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GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
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Author: Franck Pengam
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© 2026 GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
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Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une saine radicalité critique. Allez voir notre site internet pour découvrir les dessous du Système : www.geopolitique-profonde.com
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Le 15 Avril 2026, Raphaël Besliu recevait François Martin, pour documenter le basculement de Donald Trump vers l’affrontement avec l’Iran et ses effets sur l’ordre international, sur GPTV L’Essentiel.Raphaël Besliu et François Martin replacent la crise dans le détroit d’Ormuz au cœur du rapport de force énergétique mondial, tandis que Téhéran menace de bloquer ce passage clé du pétrole. Donald Trump rompt avec la ligne « America First » en engageant des hostilités qui font grimper le risque de choc pétrolier et de déstabilisation économique.François Martin décrit un enchaînement de pressions à Washington : promesse d’une victoire éclair, conviction d’un effondrement iranien en une semaine, et stratégie visant à contrôler des ressources pour peser sur la Chine. Raphaël Besliu expose aussi la thèse d’un chantage politique, avec la piste Epstein et l’argument de menaces d’assassinat brandies pour justifier l’offensive.Le duo met en perspective l’épuisement des stocks militaires, la crédibilité diplomatique fragilisée et l’hypothèse d’un impeachment si la « guerre facile » tourne au désastre. De quoi interroger nos certitudes face à la fin de l’hégémonie occidentale et à l’émergence d’un monde multipolaire.
Le 15 Avril 2026, Raphaël Besliu recevait François Martin, pour documenter l’affaiblissement de la France et la perspective d’une guerre sociale à l’approche de 2027, sur GPTV L’Essentiel.Raphaël Besliu et François Martin décrivent une Ve République devenue oligarchique, où le quinquennat transforme la présidence en gestion de court terme et rompt la sacralité du chef de l’État. Ils présentent cette évolution comme un basculement institutionnel ouvrant la voie à une prédation financière et politique au cœur de l’appareil d’État.François Martin place Emmanuel Macron au centre d’un projet globaliste qui dissout les structures nationales au profit de l’Union européenne. Il met en regard les polémiques émotionnelles et la capture des fleurons industriels par des intérêts étrangers, tandis que la France perd de l’autorité sur la scène internationale.Raphaël Besliu relie ce constat au risque d’une guerre sociale durable et interroge la possibilité d’un sursaut gaullien avant 2027, entre souveraineté, frontières et économie. Reste une question : quel pouvoir réel conserve un peuple privé de ses leviers politiques et industriels ?
Le 15 avril 2026, Raphaël Besliu recevait François Martin, pour documenter le pillage économique du Nigeria entre corruption portuaire, manipulation des changes et prédation des ressources publiques, sur GPTV L’Essentiel.Fort de quarante ans de commerce international, François Martin ancre son propos dans le terrain : du négoce au Nigeria aux marchés d’Europe de l’Est, il décrit la réalité des rapports de force qui structurent l’économie mondiale.Raphaël Besliu et François Martin exposent un système de corruption massif autour des infrastructures portuaires, où des navires restent volontairement bloqués afin de générer des indemnités de retard, tandis que la manipulation des taux de change alimente l’enrichissement d’une caste dirigeante.François Martin relie ces pratiques à une mécanique plus large de finance mondiale : maintien de pays dans la pauvreté ou la guerre, répétition des méthodes de pillage observées après la chute du Mur de Berlin, et effacement progressif de la souveraineté des nations.Reste une question : comment reprendre le contrôle démocratique quand les leviers économiques servent d’abord la captation et la dépossession ?
