la manière de gérer un « complotisme » qui finit par dire vrai, Emmanuel Macron a d’abord tenté de circonscrire l’incendie en qualifiant le dossier de simple « affaire américaine ».La situation a basculé lorsqu’une révélation explosive a mis en cause l’État français : la justice détiendrait 4 500 courriels confidentiels depuis 2019, saisis lors de l’enquête sur Jean-Luc Brunel. Face à ces éléments que les autorités ne pouvaient plus ignorer, l’Élysée s’est contenté d’exprimer une « surprise » qui peine à convaincre les observateurs les plus lucides.Si une partie des documents reste censurée, les zones d’ombre qui subsistent pointent vers des enjeux bien plus graves que le seul trafic sexuel. Pourquoi la piste des services de renseignement, notamment la piste israélienne, reste-t-elle un tabou absolu malgré les indices concordants ? S’agit-il d’une opération de pédocriminalité de réseau utilisée comme levier de chantage contre les élites occidentales ?Alain Soral et Raphaël Besliu discutent de l’ampleur réelle du réseau Epstein et des silences de l’État français en direct sur GPTV.
Le 15 février à 12h30, Mike Borowski analysait le projet d’Emmanuel Macron de partager la dissuasion nucléaire française avec l’Allemagne sur Géopolitique Profonde.Dissuasion nucléaire : Emmanuel Macron brade-t-il le sanctuaire national à l’AllemagneLors d’une récente déclaration, Emmanuel Macron a affirmé sa volonté de repenser la dissuasion nucléaire française dans une optique de partage avec l’Allemagne. Selon ses propres mots, ce processus est une première historique. Ce projet implique une concertation inédite sur l’usage de notre arsenal atomique avec Berlin.Depuis le général de Gaulle, la force de frappe est le socle de l’indépendance française. Cette prérogative est exclusivement réservée au Président de la République. En envisageant de diluer ce contrôle, Emmanuel Macron semble franchir une ligne rouge constitutionnelle. Tout porte à croire que cette manœuvre vise à accélérer une intégration européenne forcée.Cette décision place la France dans une situation de dépendance accrue vis-à-vis de ses voisins. S’agit-il d’un abandon définitif de notre souveraineté stratégique au profit d’une entité supranationale ? Quelles seraient les conséquences réelles pour notre sécurité si Paris perdait le contrôle total de son arme ultime ? L’enjeu dépasse la simple diplomatie : il s’agit de la survie de la France en tant que puissance autonome.Mike Borowski revient sur ce projet de partage de la force de frappe nucléaire, en direct sur GPTV.
Le 14 février 2026 à 19h, Jacques Cheminade, essayiste, était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.L’affaire Epstein et le chantage au cœur de l’oligarchie financièreL’affaire Epstein ne se résume pas à une succession de crimes sordides. Alors que de nouveaux documents judiciaires continuent de filtrer, révélant l’implication présumée de figures de proue de la politique et de la finance, il convient d’analyser ce dossier comme un outil de contrôle systémique. Ce réseau de corruption, centré sur l’île de Little Saint James dans les îles Vierges, servait de pivot à un mécanisme de chantage politique permanent.Tout indique que nous assistons aujourd’hui à une guerre interne entre différentes factions de la caste dominante. Alors que certains clans tentent de maintenir le silence, d’autres utilisent ces révélations pour éliminer leurs rivaux. Cette déstabilisation intervient dans un contexte de fragilité extrême, où le système financier mondial semble au bord d’un krach historique. Les règlements de comptes publics ne sont que le symptôme d’une structure qui vacille sur ses bases.La localisation des activités d’Epstein dans des paradis fiscaux n’est pas une coïncidence. Elle illustre la fusion organique entre l’oligarchie financière, le complexe militaro-industriel et la dépravation morale. Ce système utilise la dépossession des nations et la corruption des individus comme des leviers de pouvoir identiques. La crise actuelle révèle la vulnérabilité absolue d’une élite qui a lié son destin à des pratiques criminelles pour maintenir son hégémonie.Quels sont les véritables donneurs d’ordres derrière ce réseau de compromission ? Comment le chantage sexuel est-il devenu le moteur caché de la décision politique en Occident ? Face à l’effondrement moral du vieux monde, est-il encore possible de bâtir une architecture de paix fondée sur le développement plutôt que sur la prédation ?Jacques Cheminade et Nicolas Stoquer discutent de l’affaire Epstein et de la corruption systémique des élites sur GPTV.
