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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir notre site internet pour en savoir plus : www.geopolitique-profonde.com

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Le 24 janvier 2026 à 19h, Hervé Juvin, essayiste et auteur du livre « La fin de l’ère globale », était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.L’agonie du projet globaliste et le retour des nationsLe Forum Économique Mondial de Davos n’est plus que l’ombre de lui-même. Ce village de montagne, qui incarnait l’illusion d’une gestion planétaire sans frontières, traverse une crise de légitimité sans précédent. L’oligarchie occidentale, déconnectée des réalités populaires, a perdu son crédit. Le « village monde » vanté par les technocrates se heurte aujourd’hui à une résistance frontale : celle des peuples qui exigent de reprendre leur souveraineté.Cette mutation historique est portée par une vague de populismes qui bouscule les structures de pouvoir établies. Au centre de ce séisme, Donald Trump s’impose comme le fer de lance de ce changement. À la fois facteur de discorde et moteur de renouveau, il cristallise toutes les attentes d’un monde qui refuse de mourir sous la coupe d’une caste globalisée.L’accélération de l’histoire nous place devant un choix civilisationnel. Le modèle local peut-il réellement se substituer au globalisme destructeur ? Si les élites sont discréditées, quels sont les nouveaux acteurs capables de reconstruire un ordre fondé sur le réel ? Tout porte à croire que nous assistons à une bascule géopolitique majeure dont les conséquences redéfiniront nos libertés individuelles et collectives.Peut-on encore espérer une transition pacifique vers un monde multipolaire ? Qui sont les véritables alliés des peuples dans cette lutte contre l’obsolescence des nations ? Les réponses à ces questions détermineront si nous entrons dans une ère de renouveau ou dans une phase de chaos contrôlé par les débris du vieux système.Hervé Juvin et Nicolas Stoquer vont discuter de la fin du globalisme sur GPTV.Davos globalisme nations souveraineté populismes Trump multipolarité mondialisation élites libertés
Le 24 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur un scandale d’État impliquant un trafic de drogue massif au cœur des services de renseignement, en direct sur Géopolitique Profonde.Narcotrafic d’État : quand la police de Macron organise le deal de cocaïne Une affaire d’une gravité sans précédent secoue les fondations de la République, loin des projecteurs des grands médias. Au printemps 2023, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille a lancé l’Opération Trident en partenariat avec la DEA américaine. Le principe était simple : l’État français a officiellement acheté 387 kilos de cocaïne. Cette manœuvre, censée infiltrer et démanteler les réseaux criminels, a bénéficié de l’appui technique des services de renseignement alliés.L’opération a finalement tourné au désastre absolu, révélant une corruption systémique. Selon toute vraisemblance, la totalité de la marchandise a « disparu » dès son arrivée sur le territoire national. Aucune arrestation majeure n’a été effectuée au sein du réseau initialement ciblé. Des policiers de haut rang sont aujourd’hui soupçonnés d’avoir détourné et revendu cette drogue pour leur propre compte. Des millions d’euros auraient ainsi circulé, avec des liasses d’argent liquide dissimulées jusque dans les locaux de la police.Le scandale est avant tout institutionnel puisque ce trafic a été organisé à l’insu des magistrats. En agissant hors de tout cadre judiciaire, ces fonctionnaires ont transformé l’État en un véritable narcotrafiquant. Tout porte à croire que cette cocaïne, achetée avec l’argent public, a alimenté un marché parallèle géré par ceux-là mêmes qui sont censés le combattre. La question du destinataire final de cette marchandise reste entière et soulève les doutes les plus sombres.À qui profite réellement ce trafic de drogue piloté par la haute fonction publique ? Est-il possible que des membres de la caste dirigeante soient les consommateurs finaux de ces produits achetés par l’État ? Comment un service de répression clé a-t-il pu se transformer en centrale d’achat pour les cartels ? Il est urgent de comprendre si nous faisons face à une bavure isolée ou à une méthode de financement occulte au sommet du système Macron.Mike Borowski revient sur ce trafic de drogue organisé par l’État en direct sur GPTV.Marseille cocaïne police renseignement corruption narcotrafic DEA Ofast justice sécurité
