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Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une saine radicalité critique. Allez voir notre site internet pour découvrir les dessous du Système : www.geopolitique-profonde.com

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Le 8 février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre des Parisiens après une agression visant son équipe pendant le tournage d’une distribution alimentaire devant l’église Saint-Eustache, pour filmer la misère de rue au cœur du Sentier et la bataille autour des images, sur GPTV Interview.Mike Borowski montre un centre de Paris coupé en deux : bars fréquentés par une bourgeoisie festive d’un côté, campements de tentes, déchets et violence à quelques mètres des grandes agences de presse, dont l’AFP, de l’autre.Il met en perspective la hausse de 60 % de la taxe foncière sous Anne Hidalgo et l’état des services publics locaux, tandis que des sans-abris décrivent des structures d’accueil dégradées, sans chauffage et infestées de nuisibles, au point de privilégier la rue.Mike Borowski filme la distribution alimentaire et rapporte des menaces physiques et des tentatives d’empêcher la captation d’images, présentées comme liées à des relais associatifs ou municipaux, au moment où la capitale affiche une pression fiscale record.De quoi interroger nos certitudes face à une ville qui taxe davantage, protège moins, et redoute la visibilité de sa propre crise sociale.
Le 8 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Corinne Lalo, pour documenter la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et la menace d’un démantèlement accéléré de l’élevage français, sur GPTV L’Essentiel.Corinne Lalo décrit une crise sanitaire bovine traitée par l’abattage systématique des bêtes, tandis que le cheptel recule déjà fortement dans plusieurs départements, au nom d’objectifs climatiques et de règles européennes.Nicolas Stoquer replace cette stratégie dans un rapport de force économique : les petites exploitations se retrouvent en première ligne, la quarantaine reste écartée, et la destruction du vivant ouvre un espace aux structures industrielles et aux importations liées au libre-échange.Corinne Lalo détaille aussi la réponse vaccinale, tenue pour risquée par de nombreux éleveurs, et rapproche cette logique des méthodes de la crise du Covid-19 transposées au monde animal.Au terme de cette analyse, la souveraineté alimentaire, la biodiversité bovine et l’avenir des élevages traditionnels s’imposent comme un choix politique majeur : qui décide des règles, et au bénéfice de quel modèle agricole ?
Le 7 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Thierry Meyssan, pour exposer les liens secrets entre Jeffrey Epstein, le Mossad et une stratégie de chantage destinée à contrôler des élites occidentales, sur GPTV L’Essentiel.Thierry Meyssan présente l’affaire Epstein comme un dispositif politique de contrôle, fondé sur la transgression délibérée des interdits et la conviction d’une caste de se placer au-dessus des lois. Il affirme que Jeffrey Epstein agit comme agent du Mossad depuis les années 1980 et le relie à l’affaire Iran-Contra.Nicolas Stoquer et Thierry Meyssan décrivent une méthode : attirer des responsables politiques, têtes couronnées et capitaines d’industrie, les filmer à leur insu lors de crimes sexuels, puis transformer la compromission en levier d’obéissance. Thierry Meyssan affirme que des dirigeants deviennent ainsi des instruments de services étrangers, au détriment de la souveraineté des nations.Thierry Meyssan relie les déclassifications partielles et la chute de certains noms à un enjeu géopolitique plus vaste, touchant l’Union européenne et la stratégie de Donald Trump. Au terme de cette analyse, une question domine : la justice remonte-t-elle jusqu’aux architectures de pouvoir qui rendent ce chantage opérant ?
Le 7 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Lara Stam, pour relier le dossier Epstein aux zones d’ombre de la guerre en Ukraine et à l’inertie des institutions occidentales, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam décrit une chape de plomb médiatique en France et en Occident, tandis que des documents déclassifiés et des informations venues de Russie élargissent l’affaire Epstein à la gouvernance mondiale et à des États pivots. Nicolas Stoquer met en regard le récit officiel et l’ampleur d’un réseau présenté comme structuré, durable et protégé.Lara Stam place l’Ukraine au centre d’accusations de trafic de femmes et d’expérimentations, avec des responsabilités situées du temps de Petro Porochenko jusqu’à l’entourage actuel du pouvoir à Kiev. Elle oppose ces zones d’ombre aux communications de guerre et décrit l’exploitation de civils ukrainiens par des réseaux pédocriminels internationaux.Nicolas Stoquer revient sur le contraste européen : des enquêtes s’ouvrent en Pologne et en Lituanie, pendant que Paris reste immobile malgré les séjours répétés d’Epstein. Lara Stam évoque des liens avec une caste médiatico-politique, le silence acheté, des témoins clés retrouvés morts et une Interpol paralysée. De quoi nourrir le débat sur la souveraineté judiciaire quand la protection de l’enfance se heurte aux intérêts de l’oligarchie.