Le 14 février 2026 à 12h30, Mike Borowski enquêtait sur les réseaux de financement de Conspiracy Watch sur Géopolitique Profonde.Qui tire réellement les ficelles de l’officine Conspiracy Watch Conspiracy Watch se présente comme un observatoire neutre contre la désinformation. Pourtant, ses bilans financiers révèlent une dépendance étroite envers des puissances privées et étatiques. La Fondation pour la Mémoire de la Shoah, dont David de Rothschild est le président d’honneur, verse régulièrement des sommes avoisinant 100 000 euros par an.L’État participe également massivement au maintien de cette structure. L’association a bénéficié de 60 000 euros via le fonds Marianne. Selon les auditions au Sénat, les subventions publiques représenteraient environ 50 % de son budget global. Ce mélange d’argent public et de mécénat privé soulève des questions majeures sur l’impartialité de ce tribunal médiatique.Cette concentration de moyens interroge sur la véritable mission de Conspiracy Watch. L’oligarchie financière semble utiliser cet outil pour définir ce qui est une vérité acceptable ou une déviance. Il semblerait que cette structure agisse comme un verrou idéologique. Elle protège les intérêts de ses donateurs sous couvert de lutte contre la radicalisation.À qui profite réellement cette police de la pensée financée par la haute finance et le contribuable ? Est-ce un outil de protection citoyenne ou le bras armé d’un système mondialiste cherchant à neutraliser toute contestation souverainiste ? Les liens entre financeurs et salariés suggèrent une stratégie d’influence qui dépasse largement le cadre de la simple information. Il devient impératif de découvrir pour quels intérêts étrangers ou privés travaille réellement cette organisation.Mike Borowski revient sur ce système de surveillance idéologique sur GPTV.
Le 13 février 2026 à 19h, Patrice Magneron, Président IDNF, Olivier Piacentini, économiste, Philippe de Veulle, avocat au barreau de Paris et Laurent Artur du Plessis, géopolitologue, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.L’effondrement moral de l’oligarchie : Le dossier Epstein signe-t-il la fin du système Le dossier Epstein ne cesse de projeter une lumière crue sur les réseaux de pouvoir occidentaux. Ce que la presse mainstream tente de présenter comme une série de dérives individuelles apparaît en réalité comme un système de corruption généralisée. Les révélations récentes sur les listes de contacts et les activités sur l’île du milliardaire confirment l’existence d’une pratique systématique de la compromission au sommet des États.Cette élite mondialiste traverse une crise de légitimité totale. Pour qu’une structure sociale tienne, le peuple doit éprouver un minimum de respect pour ses dirigeants. Or, le mélange de sordide, d’affaires de mœurs et de criminalité financière brise le contrat social. Les médias, autrefois remparts du système, semblent aujourd’hui paralysés et incapables de justifier l’injustifiable devant une opinion publique révoltée.Au-delà de l’aspect moral, la dimension géopolitique est majeure. Tout porte à croire que des services de renseignement, tels que la CIA ou le Mossad, ont utilisé ces failles pour infiltrer et soumettre la classe politique. Une élite corrompue est, par définition, une élite compromise. Les délits d’initiés massifs gravitant autour de la galaxie Epstein suggèrent que le chantage est devenu le principal moteur de la décision publique.Face à cette déchéance, l’oligarchie tente une auto-amnistie désespérée pour échapper aux tribunaux. Mais peut-on encore gouverner une nation quand le masque de la respectabilité est définitivement tombé ? Jusqu’où les services de renseignement ont-ils utilisé ces réseaux pour piloter les politiques occidentales ? Le système peut-il survivre à la mise à nu de son propre sabotage moral et financier ?Georges Kuzmanovic, Olivier Piacentini, Philippe de Veulle, Laurent Artur Du Plessis et Nicolas Stoquer discutent de l’effondrement de la superclasse mondialiste en direct sur GPTV.
