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Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une saine radicalité critique. Allez voir notre site internet pour découvrir les dessous du Système : www.geopolitique-profonde.com

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Le 17 Mars 2026, Lara Stam recevait Olivier Piacentini, pour mesurer le risque d’escalade entre l’Iran et Israël et ses répercussions directes sur l’économie européenne, sur GPTV L’Essentiel.Olivier Piacentini décrit un Moyen-Orient entraîné vers un conflit élargi, où l’Iran, Israël, le Liban, la Turquie et les puissances européennes se préparent à des chocs militaires et énergétiques. Lara Stam replace cette montée des tensions dans un contexte de fragilité économique, marqué par l’inflation et une dette publique devenue écrasante.La discussion met au premier plan le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique d’environ un quart des flux mondiaux de pétrole et de gaz. Un blocage propulse le baril vers 150 à 200 dollars, déclenche une récession en Europe et provoque un krach financier qui frappe l’épargne et le pouvoir d’achat.Olivier Piacentini relie ce scénario aux rapports de force économiques entre États-Unis, Chine et BRICS, et à la guerre commerciale prolongée par les armes. La France apparaît exposée par sa dépendance industrielle à Pékin et par la vulnérabilité de ses chaînes de valeur.Reste une question : quelles protections économiques et quel cap politique permettent de préserver le patrimoine et la souveraineté dans une économie sous stress permanent ?
Le 17 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Youssef Hindi, pour documenter l’offensive américaine contre l’Iran et ses ressorts théologico-politiques, sur GPTV L’Essentiel.Youssef Hindi replace l’escalade militaire entre Washington, Tel-Aviv et Téhéran dans un basculement stratégique qui secoue déjà l’économie mondiale et la stabilité intérieure des États-Unis. Nicolas Stoquer suit le fil d’une décision présentée comme une rupture avec la diplomatie, jusqu’à une confrontation directe aux conséquences régionales et globales.Youssef Hindi expose un rapport de force où le Pentagone signale l’insuffisance des stocks de munitions, tandis que Donald Trump s’aligne sur une ligne de guerre sous pression du lobby pro-israélien et des courants messianiques évangéliques. La menace d’une initiative nucléaire israélienne devient un levier central pour entraîner les États-Unis.Le front s’élargit : bases américaines frappées dans le Golfe, radars neutralisés, saturation de missiles iraniens mettant à l’épreuve le Dôme de fer. La Russie et la Chine observent l’épuisement des ressources occidentales et l’opportunité de redéfinir l’ordre international.Reste une question : jusqu’où ce conflit entraîne-t-il les nations dans un chaos organisé au détriment de leur souveraineté ?
Le 17 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Xavier Moreau, pour documenter l’ouverture d’hostilités directes contre l’Iran et mesurer le choc stratégique provoqué par la décision de Donald Trump, sur GPTV L’Essentiel.Xavier Moreau décrit une opération israélo-américaine tenue pour miser sur l’effondrement rapide du pouvoir de Téhéran, mais confrontée à une réalité inverse : l’unité nationale se resserre et le pouvoir se durcit. Nicolas Stoquer replace cette séquence dans une profondeur historique où la résilience militaire iranienne bouleverse les calculs de Washington.Le front iranien s’ajoute à l’enlisement ukrainien et recompose les rapports de force : le pétrole dépasse 100 dollars, la Russie capte une rente budgétaire, Moscou s’impose en médiateur et Pékin sécurise ses approvisionnements. L’Europe, privée d’énergie bon marché et enfermée dans une logique de sanctions, s’expose à une récession potentiellement plus grave que 2008.Nicolas Stoquer et Xavier Moreau interrogent l’acharnement des dirigeants européens à maintenir une stratégie de rupture industrielle et énergétique, et questionnent la trajectoire d’Emmanuel Macron dans une escalade aux risques nucléaires. Reste une question : la fermeture du détroit d’Ormuz accélère-t-elle l’avènement d’un ordre multipolaire et le déclassement américain ?