Le 23 janvier 2026 à 19h, Xavier Azalbert, directeur de FranceSoir, Sébastien Quéré, conférencier, Laurent Artur Du Plessis, journaliste et François Martin, géopolitologue, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.La fin de Davos et le crépuscule de l’ordre mondialiste Le Forum Économique Mondial de Davos ne semble plus être le centre de gravité de la planète. Alors que l’événement réunissait autrefois une oligarchie unie derrière le dogme de la mondialisation heureuse, il n’est plus aujourd’hui que le théâtre des divisions occidentales. Le lien transatlantique se fragilise et l’unité de façade vole en éclats sous le poids des intérêts nationaux divergents.L’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis agit comme un catalyseur de cet effondrement institutionnel. Le président américain affiche ouvertement son mépris pour les piliers du projet de Davos, notamment l’Agenda 2030 sur le développement durable. En moquant les énergies vertes et en prônant le retour massif aux énergies fossiles, il brise le consensus climatique qui servait de moteur à la gouvernance globale.Derrière cette rupture, une nouvelle caste économique et financière émerge. Elle s’oppose radicalement aux élites traditionnelles du Forum. Ce basculement marque la fin de l’ère post-Guerre froide, caractérisée par l’optimisme des marchés et l’institutionnalisme libéral. Le projet d’intégration mondiale totale semble désormais appartenir au passé face à la montée des souverainetés.Pendant que l’Occident se querelle dans les Alpes suisses, le reste du monde s’organise ailleurs. La Russie, la Chine et l’Inde boudent de plus en plus ce rendez-vous. Les BRICS s’imposent désormais comme un pôle de coopération alternatif, proposant une stratégie de développement déconnectée des injonctions de Davos. Le monde bascule vers une multipolarité que les agents du pouvoir actuel ne semblent plus pouvoir freiner.Quelles sont les réelles intentions de la nouvelle élite financière qui soutient Trump ? Le Forum de Davos peut-il survivre à la défection des grandes puissances émergentes ? Sommes-nous en train de vivre le sabotage définitif de l’ordre libéral au profit d’un nouveau système de blocs ?Xavier Azalbert, Sébastien Quéré, Laurent Artur Du Plessis, François Martin et Nicolas Stoquer analysent le basculement du monde et de la crise du mondialisme en direct sur GPTV.
Le 23 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur les révélations explosives concernant le financement américain d’Emmanuel Macron sur Géopolitique Profonde.Les secrets du financement américain d’Emmanuel Macron et le sabotage de la souveraineté françaiseUne enquête majeure vient de paraître ce jour. Le média Off Investigation révèle les dessous du financement de la campagne de 2016. Selon ces informations, la French-American Foundation aurait injecté 400 000 euros dans les caisses d’En Marche. Ce transfert d’argent, réalisé au moment où Emmanuel Macron lançait son parti, soulève de lourdes questions sur la légalité de son ascension fulgurante.Le rôle de François Henrot apparaît ici comme central. Ce banquier d’affaires, bras droit de David de Rothschild, est le président de cette fondation. Il est également un membre influent du programme Young Leaders. Tout porte à croire qu’il a formé Emmanuel Macron pour une prise de pouvoir programmée. Des archives sonores suggèrent même que l’élection d’un Young Leader à l’Élysée était perçue comme un atout majeur pour les intérêts américains.Cette influence étrangère expliquerait le démantèlement systématique de l’industrie nationale. Depuis 2014, les fleurons français tombent les uns après les autres sous contrôle américain. Le dossier Alstom a ouvert la voie. Il a été suivi par Technip, Latécoère, puis Exxelia. Aujourd’hui, la vente d’Opella, la branche de Sanofi produisant le Doliprane, au fonds américain CD&R, confirme cette trajectoire de dépossession.La France est-elle devenue une simple variable d’ajustement pour l’État profond démocrate ? Entre les financements opaques de campagne et le sabotage de notre indépendance énergétique et médicale, le doute n’est plus permis. Emmanuel Macron agit-il pour le peuple français ou pour ses mandants d’outre-Atlantique ? Il est désormais vital de comprendre à qui profite réellement la destruction de notre souveraineté.Mike Borowski revient sur cette affaire de financement étranger et la vente de nos fleurons nationaux, en direct sur GPTV.