Le 13 février 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur les révélations explosives liant Jeffrey Epstein à la présidence française en direct sur Géopolitique Profonde.Jeffrey Epstein à l’Élysée : le secret qui fait trembler la Macronie Le Département de la Justice américain vient de révéler de nouveaux extraits des Epstein files. Dans ces documents, le prédateur sexuel affirme avoir été reçu à l’Élysée en 2019. À cette époque, Emmanuel Macron occupait déjà le sommet de l’État. L’entourage du président dément formellement ces propos. Pourtant, cette déclaration relance les interrogations sur les réseaux d’influence du financier en France.Emmanuel Macron a toujours qualifié l’affaire Epstein de dossier « 100 % américain ». Cette posture de distance semble aujourd’hui fragilisée par des connexions troublantes. Selon toute vraisemblance, un lien existerait entre les deux hommes via Ariane de Rothschild. Epstein gravitait dans un entourage financier très proche de l’actuel locataire de l’Élysée. Des intérêts d’affaires communs auraient-ils pu justifier une telle proximité ?Pourquoi Jeffrey Epstein aurait-il inventé une visite au cœur du pouvoir français ? Si ces faits sont avérés, de quoi les deux hommes ont-ils discuté loin des regards officiels ? L’ombre de ce réseau criminel plane désormais sur la souveraineté nationale. Sommes-nous face au début d’un séisme politique majeur pour le système Macron ? Découvrez les dessous de cette affaire qui menace de briser le silence médiatique habituel.Mike Borowski revient sur l’ombre d’Epstein sur l’Élysée en direct sur GPTV.
Le 13 février 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.L’affaire Epstein et les réseaux de chantage au cœur de l’effondrement du systèmeÀ 7h15, Marc Gabriel Draghi, essayiste, analyse l’implication de la France dans l’affaire Epstein et l’éventualité d’une commission d’enquête nationale. Il reviendra également sur la chute boursière de Palantir, l’avenir du Bitcoin et la stratégie de Donald Trump face à l’Iran dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes en Norvège et en Grande-Bretagne.À 8h00, Édouard Husson, historien, décrypte la pression exercée sur Benjamin Netanyahou par les dossiers iranien et Epstein. Il explore l’effondrement structurel du système néolibéral occidental, dressant un parallèle saisissant avec la chute de l’Empire soviétique et la fin programmée du suprémacisme mondialiste.À 9h00, Lara Stam, journaliste, dénonce les tentatives de compromission par deep fake visant Maria Zakharova et les autorités russes. Elle lève le voile sur les réseaux de chantage opérant derrière la façade criminelle d’Epstein et fait le point sur l’état réel des négociations entre la Russie et l’Ukraine.De nouvelles révélations secouent la scène internationale concernant le dossier Jeffrey Epstein. Contrairement aux narratifs de diversion, les liens documentés de l’homme d’affaires avec l’ancien chef d’État-Major israélien Ehud Barak suggèrent une proximité étroite avec les services de renseignement du Mossad. Ce réseau dépasse largement le simple cadre des crimes de mœurs.Selon toute vraisemblance, nous ferions face à une vaste opération de chantage géopolitique orchestrée pour le compte de puissances étrangères et de réseaux financiers opaques. L’historien Edouard Husson souligne que la diffusion actuelle de ces informations ne sert pas les intérêts de l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahou. Le système semble se fissurer de l’intérieur.Tout porte à croire que Donald Trump utilise désormais ces leviers de compromission pour tenir en respect la stratégie israélienne au Proche-Orient. Les connexions entre la dynastie Rothschild et le réseau Epstein pointent vers une convergence d’intérêts financiers majeurs. Cette redistribution des cartes marque peut-être le début d’un basculement historique pour la souveraineté des nations.Derrière les scandales médiatisés, c’est une guerre de l’ombre pour le contrôle de l’information qui se joue. Entre tentatives de deep fakes contre la Russie et effondrement du modèle néolibéral, les