Le 17 Mars 2026, Lara Stam recevait Régis de Castelnau, pour documenter l’escalade militaire autour de l’Iran et mesurer ce qu’elle révèle du basculement des rapports de force mondiaux, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam met au premier plan les frappes contre l’Iran et le traitement médiatique français tenu pour silencieux, tandis que Régis de Castelnau replace l’événement dans un nouveau théâtre d’opérations au Moyen-Orient. Il décrit l’Iran comme pivot stratégique de l’Asie de l’Ouest et présente l’offensive comme l’action d’une coalition américano-israélienne aux abois.Régis de Castelnau défend l’idée d’une « contradiction principale »: l’affrontement entre une hégémonie occidentale en décomposition et un monde multipolaire structuré par le bloc sino-russe. Il associe ce basculement à l’affaiblissement industriel américain, illustré par des F‑35 livrés sans radar, et à une crise de rationalité du pouvoir à Washington et Tel-Aviv, où le registre religieux encadre la guerre et les massacres.Lara Stam détaille les risques d’extension: bases américaines visées, détroit d’Ormuz fragilisé par le retrait des assureurs, Europe décrite comme tétanisée. Reste une question : la fuite en avant conduit-elle à un embrasement nucléaire ou à un choc économique mondial ?
Le 16 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc Fromager, Laurent Artur du Plessis et Lara Stam, pour documenter la crise du détroit d’Ormuz et ses répercussions immédiates sur l’équilibre militaire et l’économie mondiale, sur GPTV.Nicolas Stoquer replace le bras de fer avec l’Iran au cœur d’un verrou énergétique mondial : un détroit bloqué fait basculer les marchés, fait bondir le prix du carburant et ouvre une crise financière d’ampleur planétaire. Marc Fromager et Laurent Artur du Plessis décrivent une impasse américaine, entre impossibilité d’un retrait et limite opérationnelle d’une intervention exposée aux missiles iraniens.Lara Stam relie cette séquence à la position française : la projection navale voulue par Emmanuel Macron installe Paris comme partie prenante, tandis que les forces et intérêts français au Moyen-Orient deviennent des cibles dans un environnement déjà meurtri par la mort d’un soldat en Irak. La discussion met en perspective l’usure des stocks de défense israéliens, la banalisation du registre nucléaire et la montée des risques de pénuries alimentaires.Reste une question : jusqu’où l’enchaînement Ormuz, sanctions, ripostes et posture militaire peut-il entraîner un embrasement généralisé ?
Le 16 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc Fromager, Laurent Artur du Plessis et Lara Stam, pour mesurer la montée aux extrêmes au Moyen-Orient autour de l’Iran, du détroit d’Ormuz et de la stratégie américaine, sur GPTV.Nicolas Stoquer met en perspective un blocage du détroit d’Ormuz présenté comme inédit, et ses effets immédiats sur le commerce mondial, l’approvisionnement énergétique et le prix des hydrocarbures. Marc Fromager replace l’affrontement dans une bataille pour le contrôle des ressources iraniennes, avec en toile de fond la promesse de paix de Donald Trump et le risque d’un conflit d’ampleur historique.Laurent Artur du Plessis décrit un rapport de force global où la suprématie énergétique américaine s’érode face à un axe Russie–Chine–Iran plus cohésif, tandis que l’Europe s’enfonce dans l’appauvrissement. Lara Stam relie la séquence militaire aux tentatives de déstabilisation interne et à l’idée d’un basculement stratégique durable au Proche-Orient.Au terme de cette analyse, la recomposition des pétrodollars, la montée des BRICS et le spectre d’une crise obligataire américaine posent une question décisive : jusqu’où une puissance peut-elle pousser la logique du choc sans déclencher son propre effondrement ?