Le 7 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc Gabriel Draghi, pour relier les divulgations du Département de la Justice américain à un système de chantage sexuel et de corruption qui verrouille des dirigeants, sur GPTV L’Essentiel.Marc Gabriel Draghi présente les documents du DOJ comme une confirmation d’un maillage de transactions, d’intermédiaires et de compromissions, avec la France décrite comme un bastion clé du réseau Jeffrey Epstein. Nicolas Stoquer revient sur l’absence d’enquête d’ampleur en France, malgré les activités attribuées à Epstein avenue Foch, et sur le silence des autorités.Marc Gabriel Draghi détaille des proximités entre un agent du Mossad et des figures de l’oligarchie française, en citant la famille Rothschild, Bernard-Henri Lévy et Caroline Lang autour d’un trust aux Îles Vierges. Jack Lang apparaît parmi les personnalités désormais exposées par ces dossiers, au fil d’éléments financiers et de contacts consignés.Nicolas Stoquer aborde une dimension de pouvoir : informations privilégiées sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne, délit d’initié et chantage comme levier de gouvernance. Marc Gabriel Draghi décrit aussi des services de renseignement étrangers utilisant ces réseaux pour peser sur la politique intérieure française, jusqu’à la neutralisation d’opposants et d’humoristes. Plus largement, que reste-t-il de la démocratie quand l’impunité devient un outil de contrôle ?
Le 6 février 2026, Mike Borowski recevait Sarah Frikh, Kate, Hubert Marty-Vrayance et Michel Fize, pour relier la communication d’Emmanuel Macron à des enjeux de souveraineté et à des réseaux d’influence décrits comme occultés, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met au centre la stratégie d’image du président, entre mèmes et vidéos TikTok, et Sarah Frikh décrit une opération d’abrutissement destinée à détourner l’attention des rapports de force qui entourent l’ascension de 2017. Kate et Hubert Marty-Vrayance insistent sur les soutiens de coulisse et la fabrication d’un récit politique déconnecté des intérêts nationaux.Michel Fize replace l’affaire Jeffrey Epstein dans une logique de chantage et d’influence, avec des mails mentionnant Jack Lang et des séjours à la Villa Majorelle au Maroc, lieu associé à des témoignages d’orgies et d’actes de pédocriminalité. Mike Borowski relie cette zone grise à une élite française présentée comme perméable aux réseaux de renseignement.Sarah Frikh évoque aussi des liens entre la banque Rothschild et des sollicitations adressées à Epstein dès 2013, avec un calendrier rapproché d’actions de l’État sous Manuel Valls contre Dieudonné. Hubert Marty-Vrayance aborde le silence médiatique et la question de l’Aide sociale à l’enfance, décrite comme exposée à des réseaux de prostitution. En creux, jusqu’où une démocratie tient-elle quand l’information, la justice et la protection des enfants semblent se plier à des intérêts de caste ?