enjeux sont vitaux pour notre avenir.Nicolas Stoquer, Marc Gabriel Draghi, Édouard Husson et Lara Stam analysent l’ampleur de ce sabotage systémique et les preuves de cette opération de chantage global, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 12 février 2026 à 19h, Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Assassinat du fils Kadhafi : Le dernier témoin du système Sarkozy éliminéLe 3 février, un commando de quatre tueurs à gages a pénétré au domicile de Saïf al-Islam Kadhafi à Zintan. Après avoir neutralisé les systèmes de surveillance, les exécuteurs ont froidement abattu le fils de l’ancien dirigeant libyen. Cet acte chirurgical intervient dans une Libye fragmentée, mais son timing soulève des questions qui dépassent largement les frontières du désert libyen.Ce décès brutal fait suite à la disparition, en septembre 2025, de Ziad Takieddine. Cet intermédiaire clé était le principal témoin des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. En l’espace de quelques mois, les deux mémoires vivantes des circuits financiers entre Tripoli et Paris se sont éteintes, laissant derrière elles un silence de plomb sur l’un des plus grands scandales d’État de la Ve République.Hubert Marty-Vrayance, ancien bras droit d’Yves Bertrand aux Renseignements Généraux, pointe une corrélation troublante entre ces morts et l’agenda judiciaire français. Selon toute vraisemblance, l’élimination de Saïf al-Islam vise à enterrer définitivement les preuves des milliards d’euros de corruption et les véritables raisons de l’intervention militaire française de 2011, déclenchée sous l’ère Sarkozy.Pourquoi le fils Kadhafi a-t-il été exécuté seulement deux mois après sa sortie de prison ? Quels documents compromettants détenait-il encore sur la caste politique française ? Sommes-nous face à une opération de nettoyage coordonnée pour protéger les intérêts de l’oligarchie avant de nouvelles révélations ? L’urgence de comprendre les dessous de ce sabotage démocratique n’a jamais été aussi pressante.Hubert Marty-Vrayance et Mike Borowski discutent de l’assassinat de Saïf al-Islam Kadhafi et des secrets d’État enterrés sur GPTV.
Le 12 février 2026 à 17h, Mike Borowski revenait sur l’onde de choc de l’affaire Epstein et l’inquiétante apathie de l’opinion publique sur GPTV Investigation.L’affaire Epstein face à l’indifférence ou l’anatomie d’un naufrage moral Il y a six mois, lors d’un premier micro-trottoir consacré à l’affaire Epstein, son nom était encore largement méconnu du grand public français. Ce milliardaire américain, accusé d’avoir orchestré un vaste réseau de trafic sexuel de mineures au profit d’élites mondiales, est au cœur d’une affaire internationale largement médiatisée. Mike Borowski est aujourd’hui retourné sur le terrain pour mesurer l’évolution des consciences.Le constat est glaçant. Si tout le monde connaît désormais le nom du prédateur, une forme de banalisation semble s’être installée. Alors que les preuves de chantages d’État et de réseaux pédocriminels s’accumulent, les réactions oscillent entre le déni et l’indifférence. Certains témoins vont même jusqu’à minimiser les faits, illustrant une démission morale collective face à l’horreur.Les témoignages recueillis sur place révèlent une confusion totale. Les passants évoquent pêle-mêle des liens avec Israël, des ingérences russes ou la responsabilité des réseaux sociaux. Les noms de figures politiques, comme celui de Jack Lang, reviennent avec insistance, provoquant des débats houleux entre défense acharnée et accusations de satanisme. Selon toute vraisemblance, le système utilise cette saturation d’informations pour noyer la vérité.Comment expliquer une telle passivité face à un scandale qui touche au cœur du pouvoir oligarchique ? Pourquoi la société semble-t-elle anesthésiée alors que les preuves de la trahison des élites sont sous ses yeux ? Est-ce le signe d’une victoire définitive de la matrice sur la conscience humaine ou reste-t-il un espoir de réveil ?Mike Borowski revient sur ce reportage choc au cœur de l’affaire Epstein sur GPTV Investigation.
