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Author: Franck Pengam

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Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une saine radicalité critique. Allez voir notre site internet pour découvrir les dessous du Système : www.geopolitique-profonde.com

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Le 6 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Dieudonné, pour documenter l’offensive administrative décrite contre son activité de scène et interroger l’état de la liberté d’expression en France, sur GPTV L’Essentiel.Dieudonné relate une interpellation sur autoroute par des véhicules banalisés alors qu’il circule avec sa famille, puis une mise sous pression qui le pousse à se replier successivement en Espagne et en Belgique pour continuer à travailler. Nicolas Stoquer replace ces faits dans le cadre d’une action préfectorale disproportionnée, mobilisant des moyens assimilés à ceux de la lutte antiterroriste.L’humoriste décrit une censure qu’il qualifie de systémique, passant par la fermeture de comptes bancaires, le blocage de billetteries et une surveillance visant aussi le public. Le débat met en regard les mécanismes de contrôle économique et la mise à l’écart sociale de ceux qui sortent du cadre.Dieudonné relie cette pression à des réseaux d’influence internationaux, en citant l’affaire Epstein et des liens avec la haute finance, et se décrit en « nomade » pour contourner les entraves. Reste une question : jusqu’où un pouvoir va-t-il pour neutraliser le rire quand il devient un test grandeur nature de la démocratie ?
Le 6 mars deux mille vingt-six, Nicolas Stoquer recevait Finn Andreen, pour documenter l’escalade militaire au Proche-Orient après la mort de l’ayatollah Ali Khamenei et mesurer le risque d’un basculement nucléaire en Iran, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Finn Andreen replacent l’assassinat de Khamenei, lors d’une frappe coordonnée, dans une séquence stratégique pour Israël et les États-Unis, mais tenue pour un choc susceptible d’embraser durablement le monde chiite. La discussion suit la logique de « sacrifice » et de résistance que cette frappe déclenche en Iran, au-delà des clivages politiques internes.Finn Andreen décrit l’alignement de Donald Trump sur la stratégie de Benyamin Netanyahou et relie cette trajectoire aux réseaux néoconservateurs et à l’AIPAC, en rappelant des plans de changement de régime déjà formulés, dont « Path to Persia » (Brookings Institution, 2009). Nicolas Stoquer met en regard les objectifs affichés et les contraintes opérationnelles évoquées autour de la CIA et du Pentagone.Le duo s’arrête sur la frappe visant un conseil du clergé à Qom, un point de non-retour, et sur la consolidation nationale qui en découle, y compris chez des courants libéraux. Reste une question : la levée de la fatwa contre l’arme nucléaire et la doctrine de Samson ouvrent-elles une crise de sécurité directe pour l’Europe et la France ?
Le 6 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphane Bonard, pour documenter une bascule militaire au Proche-Orient où Israël entraîne les États-Unis dans des frappes contre Téhéran, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Stéphane Bonard décrivent une opération déclenchée un samedi matin, menée par les forces israéliennes et américaines, une frappe préventive confirmée par Marco Rubio au motif qu’Israël attaquait de toute manière. Donald Trump apparaît enfermé dans un calendrier imposé depuis Tel-Aviv, malgré des tentatives rapportées de Tucker Carlson pour l’écarter d’une entrée en guerre.Stéphane Bonard replace aussi l’escalade dans l’échec d’une déstabilisation interne de l’Iran, attribué à des brouilleurs russes ayant neutralisé Starlink lors des manifestations. Face à 2 000 frappes revendiquées par l’armée américaine, l’Iran active un « commandement décentralisé » qui rend la riposte diffuse et durable, tandis qu’Ali Khamenei se présente en figure de martyre, cimentant l’unité nationale.Nicolas Stoquer met en perspective le choc énergétique : gaz en hausse, détroit d’Ormuz quasi bloqué, navires à l’arrêt et réserves européennes faibles. Reste une question : l’Occident est-il prêt à payer le prix social d’une guerre d’usure ?