Le 6 février 2026, Mike Borowski recevait Sarah Frikh, Kate, Hubert Marty-Vrayance et Michel Fize, pour mettre en perspective les scandales Nickelodeon, Epstein et P. Diddy et décrire un système de prédation des mineurs au cœur de l’industrie du divertissement, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski relie des dossiers déclassifiés et des procédures judiciaires à l’exploitation des enfants dans le spectacle, avec Nickelodeon et Dan Schneider comme point d’entrée d’un mécanisme plus large. Sarah Frikh et Kate décrivent une traite organisée autour de la célébrité, où l’image publique sert de couverture et de verrou d’impunité.Hubert Marty-Vrayance et Michel Fize s’appuient sur le cas Britney Spears pour présenter une fabrication industrielle d’« enfants stars » transformés en produits marketing, au service d’une hypersexualisation précoce. La discussion relie ce modèle au phénomène des « Lolitas », décrit comme un outil de banalisation et de rupture des tabous.Mike Borowski articule ces éléments avec les dossiers Epstein, l’affaire P. Diddy et les dérives du Manoir Playboy, en décrivant des méthodes d’emprise chimique ou psychologique et des circuits de recrutement. Sarah Frikh et Michel Fize prolongent vers OnlyFans et l’éducation sexuelle à l’école, tenues pour des leviers de normalisation. De quoi interroger nos certitudes face à la protection de l’enfance et à la responsabilité des industries culturelles.
Le 6 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Pierre Jovanovic, pour passer au crible des millions de mails liés à l’affaire Epstein et suivre la piste d’un système de chantage capable d’orienter l’économie et la politique internationale, sur GPTV L’Essentiel.Pierre Jovanovic affirme que ces courriels issus du ministère de la Justice américain réapparaissent en masse et contredisent le récit d’une simple manœuvre de déstabilisation. Il relie des échanges attribués à Jeffrey Epstein et Bill Gates dès 2015 à la diffusion de virus et à la préparation de confinements, en décrivant une doctrine de contrôle social pensée en amont, avec des ramifications vers Tel-Aviv et des services de renseignement.Nicolas Stoquer met en perspective un réseau présenté comme une machine mondiale de délits d’initiés et d’opérations financières. Lord Mandelson apparaît dans des avertissements sur des plans de sauvetage secrets, notamment autour de la Grèce en 2010, et Pierre Jovanovic décrit un chantage dépassant les mœurs pour tenir des dirigeants et piloter des décisions.Pierre Jovanovic évoque aussi des sévices sur mineurs, des trafics d’enfants et une omerta, avec des banques comme JP Morgan et Deutsche Bank citées dans les dossiers, ainsi que des manipulations autour du Bitcoin et des financements politiques occultes. À l’épreuve des faits, que devient la souveraineté démocratique quand la transparence se heurte à la raison d’État ?
Le 6 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan, pour examiner la publication de millions de pages liées à l’affaire Epstein et interroger la face cachée du pouvoir mondial, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Vincent Pavan décrivent des archives rendues publiques, avec des milliers de vidéos et d’images de crimes pédocriminels, et la présence de responsables politiques, de conseillers diplomatiques et de figures médiatiques. La discussion pose la persistance d’un système de traite humaine au cœur des démocraties libérales et ses conditions de longévité.Vincent Pavan relie ces révélations à une logique de protection mutuelle, en évoquant en France l’affaire Pierre-Alain Coutino à l’Aide sociale à l’enfance, ainsi que la protection accordée à certaines personnalités médiatiques malgré des accusations graves. Cette architecture de solidarité interne est présentée comme un moteur de cohésion des élites.Vincent Pavan mobilise la psychologie politique, les thèses du Marquis de Sade et la psychanalyse pour articuler perversion et exercice du pouvoir, jusqu’à une critique frontale du système républicain moderne et de la démocratie transformée en domination. De quoi interroger nos certitudes face à la protection des enfants et à la souveraineté des citoyens.
Le 6 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Oskar Freysinger, pour documenter l’onde de choc des dossiers Epstein et poser la question d’un chantage structurant les rapports de force politiques et financiers, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Oskar Freysinger replacent la divulgation massive de documents et de courriels dans une logique de filtrage, où les zones les plus obscures liées à la pédocriminalité disparaissent tandis que subsistent des éléments de réseau. Des noms circulent, dont Peter Attia et Peter Mandelson, avec des transferts de fonds présentés comme suspects et une mécanique d’influence décrite comme méthodique.Oskar Freysinger met en perspective ces révélations avec des circuits de corruption et de collusion au sommet des institutions occidentales. La crise grecque devient un cas d’école : l’austérité est tenue pour un montage destiné à renflouer des banques allemandes et françaises, en transférant une dette privée vers le contribuable.Nicolas Stoquer élargit au conflit en Ukraine, décrit comme enlisé dans une corruption endémique et un détournement d’armes vers le marché noir, tandis que l’Union européenne apparaît fragilisée et contestée par des dynamiques souverainistes. Reste une question : qui impose désormais les règles quand la confiance populaire s’effondre ?