Le 12 février à 12h30, Mike Borowski révélait les dessous du scandale Epstein et l’inertie suspecte de la justice française en direct sur Géopolitique Profonde.L’État français protège-t-il les complices de Jeffrey Epstein Selon une enquête récente de l’hebdomadaire Marianne, la justice française possédait les secrets de Jeffrey Epstein depuis septembre 2019. Les enquêteurs avaient saisi l’intégralité de sa boîte Gmail personnelle. Ce compte contenait plus de 4 500 e-mails stratégiques. Ces documents détaillent ses rendez-vous, ses réseaux et ses liens étroits avec le rabatteur Jean-Luc Brunel.La France disposait de ces preuves explosives bien avant la déclassification massive opérée aux États-Unis. Pourtant, ce dossier est resté sous clé pendant six ans dans les tiroirs de l’institution judiciaire. Ce silence assourdissant interroge sur la volonté réelle de démanteler ce réseau pédocriminel. Tout porte à croire que cette rétention d’information visait à protéger des personnalités influentes du système français.Pourquoi avoir caché ces échanges compromettants pendant plus d’une demi-décennie ? Quels noms figurent dans ces archives que la caste judiciaire refuse de livrer au public ? L’influence de certains réseaux de pouvoir et de l’entre-soi explique-t-elle ce sabotage de la vérité ? Il est urgent de comprendre qui a intérêt à ce que le contenu de ces mails ne soit jamais exploité pour rendre justice aux victimes.Mike Borowski revient sur ce scandale d’État en direct sur GPTV.
Le 12 février 2026 à 07h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.L’onde de choc Epstein menace de faire chuter le système MacronÀ 07h15, Oskar Freysinger analyse les tensions en Iran et l’évolution des négociations russo-ukrainiennes face au nouveau paquet de sanctions de l’UE. Il reviendra également sur la situation critique de Keir Starmer, les derniers développements des Epstein Files et les enjeux des Midterms américains.À 08h00, Vincent Pavan intervient sur la dimension la plus sombre de l’affaire Epstein. Il explore les mécanismes du sacrifice des enfants et l’implication des réseaux d’influence au sein de la matrice oligarchique.À 08h30, Christian Combaz livre une analyse sur l’onde de choc de l’affaire Epstein en France. Il explique pourquoi ce scandale pourrait marquer le début de la fin pour le système en place et comment les révélations menacent directement l’exécutif français.L’affaire Epstein, longtemps présentée comme une tragédie exclusivement américaine, franchit désormais les frontières françaises. Jeffrey Epstein résidait la moitié de son temps à Paris. Selon toute vraisemblance, la justice française connaissait la teneur de certains courriels compromettants depuis des années sans jamais engager de poursuites sérieuses.Emmanuel Macron tente de maintenir un cordon sanitaire en affirmant que ce dossier ne concerne que Washington. Cette posture devient intenable. Donald Trump semble déterminé à transformer ce scandale en une arme politique contre les agents du pouvoir européens. Le président américain pourrait utiliser ces révélations pour précipiter une bascule politique majeure en France.Le silence des institutions françaises face aux preuves accumulées soulève de lourdes questions. Il semblerait que l’Élysée ne puisse plus se retrancher derrière l’argument de l’ingérence étrangère pour étouffer le dossier. Trump a-t-il lancé ces documents pour forcer ses adversaires à sortir du bois ? La survie politique du chef de l’État est désormais en jeu.Pour Christian Combaz, nous assistons au déclencheur du grand chambardement occidental. Si les révélations se confirment, ce scandale pourrait entraîner un effondrement systémique sans précédent. Ce n’est plus une simple affaire de mœurs, mais un sabotage au cœur même de la souveraineté nationale.Nicolas Stoquer, Oskar Freysinger, Vincent Pavan et Christian Combaz passent au crible l’onde de choc Epstein et la menace qu’elle fait peser sur le système Macron, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 11 février à 19h, Michel Fize, sociologue, Marie Pinsard, journaliste, et