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Author: A Vous Demain

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À Vous Demain est un podcast qui part à la rencontre de modèles d’inspiration qui bousculent les codes pour transformer positivement les choses. Nous invitons des personnalités qui inventent d’autres façons de créer, de consommer, de s’entraider, à venir partager leur expérience et leurs conseils à notre micro. Nous avons imaginé ce podcast comme une chaîne d’inspiration pour tous ceux qui, comme nous, se posent des questions. Car nous pensons que c’est en diffusant des exemples d’engagement que l’on peut inspirer notre quotidien, et… (qui sait ?) faire naître des vocations.
46 Episodes
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L’INVITÉE :  « Es-tu prête à risquer ta vie pour une baleine ? » : c’est la question que Paul Watson, le fondateur de Sea Shepherd, a posée à Lamya Essemlali en 2005 lors de leur rencontre. Lamya n’a alors jamais vu de baleine de sa vie, mais elle lui répond oui sans hésiter. Sea Shepherd, l’association fondée par Paul Watson, lutte pour préserver les océans et leurs habitants. Ils sont surtout connus pour leurs opérations commandos de protection des baleines et des dauphins. On interviewe Lamya 15 ans après cette rencontre qui a changé sa vie. Elle dirige aujourd’hui l’antenne française de Sea Sepherd et co-dirige l’association au niveau mondial. Lamya le répète lors de l’interview : pour les aider, il faut arrêter de manger du poisson. L’océan est un monde silencieux qui se dépeuple sans nous alerter. Elle nous raconte aussi comment la maternité a renforcé son engagement pour défendre les océans. LA PERSONNE QUI L’INSPIRE :  Jérôme Pensu qui lutte contre le trafic de faune sauvage avec REWILD. ON A PARLÉ :  • du Grindadrap, la tradition culturelle des îles Féroés qui consiste à massacrer des centaines de globicéphales et dauphins lors d’une chasse géante annuelle ; • du Nisshin Maru, le navire-usine de la flotte baleinière japonaise • du livre de conversation entre Paul Watson et Lamya Essemlali, Sea Shepherd, le combat d’une vie POUR SOUTENIR SEA SHEPHERD, VOUS POUVEZ : • limiter votre consommation de poisson ; • leur faire un don sur leur site www.seashepherd.fr (onglet « soutenez-nous ») car leurs campagnes en mer dépendent à 100% de dons privés • les contacter par mail pour rejoindre un groupe local, et même une mission en mer : contact@seashepherd.fr (toutes les compétences sont les bienvenues) POUR NOUS SOUTENIR :  si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille)
Pour enregistrer cet épisode, on a pris la route des champs ! Direction la Normandie pour retrouver Perrine Hervé-Gruyer, l’une des deux personnes qui se cache derrière l’incroyable ferme du Bec-Hellouin. 👩‍🌾 C’est en 2002 que Perrine s’installe ici avec son mari, Charles. Au départ, ils aspirent à un nouveau mode de vie, plus simple, qui leur permettrait de nourrir leur petite famille. Elle, était auparavant juriste internationale entre Tokyo et Hong Kong. Lui, marin.  Vous avez peut-être déjà entendu parler du Bec-Hellouin. Il faut dire que la ferme a été très médiatisée, notamment par le film Demain. En quelques années, elle est devenue un laboratoire à ciel ouvert qui attire des scientifiques du monde entier. Pourquoi ? Parce que Perrine et Charles ont prouvé qu’on pouvait tirer des revenus tout à fait décents, supérieurs à ce que gagne en moyenne un maraîcher en France, en cultivant seulement 1000m2 de surface, en bio et sans une goutte de pétrole. Leur modèle d’éco-culture, en harmonie absolue avec le vivant, s’avère avoir des rendements exceptionnels.  