Le 5 février 2026, Mike Borowski recevait Thierry Kabile et Éric Mercier, pour documenter le basculement du don d’organes vers le consentement présumé et ses conséquences judiciaires et hospitalières, sur GPTV L’Essentiel.Thierry Kabile décrit vingt-cinq ans de combat après la mort de sa mère, entre l’existence de trois actes de décès, dont un daté avant le certificat médical, et la disparition du corps au sein de circuits hospitaliers et funéraires. Éric Mercier replace cette affaire dans le cadre de la loi Touraine, en vigueur depuis 2016, qui fait de chaque citoyen un donneur par défaut hors inscription au registre national des refus.Mike Borowski met en perspective l’arrivée de la loi sur l’euthanasie et l’essor d’une « fiction juridique » observée en Belgique et au Canada, où un patient est déclaré juridiquement mort sous anesthésie afin d’optimiser les prélèvements. Les intervenants décrivent une chaîne logistique mondiale de la transplantation, portée par des enjeux financiers majeurs et la pression sur des systèmes de santé en crise.Reste une question : comment protéger la souveraineté du corps et les droits des familles face à une administration capable de décider sans consentement explicite ?
Le 4 février 2026, Mike Borowski recevait Thierry Kabile et Éric Mercier, pour retracer l’affaire Iliane Kabile à l’hôpital de Gonesse et interroger les dérives hospitalières, les zones d’ombre médico-judiciaires et l’hypothèse de réseaux, sur GPTV L’Essentiel.Thierry Kabile revient sur l’entrée d’Iliane Kabile à l’hôpital en 2001 pour une suspicion de phlébite, puis sur une succession d’actes présentés comme injustifiés, dont une ponction sternale sans anesthésie. Il décrit dix jours d’hospitalisation marqués par l’opacité, jusqu’au décès.Éric Mercier expose les éléments matériels mis en avant par la famille : une salle de réanimation maculée de sang, des blessures inexpliquées et un certificat de décès antidaté. L’autopsie judiciaire, telle qu’elle est rapportée, établit la présence d’un corps ne correspondant pas à Iliane Kabile, avec des caractéristiques physiques différentes.Mike Borowski met en avant l’exhumation et la découverte d’un cercueil changé, au poids anormal, contenant des restes humains hétérogènes, photographiés par les proches. Thierry Kabile et Éric Mercier pointent le refus d’expertises, l’absence d’analyses des restes et la rétention du dossier médical. Reste une question : comment l’hôpital public et la justice garantissent-ils la protection des citoyens quand les procédures cessent d’éclairer les faits ?
Le 4 février 2026, Mike Borowski recevait Au Bon Touite, Maître Carlo Brusa, Charbel Lakis et Farid DMS Debah, pour décrire une ingénierie sociale qui entretient l’ignorance politique et étouffe les affaires de corruption et de chantage, sur GPTV L’Essentiel.Au Bon Touite pose le constat d’une indifférence massive face à des réseaux reliant des dirigeants mondiaux, de Bill Clinton à Donald Trump. Mike Borowski relie cette apathie à une société rabattue sur la consommation, où la délégation de la pensée aux médias installe une ignorance volontaire.Maître Carlo Brusa, Charbel Lakis et Farid DMS Debah détaillent quarante ans d’appauvrissement culturel, de matraquage médiatique et de perte du sens critique, jusqu’à l’acceptation de l’absurde. La figure du citoyen « normi » devient, dans leur démonstration, un verrou central qui protège une caste en place par simple refus d’affronter le réel.Farid DMS Debah et Charbel Lakis rattachent ces mécanismes à la souveraineté et à la justice, avec l’idée d’une oligarchie qui tient des responsables par le chantage et oriente durablement les politiques publiques. De quoi interroger nos certitudes face à la résistance des institutions quand la conscience citoyenne recule.