Le 16 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc Fromager, Laurent Artur du Plessis et Lara Stam, pour documenter le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran et mesurer le choc annoncé sur l’économie mondiale, sur GPTV.Nicolas Stoquer, Marc Fromager, Laurent Artur du Plessis et Lara Stam replacent l’escalade militaire entre l’Iran, les États-Unis et Israël dans le nœud stratégique d’Ormuz, passage clé d’une part massive du trafic mondial d’hydrocarbures. Le blocus met sous tension les chaînes d’approvisionnement et projette une envolée du prix du pétrole aux effets immédiats sur l’inflation et l’activité.Marc Fromager et Laurent Artur du Plessis décrivent un risque systémique qui dépasse l’énergie : engrais immobilisés dans le Golfe, fragilisation de la production agricole, pressions sur l’industrie pharmaceutique et la pétrochimie. Lara Stam précise les mécanismes d’une onde de choc pouvant ébranler le système financier occidental.Le quatuor met en perspective la ligne de Donald Trump, entre rapport de force, dollar sous contrainte et stratégie de « deal » rendue incertaine par une guerre asymétrique maritime. Reste une question : l’Occident maîtrise-t-il encore les leviers d’un ordre économique qu’un simple détroit peut faire vaciller ?
Le 16 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Thierry Meyssan, pour documenter l’escalade entre Israël et l’Iran, la perspective d’un seuil nucléaire iranien et les scénarios de démantèlement territorial de Téhéran, sur GPTV Interview.Thierry Meyssan décrit une dynamique interne en Iran vers l’acquisition de l’arme nucléaire, après des années de retenue encadrée par la fatwa de l’Ayatollah Khamenei. Il replace ce basculement dans un rapport de force régional où Turquie et Arabie saoudite entrent à leur tour dans une logique de prolifération.Nicolas Stoquer et Thierry Meyssan distinguent deux offensives séparées dans les attaques récentes et présentent une intervention américaine destinée à empêcher l’usage d’une arme nucléaire tactique. Thierry Meyssan détaille une stratégie israélienne de « décapitation » fondée sur l’exploitation des systèmes de surveillance à Téhéran et l’élimination ciblée des centres de pouvoir.Leur échange met en perspective une balkanisation de l’Iran par l’activation de minorités kurdes, azéries et baloutches, ainsi qu’un soutien de Donald Trump décrit comme contraint par des impératifs financiers. De quoi interroger nos certitudes face à l’engrenage d’un conflit régional qui se rapproche d’un risque nucléaire durable.
Le 16 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Finn Andreen, pour documenter l’entrée en phase critique de la confrontation entre Washington, Tel-Aviv et Téhéran, et mesurer ses répercussions immédiates sur l’énergie et la finance mondiales, sur GPTV.Nicolas Stoquer et Finn Andreen décrivent une guerre qui s’installe loin des scénarios de victoire éclair, avec une résistance iranienne asymétrique qui perturbe déjà les flux énergétiques. Le détroit d’Ormuz devient un point de bascule, présenté comme exposé à un blocus total capable de provoquer un choc pétrolier et un effondrement économique occidental.Finn Andreen replace la rhétorique américaine, illustrée par Pete Hegseth, dans une dynamique de radicalisation qui verrouille toute issue diplomatique. Donald Trump apparaît engagé dans une stratégie de « changement de régime » tenue pour irréalisable par des alertes du renseignement dès le 20 février.Le propos met aussi en perspective les objectifs israéliens, décrits comme une volonté de chaos régional et de remodelage du Moyen-Orient, avec le risque d’escalade nucléaire évoqué autour de Dimona. L’Europe, Emmanuel Macron en tête, se retrouve exposée à l’explosion des prix du baril.Reste une question : l’économie mondiale encaisse-t-elle un pétrole durablement hors de contrôle sans fracture politique majeure ?
Le 16 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphane Bonard, pour documenter l’escalade militaire autour de Téhéran, la pression israélienne sur Washington et ses effets immédiats sur l’énergie mondiale, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Stéphane Bonard replacent les frappes massives contre l’Iran dans un rapport de force où Marco Rubio acte une logique de suivisme américain face à Tel-Aviv. Donald Trump apparaît contraint d’anticiper une attaque israélienne, tandis que Tucker Carlson multiplie les rendez-vous à la Maison-Blanche pour freiner l’offensive.Stéphane Bonard décrit un basculement opérationnel où la supériorité technologique occidentale se heurte aux défenses iraniennes, avec l’hypothèse de systèmes S-300 ou HQ-9B et la perte annoncée de F-15 EX. Nicolas Stoquer met en perspective un « plan B » déclenché après l’échec de la déstabilisation interne de l’Iran, transformant la guerre éclair en bourbier logistique et financier.Les conséquences énergétiques s’imposent en Europe : détroit d’Ormuz bloqué, navires immobilisés, gaz et pétrole sous tension, réserves fragilisées. Reste une question : jusqu’où cette séquence entraîne-t-elle une rupture durable des équilibres économiques et stratégiques ?