Le 23 janvier 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.Le grand basculement vers un monde multipolaire et la fin de l’hégémonie occidentale L’année 2026 marque une rupture nette avec l’ordre ancien. À Davos, Donald Trump vient de poser la première pierre d’une architecture diplomatique parallèle : le Conseil de la paix. Ce nouvel organe, signé par une trentaine d’alliés, prétend restaurer une gouvernance légitime et stabiliser les régions en conflit en dehors des circuits habituels.Ce projet ne se limite pas à une simple administration de la paix. Il semble annoncer le démantèlement progressif des structures mondialistes comme l’ONU, l’OTAN ou l’Union européenne. Tout indique que nous assistons à l’effondrement d’un système unipolaire dominé par l’impérialisme occidental au profit de nouvelles alliances régionales autonomes.Face à cette mutation, des puissances comme la France ou l’Allemagne tentent de maintenir le statu quo. Pourtant, cette résistance ressemble à un combat d’arrière-garde. La dépossession de l’ancienne caste globaliste est en marche, et le retour des zones d’influence redessine déjà la carte du réel géopolitique.Nicolas Stoquer, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam et Thierry Meyssan analysent cette transition historique, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 22 janvier 2026 à 19h, Valérie Bugault, docteur en droit, était l’invitée de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Sortir de la dictature marchande par le Révolu Droit La République française ne semble plus être qu’une coquille vide. Ce que les citoyens perçoivent comme une démocratie n’est, selon de nombreux observateurs, qu’un théâtre de marionnettes géré par une oligarchie financière. Les faits sont là : inflation galopante, surveillance numérique accrue et lois limitant la liberté d’expression. Le système actuel privilégie les structures supranationales au détriment de la souveraineté populaire et de la sécurité des classes moyennes.Derrière les discours officiels, une surveillance de masse s’installe. Entre le projet d’euro numérique et les lois contre la « désinformation », l’étau se resserre sur les dissidents. Valérie Bugault souligne que l’État de droit continental a été progressivement remplacé par un modèle juridique anglo-saxon. Ce système privilégie l’opacité financière et les intérêts des grands groupes, laissant le citoyen sans défense face à une machine administrative et fiscale devenue écrasante.Face à ce constat, le simple vote suffit-il encore ? Valérie Bugault propose une rupture radicale : le Révolu Droit. Ce concept repose sur le droit naturel, la fin de l’anonymat des capitaux et le mandat impératif. L’idée n’est plus de réformer un système corrompu, mais de faire un « pas de côté » juridique pour reprendre son autonomie individuelle. Il s’agit d’une stratégie de désobéissance civile intelligente pour reconstruire une société hors de l’influence des banques centrales.Comment la République sacrifie-t-elle concrètement les intérêts du peuple au profit d’une caste mondialiste ? Est-il juridiquement possible de se déclarer souverain pour échapper à l’arbitraire ? Quelles sont les étapes concrètes pour mettre en œuvre cette sécession pacifique et protéger son patrimoine comme sa liberté ?Valérie Bugault et Mike Borowski discutent de la fin de l’État de droit et des solutions concrètes pour sortir du système en direct sur GPTV.
Le 22 janvier 2026 à 17h, Mickaël Lelievre analysait la perception populaire de Donald Trump et l’aveuglement des citoyens face aux enjeux mondiaux sur GPTV Investigation.Donald Trump entre folie apparente et stratégie de puissance Mickaël Lelièvre est allé à la rencontre des Français à Nice pour sonder leur vision du président américain. Les avis révèlent une fracture profonde dans l’opinion publique. Pour une partie des passants, Donald Trump incarne un danger imprévisible et « allumé ». Ils craignent que ses décisions soudaines ne plongent le monde dans une tension permanente.À l’inverse, d’autres observateurs voient en lui un entrepreneur pragmatique. Dans cette vision, les États-Unis sont une entreprise dont il faut maintenir le leadership à tout prix. Ses sorties sur l’annexion du Groenland ou ses pressions sur le Venezuela ne seraient que des manœuvres calculées. Il s’agirait d’un rôle joué pour imposer ses conditions au reste du monde.Le débat bascule rapidement sur les forces de l’ombre qui dirigeraient la Maison-Blanche. Plusieurs citoyens affirment que le véritable danger ne vient pas de l’homme, mais des lobbys qui l’entourent. L’influence d’Israël sur la politique étrangère américaine est régulièrement citée. Trump serait, selon ces témoignages, un homme sous pression, contraint de suivre un agenda qui dépasse ses propres convictions.Le constat final est sans appel : une partie de la population se sent lobotomisée par des décennies de propagande. Les Français semblent prisonniers d’une grille de lecture simpliste opposant les « gentils » aux « méchants ». Cette incapacité à décrypter le réel empêche de saisir l’urgence de la situation géopolitique actuelle.Donald Trump est-il le dernier rempart contre l’effondrement ou l’accélérateur d’une troisième guerre mondiale ? Sommes-nous capables de sortir du formatage médiatique pour comprendre les rapports de force qui décident de notre avenir ? Les réponses du terrain soulèvent des questions cruciales sur notre propre souveraineté intellectuelle face au chaos qui vient.Mickaël Lelièvre revient sur la figure de Donald Trump et l’aveuglement des Français sur GPTV Investigation.
Le 22 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur le projet de captation de l’épargne des Français par l’exécutif et l’Union européenne, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron au WEF le plan pour saisir votre épargne au nom de l’Europe Lors du dernier Forum Économique Mondial à Davos, Emmanuel Macron a fait une annonce qui sonne comme un avertissement pour tous les épargnants. Le président a déclaré que l’utilisation de l’épargne des Français pour financer l’innovation et les actions en Europe est désormais sa priorité absolue. Cette déclaration intervient alors que les actifs financiers des ménages de l’UE atteignent des sommets, représentant près de 39 500 milliards d’euros.Selon toute vraisemblance, ce virage sémantique cache une manœuvre de spoliation institutionnelle. La dette publique de l’Union européenne dépasse désormais les 15 000 milliards d’euros. Face à cette impasse financière, la caste dirigeante semble vouloir mutualiser les dettes en puisant directement dans votre patrimoine. Ce projet s’inscrit dans une volonté de maintenir à flot un système à bout de souffle par le biais de votre propre argent.Le recours explicite au terme agenda par le chef de l’État suggère une accélération des objectifs de l’Agenda 2030. Est-ce le signal d’une dépossession imminente de la propriété privée au nom de l’urgence européenne ? Comment le pouvoir compte-t-il concrètement verrouiller vos comptes pour servir ses intérêts technocratiques ? Il est crucial de comprendre les mécanismes de ce sabotage économique avant que le piège ne se referme sur votre épargne.Mike Borowski revient sur ce projet de saisie des actifs financiers, en direct sur GPTV.