Le 4 février 2026, Mike Borowski recevait Maître Carlo Brusa, Charbel Lakis et Farid DMS Debah, pour exploiter une nouvelle vague d’e-mails de l’affaire Jeffrey Epstein et cartographier un réseau d’influence transatlantique au cœur du pouvoir parisien, sur GPTV L’Essentiel.Maître Carlo Brusa s’appuie sur les courriers rendus publics pour étayer l’idée d’une architecture de gouvernance parallèle, où l’accès à des financements américains et à des conseillers de l’ombre irrigue la vie politique française. Charbel Lakis met en perspective des échanges impliquant Bruno Le Maire et Rachida Dati, présentés comme des jalons d’une dépendance structurée.Farid DMS Debah décrit un « hub » de chantage international où des secrets compromettants fixent des lignes de conduite, avec des relais politico-financiers capables d’orienter carrières et décisions. Le parallèle avancé entre des échanges attribués à la famille Rothschild et l’enchaînement de procédures visant Dieudonné ouvre un débat sur les mécanismes de censure et les leviers réels du pouvoir.Mike Borowski insiste sur l’absence d’enquête parlementaire, l’inertie judiciaire et le silence médiatique face à des pièces jugées matérielles. À l’épreuve des faits, une question demeure : qui pilote effectivement la souveraineté française ?
Le 3 février 2026, Mike Borowski recevait Maître Carlo Brusa et Farid DMS Debah, pour examiner les documents liés à l’affaire Epstein et leurs implications politiques autour d’Emmanuel Macron, sur GPTV L’Essentiel.Maître Carlo Brusa centre l’attention sur une lecture juridique de millions de fichiers et sur l’hypothèse d’un dispositif d’influence dépassant la seule dimension sexuelle du scandale. Farid DMS Debah décrit un réseau structuré autour de la finance, de la diplomatie et d’ingérences étrangères, présenté comme un carrefour d’accès aux décideurs.Mike Borowski met en avant l’apparition de responsables français dans les documents, dont Jacques Lang cité à de multiples reprises, et la présence du nom d’Emmanuel Macron mentionné 213 fois. Maître Carlo Brusa détaille des courriels de 2018 où le président, déjà à l’Élysée, sollicite des conseils en gouvernance et en relations publiques auprès de ce réseau.Farid DMS Debah relie ces échanges à un enjeu de souveraineté et de sécurité nationale, avec l’idée d’une externalisation stratégique vers des acteurs privés américains, rapprochée de la logique des cabinets de conseil. Reste une question : que devient la légitimité démocratique quand la décision publique se nourrit de conseillers de l’ombre ?
Le 3 février 2026, Mike Borowski recevait Oliv Oliv, pour relier la crise des vocations municipales à l’instabilité sociale et à la fragilisation des institutions locales, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et Oliv Oliv replacent la France des communes dans un paysage de tensions où agriculteurs et pompiers se mobilisent, tandis que l’exécutif impose une ligne de fermeté. La rupture se lit aussi dans des face-à-face entre pompiers en uniforme et CRS, symbole d’un État qui se heurte à ses propres corps.Oliv Oliv décrit une inflexion chez certains policiers et gendarmes, moins enclins à réprimer des professions jugées indispensables au pays, et évoque des prises de parole qui bousculent le devoir de réserve. La mise à l’écart d’une directrice de la police dans les Landes, après un refus d’ordres jugés disproportionnés, sert de point d’appui à la question de l’obéissance.Au terme de cette mise en perspective, la pression fiscale et l’effondrement des services publics nourrissent l’idée d’une recomposition des corps intermédiaires. De quoi interroger nos certitudes face à l’autorité de l’État et à la continuité démocratique au niveau local.
Le 3 février 2026, Mike Borowski recevait Oliv Oliv, pour documenter la rupture sociale et la désobéissance grandissante au sein des forces de l’ordre face aux manifestations d’agriculteurs et de pompiers, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et Oliv Oliv décrivent des confrontations marquantes entre pompiers en uniforme et CRS, signe d’une fracture qui traverse désormais les services de l’État. La question de la cohésion nationale se pose alors que les mobilisations se multiplient et que la réponse gouvernementale se durcit.Oliv Oliv rapporte des forces de l’ordre de plus en plus réticentes à réprimer « ceux qui font tourner le pays », avec des policiers et gendarmes qui expriment leur malaise, conseillent des manifestants et bousculent le devoir de réserve. Le cas d’une directrice de la police dans les Landes, écartée après un refus d’ordres jugés disproportionnés, cristallise ce basculement.Mike Borowski met en perspective la pression fiscale, l’effondrement des services publics et la responsabilité individuelle face aux ordres. Reste une question : l’union des corporations peut-elle remplacer l’affrontement et éviter la rupture démocratique ?