Le 6 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait François Martin, pour documenter l’alerte du SVR sur une possible escalade nucléaire autour de l’Ukraine et la stratégie européenne face à l’avancée russe, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et François Martin replacent la mise en garde du renseignement extérieur russe au cœur du rapport de force entre Moscou, Paris, Londres et Kiev, avec l’hypothèse d’un transfert vers l’Ukraine d’une « bombe sale » ou d’une arme nucléaire tactique. La séquence installe l’idée d’un franchissement de seuil et d’un risque de rupture irréversible sur le continent européen.François Martin décrit une guerre d’usure où la Russie impose le tempo, tandis que les récits de « stagnation » masquent, selon lui, l’érosion des stocks, des budgets et des capacités industrielles occidentales. La situation militaire est reliée à des verrous logistiques décisifs, dont Pokrovsk, et à l’impasse stratégique des dirigeants européens.Nicolas Stoquer met aussi en perspective l’onde de choc annoncée autour de l’affaire Epstein, avec une offensive politique attribuée à l’administration Trump contre des réseaux de corruption et de chantage transnationaux, et des répercussions directes pour la France. Reste une question : jusqu’où l’escalade et les scandales peuvent-ils entraîner l’Europe avant un basculement historique ?
Le 5 mars 2026, Mike Borowski recevait Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite, pour documenter un verrouillage politique présenté comme fondé sur le chaos, la censure et une justice à deux vitesses, sur GPTV.Mike Borowski met en regard le durcissement du délit d’opinion et des décisions judiciaires jugées incohérentes, avec le contraste entre le bracelet électronique imposé à Dieudonné et la remise en liberté de Pierre Palmade.Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite décrivent une stratégie d’asphyxie financière visant des voix souverainistes, avec saisies de comptes et entraves administratives touchant notamment Jacques Baud et Xavier Moreau, sans procès. Le contrôle des plateformes numériques transforme la liberté d’expression en rapport de force économique.L’actualité internationale sert aussi de levier : tensions avec l’Iran, instabilité du détroit d’Ormuz et risque de flambée énergétique alimentent un climat d’urgence, jusqu’à poser la question d’une élection présidentielle 2027 rendue secondaire.Reste une question : l’inflation et la dépossession provoquent-elles un réveil citoyen, ou offrent-elles le prétexte d’un verrouillage total du pays ?
Le 5 Mars 2026, Mike Borowski recevait Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite, pour documenter le déni d’une partie de l’opinion face à la crise française et interroger la stratégie de pouvoir attribuée à Emmanuel Macron, sur GPTV.Mike Borowski met en perspective un reportage mené dans les rues de Paris, où des passants minimisent l’insécurité et écartent le risque de guerre civile au nom d’un pays « apaisé ». Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite relient cette indifférence à un confort résiduel tenu pour un anesthésiant politique.Les intervenants décrivent une mécanique de neutralisation portée par la « caste politique » autour de l’« arc républicain », présenté comme un consensus qui marginalise toute opposition frontale. Ils rattachent ce cadre au déclin de la France, à une dette de 3 500 milliards d’euros et à un déficit record.La discussion oppose cette rhétorique d’apaisement à un durcissement judiciaire : immunité validée pour des dégradations de monuments au nom de la liberté d’expression politique, sévérité visant des dissidents pour des délits d’opinion. Le plateau traite aussi la souveraineté française, l’influence de Bruxelles et des réseaux transatlantiques, en comparant le cas Orbán et l’usage du veto.Reste une question : à quel moment la majorité silencieuse rompt-elle avec cette léthargie politique ?
Le 5 Mars 2026, Mike Borowski recevait Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite, pour documenter l’usage politique de la justice et la montée de la censure visant Alain Soral et les créateurs de contenus souverainistes, sur GPTV.Mike Borowski et ses invités décrivent une répression systémique : suppressions de comptes, verrouillage des plateformes, contournements par mots-clés pour déjouer l’intelligence artificielle, et durcissement annoncé des lois encadrant la parole en ligne.Charbel Lakisse, Magelya, Benass et Au bon Touite relient cette pression à une volonté de « mettre au pas » les réseaux sociaux, sur fond de restriction de la critique de certaines politiques étrangères et d’effacement progressif de la frontière entre opinion et délit.Le plateau oppose les condamnations visant Alain Soral à l’impunité d’agressions imputées à des groupuscules d’extrême gauche, notamment à Lille, et décrit une justice à deux vitesses doublée d’une bataille pour le contrôle de l’information.Reste une question : jusqu’où l’État peut-il restreindre l’expression publique tout en se réclamant de la démocratie, et comment préserver des espaces de débat face aux algorithmes et aux tribunaux ?