Ces résultats, et la capacité du couple à transmettre leur modèle, ont profondément influencé l’agriculture biologique en France et initié la création de nombreuses micro-fermes à travers le monde.  Pourtant, même si l’endroit ressemble à un jardin d’Eden et peut vite donner des envies de nouveau départ, Perrine met en garde. Cette vie souvent fantasmée n’a rien de facile. La ferme du Bec-Hellouin telle qu’elle est aujourd’hui est le fruit d’années de labeur, de sueur et de beaucoup d’observation et de réflexion. Leur réussite fascine et fait beaucoup réfléchir à l’époque que nous vivons. Comment Charles et Perrine se sont-ils trouvés et installés dans cette petite vallée ? Quelles ont été leurs difficultés ? Pourquoi leur ferme fascine tant et forme autant de personnes à la permaculture ? Que veulent-ils imaginer pour les prochaines années ?  Après des années passées à former de futurs défenseurs de la permaculture, Perrine et Charles ont pris la décision en 2021 de concentrer tous leurs efforts à la recherche, afin d’aider à concevoir une agriculture résiliente en période de crise.  La personne qui l’inspire et qu’elle voudrait qu’on invite ? Sébastien Henry, expert en méditation en pleine conscience et auteur de Quand les décideurs s’inspirent des moines.  Pour découvrir la philosophie de la ferme du Bec-Hellouin :  • RDV sur leur site https://www.fermedubec.com/  • ou découvrez leurs 2 ouvrages, Permaculture : guérir la terre, nourrir les hommes et Vivre avec la Terre (Actes Sud). Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez ; nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !   Bonne écoute !
L’INVITÉ :  Partez à la rencontre d’un aventurier hors du commun : Bertrand Piccard. Psychiatre, pilote de ballon, explorateur, rêveur, militant… inclassable. Mais surtout rendu célèbre par son tour du monde en avion solaire avec Solar Impulse. Bertrand nous parle de sa folle odyssée verte, du pouvoir des rêves et de la force de l’auto-hypnose… Fils et petit-fils de « savanturiers », il est le premier à faire le tour du monde en ballon en 1999, après 19 jours de vol. Alors qu’il était parti avec 3,7 tonnes de propane liquide, il ne lui en reste que 40kg à la fin. Bertrand a un déclic : il veut montrer qu’on peut voler, et même faire le tour du monde, sans une goutte de carburant. Son rêve est né : Solar Impulse. Entre le rêve et la réalité, il y aura 15 ans, 2 prototypes, une équipe de 150 personnes. Bertrand raconte la magie de construire un rêve plus grand soi, de fédérer une équipe avec une vision. Il raconte les étapes, la magie des vols, mais aussi les difficultés… Comme le budget multiplié par quatre, le temps de projet par deux, et le coup d’arrêt majeur en 2015 lorsque Solar Impulse reste cloué au sol pendant 8 mois à cause d’une panne de batterie. Bertrand nous livre aussi ses conseils de psychiatre, de visionnaire et de leader sur ces sujets qui nous intéressent tous : comment appréhender le risque pour ne pas se laisser déborder, comment se créer un safe place personnel et mieux vivre son confinement, comment bien s’associer...  POUR LE SOUTENIR :  Si vous êtes un porteur d’une technologie efficiente, propre, qui protège l’environnement, envoyez votre candidature à la Fondation Solar Impulse !  POUR LE CONTACTER :  Sur www.solarimpulse.com ou sur www.bertrandpiccard.com (onglet contact) ou directement sur son adresse mail bertrand.piccard@solarimpulse.com. POUR NOUS AIDER :  Si ce podcast vous plaît, vous pouvez en parler autour de vous et nous mettre 5 étoiles avec un commentaire sur iTunes, ça nous aide énormément à rendre le podcast plus visible. N’hésitez pas à nous contacter sur notre site www.avousdemainpodcast.fr.  Si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, parlons-en !