Le 15 avril 2026, Mike Borowski recevait Alain Pascal, pour examiner l’influence prêtée à la franc-maçonnerie sur l’histoire politique française et le rôle attribué à Emmanuel Macron dans un « plan » associé à Jürgen Habermas, sur GPTV L’Essentiel.Alain Pascal affirme que la Révolution de 1789 repose sur un coup d’État conduit par des mercenaires et piloté par la franc-maçonnerie, posant les bases d’un système d’inversion durable. Mike Borowski replace cette lecture dans une critique plus large du « progrès », comme une déconstruction organisée de la civilisation chrétienne.Alain Pascal soutient que le langage devient un instrument de manipulation et que, au nom de la liberté, le pouvoir installe une surveillance totale. Il présente les instances supranationales comme l’armature d’une gouvernance mondiale, et le « gauchisme culturel » comme un levier de recomposition sociale.Mike Borowski relie cette grille d’interprétation à des événements contemporains, de l’incendie de Notre-Dame à la montée des violences, et pose la question d’un basculement métaphysique. Reste une question : la France retrouve-t-elle sa souveraineté sans reconquête spirituelle ?
Le 15 avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Régis de Castelnau, pour documenter l’interpellation de Rima Hassan et relier cette séquence française aux crispations diplomatiques autour de l’Iran et du Proche-Orient, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer revient sur l’échec des négociations de paix à Islamabad et sur la menace de Donald Trump d’un blocus maritime du détroit d’Ormuz, comme un levier d’asphyxie contre l’Iran. Régis de Castelnau replace l’attaque meurtrière à Beyrouth dans la continuité d’un cessez-le-feu décrit comme une parenthèse tactique plutôt qu’un règlement.Le duo décrit une politique étrangère américaine tenue par des réseaux de pression, et une diplomatie de Washington alignée sur les exigences de l’État israélien. Cette ligne accentue les risques d’escalade régionale et fragilise l’équilibre international, tandis que la Russie et la Chine observent le recul occidental.En France, Nicolas Stoquer et Régis de Castelnau mettent en perspective une proposition de loi visant l’antisionisme, portée notamment par Caroline Yadan, avec l’arrestation de Rima Hassan malgré son immunité parlementaire. Reste une question : jusqu’où l’appareil politico-juridique peut-il se transformer pour préserver une hégémonie en fin de course ?
Le 15 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Sébastien Quéré, pour documenter la rupture entre Donald Trump et une partie du mouvement MAGA sur fond de guerre au Moyen-Orient et d’alignement sur Israël, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Sébastien Quéré replacent les déclarations de Donald Trump contre Tucker Carlson et Alex Jones dans une crise de loyauté au sein du camp conservateur américain, alors que les tensions régionales approchent le point de bascule.Sébastien Quéré décrit une infiltration durable des cercles du pouvoir à Washington et relie l’orientation pro-Likud aux financements politiques, notamment autour de Sheldon Adelson, jusqu’à faire de la Maison-Blanche l’exécutant de la stratégie de Benjamin Netanyahou.Nicolas Stoquer met en perspective le rôle du réseau Salem Media, lié à la famille Trump et enregistré comme agent étranger au service d’Israël, et interroge les ressorts d’une dépendance structurelle. Le décès de Charlie Kirk, après des prises de position sur Gaza, s’inscrit dans une séquence jugée opaque, tandis que le silence des responsables républicains et français nourrit la question de la souveraineté.Reste une question : qui décide réellement de l’engagement américain face à l’Iran, et à quel prix pour l’équilibre mondial ?
Le 15 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Claude Janvier, pour documenter la montée de Péter Magyar en Hongrie et la pression de Bruxelles sur Viktor Orbán, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Claude Janvier décrivent Péter Magyar comme une figure pro-UE et pro-OTAN destinée à ramener Budapest dans l’orbite de l’Union européenne, sur un modèle comparable à l’irruption d’Emmanuel Macron en 2017. Ils replacent cette bataille politique dans un rapport de force européen où immigration, progressisme sociétal et souveraineté nationale deviennent des lignes de fracture.Claude Janvier détaille des éléments compromettants attribués au passé privé de Péter Magyar et avance l’idée d’un dirigeant sous influence, avec en toile de fond l’action de réseaux liés à George Soros. Nicolas Stoquer élargit ensuite le cadre à la France, avec la perquisition à l’Hôtel de Ville de Paris autour d’un marché public de 1,5 million d’euros et la perspective d’un rôle accru de Christine Lagarde à Davos.Ils abordent enfin la réforme des arrêts maladie, la suspension des indemnités après contre-expertise et l’émergence d’une médecine à deux vitesses, ainsi que des pressions de l’ambassade d’Ukraine pour censurer un documentaire appelant à la paix. Reste une question : jusqu’où ce basculement redessine-t-il nos libertés et nos souverainetés ?