Infocratie, journaliste, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Dossier Epstein : L’ombre des Rothschild et les réseaux de l’État profond Le dossier Epstein ne cesse de projeter des ombres sur les sommets du pouvoir financier mondial. Au centre des révélations récentes, Ariane de Rothschild, PDG de la banque Edmond de Rothschild, aurait entretenu des liens étroits avec le financier entre 2013 et 2019. Malgré la condamnation passée d’Epstein, les échanges auraient inclus des dizaines de correspondances et des contrats de plusieurs millions de dollars.Au-delà de la simple relation d’affaires, il semblerait que la banquière ait sollicité les conseils d’Epstein lors d’une enquête luxembourgeoise sur le blanchiment d’argent lié au scandale 1MDB. Cette proximité interroge : Jeffrey Epstein était-il le pivot central d’une ingénierie financière occulte ? D’autres membres de cette dynastie bancaire fréquentaient-ils également le prédateur de Little St. James ?Le réseau s’étend bien au-delà de la finance. Les fichiers disponibles suggèrent des connexions avec des figures de la caste politique française, citant des noms comme Macron, Le Maire ou Lang. L’implication de milliardaires de la Tech, tels que Bill Gates, et de membres de familles royales, dessine les contours d’un système de contrôle des élites occidentales par le chantage ou l’intérêt mutuel.Les documents publiés par le Département de Justice américain pointent vers une implication systémique impliquant des chefs d’État et, selon toute vraisemblance, des services secrets. Pourquoi tant d’enquêtes gouvernementales ont-elles été évitées pendant des décennies ? Quels sont les autres noms français dissimulés dans ces listes noires ? L’heure est venue de confronter la réalité de cette matrice d’influence globale.Michel Fize, Marie Pinsard, Infocratie et Mike Borowski discutent des réseaux Epstein et de l’implication des élites françaises en direct sur GPTV.
Le 11 février à 12h30, Nicolas Stoquer analysait l’offensive judiciaire contre Alain Soral et les révélations occultées de l’affaire Epstein sur Géopolitique Profonde.Justice et affaire Epstein le grand tabou du mépris des goyimLe ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, vient de porter plainte contre Alain Soral. Cette action fait suite à un tweet concernant l’affaire Epstein. L’écrivain y évoque l’existence d’une mafia juive suprémaciste et raciste au sommet de l’Occident.Cette plainte intervient alors que le dossier Epstein révèle des éléments troublants. Des documents officiels montrent l’usage répété et méprisant du terme goyim par le financier et ses proches. Selon toute vraisemblance, ce langage traduirait un racisme profond envers les non-Juifs.Dans un email de 2009, Jeffrey Epstein expliquait sa vision de la spéculation financière. Il suggérait de laisser les non-Juifs s’occuper du monde réel pendant que son cercle accumulait les fortunes. Ce racisme d’une rare violence reste pourtant totalement absent des médias de masse français.Alain Soral précise que ce terme de mafia ne désigne pas un peuple dans son ensemble. Il établit un parallèle avec la mafia italienne qui ne représente pas tous les Italiens. Pourtant, le système médiatique refuse cette distinction et maintient un blackout total sur les preuves de mépris envers la population.Cette offensive judiciaire soulève des questions fondamentales sur l’égalité devant la loi. Pourquoi le racisme documenté dans les fichiers Epstein ne provoque-t-il aucune indignation officielle ? La justice française est-elle devenue l’outil de protection d’une caste intouchable ? Quels secrets l’État cherche-t-il réellement à protéger en ciblant ceux qui dénoncent ces réseaux ?Nicolas Stoquer revient sur cette affaire explosive en direct sur GPTV.
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Comments (2)

Johan Zwart

vous avez upload le mauvais épisode, c'est le même que le précédent

Dec 15th
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Leslie Moi

bravo pour votre travail

Aug 10th
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