Aujourd’hui, on reçoit Pierrick de Ronne, président de Biocoop. C’est le leader de la distribution spécialisée bio, avec 50% des parts de marché. Biocoop est également la marque préférée des Français dans la catégorie « engagement » (Observatoire des marques préférées des Français, mars 2021).  Comme d’habitude sur À Vous Demain, on s’intéresse au sujet, le bio, mais aussi à la personne, Pierrick. Ce dernier commence sa carrière dans la coopération internationale, au Cameron puis au Niger, avant de travailler à Bruxelles, toujours dans le même secteur. À la naissance de son premier enfant, il aspire à un changement de vie et part en Ardèche, où il commence comme salarié d’un magasin Biocoop. Douze ans plus tard, il prend la présidence nationale de cette coopérative qui compte 700 magasins en France.  En 2020, malgré le Covid, Biocoop affiche 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires et une croissance insolente de 17%, bien supérieure au marché. Le bio, même s’il ne représente que 6% de la consommation des Français, est en plein essor. Et c’est d’ailleurs ce qui attire les grands acteurs de la distribution, comme Carrefour, qui a racheté Bio c’Bon, Casino avec Naturalia, mais aussi Auchan, Carrefour… Aux origines de Biocoop, dans les années 1970, c’est un mouvement d’idées, prônant une agriculture bio, un esprit d’équité et de coopération. Et Biocoop ne s’est jamais éloigné de ces fondamentaux. Au cœur de leur ADN, un engagement militant pour une agriculture plus responsable. Pierrick nous explique ce qui différencie une pomme conventionnelle, qui subit 30 traitements pesticides en moyenne au cours de sa croissance, d’une pomme bio… et d’une pomme Biocoop. Car Biocoop va plus loin que le bio et prône aussi une rémunération plus juste des acteurs de la chaîne, ainsi qu’un approvisionnement plus local. Aujourd’hui, 80% de l’offre est origine France et 15% du chiffre d’affaires des magasins se fait sur des produits provenant d’un périmètre inférieur à 150 kilomètres.  « Le bio n’est pas un retour en arrière : c’est un vrai projet agronomique à la pointe de l’innovation » On parle également du modèle coopératif, qui regroupe les salariés et dirigeants de magasins, les agriculteurs des filières et des associations de consommateurs. Il s’agit d’un modèle démocratique, où 1 sociétaire = 1 voix, qui doit aujourd’hui faire face à la financiarisation du secteur.  « Il faut donner un gros coup de pied dans la fourmilière. » Les personnes qui l’inspirent ? Amartya Sen et les économistes qui pensent la décroissance ! Pour découvrir Biocoop, c’est ici : https://www.biocoop.fr/  Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute ! P.S. Si ce thème vous plaît, allez jeter un œil (enfin, une oreille…) à l’épisode n°8, où Marie interviewe Christophe Audouin, directeur général de l’enseigne Les 2 Vaches (Danone). 