Le 22 janvier 2026 à 07h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.Donald Trump à Davos sonne le glas de l’ère Macron À Davos, Donald Trump a multiplié les offensives contre les dirigeants européens. Le président américain ne varie pas sur la question du Groenland. Selon lui, seuls les États-Unis peuvent protéger ce territoire stratégique. Il dénonce avec gravité une Europe traversant une crise civilisationnelle profonde.Cette analyse rejoint les alertes lancées par JD Vance à Munich. L’immigration massive est désignée comme le facteur principal de la défiguration des nations européennes. Trump estime que les dirigeants de l’UE doivent cesser de s’éparpiller. Ils devraient se concentrer sur le conflit en Ukraine plutôt que sur les équilibres géostratégiques arctiques.Le ton est devenu particulièrement acerbe envers la France. Trump a publiquement moqué Emmanuel Macron, le traitant de « dur à cuire » de façade. Selon le président américain, Macron est désormais une quantité négligeable. Son départ du pouvoir ne serait plus qu’une question de temps face à l’hostilité du réel.Tout porte à croire que Washington pourrait accélérer cette chute. Des rumeurs persistantes évoquent la divulgation prochaine de dossiers secrets concernant la gestion de l’Élysée. La souveraineté de la France est au cœur de ce bras de fer entre un empire qui change de doctrine et une oligarchie locale aux abois.Macron peut-il survivre à la perte de son protecteur américain ? Quels secrets Trump détient-il réellement sur le pouvoir français ?Nicolas Stoquer, Oskar Freysinger, Vincent Pavan et Christian Combaz passent au crible les attaques de Donald Trump à Davos et la mise en cause d’Emmanuel Macron, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 21 janvier 2026 à 19h, le Colonel Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale, était l’invité de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.L’Iran face au sabotage : les révélations explosives du Colonel Corvez Alors que les médias occidentaux décrivent un soulèvement populaire spontané en Iran, la réalité du terrain semble bien plus sombre. Le Colonel Alain Corvez vient de rentrer de Téhéran ce 6 janvier. Ce qu’il a observé contredit radicalement le récit officiel : les troubles actuels ne seraient pas le fruit d’une colère interne, mais d’une opération de déstabilisation pilotée par des services étrangers.Selon les éléments recueillis sur place, des agents infiltrés, vraisemblablement liés aux États-Unis et au Mossad, auraient pénétré certains rouages de l’appareil sécuritaire. Leur mode opératoire est précis : diriger des groupes terroristes pour abattre des policiers. L’objectif est clair : engendrer un cycle de violence incontrôlable pour provoquer l’effondrement du régime de l’intérieur.Le Colonel souligne un fait passé sous silence : la majorité des émeutiers armés ne seraient pas Iraniens. Il s’agirait de mercenaires recrutés parmi des factions kurdes, arabes et afghanes, formés pour infiltrer les manifestations civiles. Parallèlement, l’ingérence politique s’affiche au grand jour, notamment depuis la rencontre entre Reza Pahlavi, fils de l’ancien Shah, et Benjamin Netanyahu en Israël.Cette stratégie de « changement de régime » rappelle étrangement les méthodes appliquées au Venezuela. Pourtant, l’Iran dispose d’une résilience historique que l’Occident persiste à sous-estimer. Le système impérial américain, de plus en plus inféodé aux intérêts de Tel-Aviv, joue ici une carte extrêmement risquée qui pourrait se retourner contre lui.Est-ce le début de la fin pour l’hégémonie américaine au Moyen-Orient ? L’activisme des réseaux d’influence israéliens a-t-il franchi la ligne rouge fatale ? Face à un bloc eurasiatique qui se consolide, Israël et ses alliés courent-ils vers un désastre géopolitique irréversible ?Le Colonel Alain Corvez et Mike Borowski vont discuter des coulisses du conflit iranien en direct sur GPTV.