Le 15 avril 2026, Mike Borowski recevait Alain Pascal, pour documenter la « crise sacrificielle » du monde moderne, des rites antiques aux ressorts occultes du pouvoir contemporain, sur GPTV L’Essentiel.Alain Pascal présente son ouvrage La crise sacrificielle du monde moderne et retrace le passage des sacrifices humains rituels des civilisations païennes à l’ère chrétienne, tenue pour avoir interrompu l’effusion de sang. Il décrit des sociétés structurées par la mort d’innocents, des cultes solaires égyptiens aux rituels aztèques, comme un outil de stabilisation de l’ordre social.Mike Borowski et Alain Pascal soutiennent que ce mécanisme ne disparaît pas avec la modernité laïque, mais change de forme. Alain Pascal relie des influences occultes à une restauration d’un « matriarcat sacrificiel », qu’il associe à la constitutionnalisation de l’avortement et à la promotion de l’euthanasie.Le propos embrasse aussi la dette publique, décrite comme une dépossession des familles au profit d’une caste financière, ainsi que les symboles ésotériques de cérémonies internationales, la dictature numérique et l’hypothèse d’un chaos organisé. Reste une question : jusqu’où une société accepte-t-elle de sacrifier ses principes au nom de la stabilité ?
Le 14 Avril 2026, Mike Borowski recevait Jean-Yves Le Gallou, pour documenter l’emprise d’un entre-soi politico-médiatique autour des réseaux Hollande et Glucksmann et ses effets sur la démocratie française, sur GPTV Interview.Mike Borowski et Jean-Yves Le Gallou décrivent une caste étroite qui tient les leviers du pouvoir, en combinant responsables politiques, grands médias et industrie culturelle, et en verrouillant le débat public par un conformisme idéologique présenté comme incontournable.Jean-Yves Le Gallou met au premier plan le rôle des subventions publiques et d’un financement jugé opaque : presse régionale, médias dominants et structures militantes bénéficient d’argent public, tandis que les plateformes numériques imposent leurs algorithmes et une censure des récits concurrents.Mike Borowski expose un arsenal de pressions directes attribué à l’État : entraves administratives, fermetures de comptes bancaires, interdictions de réunions et procédures judiciaires à répétition, avec une cellule de la DGSI dédiée à la mise au pas des opposants.Au terme de cette analyse, l’immigration cristallise la dépossession démocratique, entre décisions du Conseil d’État, de la CNDA et question de la souveraineté : la France reprend-elle la main face à l’État profond ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Jean-Frédéric Poisson, pour documenter l’identité numérique, l’euro numérique et le risque d’un crédit social à la française, sur GPTV.Nicolas Stoquer et Jean-Frédéric Poisson décrivent le modèle chinois de crédit social, fondé sur la notation des comportements et des sanctions automatiques qui restreignent déplacements, emploi et accès à certains services.Jean-Frédéric Poisson replace l’identité numérique européenne et la monnaie numérique dans un même basculement technopolitique : la traçabilité devient un levier d’encadrement, et l’usage de l’argent se trouve conditionné par des règles paramétrables à grande échelle.Le duo met en perspective le capitalisme de surveillance des GAFAM, l’exploitation des données personnelles et la convergence entre intérêts privés et instruments étatiques, au nom de la sécurité et du confort.Reste une question : jusqu’où une société accepte-t-elle de troquer la liberté pour la promesse d’un ordre sans friction ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Jean-Frédéric Poisson, pour documenter la « dictature du bien » et la prise de contrôle des institutions par une oligarchie sous façade démocratique, sur GPTV.Jean-Frédéric Poisson présente son livre La dictature du bien et décrit un basculement politique où l’obéissance à la loi ne suffit plus, puisque l’adhésion morale devient obligatoire. Le désaccord se transforme en faute éthique, et la vie publique se réorganise autour d’un conformisme présenté comme vertueux.Nicolas Stoquer et Jean-Frédéric Poisson replacent cette dynamique dans le cadre d’une « démocrature » : élections et parlements demeurent, tandis que le pouvoir se confisque au profit d’une minorité. Le projet néolibéral inverse sa promesse et sacrifie la liberté