Le 16 Mars 2026, Lara Stam recevait Dimitri de Kochko, pour documenter le bras de fer entre la Banque centrale de Russie et la stratégie souverainiste de Vladimir Poutine face aux sanctions et à la confrontation avec l’Occident, sur GPTV.Lara Stam et Dimitri de Kochko replacent la politique monétaire russe au cœur d’un débat de puissance : des taux directeurs élevés protègent le rouble et contiennent l’inflation, mais ils compriment le crédit, pèsent sur l’investissement industriel et ralentissent l’innovation.Dimitri de Kochko décrit la fracture au sein de l’appareil économique à Moscou, où des députés et des économistes contestent une ligne jugée inadaptée à l’effort technologique et stratégique. La discussion suit les effets concrets des sanctions, l’arbitrage entre stabilité financière et mobilisation productive, et les marges de manœuvre du Kremlin.Lara Stam met en perspective l’idée d’une influence durable de doctrines financières occidentales et la thèse d’une « cinquième colonne » économique héritée des années 1990, en tension avec le cap politique affiché.Reste une question : dans une économie sous pression, la stabilité monétaire prime-t-elle sur la logique de puissance ?
Le 16 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphanie Bignon, pour documenter l’offensive contre la souveraineté alimentaire européenne et relier la crise agricole à un « système Epstein » présenté comme un projet de domination des peuples, sur GPTV.Nicolas Stoquer et Stéphanie Bignon replacent les tensions au Moyen-Orient dans leurs conséquences directes sur l’Europe, avec une dépendance aux engrais importés qui fragilise la production et la sécurité alimentaire. L’axe franco-allemand et l’accélération des accords du Mercosur installent, selon eux, un modèle qui marginalise la paysannerie au profit d’une agriculture industrialisée, de la chimie et de la viande de synthèse.Stéphanie Bignon expose le « système Epstein » comme une architecture de pouvoir eugéniste, qui transforme le vivant en ressource, banalise l’euthanasie et déstructure la famille pour obtenir l’acceptation collective de politiques jugées inacceptables. L’opération en Ariège contre une exploitation agricole, avec l’abattage de 200 vaches sous gaz lacrymogènes, sert de cas d’école d’une stratégie d’intimidation et de déracinement.Le duo met aussi en perspective l’Iran et la Russie, décrits comme lucides sur l’arme culturelle et morale, tandis que la France traverse une crise d’identité. Reste une question : quelle résistance, politique et spirituelle, peut encore restaurer la souveraineté et la dignité humaines ?
Le 16 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Finn Andreen, pour documenter l’escalade entre Israël, l’Iran et Washington après des frappes présentées comme dirigées contre la ville sainte de Qom et le conseil du clergé chiite, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Finn Andreen décrivent une stratégie de décapitation politique qui s’étend aux fondements religieux de la République islamique, avec l’objectif affiché de précipiter un changement de régime. L’attaque d’un haut lieu du chiisme marque, dans leur lecture, le basculement d’une guerre d’influence vers une guerre de rupture.Finn Andreen replace la posture de Donald Trump dans un rapport de force intérieur à Washington, où les réseaux néoconservateurs, l’AIPAC et l’entourage de Jared Kushner imposent une ligne alignée sur Tel-Aviv, au mépris des avertissements de la CIA et du Pentagone. Le duo insiste sur la question de l’autonomie réelle de la Maison Blanche dans cette séquence.La discussion met au premier plan le risque d’impasse stratégique: les frappes cimentent la société iranienne autour de ses dirigeants et transforment l’opposition en mobilisation religieuse. Reste une question : jusqu’où cette spirale peut-elle entraîner la stabilité mondiale?