Le 21 janvier 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait le rejet sans précédent d’Emmanuel Macron par les plus hautes autorités mondiales sur Géopolitique Profonde.Macron face à la colère du Vatican : le naufrage d’un président désacralisé Le chef de l’État français semble de plus en plus isolé sur la scène internationale. Alors que Donald Trump affirmait récemment que « personne ne veut de Macron » et prédisait son départ imminent, une rupture encore plus profonde vient de se produire. Le Pape Léon XIV aurait en effet refusé de recevoir Emmanuel Macron en audience privée.Ce refus diplomatique rare trouverait sa source dans un conflit spirituel et patrimonial majeur. Le Vatican exprime un « agacement latent » concernant le projet de remplacement des vitraux de Notre-Dame de Paris par des œuvres contemporaines de Claire Tabouret. Pour le Saint-Père, cette modification de la cathédrale s’apparenterait à un travestissement de l’édifice sacré.Selon plusieurs observateurs ecclésiastiques, l’État français usurperait ici sa fonction de gardien du patrimoine. En imposant des vitraux modernes dans un lieu millénaire, le pouvoir politique est accusé d’opérer une véritable contrefaçon. Pour Mgr Giovanni Cesare Pagazzi, cette décision ne relève pas de l’esthétique, mais d’un paganisme moderne où le dirigeant s’adore lui-même.Le malaise dépasse le cadre architectural. Le Vatican dénonce parallèlement la loi sur l’euthanasie, qualifiée d’inique, qui succède à la constitutionnalisation de l’avortement en France. Tout porte à croire que nous assistons à une tentative de désacralisation systématique de la société française, orchestrée depuis le sommet de l’État.Emmanuel Macron cherche-t-il à marquer son pouvoir au détriment du sacré ? Sommes-nous face à une structure politique qui cherche délibérément à souiller les racines chrétiennes de la nation ? Ce bras de fer avec la papauté marque peut-être le point de rupture définitif pour un régime qui ne semble plus respecter aucune limite morale ou historique.Nicolas Stoquer revient sur cette crise spirituelle et politique majeure, en direct sur GPTV.
Le 21 janvier 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale, sur Géopolitique Profonde.Trump contre Macron la guerre commerciale totale est déclarée Le ton monte entre Washington et Paris. Donald Trump menace désormais plusieurs pays européens d’une augmentation radicale des droits de douane. Le motif officiel de cette colère est le refus de certains États de céder à l’influence américaine sur le Groenland, territoire hautement stratégique. Dans ce climat de tension, Emmanuel Macron a choisi la provocation en dépêchant quinze soldats sur place, une initiative qui n’avait pourtant pas été sollicitée par ses partenaires.L’affrontement ne s’arrête pas aux glaces de l’Arctique. Selon toute vraisemblance, l’Élysée aurait fait savoir qu’il refuserait d’intégrer le futur Conseil de Paix de Trump, une instance conçue pour court-circuiter l’ONU sur les dossiers brûlants comme Gaza. La réponse de l’administration américaine est cinglante : une menace de taxes à hauteur de 200 % sur le vin et le champagne français. Ce chantage économique vise directement le cœur de nos exportations nationales.Cette stratégie de division pourrait porter ses fruits pour la Maison-Blanche. Si Macron dénonce des mesures inacceptables, la solidarité européenne semble déjà se fissurer. L’Allemagne a déjà retiré son contingent du Groenland, laissant la France isolée dans sa posture de résistance. L’oligarchie européenne, qui a gelé la ratification de ses accords commerciaux cet été, se retrouve face à un dilemme : l’escalade ou la soumission totale.La France a-t-elle encore les moyens de lutter contre cette dépossession programmée ? Entre un appareil industriel affaibli et une diplomatie erratique, la souveraineté de la nation est plus que jamais sur la sellette. Le choc entre le système mondialiste de Davos et le renouveau souverainiste de Trump risque de laisser l’Europe sur le champ de bataille.Nicolas Stoquer, Pierre-Antoine Plaquevent, François Martin, Stéphane Bonard, Finn Andreen et John de Point de Rupture analysent les preuves et les conséquences de ce sabotage diplomatique, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 20 janvier à 19h, Xavier Moreau, géopolitologue, était l’invité de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Bruxelles frappe Xavier Moreau : la fin de la liberté d’opinion en Europe L’Union européenne vient de franchir un cap historique dans la répression de la dissidence intellectuelle. Xavier Moreau a reçu la notification officielle confirmant son placement sous sanctions européennes. Bruxelles l’accuse formellement d’être un « porte-voix de la propagande pro-Kremlin » et de manipuler l’information au profit de la Russie à travers son centre d’analyse Stratpol.Les mesures prises sont d’une violence administrative inouïe : gel des avoirs, interdiction de voyager et bannissement de toutes transactions financières au sein de l’UE. Ces sanctions, habituellement réservées aux criminels de guerre ou aux terroristes, frappent ici un analyste pour ses prises de position. Il semblerait que le délit d’opinion soit désormais un motif suffisant pour briser socialement un citoyen franco-russe.Pour Xavier Moreau, cette décision constitue une censure politique pure et simple, exécutée sans aucun procès équitable. En l’empêchant de voir ses parents en France et en bloquant ses moyens de subsistance, le système européen envoie un signal clair : toute analyse s’écartant du récit officiel est passible de mort civile. La question de la sécurité physique des opposants se pose désormais avec une acuité nouvelle.Quelles sont les conséquences réelles de ces sanctions sur la vie quotidienne d’un banni du système ? Jusqu’où la machine administrative européenne est-elle prête à aller pour faire taire les voix divergentes ? Sommes-nous en train d’assister à la naissance d’un totalitarisme bureaucratique où la liberté d’expression n’est plus qu’un lointain souvenir ?Xavier Moreau balance tout en exclusivité sur Géopolitique Profonde, en direct avec Mike Borowski.