individuelle à la stabilité des structures marchandes.Jean-Frédéric Poisson décrit une propagande institutionnelle devenue permanente, théorisée dès la Première Guerre mondiale et prolongée en temps de paix. La crise sanitaire incarne cette logique de gestion des masses, où la manipulation des faits oriente les comportements et enferme le citoyen dans une souveraineté réduite.Reste une question : jusqu’où peut aller cette « dictature bienveillante » sans briser définitivement la liberté intellectuelle ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Régis Le Sommier, pour documenter la montée des tensions entre Washington et Téhéran après des menaces visant des infrastructures civiles iraniennes, sur GPTV Interview.Nicolas Stoquer et Régis Le Sommier reviennent sur les déclarations de Donald Trump évoquant la destruction de réseaux électriques et d’équipements civils en Iran, et posent la question du cadre du droit international humanitaire lorsque des cibles non militaires entrent dans la ligne de mire. Donald Trump rejette l’idée de crimes de guerre et durcit sa rhétorique, dans un contexte de confrontation ouverte.Régis Le Sommier replace cette séquence dans une réalité opérationnelle : l’Iran mène une guerre asymétrique structurée depuis des décennies, avec drones et missiles balistiques capables de saturer des défenses, et une efficacité de frappe qui progresse fortement. La taxe maritime imposée par Téhéran sur le détroit d’Ormuz installe aussi un rapport de force énergétique et commercial.Nicolas Stoquer décrit les contradictions de l’administration Trump, entre promesse de rupture et entourage néoconservateur, tandis que des alliés comme le Qatar demandent le départ des troupes américaines et que l’axe des BRICS gagne du terrain. Reste une question : jusqu’où cette logique d’escalade entraîne-t-elle l’ordre mondial et la stabilité du système dollar ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Sébastien Quéré, pour documenter la montée des tensions à Jérusalem et mesurer le risque d’un choc pétrolier lié au basculement saoudien hors du pétrodollar, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Sébastien Quéré replacent les restrictions d’accès aux lieux saints dans le durcissement politique d’un gouvernement israélien de coalition, et décrivent l’effet de rupture provoqué par l’exclusion de fidèles chrétiens et musulmans à Jérusalem.Sébastien Quéré met en perspective le silence de Washington et l’affaiblissement de la capacité américaine à cadrer son allié, en rappelant la crise de Suez de 1956 et le précédent Eisenhower. La discussion relie cet effacement à des réseaux d’influence et à l’économie politique des donateurs.Nicolas Stoquer relie cette séquence à la fragilisation du pétrodollar et à la reconfiguration des alliances énergétiques : intégration de l’Arabie saoudite aux BRICS, rapprochement avec la Chine, montée de l’hypothèse d’un pétroyuan. L’inflation, l’instabilité au Proche-Orient et la poussée iranienne ravivent le spectre de 1979.Reste une question : l’Occident encaisse-t-il une rupture monétaire et énergétique sans basculer dans une crise systémique ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphanie Bignon, pour documenter la fragilité du pétrodollar au cœur des tensions autour du détroit d’Ormuz, sur GPTV L’Essentiel.Stéphanie Bignon replace les accords de 1973 et le choc pétrolier dans une lutte monétaire entre dollar et yuan, où l’énergie impose sa loi aux échanges mondiaux. Nicolas Stoquer met en perspective un système qui concentre les richesses vers Wall Street et transforme l’économie en instrument de domination.Stéphanie Bignon retrace la construction historique de cette dépendance, des Rockefeller à la consolidation des monopoles énergétiques, jusqu’à l’éviction des alternatives électriques comme les réseaux de tramways. Nicolas Stoquer relie cette logique au présent, avec une perte de souveraineté qui s’étend au travail, du monde agricole à la médecine, soumis à des normes et à des dispositifs de contrôle étatiques et financiers.Au terme de cette discussion, Nicolas Stoquer et Stéphanie Bignon posent l’urgence d’un réveil politique et social face à une crise de régime monétaire et à ses effets sur la liberté, la production et la vie collective. De quoi interroger nos certitudes face à la souveraineté.