Le 15 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan et Louis Fouché, pour documenter le procès du docteur Michel Procureur à La Roche-sur-Yon et relier cette affaire aux batailles autour de la souveraineté sanitaire, sur GPTV Interview.Nicolas Stoquer revient sur l’audience du 9 mars, où Michel Procureur comparaît pour la délivrance de passes sanitaires à des soignants pendant la crise Covid-19, au nom de la protection de leur vie professionnelle. Vincent Pavan replace l’affaire dans le cadre de la loi du 5 août 2021, en décrivant les tensions entre justice, éthique médicale et libertés publiques.Louis Fouché met en perspective l’actualité française avec le mouvement MAHA (Make America Healthy Again) porté par Robert Kennedy Jr aux États-Unis, et la remise en cause de recommandations alimentaires liées aux intérêts industriels. La discussion aborde aussi des procédures internationales visant Anthony Fauci et Albert Bourla, ainsi que la plainte déposée en France autour de l’abattage de bovins.Reste une question : comment organiser une résistance citoyenne durable lorsque les décisions de justice, la gestion sanitaire et l’information publique paraissent verrouillées ?
Le 15 Mars 2026, Mike Borowski recevait Laurent Louis et le Dr Kayzer, pour documenter les coulisses du pouvoir belge et européen, la dérive morale des institutions et les pistes de rupture politique, sur GPTV L’Essentiel.Laurent Louis décrit un Parlement transformé en huis clos d’impunité, rythmé par les sessions nocturnes, la consommation de cocaïne et des comportements sexuels dans les bureaux, tandis que les lobbys verrouillent l’écriture des lois. Il replace ces récits dans un climat de surpuissance des réseaux d’influence et d’effacement des contre-pouvoirs en Belgique comme au niveau européen.Le Dr Kayzer et Laurent Louis élargissent le cadre à des scandales autour de l’Aide à la Jeunesse, à la protection de l’enfance et à des réseaux de pédocriminalité, avec l’exploitation des mineurs non accompagnés. Mike Borowski met en perspective un continuum entre corruption, contrôle social et effondrement des repères politiques.Laurent Louis défend une rupture avec le modèle représentatif et promeut son mouvement « Révolution », fondé sur la blockchain pour instaurer un pouvoir législatif direct des citoyens, sur fond de surveillance financière et de verrouillage électoral. Reste une question : une refondation démocratique peut-elle s’imposer avant les prochaines échéances ?
Le 15 mars 2026, Mike Borowski recevait Laurent Louis et le Dr Laurence Kayzer, pour documenter la thèse d’une infiltration maçonnique de l’école et des institutions, sur GPTV L’Essentiel.Laurent Louis revient sur dix ans de silence, une séquence marquée par des pressions judiciaires et par ses alertes publiques, dès 2012, sur des réseaux de pédocriminalité au sommet de l’État belge. Il inscrit l’affaire Epstein dans un basculement : une partie de l’opinion relie désormais scandales sexuels, impunité et circuits de pouvoir.Le débat relie crise de souveraineté et déclassement économique à une mécanique de décisions prises contre les intérêts des citoyens, de l’énergie au pouvoir d’achat. Le Dr Laurence Kayzer décrit une offensive contre la famille, l’enfance, l’éducation et les terrains décisifs de transformation sociale.Les intervenants placent la franc-maçonnerie au centre d’un dispositif occulte, capable d’influencer justice, économie et politique, et d’imposer une inversion des valeurs. Laurent Louis affirme avoir subi des tentatives d’élimination au Parlement, jusqu’à un empoisonnement.Reste une question : comment une démocratie résiste-t-elle quand l’école, la souveraineté et la justice deviennent les vecteurs d’un contrôle total ?
Le 15 mars 2026, Mike Borowski recevait Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite, pour revenir sur la condamnation d’Alain Soral et poser la question d’une liberté d’opinion tenue pour de plus en plus encadrée par la justice, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et ses invités décrivent une France entrée dans une logique de censure systémique, où la dissidence devient une cible politique et judiciaire. La condamnation à deux ans de prison ferme d’Alain Soral sert de point d’appui à une réflexion sur la criminalisation des écrits et la pression exercée sur les voix non alignées.Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite détaillent les mécanismes de contrôle sur les réseaux sociaux : comptes supprimés, contenus rendus inéligibles, algorithmes punitifs et action de fermes à trolls. Ils relient ces pratiques à une stratégie d’ingénierie sociale visant les sujets régaliens et la critique d’Emmanuel Macron.Les intervenants mettent aussi en avant un deux poids, deux mesures, entre poursuites pour un retweet et protection de réseaux d’influence, jusqu’aux violences de rue évoquées à Lille. Reste une question : jusqu’où l’État peut-il aller au nom de la lutte contre les fake news sans transformer l’espace public en zone sous surveillance permanente ?