Le 20 janvier 2026 à 17h, Mike Borowski dénonçait les coulisses de la trahison syndicale lors de la récente mobilisation paysanne sur GPTV Investigation.Comment la FNSEA a saboté la révolte des agriculteurs pour sauver le systèmeLes tracteurs ont récemment investi les abords de l’Assemblée nationale. Les agriculteurs manifestaient leur détresse face au traité du Mercosur et à l’asphyxie réglementaire. Sur le papier, la colère est légitime. Le monde paysan joue sa survie. Pourtant, sur le terrain, l’ambiance observée par nos reporters ressemblait davantage à une fête de village qu’à une insurrection vitale.La FNSEA a encadré cette mobilisation avec une précision chirurgicale. Entre deux déversements symboliques de pommes de terre, les manifestants ont été invités à des barbecues et des galettes des rois. Certains dansaient même sur du Michael Jackson devant les grilles du pouvoir. Cette mise en scène a permis une dispersion rapide après les promesses habituelles du gouvernement sur une énième loi d’urgence.Tout indique que le syndicat majoritaire joue le rôle de pompier pour le régime. La FNSEA, largement financée par l’État et alignée sur les directives de Bruxelles, semble avoir pour mission d’étouffer les revendications radicales. En transformant une révolte authentique en un spectacle inoffensif, elle protège l’oligarchie contre la base paysanne. La stratégie du système a parfaitement fonctionné : calmer la grogne sans rien changer au sabotage de notre agriculture.Les agriculteurs peuvent-ils encore espérer un salut en restant sous la tutelle de ces structures syndicales ? Est-il possible de sauver la souveraineté alimentaire française quand les représentants officiels collaborent avec les instances qui la détruisent ? L’urgence est de comprendre si cette trahison organisée marque la fin définitive de la paysannerie indépendante en France.Mike Borowski revient sur l’envers du décor des syndicats agricoles sur GPTV Investigation.
Le 20 janvier 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait le passage en force de Sébastien Lecornu pour imposer le budget 2026 en direct sur Géopolitique Profonde.Budget 2026 : Le coup de force de Lecornu et la trahison calculée du système Le couperet est tombé lors du dernier Conseil des ministres du lundi 19 janvier. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé d’engager la responsabilité de son gouvernement. Il va utiliser l’article 49.3 pour imposer le budget 2026. Cette décision marque un renoncement total à ses promesses initiales de ne jamais recourir à cet outil pour la Loi de Finance.Faute de majorité parlementaire, l’exécutif choisit la méthode forte. Les Républicains et les Socialistes dénoncent officiellement ce texte. Pourtant, selon toute vraisemblance, ils ne voteront pas la motion de censure. Cette alliance tacite permet au budget de passer sans vote réel. Les partis craignent une dissolution qui profiterait massivement au Rassemblement National.Le maintien de Lecornu à Matignon arrange finalement la caste politique. Cet homme sans grande surface politique ne gêne aucune ambition pour l’élection présidentielle de 2027. Les députés préfèrent sacrifier la souveraineté budgétaire de la France plutôt que de risquer leurs sièges. Le pays s’enfonce dans une gestion technocratique déconnectée des électeurs.Comment cette paralysie organisée va-t-elle impacter votre quotidien jusqu’en 2027 ? Jusqu’où la trahison des partis dits d’opposition peut-elle aller pour sauver le système ? La France peut-elle survivre à deux années supplémentaires de déni démocratique ?Nicolas Stoquer revient sur ce sabotage de la volonté populaire, en direct sur GPTV.