Le 5 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Xavier Poussard, pour documenter les ramifications françaises de l’affaire Epstein et la protection d’État autour du dossier « Becoming Brigitte », sur GPTV Interview.Xavier Poussard replace la séquence Epstein dans un rapport de force médiatique français, où la pression des réseaux sociaux impose à la grande presse des éléments déjà établis dès 2019. Il décrit le rôle du cabinet Alberto Pinto et les liens de la famille Lang comme des pièces d’un ensemble plus vaste, présenté comme un système médiatico-judiciaire protégeant une caste d’intouchables.Nicolas Stoquer et Xavier Poussard détaillent la mobilisation de moyens étatiques autour de Brigitte Macron : gardes à vue violentes visant des citoyennes, interventions directes du cabinet militaire de l’Élysée, et traque de journalistes français via des cabinets de renseignement américains composés d’anciens du FBI. La discussion fait basculer le sujet de la vie privée vers la souveraineté nationale et la liberté d’informer.Ils décrivent aussi le détournement de la loi sur le cyberharcèlement, utilisée pour geler des avoirs et neutraliser des opposants, sous couvert de protection des mineurs. Reste une question : jusqu’où l’appareil d’État va-t-il aller face à des procédures internationales désormais hors de portée du parquet de Paris ?
Le 5 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Gérard Chevrier, pour documenter l’intervention israélo-américaine contre Téhéran et la bascule américaine vers l’option nucléaire tactique face à l’Iran, sur GPTV.Gérard Chevrier décrit un conflit au Moyen-Orient qui franchit un seuil opérationnel et rompt avec les schémas de guerre conventionnelle. Il replace cette escalade dans une dynamique technologique et militaire où l’arme devient levier de capitulation autant que signal stratégique.Nicolas Stoquer met en perspective l’affaiblissement industriel des États-Unis et l’asymétrie de production avec la Chine, présentée comme déterminante pour l’issue d’une guerre longue. Gérard Chevrier détaille une impasse logistique: stocks de munitions limités, chaîne de ravitaillement étirée jusqu’à Diego Garcia, impossibilité de soutenir une campagne classique contre un territoire comme l’Iran.Gérard Chevrier expose le scénario d’un nucléaire tactique à basse altitude, présenté comme susceptible de briser la résistance sans retombées massives, et en mesure de provoquer une réaction de la Russie et de la Chine. Reste une question : jusqu’où l’OTAN et l’Europe, France comprise, peuvent-elles absorber le choc d’une escalade non conventionnelle ?
Le 5 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Nicolas Dupont-Aignan, pour mesurer la crise agricole française après la fermeture du Salon de l’agriculture et poser les conséquences de l’intégration de l’Ukraine dans l’Union européenne, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Dupont-Aignan décrit des promesses gouvernementales tenues pour factices face à la colère paysanne, tandis que les éleveurs reculent au profit de structures administratives et de grands groupes agroalimentaires. Il met en perspective la concurrence agricole ukrainienne, présentée comme massive, et l’impact de normes sanitaires jugées incompatibles avec les exigences françaises.Nicolas Stoquer replace ce basculement dans un rapport de force européen, où Bruxelles accélère l’élargissement et fragilise la souveraineté économique. La discussion articule pouvoir d’achat, survie des exploitations, dépendance alimentaire et capacité de l’État à protéger ses producteurs.Nicolas Dupont-Aignan affirme que l’adhésion de l’Ukraine active la clause de défense mutuelle du traité de Lisbonne et ouvre la voie à un affrontement direct avec la Russie. Il avance aussi l’hypothèse d’un partage de la dissuasion nucléaire française avec l’Allemagne et pose la question d’une alternative souverainiste avant 2027.Reste une question : la France choisit-elle la rupture politique ou l’escalade des crises sociale, économique et militaire ?