Élina Dumont a vécu quinze ans dans la rue, puis s’en est lentement sortie. Sur scène, dans son livre publié chez Flammarion et au micro de RMC où elle est « Grande gueule », elle veut donner une voix aux sans-abris et lutter contre la précarité des femmes de la rue. Avec son franc-parler, elle nous raconte son combat et revient sur ces années de galère. Marie l’a retrouvée dans son studio du 19e arrondissement où elle vit aujourd’hui, tout un symbole. Élina est une enfant de la Ddass. Sa mère, internée en hôpital psychiatrique, n’a pas pu l’élever. Elle grandit en Normandie, élevée par des familles d’accueil. Elle raconte s’être faite abuser à de multiples reprises dans son enfance. Elle passe ensuite de foyer en foyer, jusqu’au jour de sa majorité où on la pousse dehors. Un 10 novembre, date qu’elle nous rappelle au micro, elle se retrouve sur le trottoir, à Paris.  S’en suivent quinze ans dans la rue, à galérer, errer et vivre de débrouille. Élina nous raconte le manque de sécurité qui la poussait à parfois à passer ses nuits en boîte, pour dormir le jour. Elle nous parle de la misère, de la violence, et du moment où elle sombre dans le crack.  Plusieurs rencontres vont changer sa vie : un juge, un journaliste, puis Marie Desplechin. L’écrivaine française lui confie la garde de ses enfants et lui permet de reprendre pied. S’en suit un chemin sinueux et complexe qui l’amène à enchaîner de nouveaux boulots, de nouvelles formations pour progressivement sortir définitivement de la rue.  En 2012, elle se raconte au théâtre avec un spectacle qu’elle préparait depuis dix ans : « Des quais à la scène ». Rendue visible, elle est approchée par Flammarion pour écrire son livre (« Longtemps, j’ai dormi dehors »), puis devient intervenante régulière sur l’émission « Les Grandes Gueules » de RMC. Elle y rencontre d’ailleurs Valérie Pécresse, présidence de la région Île-de-France à qui elle rendra plusieurs rapports pour lutter contre la précarité de la rue.  Élina est aujourd’hui engagée pour faire évoluer les conditions de (sur)vie des femmes sans-abri. Autre sujet qui lui tient à cœur : prolonger l’aide sociale à l’enfance afin d’enrayer la descente aux enfers des jeunes jetés des foyers pour mineurs dès leur majorité passée.  Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
🎙️ On retrouve Loïc Luisetto dans nos locaux, à Station F. Loïc est le directeur général de l’association Lazare, qui développe des appartements partagés entre des personnes « en galère » et de jeunes actifs, pour lutter contre l’exclusion et la précarité. L’interview devait avoir lieu le matin, mais Loïc a dû décaler à l’après-midi pour se rendre à l’enterrement d’un ex-sans abri, ancien membre d’une colocation Lazare. Oui, ça n’est pas gai, mais quand on met un pied chez Lazare, on entre dans une famille, et comme dans toutes les familles, on est présent les uns pour les autres, à la vie à la mort.  🏠 Lazare est sans doute l’une des jeunes associations les plus dynamiques sur le sujet de la réinsertion des personnes de la rue. Loïc et son équipe veulent aller vite car leur modèle fonctionne : 85% des colocs de Lazare retrouvent un logement stable en quittant l’association, 40% du travail. Plus que des colocs, Lazare recrée des cocons familiaux pour aider ces anciens sans-abris à reprendre pied. Chaque maison comprend un appartement pour 6 à 10 femmes, un autre pour les hommes, ainsi que des « studios d’envol », comme une transition avant de reprendre une vie autonome, et l’appartement d’une « famille hôte » qui s’assure du bon fonctionnement de la vie des colocations.  Avec ses 200 chambres, Lazare n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de la précarité en France. Ce sont 150,000 personnes qui vivent aujourd’hui dans nos rues. Mais il paraît que les petits ruisseaux peuvent faire de grandes rivières… Passer une heure avec Loïc, à parler vrai, c’est un peu comme arrêter le temps et remettre les choses à leur place, comprendre ce qui fait vraiment sens. Son témoignage, universel, empreint de joie et d’espoir, changera forcément votre regard sur ceux qui sont assis sur le trottoir.    