Le 20 janvier 2026 à 07h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.À 07h15, Patrice Magneron, président de l’IDNF, analyse la stratégie du coup d’État médiatique permanent contre Donald Trump. Il abordera également les enjeux locaux des municipales à Lyon, notamment les dossiers polémiques du tunnel et du métro.À 07h30, Roland Hureaux revient sur la fragilisation croissante de nos institutions et l’impérieuse nécessité de réformer un système à bout de souffle. Il décryptera les dangers du traité Mercosur et l’impasse budgétaire française actuelle.À 08h00, Sylvain Ferreira, historien de la guerre, dresse un bilan lucide de la situation en Ukraine. Il explique pourquoi la Russie avance sur le terrain malgré le silence médiatique et analyse le repli stratégique de l’impérialisme américain.À 09h00, François Asselineau, président de l’UPR, dénonce la déchéance européenne face aux dossiers du Groenland et de la Chine. Il expose comment l’Union européenne agit contre la France, du Mercosur à l’usage abusif du 49.3 budgétaire.L’effondrement du dogme européen face au nouvel ordre des sphères d’influenceL’Union européenne se révèle incapable de protéger la souveraineté de ses États membres. Face aux pressions croissantes des États-Unis et aux enjeux territoriaux stratégiques comme celui du Groenland, les instances bruxelloises affichent une impuissance totale. Cette paralysie structurelle confirme les alertes lancées par les défenseurs de l’indépendance nationale depuis des décennies.En Ukraine, la réalité du terrain diverge radicalement du récit médiatique dominant. Tandis que la presse institutionnelle observe un silence assourdissant, l’armée russe poursuit sa progression tactique et stratégique constante. Ce décalage entre la matrice médiatique et le réel masque une vérité brutale : l’Occident perd pied dans un conflit qu’il ne peut plus porter à bout de bras.Tout indique que les États-Unis abandonnent désormais leur rêve d’impérialisme global. Selon toute vraisemblance, Washington se rétracte sur sa sphère d’influence traditionnelle pour accepter une nouvelle répartition du monde. Ce repli stratégique laisse l’Europe seule et démunie, tributaire d’une défense américaine qui se dérobe face à l’émergence d’un ordre multipolaire.Le système craque de toutes parts, du budget français imposé par 49.3 aux traités de libre-échange destructeurs comme le Mercosur. La trahison des agents du pouvoir n’est plus une hypothèse, mais un constat quotidien pour les citoyens lucides.Nicolas Stoquer, Patrice Magneron, Roland Hureaux , Sylvain Ferreira et François Asselineau passent au crible l’effondrement du dogme européen, l’abandon stratégique des États-Unis et la bascule vers un nouvel ordre multipolaire, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 19 janvier 2026 à 19h, Kyria, agricultrice, Florian Philippot, président des Patriotes, Oliv Oliv, lanceur d’alerte et Kate, journaliste, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.L’assassinat programmé de l’agriculture française : Vers la dépossession finale Le constat est brutal : le monde agricole français subit une offensive coordonnée sans précédent. Entre les normes du Green Deal européen et l’explosion des taxes carbone, les exploitations familiales sont poussées au dépôt de bilan. Pendant que Bruxelles impose des contraintes écologiques intenables à nos producteurs, elle ouvre grand les vannes aux importations massives issues du Mercosur ou d’Ukraine, où les règles sanitaires et sociales sont quasi inexistantes.Ce mécanisme de ciseau n’a rien d’accidentel. En imposant des prix d’achat dérisoires via la grande distribution tout en interdisant aux agriculteurs de travailler leurs terres librement, le système organise un suicide économique à grande échelle. L’objectif semble être la récupération des terres à bas prix pour installer une agro-industrie mondialisée, composée de fermes-usines et de produits standardisés, loin de toute notion de souveraineté alimentaire.Tout porte à croire que nous assistons à la mise en œuvre concrète de l’Agenda 2030. En dépossédant les Français de leur lien à la terre, l’État profond et les multinationales assurent une dépendance totale de la population. Ce ne sont plus des paysans qui nous nourrissent, mais des flux logistiques gérés par la finance. Cette dépossession foncière constitue le dernier verrou avant une bascule irréversible vers le contrôle social global.Face à cette agonie, une question brûlante demeure : pourquoi la colère ne balaie-t-elle pas encore tout sur son passage ? Le mouvement agricole peut-il devenir l’étincelle d’une révolte populaire généralisée ? Est-il encore possible d’enrayer ce sabotage avant que la France ne perde définitivement sa capacité à se nourrir elle-même ?Kyria, Florian Philippot, Oliv Oliv, Kate et Mike Borowski balancent tout sur l’effondrement de l’agriculture française et les risques de révolte, en direct sur GPTV.
Le 19 janvier 2026 à 12h30, Nicolas Stoquer analysait l’agitation martiale d’Emmanuel Macron et ses conséquences diplomatiques sur Géopolitique Profonde.Macron s’en va-t-en guerre : un théâtre d’ombres ruineux pour la France Emmanuel Macron multiplie les déclarations belliqueuses sur la scène internationale. Le président français se place désormais en pointe d’une coalition des volontaires visant à envoyer des troupes sur le sol ukrainien. Pourtant, cet activisme se heurte à une réalité brutale : la France n’a plus les moyens militaires de ses ambitions martiales.Les observateurs notent un décalage grotesque entre le verbe et les actes concrets. L’annonce de l’envoi de seulement 15 soldats au Groenland montre cette impuissance. Cette gesticulation symbolique provoque pourtant des représailles économiques majeures. Les États-Unis envisagent déjà d’imposer 25 % de droits de douane supplémentaires sur les produits français en réponse à cette ingérence.Tout porte à croire que cette diplomatie du chaos sert un agenda personnel plutôt que national. En sacrifiant nos intérêts économiques et notre souveraineté, le chef de l’État semble préparer sa future carrière au sein des instances dirigeantes de l’Union européenne. Est-ce le prix d’un sabotage délibéré de l’influence française pour plaire à l’oligarchie de Bruxelles ?Nicolas Stoquer revient sur cette agitation diplomatique toxique pour la France, en direct sur GPTV.