Le 5 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Sylvain Ferreira, pour documenter l’échec d’une stratégie de « décapitation » en Iran et mesurer le risque d’enlisement militaire au Moyen-Orient, sur GPTV.Sylvain Ferreira décrit des frappes israélo-américaines présentées comme capables de faire tomber le régime iranien, tandis que l’élimination revendiquée de hauts dignitaires ne provoque pas l’effondrement attendu. Il précise que l’appareil d’État iranien anticipe les successions et que l’agression resserre la population autour du pouvoir, rendant la dissidence immédiatement intenable.Nicolas Stoquer replace la riposte de Téhéran dans le rapport de force régional : bases aériennes israéliennes touchées, port de Haïfa à nouveau frappé, et bataille de l’information autour de l’ampleur des dégâts. La discussion suit la logique d’une guerre d’attrition, avec la question des stocks d’intercepteurs Arrow et Patriot et des contraintes logistiques du Pentagone.Sylvain Ferreira expose un arsenal balistique iranien protégé en infrastructures souterraines et une stratégie de saturation par drones et missiles, soutenue par du renseignement russe et chinois. Reste une question : jusqu’où l’escalade pousse-t-elle les acteurs, entre pression politique américaine, fragilité de Benjamin Netanyahou et risque de bascule nucléaire ?
Le 5 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Patrice Magneron et le Général Henri Roure, pour documenter les frappes américaines en Iran, la coordination avec Tel-Aviv et la fracture qui s’installe avec les alliés européens, sur GPTV.Nicolas Stoquer met en perspective une opération conduite sans information préalable des partenaires traditionnels de Washington, dans un contexte déjà tendu par le dossier ukrainien. Patrice Magneron et le Général Henri Roure décrivent une logique de « décapitation » du pouvoir iranien et une volonté de neutraliser une capacité nucléaire présentée comme structurante pour l’équilibre régional.Le trio replace l’Iran au centre d’un rapport de force global : verrou stratégique reliant Russie et Chine, maillon énergétique clé pour Pékin, couloir logistique pour Moscou. Ils détaillent aussi les contraintes militaires américaines, avec des stocks de munitions de haute précision donnés pour limités à quelques semaines.Patrice Magneron et le Général Henri Roure lient l’escalade au risque financier américain, entre dette record, fragilisation du dollar et accélération des alternatives à SWIFT au sein des BRICS. Nicolas Stoquer ouvre enfin le débat sur la France, entre dépendance européenne et redéploiement d’une puissance maritime.Reste une question : la souveraineté se reconquiert-elle dans les alliances existantes, ou dans la rupture stratégique ?
Le 5 Mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphane Bonard, pour documenter l’enlisement en Ukraine, la fracture au sein de l’Union européenne et l’escalade militaire autour de l’Iran, sur GPTV l'Essentiel.Nicolas Stoquer et Stéphane Bonard décrivent une course à l’escalade nucléaire autour de Kiev, portée par la France et le Royaume-Uni, et rappellent les alertes russes sur le risque de « bombe sale » et de bascule technologique via des États alliés comme la Pologne ou la Roumanie.Stéphane Bonard replace les combats dans les oblasts de Dnipropetrovsk et de Zaporijjia dans une dynamique d’attrition, avec des contre-attaques limitées, des chiffres contestés et des perturbations de Starlink. La Russie déploie le Barasz-1, système de ballons stratosphériques, pour sécuriser des communications 5G dédiées.Nicolas Stoquer détaille la rupture politique au sein de l’Europe après l’arrêt du pipeline Druzhba, avec la riposte énergétique de la Hongrie de Viktor Orbán et de la Slovaquie de Robert Fico face à Bruxelles et à Kiev.Au terme de cette analyse, Donald Trump se retrouve face à l’option d’une guerre contre l’Iran, que le Pentagone tient pour un désastre possible : jusqu’où une telle confrontation redessine-t-elle l’équilibre mondial ?