Cet épisode est le premier d’une série de deux : découvrez à l’épisode #39 le témoignage d’Élina Dumont, ex-SDF ayant passé 15 ans dans la rue qui est désormais comédienne et « Grande Gueule » sur RMC.  👉 La personne qui l’inspire et qu’il voudrait qu’on invite ? le pape François Ier, pour son discours universel sur la pauvreté. Il a d’ailleurs accueilli plusieurs fois l’association au Vatican et les soutient !   👉 Pour découvrir Lazare, c’est ici : https://lazare.eu/  👉 Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Pour cette interview, on retourne (littéralement) sur les bancs de l'école puisque Marie Robert nous a donné rendez-vous dans l'école Montessori qu'elle dirige à Paris ! Marie a plusieurs casquettes et c'est ce qui fait toute sa richesse. Elle est Docteure en philosophie, et se sent investie de la mission de nous faire tous aimer la philo. Car comme elle dit, faire de la philo, c'est "mettre les mains dans le cambouis de l’existence, aller toucher du doigt nos peurs, nos angoisses, nos a priori, c’est se rendre compte que nous sommes capables, grâce à la pensée, de gagner en cohérence et d’aller mieux."  "Philosophy is sexy" c'est le nom de son podcast, de son compte instagram qui réunira bientôt 100k personnes, mais on la retrouve aussi régulièrement dans des chronqiues France Inter, ou sur les étagères de nos librairies. Elle est l'auteur de 3 livres publiés chez Flammarion - "Kant tu ne sais plus quoi faire il reste la philo", "Descartes pour les jours de doute" et "Le Voyage de Pénélope", le premier étant déjà traduit dans 15 langues. Marie est également directrice de deux écoles Montessori, un modèle d'enseignement pour lequel elle s'est passionnée. Un apprentissage hors normes - et hors contrat - qui se base sur des principes tel que l'autonomie et le passage par la pratique, la manipulation pour assimiler les notions.  Avec elle, on va comprendre comment faire entrer la philo dans nos vies pour gagner en cohérence et parler modèles d'apprentissages alternatifs !  Les personnes qui l’inspirent et qu’elle voudrait qu’on invite ? Alexandre d'Esclaibes, son mari, avec lequel elle dirige 2 écoles Montessori, et son frère, éditeur chez Gallimard.  Pour suivre Marie : vous pouvez écouter son podcast "Philosophy is sexy", la suivre sur les réseaux sociaux ou vous abonner à sa newsletter très inspirante sur son site ici.  Si vous aimez écouter À Vous Demain, pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager sur vos réseaux ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Aujourd’hui, attrapez votre ciré, on prend le large avec le navigateur Kévin Escoffier. On l'a retrouvé chez lui, à Lorient, le camp de base de bien des champions de la course au large...  Dans la famille Escoffier, la mer est une deuxième maison : on navigue comme on marche. C'est d'ailleurs avec son père que Kévin remporte l'une de ses premières grandes courses, la Transat Jacques Vabre en 2005. Il prend goût à la course en équipage et remporte plusieurs compétitions incontournables, comme le trophée Jules Verne en 2012 et la Volvo Ocean Race en 2018. En 2019, il est appelé par le sponsor PRB à succéder à Vincent Riou sur le Vendée Globe. En novembre dernier, il s'embarque sur la neuvième édition de cette aventure mythique, l'une des courses les plus exigeantes au monde : 3 mois, 45,000 km à parcourir seul, sans escale, sans assistance. Le 30 novembre, alors qu'il navigue en 3e position et approche du cap de Bonne Espérance, Kévin déclenche sa balise de détresse. Son bateau coule. Quatre navigateurs sont tour à tour détournés de leur course pour lui porter assistance, dont Jean Le Cam. Si Kévin est avec nous au micro aujourd'hui, vous devinez que la suite est heureuse. Mais son sauvetage in extremis a inquiété et passionné la France.  