Le 14 Avril 2026, Mike Borowski recevait Jean-Yves Le Gallou, pour décrire la transformation des « 200 familles » en une oligarchie administrative, médiatique et financière et mesurer ses effets sur la souveraineté démocratique, sur GPTV L’Essentiel.Jean-Yves Le Gallou replace l’expression dans son origine, liée aux actionnaires de la Banque de France en 1934, puis détaille un basculement vers des fonds de pension mondialisés et une montée de la richesse publique dans l’économie. Il relie cette évolution à l’émergence d’un pouvoir durable, structuré par l’État, la haute administration et des relais financiers.Mike Borowski et Jean-Yves Le Gallou décrivent une reproduction des élites par cooptation, au sein de réseaux fermés comme le Conseil d’État et l’Arcom, et par un entre-soi social et géographique. Le duo met en regard les liens familiaux entre responsables politiques et figures médiatiques avec la fabrication des normes et des carrières.Jean-Yves Le Gallou affirme que les juges administratifs bloquent les réformes sur l’immigration et l’éducation, et que le pouvoir réel se déplace des urnes vers les cercles parisiens. Reste une question : comment restaurer la responsabilité politique quand l’appareil d’État se présente comme l’instance qui « contrôle tout » ?
Le 14 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Sylvain Ferreira, pour documenter l’enlisement de la guerre contre l’Iran et la dépendance stratégique de Washington à l’agenda de Tel-Aviv, sur GPTV L’Essentiel.Sylvain Ferreira décrit une guerre de haute intensité où la coalition israélo-américaine vise un renversement rapide à Téhéran, mais bute sur la résilience de l’État iranien, de son armée et de ses capacités de riposte.Nicolas Stoquer replace l’effort militaire américain dans ses contraintes matérielles : stocks de munitions sous tension, fragilisation des défenses antiaériennes en Asie, limites industrielles d’une guerre longue contre une puissance régionale préparée.Sylvain Ferreira met au jour le rôle de Benjamin Netanyahu dans l’escalade, du Liban aux infrastructures civiles iraniennes, et la nasse politique qui se referme sur Donald Trump. La perspective d’une rupture des approvisionnements énergétiques mondiaux précipite l’Europe vers une crise économique majeure, entre flambée des prix et pénuries.Reste une question : l’Union européenne choisit-elle la rupture stratégique avec Washington avant le choc final ?