Le 4 mars 2026, Raphaël Besliu recevait François-Bernard Huyghe, pour documenter le basculement de Donald Trump vers des frappes contre des dirigeants iraniens et la crise politique qui en découle à Washington, sur GPTV L’Essentiel.Raphaël Besliu et François-Bernard Huyghe replacent l’escalade militaire au Moyen-Orient dans le rapport de force entre la Maison-Blanche, l’Iran et le gouvernement Netanyahou, tenu pour orienter la décision américaine. Le duo met en perspective la rupture avec la promesse MAGA de mettre fin aux « guerres sans fin » et la fragilisation d’une ligne souverainiste désormais débordée par une logique de confrontation.François-Bernard Huyghe décrit un Trump affaibli, au style transformé et à la parole de plus en plus cadrée, ce qui alimente la question du contrôle réel de la décision présidentielle. Raphaël Besliu relie cette séquence à l’ombre persistante de l’affaire Epstein, à l’audition des Clinton et à l’idée d’une diversion politique au moment où la base se fissure.Les conséquences s’énoncent en chaîne : impeachment, perte de crédibilité internationale, choc énergétique et risque de déstabilisation économique américaine, tandis que l’avenir du mouvement se projette vers d’autres figures comme Vivek Ramaswamy. Reste une question : jusqu’où une guerre peut-elle refaçonner un mandat et survivre à ses promesses fondatrices ?
Le 4 mars 2026, Raphaël Besliu recevait François, pour documenter l’escalade israélo-américaine contre l’Iran et ses effets possibles sur tout le Proche-Orient, sur GPTV L’Essentiel.Raphaël Besliu et François posent Benjamin Netanyahou en chef d’orchestre d’une opération de « dernière chance » face à Téhéran, une nécessité politique et militaire après Gaza et face à un Hezbollah qui reste opérationnel. La séquence replace Israël, Washington et l’équilibre régional dans un rapport de force où la survie du pouvoir à Tel-Aviv devient un paramètre central.François conteste le scénario d’un changement de régime imminent et décrit l’Iran comme une puissance technologique et scientifique structurée malgré l’embargo, loin d’un effondrement rapide. La discussion insiste sur les angles morts sociologiques du monde perse et sur le risque d’une déflagration régionale incontrôlable.Raphaël Besliu met en perspective le rôle de la Russie et de la Chine, déterminées à empêcher la chute de Téhéran pour éviter chaos migratoire et choc sécuritaire, notamment vers la Turquie. Reste une question : Donald Trump prépare-t-il une guerre totale, ou impose-t-il une pression maximale pour arracher un accord secret ?
Le 4 mars 2026, Raphaël Besliu recevait François Martin, pour mesurer les effets politiques et stratégiques de l’offensive américaine et israélienne contre l’Iran et ses répercussions au Proche-Orient, sur GPTV L’Essentiel.Raphaël Besliu et François Martin décrivent l’opération « Epic Fury » menée par les États-Unis et « Roaring Lion » conduite par Israël, avec des frappes massives sur des infrastructures stratégiques iraniennes. Ils installent un tournant militaire, une escalade totale, marqué par la mort de l’ayatollah Ali Khamenei et de cadres des Gardiens de la Révolution.François Martin met en perspective le choc entre la promesse de Donald Trump de mettre fin aux « guerres sans fin » et le choix d’une stratégie de décapitation visant le nucléaire et le balistique iraniens. Le duo relie cette séquence à une crise énergétique possible, avec la menace sur le détroit d’Ormuz et une hausse brutale des prix, jusqu’au cœur de la politique intérieure américaine.Raphaël Besliu replace l’affrontement dans un rapport de force plus large, entre Israël, les monarchies du Golfe et la Chine, et interroge la capacité de l’Occident à soutenir une guerre d’usure. Reste une question : cette fuite en avant referme-t-elle durablement la doctrine « America First » ?
Le 4 mars 2026, Nicolas Stoquer et Mike Borowski recevaient Xavier Poussard et Pierre Jovanovic, pour situer l’affaire Epstein au cœur des réseaux d’influence parisiens et interroger l’omerta autour de l’Hexagone, sur GPTV Interview.Xavier Poussard et Pierre Jovanovic placent la France au centre du dispositif européen de Jeffrey Epstein, avec des adresses parisiennes emblématiques comme l’avenue Foch et des relais au sein de cercles culturels, politiques et financiers.Nicolas Stoquer replace le dossier dans une logique de « compromat », où le chantage par la pédocriminalité sert à tenir des décideurs et à verrouiller des trajectoires de pouvoir. Mike Borowski met en perspective l’inertie de la justice française face à des enquêtes anglo-saxonnes plus offensives.Les intervenants relient flux financiers, banques françaises et nominations stratégiques à une mécanique de contrôle supranational structurante pour la souveraineté nationale. Reste une question : que devient un pays lorsque la corruption morale se transforme en outil d’architecture politique durable ?