Avec Kévin, on parle de l'humilité qu'impose la mer, des valeurs qu'elle inculque, mais aussi de son envie de repartir, de son engagement avec le WWF, de sa vision de la voile aujourd'hui... Nous rêvions d'interviewer un navigateur du Vendée Globe sur À Vous Demain, parce que cette course est fascinante, parce que les capacités de projection, d'anticipation, de gestion de crise et d'adaptation que les skippers développent sont pleines de ressources pour nos vies à tous. Alors avec Kévin, vous allez être servis ! Place à l'épisode ! La personne qui l’inspire et qu’il voudrait qu’on invite ? Isabelle Autissier, première femme à avoir remporté le Vendée Globe et présidente du WWF France. Pour suivre Kévin Escoffier, rendez-vous sur ses comptes Facebook ou Instagram ! Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Et si on faisait réparer notre machine à laver plutôt que de la jeter ? Ça semble évident, non ? Une panne, c’est quand même pas la mort. Et pourtant, de nombreux appareils sont jetés à la moindre faille. Rien qu’en Île-de-France, 55.000 lave-linges sont jetés chaque mois. Sur les près de 30 millions d’appareils électroménagers qui tombent en rade chaque année, seuls 44% sont reparés (c’est moins quand ils ne sont plus sous garantie). Guy Pezaku, le co-fondateur de Murfy, s’est donc lancé un défi : faire du neuf avec du vieux. Il propose des réparations à domicile d’électroménager pour lutter contre l’obsolescence programmée.  Changer un appareil pour du neuf est une catastrophe environnementale. Au cours de sa vie, un frigo produit 343 kg de CO2, dont 260 avant même d’arriver chez nous ! Pour fabriquer un micro-onde, il faut deux tonnes de matières premières. Pour que tout ça finisse dans nos déchetteries, de plus en plus vite à cause de l’obsolescence programmée. Murfy propose 2 choses : nous former à l’autoréparation avec des tutos gratuits – fini les vidéos YouTube douteuses -, ou faire intervenir à domicile un technicien, moyennant un forfait fixe (85€) communiqué à l’avance. Guy a bien étudié le sujet : « le vrai problème est la confiance. À cause de la différence de savoir technique entre le réparateur et le consommateur, ce dernier a toujours l’impression de se faire arnaquer ». Manque de confiance, coût du dépannage, disponibilité des pièces… trop de facteurs qui nous poussent à jeter nos appareils plutôt que de les réparer. Guy est un malin pétri de convictions. Malin, car il surfe sur la tendance à la réparation, tendance renforcée par la loi pour l’économie circulaire qui prévoit désormais d’afficher l’indice de réparabilité de nos appareils. Pétri de conviction, car il porte une mission : que demain, plus aucun produit ne soit recyclé sans être d’abord passé entre les mains d’un réparateur. Un joli défi, entre une demande en plein boom et une pénurie de main d’œuvre ! Qu’à cela ne tienne, Guy a déjà ouvert une école pour former lui-même ses futurs réparateurs et revaloriser ce métier. Comment structure-t-on un business qui vise les 12 millions d’euros de de CA en 2021 ? ? Comment forme-t-on des milliers de réparateurs dans un contexte de pénurie de ces métiers en France ? Comment recrute-ton 150 collaborateurs en 2 ans ? On parle de tout ça dans l’épisode. Murfy vient de lever 8 millions d’euros auprès de fonds à impact. On leur souhaite d’aller loin ! Les personnes qui l’inspirent et qu’il voudrait qu’on invite ? Gianbeppi Fortis, le CEO de Solutions 30, et Chrisitian Jorge, le co-fondateur de Vestiaire Collective. Pour découvrir Murfy, c’est ici : https://murfy.fr/  Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Yann Bucaille est le fondateur des Cafés Joyeux. Des cafés comme les autres, à une différence près : ils emploient des personnes majoritairement atteintes d’handicap mental, principalement de Trisomie 21 ou d’autisme. Attention : cet épisode risque de vous donner la pêche. On vous aura prévenus… alors, vous continuez avec nous ? Avant de créer Café Joyeux, Yann est chef d’entreprise, engagé dans plusieurs projets associatifs dont il est à l’initiative. Lors d’une sortie en mer avec sa fondation Emeraude Voile Solidaire, un jeune autiste