Le 19 janvier 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale, sur Géopolitique Profonde.À 7h30, Claude Janvier, journaliste, analyse l’affaire Alstom et la pression judiciaire croissante sur Emmanuel Macron. Il reviendra également sur l’impact de l’IA dans la propagande de guerre et le montant vertigineux des dons à l’Ukraine.À 8h00, Olivier Piacentini, essayiste et économiste, explore la fracture irréversible du bloc transatlantique. Il dresse le constat d’une division profonde qui pourrait précipiter la chute de l’influence occidentale dans le monde.À 8h30, Jacques Cheminade, essayiste, décrypte la crise diplomatique majeure autour du Groenland. Il analyse la stratégie brutale de Donald Trump et la capacité de résilience du régime iranien face aux pressions extérieures.À 9h15, Alex Krainer, analyste des marchés, livre une analyse géopolitique sur la fin de l’ancien ordre mondial. Selon lui, Donald Trump dynamite volontairement les structures passées pour tenter de reprendre l’avantage dans un monde multipolaire.Trump menace l’Europe d’un chantage économique sans précédent pour annexer le GroenlandLe 17 janvier dernier, Donald Trump a franchi une étape historique dans sa stratégie de rupture. Le président américain exige désormais l’acquisition complète du Groenland par les États-Unis. Pour contraindre les nations européennes à céder, il brandit une arme redoutable : des taxes douanières punitives massives.Huit pays membres de l’OTAN, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, sont directement visés. Ils subiront une taxe de 10 % sur toutes leurs exportations vers les États-Unis dès février 2026. Ce taux passera à 25 % en juin si la vente du territoire n’est pas actée. La dépossession économique devient l’outil principal de sa diplomatie.Donald Trump accuse ces alliés d’ingratitude envers la protection militaire américaine. Il fustige leur solidarité envers le Danemark, jugée provocatrice. Face à cette offensive, l’Union européenne dénonce un chantage qui menace les relations transatlantiques. Emmanuel Macron a réagi par l’envoi symbolique de quinze soldats sur place, une réponse qui souligne l’impuissance de la caste européenne.Ce conflit dépasse la simple transaction immobilière. Tout porte à croire que Donald Trump cherche un prétexte pour liquider définitivement l’OTAN et le multilatéralisme. En dynamitant les alliances de défense, il précipite l’effondrement de l’ancien monde. Est-ce le coup de grâce pour la souveraineté européenne ?Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Jacques Cheminade et Alex Krainer analysent ce basculement historique, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 18 janvier 2026 à 19h, Philippe Murer, économiste français, était l’invité de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.La France au bord de l’asphyxie : vers une faillite inéluctable En ce début d’année 2026, la France ne se contente plus de frôler la crise : elle s’installe dans un scénario de rupture. Le déficit public menace désormais de franchir la barre critique des 5 % du PIB, tandis que la dette nationale s’établit à près de 118 %. Face à ces chiffres alarmants, les marchés financiers ont placé le pays sous haute surveillance, menaçant la stabilité de notre souveraineté économique.Au cœur de cette tempête, l’appareil législatif est totalement paralysé. La commission des finances a rejeté l’intégralité du budget, refusant tant les recettes que les dépenses proposées. Pour contourner ce blocage démocratique, le gouvernement envisage d’utiliser le 49.3 ou de gouverner par ordonnances. Ce passage en force vise à imposer des mesures de façade, comme des taxes sur les holdings, tout en évitant les réformes structurelles nécessaires.Le pays semble prisonnier d’un théâtre politique où l’impuissance des députés répond à l’autoritarisme de l’exécutif. Entre rabotages budgétaires ciblés et promesses d’économies jugées démagogiques, la France s’enfonce dans un étouffement progressif. Si la faillite technique n’est pas encore déclarée, la réalité du terrain indique un déclassement irréversible pour les citoyens et les entreprises.Le blocage actuel est-il le signe précurseur d’un effondrement nécessaire pour reconstruire sur des bases saines ? La destitution d’Emmanuel Macron est-elle devenue l’unique levier pour stopper la dérive financière du navire France ? 2026 sera-t-elle l’année du grand basculement ou celle de la dépossession définitive des Français par la caste au pouvoir ?Philippe Murer et Mike Borowski analysent l’effondrement financier de la France en direct sur GPTV.
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Comments (2)

Johan Zwart

vous avez upload le mauvais épisode, c'est le même que le précédent

Dec 15th
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Leslie Moi

bravo pour votre travail

Aug 10th
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