Le 4 mars deux mille vingt-six, Nicolas Stoquer recevait François Asselineau, pour documenter l’escalade militaire en Iran après une attaque américano-israélienne et en mesurer les répercussions politiques à Washington et à Paris, sur GPTV L’Essentiel.François Asselineau replace l’opération menée contre le cœur du pouvoir iranien et la mort d’Ali Khamenei dans un basculement régional immédiat, avec des représailles visant des bases américaines à Bahreïn et en Turquie, et des tirs de missiles vers Tel-Aviv et Jérusalem.Nicolas Stoquer et François Asselineau posent Donald Trump en chef de guerre contraint, et lient ce virage à des rapports de force internes aux États-Unis, au complexe militaro-industriel et au dossier Epstein, décrit comme un levier de pression attribué à des services israéliens.La discussion met en perspective l’alignement d’Emmanuel Macron, la rupture avec une tradition diplomatique gaullienne et les risques sécuritaires et économiques pour la France, sur fond de droit international et de crédibilité extérieure.Reste une question : l’assassinat de Khamenei fragilise-t-il Téhéran, ou soude-t-il durablement une unité nationale portée par le martyre, jusqu’à entraîner Chine et Russie dans un bras de fer énergétique mondial ?
Le 4 Mars 2026, Nicolas Stoquer et Mike Borowski recevaient Xavier Poussard et Pierre Jovanovic, pour relier l’affaire Epstein aux réseaux de la haute finance et au risque d’un effondrement financier mondial, sur GPTV L’Essentiel.Xavier Poussard et Pierre Jovanovic rattachent les fuites d’e-mails au rôle de BlackRock et à la figure de Larry Fink, et décrivent un système tenu par des intérêts privés capables d’orienter les marchés et les États. Ils inscrivent Jeffrey Epstein au cœur d’un dispositif mêlant espionnage, chantage et pouvoir financier, avec des ramifications dans des banques et dans la famille Rothschild.Pierre Jovanovic et Xavier Poussard mettent en perspective la politique française, l’ascension d’Emmanuel Macron et une perte de souveraineté concomitante à l’influence de réseaux transatlantiques. Ils avancent aussi un projet de contrôle total : identité numérique, fin de l’argent liquide, intelligence artificielle au service de la gouvernance, jusqu’à la réduction du libre arbitre.Reste une question : une déclassification peut-elle provoquer un basculement mondial, ou le système conserve-t-il les moyens d’imposer un « Nouvel Ordre » ?
Le 4 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Sébastien Quéré, pour documenter l’escalade militaire contre l’Iran et relier l’offensive américaine à la défense du dollar, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Sébastien Quéré décrivent une opération coordonnée visant plus de 500 cibles en Iran, présentée comme une réponse sécuritaire, et posent l’élimination d’Ali Khamenei et de hauts responsables comme un basculement stratégique majeur.Sébastien Quéré replace l’attaque dans une logique de changement de régime et insiste sur le contournement du Congrès américain et du droit international, un cap inédit. Donald Trump rompt avec le non-interventionnisme affiché et aligne Washington sur les intérêts du complexe militaro-industriel et du lobby sioniste.Le duo met au premier plan l’enjeu monétaire et énergétique : l’Iran sert de pivot aux systèmes de paiement alternatifs des BRICS, tandis que la Chine dépend d’une part de son pétrole iranien. La discussion relie aussi les frappes à la poursuite de l’annexion de la Cisjordanie, et place l’Europe, ainsi que la France avec le Charles-de-Gaulle, dans une posture de suivisme.Reste une question : jusqu’où l’engrenage Iran–Israël–États-Unis entraîne-t-il la Chine et la Russie, et à quel prix pour l’ordre mondial ?
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