de 20 ans, Théo, lui lance : « Cap’taine, c’est vrai que t’es chef d’entreprise ? Tu n’as pas un travail pour moi ? » Yann répond que non, il n’a rien à proposer. Mais la graine est plantée. Avec sa femme, ils étudient les chiffres : en France, ce sont près de 800,000 personnes qui sont atteintes de Trisomie 21 ou d’autisme. Seules 0,5% ont la possibilité de travailler en milieu ordinaire. Ils se lancent alors dans le projet fou, celui d’ouvrir des cafés qui emploieraient au moins 80% de personnes en situation de handicap. Leur ambition, c’est de rendre le handicap visible en proposant un travail à ces personnes éloignées de l’emploi, tout en construisant un modèle rentable, pour prouver que la différence peut être une force pour les entreprises. Sacré challenge, non ?  En préparant l’interview, on se demandait comment c’était possible… Comment ces personnes, souvent isolées dès le plus jeune âge, pouvaient réussir à surmonter à la fois leur handicap et la pression liée au monde de la restauration ? Et puis, alors qu’on arrive pour l’interview dans le Café Joyeux des Champs-Elysées, à Paris, la magie opère. Élisa, atteinte de Trisomie 21 nous accueille avec un sourire jusqu’aux oreilles et nous fait nous sentir bien en un claquement de doigts. C’est ça la magie des Cafés joyeux, des cafés servis avec le cœur. Une aventure extra-ordinaire qui, on l’espère, fera des émules dans d’autres secteurs. Les personnes qui l’inspirent et qu’il voudrait qu’on invite ? les équipiers joyeux pour reccueillir leurs témoignages, ainsi que Samuel Le Bihan comédien, fondateur d’Earthwake (association qui lutte pour transformer les déchets en source d’énergie) et d’Autisme info service (plateforme d’écoute pour les parents d’enfants autistes).  Pour découvrir les Cafés Joyeux, c’est ici : https://www.cafejoyeux.com/ il y en a peut-être un près de chez vous, sinon ils proposent des cafés moulus ou en capsules à commander en ligne). Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Aujourd'hui, on accueille sur le podcast Patrick Behm, l'un des fondateurs d'Enercoop !  Vous connaissez ? Enercoop est une coopérative de fournisseurs d'électricité verte, 100% renouvelable. C’est à 40 ans, après toute une carrière dans l'industrie française, que Patrick a eu le déclic. À ce moment-là de sa vie, il réalise qu'il veut s’engager pour la transition énergétique. On est en 2004. En France, le marché de l’électricité s’ouvre enfin. Il devient possible de passer par un autre fournisseur d’électricité qu’EDF qui avait jusque-là le monopole. Patrick quitte son emploi et se rapproche de Greenpeace et de Biocoop, deux alliés de taille avec lesquels il veut imaginer une consommation d’électricité plus durable. Enercoop voit le jour. L’engouement est immédiat car ils sont les seuls à proposer une électricité (vraiment) verte, c’est-à-dire à investir réellement dans les énergies renouvelables en France, pas à racheter des bons en Scandinavie (pour comprendre tout ça, à vos écouteurs…). Aujourd’hui, Enercoop réunit plus de 100 000 consommateurs.  Le sujet de l’énergie n’est peut-être pas le plus sexy, et pourtant, il est crucial d’en comprendre les enjeux si l’on veut réussir à tenir nos engagements pour le climat. Patrick nous explique ce qu’il se passe derrière nos prises – et l’on doit avouer qu’on n’y connaissait pas grand-chose avant d’échanger avec lui. On parle course aux énergies renouvelables, place du nucléaire, sobriété énergétique, tout ça en 40mn passionnantes. La personne qui l’inspire et qu’il voudrait qu’on invite ? L’astrophysicien Aurélien Barrau ! Pour découvrir l’offre d’Enercoop, c’est ici : https://www.enercoop.fr/  Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Place au chef Victor Mercier avec qui on va parler cuisine engagée ! C'est le premier épisode qu'on publie sur thème de la cuisine, et l’on est ravies que ce soit avec lui. Victor prône une cuisine locale, raisonnée. Il a poussé l'exercice assez loin pour son restaurant FIEF, les initiales de Fait ici en