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Une sur dix
Une sur dix
Author: Pivot
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© Une production de À la trois média
Description
Une personne menstruée sur dix serait atteinte d’endométriose dans le monde, une maladie chronique qui développe des tissus anormaux en dehors de l’utérus. Au Canada, ça correspond à près de deux millions de personnes, soit environ le nombre d’habitants de Montréal.
Dans Une sur dix, on se demande ce que c’est de vivre avec l’endométriose en 2026, pourquoi une maladie qui affecte la santé et la qualité de vie d’autant de personnes n’est pas mieux prise en charge et comment s’inspirer de solutions mises en place dans d’autres pays comme l’Australie et la France.
Crédits :
Une production d'À la trois média
Production et narration : Lia Ferranti
Recherche et script : Aurélia Crémoux et Alexia Boyer
Réalisation, habillage sonore et montage : Aimé Majeau Beauchamp
Mixage : Eloise Berrou
Illustration : @Fresque_galerie
Diffusion : Pivot
Partenariat : Iris&Arlo
Dans Une sur dix, on se demande ce que c’est de vivre avec l’endométriose en 2026, pourquoi une maladie qui affecte la santé et la qualité de vie d’autant de personnes n’est pas mieux prise en charge et comment s’inspirer de solutions mises en place dans d’autres pays comme l’Australie et la France.
Crédits :
Une production d'À la trois média
Production et narration : Lia Ferranti
Recherche et script : Aurélia Crémoux et Alexia Boyer
Réalisation, habillage sonore et montage : Aimé Majeau Beauchamp
Mixage : Eloise Berrou
Illustration : @Fresque_galerie
Diffusion : Pivot
Partenariat : Iris&Arlo
6 Episodes
Reverse
Lia Ferranti, la productrice d’À la trois média et narratrice du balado, fait partie de ces deux millions de femmes atteintes d’endométriose au Canada. Dès l’âge de 17 ans, elle a consulté un médecin car ses douleurs menstruelles étaient insupportables et qu’elle faisait même parfois des malaises, mais ce n’est que quatre ans plus tard qu’elle a eu son diagnostic, après avoir vu une dizaine de professionnels. Si cela paraît long, le délai moyen pour obtenir un diagnostic est d’environ cinq ans au Canada. À travers des explications médicales et des témoignages intimes, on découvre que les mécanismes de cette maladie désormais considérée comme systémique restent encore mal compris, que le diagnostic est difficile et long, et que les traitements actuels – hormonaux ou chirurgicaux – sont imparfaits et lourds de conséquences. Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp
Certains pays ont fait de l’endométriose un enjeu de santé publique. Des exemples internationaux, comme ceux de l’Australie et de la France, illustrent comment des plans nationaux pour lutter contre l’endométriose peuvent améliorer la vie des patientes.La mobilisation collective, les associations et le témoignage de personnalités publiques permettent de transformer la souffrance en prise de conscience politique qui mène à des actions concrètes : cliniques spécialisées, financement de la recherche, meilleure formation des soignants et campagnes de sensibilisation. Au Canada et au Québec, des personnes luttent à différents niveaux pour que la condition des personnes atteintes d’endométriose s’améliore.Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp
Les patientes doivent constamment justifier leur douleur et se heurter à un système de santé qui manque de formation, de temps et de ressources pour diagnostiquer et traiter cette maladie complexe. Des chercheuses, des médecins, des psychologues, des patientes partenaires et des organismes comme Endométriose Québec travaillent à combler ces lacunes.Leurs solutions : outiller les soignants, créer des réseaux d’entraide, développer des approches multidisciplinaires et se servir de l’expertise des personnes qui vivent la maladie au quotidien.Pourtant, des solutions existent, avec de nouveaux tests diagnostiques, une meilleure formation, des cliniques multidisciplinaires spécialisées, mais leur mise en place requiert une vraie volonté politique et du financement.Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp
Pour comprendre pourquoi l’endométriose a été souvent ignorée, il faut revisiter l’histoire de la douleur féminine, un héritage fait de silences, de biais et de disqualifications et de minimisation. Résultat : les pathologies qui touchent principalement les femmes sont moins étudiées, moins financées, moins considérées. Et ça se reflète directement dans la recherche : un article publié en 2022 dans la revue scientifique Obstetrics and Gynecology montrait qu’en 2020, seulement 10,8 % du budget de l’Institut national de santé aux États-Unis avait été consacré à la santé des femmes.Heureusement, la recherche sur l’endométriose avance : récemment, le laboratoire Ziwig a commercialisé l’Endotest, un test diagnostique basé sur l’ARN et une équipe de chercheurs de l’Université Laval travaillent sur une molécule très prometteuse, l’inhibiteur de l’estradiol pour bloquer la propagation de la maladie. Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp
Vivre avec l’endométriose, c’est vivre avec une douleur chronique. Avec les explications de spécialistes et des témoignages percutants, on découvre comment cette douleur persistante envahit toutes les sphères de la vie : école, travail, sexualité, santé mentale et physique. Malgré des crises de douleur si fortes qu’elles provoquent des pertes de connaissance, les personnes atteintes font face à des années d’errance médicale et doivent se tourner vers le système de santé privé faute d’accès rapide aux soins.Certaines personnes, comme Stéphanie Chagnon, doivent même changer d’emploi ou s’arrêter de travailler face aux conséquences de la maladie. Elles se retrouvent alors confrontées à la solitude, à la culpabilité et à l’anxiété dans une société où la productivité prime et où notre travail constitue une grande partie de notre identité. L’endométriose y apparaît aussi comme une maladie qui coûte cher — physiquement, émotionnellement et économiquement . Par exemple, Stéphanie Page, une autre femme atteinte d’endométriose qui témoigne dans le balado a même dû aller se faire opérer à l’étranger pour obtenir enfin des soins adéquats.Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp
Lia Ferranti, la productrice d’À la trois média et narratrice du balado, fait partie de ces deux millions de femmes atteintes d’endométriose au Canada. Dès l’âge de 17 ans, elle a consulté un médecin car ses douleurs menstruelles étaient insupportables et qu’elle faisait même parfois des malaises, mais ce n’est que quatre ans plus tard qu’elle a eu son diagnostic, après avoir vu une dizaine de professionnels. Si cela paraît long, le délai moyen pour obtenir un diagnostic est d’environ cinq ans au Canada. À travers des explications médicales et des témoignages intimes, on découvre que les mécanismes de cette maladie désormais considérée comme systémique restent encore mal compris, que le diagnostic est difficile et long, et que les traitements actuels – hormonaux ou chirurgicaux – sont imparfaits et lourds de conséquences. Animation et narration : Lia FerrantiRecherche et doublage : Alexia Boyer et Aurélia Crémoux Réalisation : Aimé Majeau Beauchamp