Le 2 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Paul-Marie Coûteaux, pour contester l’enthousiasme souverainiste autour de Donald Trump et replacer la puissance américaine face aux intérêts français, sur GPTV L’Essentiel.Paul-Marie Coûteaux affirme que Trump, malgré sa rhétorique anti-woke et sa critique de l’État profond, reste le gestionnaire d’un empire structurellement hostile à la France. La sympathie pour le tribun se heurte à la réalité d’un rapport de force où Washington traite Paris en cible et non en partenaire.Le premier mandat sert de repère : maintien du soutien militaire à Kiev, pression persistante sur les intérêts économiques européens, et conversion de la puissance militaire en levier commercial. La séquence dessine une stratégie de sauvegarde d’un empire présenté comme en déclin.La trajectoire personnelle de Trump, marquée par l’influence de Roy Cohn, installe une logique de combat permanent, de mensonge stratégique et de conquête sans scrupule. Roy Cohn et Donald Trump incarnent un « tout-marchand » incompatible avec l’exception politique et culturelle française, du Groenland aux dossiers agricoles.De quoi nourrir le débat sur la riposte française : souveraineté, puissance maritime, agriculture et socle civilisationnel, face à une Amérique décrite comme fracturée.
Le 2 février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre des commerçants du marché de la Bastille à Paris pour documenter l’effondrement commercial du quartier et la chute du pouvoir d’achat, sur GPTV L’Essentiel.Les commerçants historiques décrivent une baisse brutale de l’activité, avec des pertes allant jusqu’à 70 % du chiffre d’affaires en six mois, malgré des discours officiels rassurants sur la santé économique. Le terrain impose une autre lecture : moins de passage, moins d’achats, et des étals qui se vident.Les commerces de bouche, longtemps tenus pour plus résistants, encaissent à leur tour l’inflation et l’explosion des coûts fixes. Les témoignages rapportent des clients qui achètent à l’unité, des habitués qui demandent des crédits de subsistance, et un loyer parisien jugé prohibitif qui absorbe le revenu disponible.Mike Borowski met en perspective ce décrochage à la Bastille avec l’année 2026 et la fragilité du « cœur économique » de la capitale, entre tourisme, cadres et consommation. Reste une question : quand Paris ralentit, quel amortisseur protège encore le reste du pays d’une paupérisation durable ?Paris Bastille inflation pouvoir d’achat commerces loyers crise économique tourisme pauvreté
Le 1er février 2026, Nicolas Stoquer recevait Roland Lombardi, Laurent Artur du Plessis, Carl Pincemin et Pierre Conesa, pour traiter des négociations tenues pour secrètes entre Moscou et Tel-Aviv sur l’avenir de l’Iran et le risque d’escalade régionale, sur GPTV Interview.Nicolas Stoquer et ses invités décrivent un canal de contact quotidien entre états-majors russe et israélien, à rebours de l’idée d’un gel diplomatique. Roland Lombardi replace ces discussions dans une séquence où le régime des mollahs apparaît miné de l’intérieur, avec la recherche d’un « homme fort » pour éviter l’éclatement du pays en entités ethniques.Laurent Artur du Plessis et Carl Pincemin relient l’affrontement à l’équation énergétique mondiale : l’Iran devient un pivot des flux pétroliers, et une attaque sur ses infrastructures place la Chine, premier client de Téhéran, au cœur du rapport de force. Pierre Conesa détaille la posture américaine, entre armada navale dans le Golfe Persique et pression d’un complexe militaro-industriel, tandis que la menace de missiles hypersoniques et les fragilités sécuritaires en Israël resserrent les options.Au terme de cette analyse, une hypothèse domine : un scénario de transition au sommet, présenté comme la voie la moins risquée pour éviter l’embrasement et un choc global.
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