Le 13 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard, pour suivre les négociations à Islamabad et mesurer le risque d’un sabotage “sous faux drapeau” sur fond de crise iranienne, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et ses invités décrivent une séquence de haute tension autour d’Islamabad, où JD Vance pilote des pourparlers décisifs pour contenir l’embrasement régional. Donald Trump lance des hostilités sous l’influence de Benyamin Netanyahou, tandis que l’Iran impose dix exigences, dont la levée totale des sanctions et l’arrêt des combats au Liban.Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard replacent le détroit d’Ormuz au centre du rapport de force et détaillent le choc économique d’un blocage énergétique. Le Japon cesse ses achats de bons du Trésor américain, et la perspective d’un krach obligataire rapide s’installe, avec un effet domino sur le système financier occidental.Les intervenants attribuent aux réseaux du Mossad ou de la CIA la préparation d’opérations de sabotage pour torpiller un accord, jusqu’au scénario d’une escalade nucléaire. Reste une question : qui tient réellement le volant quand la paix devient un enjeu de survie financière ?
Le 13 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard, pour mettre en perspective l’escalade Israël–Iran et l’hypothèse d’un recours nucléaire au Moyen-Orient, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et ses invités décrivent un affrontement qui franchit un seuil critique, sur fond de montée en puissance de la missilerie iranienne et de saturation du « Dôme de fer ». Le territoire israélien, jugé trop exigu, se retrouve exposé à des vagues de drones et de missiles à fragmentation.Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard posent la « Doctrine Samson » comme une option de dernière chance : frapper en acceptant l’anéantissement. Ils relaient la récupération, par les services iraniens, de documents confirmant l’examen de ce scénario par l’état-major israélien.Donald Trump apparaît au cœur d’un arbitrage entre promesse de paix et contraintes politiques, tandis que la Chine et la Russie observent l’érosion de l’hégémonie occidentale. La France, avec Emmanuel Macron, s’enlise dans une diplomatie de figuration.Reste une question : le Moyen-Orient devient-il le point de rupture de l’ordre mondial et des routes maritimes ?
Le 13 Avril 2026, Nicolas Stoquer recevait le Colonel Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard, pour documenter le blocage du détroit d’Ormuz et ses répercussions immédiates sur l’économie mondiale, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer replace la crise d’Ormuz au cœur d’un choc énergétique mondial : un passage maritime stratégique se grippe, le trafic s’effondre, et les marchés pétroliers comme boursiers basculent dans la panique.Le Colonel Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam et Alexandre Achard relient l’escalade au Proche-Orient à des choix de Washington, comme actés après une séquence à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou. La CIA et le Pentagone sont décrits comme ayant qualifié cette orientation de « farce » dangereuse.Les intervenants défendent l’idée d’un Iran appuyé sur une puissance technologique et un système éducatif de haut niveau, capable de contester l’Occident au-delà des récits médiatiques. La discussion met en perspective l’échec du changement de régime à Téhéran et la consolidation d’un axe Iran–Russie–Chine.Reste une question : l’épreuve d’Ormuz acte-t-elle un basculement durable vers un ordre multipolaire affranchi du contrôle de l’OTAN ?
Le 13 Avril 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Marie Pinsard et Farid Dms Debah, pour documenter la flambée des carburants, la pression fiscale et l’effondrement des services publics en France, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski décrit un prix à la pompe devenu prohibitif et replace la fiscalité sur l’essence au cœur du pouvoir d’achat, tandis que Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Marie Pinsard et Farid Dms Debah relient taxes, péages et contraintes de mobilité à une stratégie de « sobriété » imposée au nom du climat.Les intervenants mettent en perspective la place de TotalEnergies, la crise énergétique et la captation des profits, et associent cette dynamique à une dépossession de la classe moyenne. La dégradation de l’hôpital, des transports et de l’école sert de révélateur d’un État qui prélève davantage tout en assurant moins.Farid Dms Debah, Marie Pinsard, Hubert Marty-Vrayance et Michel Fize abordent aussi l’impuissance de la justice face aux réseaux pédocriminels, avec des chiffres de condamnations jugés dérisoires et des dossiers présentés comme étouffés au sommet de l’appareil d’État.Reste une question : la souveraineté nationale se reconquiert-elle par les urnes, par le blocage, ou par une rupture plus radicale ?