Le 15 mars 2026, Lara Stam recevait Thierry Meyssan, pour documenter la dislocation de l’« Axe de la Résistance » et la stratégie américaine visant à préserver le pétrodollar, sur GPTV Interview.Thierry Meyssan décrit un basculement au Moyen-Orient : l’unité idéologique qui liait l’Iran, le Hezbollah, le Hamas et les mouvements yéménites se rompt, au profit d’acteurs qui suivent désormais leurs intérêts nationaux. Il affirme que les Houthis refusent d’opérer en mer Rouge pour secourir Téhéran, après le traumatisme du 7 octobre et une crise gérée au prix d’une perte de confiance durable.Lara Stam replace ce tournant dans une contrainte économique : Donald Trump engage une diplomatie à haut risque pour éviter que la hausse du pétrole et les tensions dans le Golfe n’ébranlent le dollar. Thierry Meyssan expose un rapport de force budgétaire et militaire où chaque drone impose aux États-Unis des interceptions coûteuses, épuise les stocks de Patriot et fragilise la crédibilité de Washington.Au terme de cette analyse, la recomposition des alliances mondiales s’impose, tandis que la Chine observe ces limites pour calibrer Taïwan : quel ordre monétaire et sécuritaire peut tenir lorsque la puissance dominante doit reculer pour ne pas se ruiner ?
Le 15 mars 2026, Mike Borowski recevait Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite, pour examiner comment le macronisme se maintient par le déni d’une partie des Français face à la crise sociale et sécuritaire, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met en regard un micro-trottoir et la fracture du pays : banalisation de l’insécurité, refus de voir les tensions sociales, réflexe d’un « débat apaisé » brandi comme paravent politique. Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite décrivent une France à deux vitesses, entre « petit cocon » provincial, tourisme parisien et aggravation des difficultés quotidiennes.Les intervenants replacent cette dissonance dans un cadre économique chiffré : 3 500 milliards d’euros de dette, plus de 5 % de déficit, plus de 10 millions de pauvres. Le contraste structure un récit d’anesthésie collective, où le confort résiduel masque l’effondrement du niveau de vie et l’érosion de la souveraineté.Le débat s’élargit à la réponse institutionnelle : indulgence judiciaire pour des dégradations politiques, multiplication de poursuites pour délits d’opinion contre des voix dissidentes. Reste une question : combien de temps une démocratie tient-elle quand l’indifférence devient une condition de stabilité ?
Le 15 mars 2026, Lara Stam recevait Olivier Piacentini, pour mesurer l’impact de l’escalade militaire au Moyen-Orient sur la flambée des carburants et le pouvoir d’achat en France, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam replace la hausse du baril, passé d’environ 60 à près de 100 dollars, dans ses effets immédiats à la pompe, avec des prix dépassant 2 euros dans une majorité de stations. Olivier Piacentini décrit une dépense devenue incompressible pour de nombreux ménages, au point de modifier les arbitrages de consommation et de raviver le risque d’une crise sociale.Olivier Piacentini relie ensuite le pétrole à l’ensemble de l’économie mondialisée : plastiques, emballages, et surtout transport des marchandises, dont le coût pèse lourdement sur les prix. Le contournement de l’Afrique par les navires, imposé par les zones de conflit, accélère une inflation qui se diffuse aux produits du quotidien.Lara Stam et Olivier Piacentini mettent aussi en perspective l’effet d’aubaine partagé entre l’État, via TVA et taxes, et les majors pétrolières, alors que la France dispose de stocks stratégiques importants. Reste une question : jusqu’où ce modèle tient-il avant de briser l’industrie européenne et le pouvoir d’achat ?
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