France, qu'il a ouvert à Paris fin 2019. Là-bas, tout est local, français, pour ne plus importer d’ingrédients, ce qui l'oblige même à trouver des substituts à des produits comme le café qu'il remplace par un mélange de chicorée ou la vanille par le mélilot. Victor s'est récemment exprimé, avec son manifeste pour une souveraineté alimentaire post Covid. Il prône par exemple une taxe saisonnalité qui suivrait le calendrier de la nature afin que les produits hors saison soient plus chers que les produits de saison. On parle de l'école de cuisine Ferrandi où il a fait ses gammes, de Top Chef dont il a été finaliste en 2018, de sa vision du monde de la cuisine, mais aussi de la situation actuelle qui met à genoux la profession et l'oblige à s'adapter. Les personnes qui l’inspirent et qu’il voudrait qu’on invite ? L’astronaute Thomas Pesquet (car l’espace le fascine) et Emmanuel Macron pour faire parler l’homme derrière le politique. Pour découvrir le concept de son restaurant, FIEF, c’est ici : https://www.fiefrestaurant.fr/ Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
Diane Dupré la Tour est la fondatrice des Petites Cantines, des restaurants de quartiers solidaires qui luttent contre la solitude et l’isolement.  En 2013, cette mère de trois enfants perd son mari dans un accident de voiture. Dans les jours, les semaines qui suivent, plusieurs personnes de son quartier, qu’elle ne connaît pas, s’organisent pour lui venir en aide et lui déposer des repas.  Diane pense alors à l’idée de mettre sur place des cantines de quartier qui permettraient à des habitants d’un même quartier de se rencontrer : Les Petites Cantines. Avec Les Petites Cantines, elle recrée des endroits conviviaux où l’on (ré-)apprend le vivre-ensemble autour d’une table. On peut venir y cuisiner, y déjeuner ou simplement discuter, quel que soit son milieu, son origine, son âge ou son parcours de vie. Diane parle de « famille urbaine ».  En France, ce sont 7 personnes sur 10 qui ont, à un moment de leur vie, souffert de solitude de manière importante. Un quart des Français déclarent se sentir exclus, abandonnés ou inutiles à la société. À ce jour, en janvier 2021, six Petites Cantines ont déjà vu le jour. Elles réunissent 20,000 membres et Diane voudrait atteindre 250,000 membres d’ici 5 ans. Le prix du repas suggéré est de 9 euros, mais la participation reste libre. Certains donnent plus, d’autres beaucoup moins. Aujourd’hui, Diane a atteint l’équilibre financier.  Dans cet épisode qui réchauffe le cœur mais nous questionne aussi sur la solitude – la nôtre comme celle de ceux qui nous entourent -, Diane nous parle de résilience, de vivre-ensemble, et de comment elle a réussi, après un événement tragique, à écouter sa « petite voix ». La personne qui l’inspire et qu’elle voudrait qu’on invite ? Hakaroa Vallée, qui, à 15 ans, se bat pour que les diabétiques de type I puisse accéder à tous les métiers !  Plus de renseignements sur https://www.lespetitescantines.org/  Pour contacter Diane, vous pouvez la contacter par mail sur diane@lespetitescantines.org ou bien écrire aux Petites Cantines sur les réseaux sociaux. Si vous aimez ce podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous !  Et si vous avez en tête des personnalités qui s’engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !  Bonne écoute !
L’INVITÉ :  Les fondateurs de Back Market ne donnent pas beaucoup d’interviews et acceptent rarement des invitations de podcast. Certainement pas par snobisme, mais plutôt par manque de temps vu l’emballement autour de leur concept et l’accélération galopante de ce marché ! Il faut dire qu’en seulement six ans Back Market et devenu le leader français incontesté du reconditionné, avec près de 500 salariés et 3 millions de clients. Comment 3 jeunes Français ont pris d’assaut ce marché d’avenir, faisant un pied de nez au géant Amazon ? Comment réussissent-ils à rendre sexy l’achat de reconditionné et à rendre – paradoxalement - le neuf, obsolète ? Marie a rencontré Vianney Vaute, l’un des 3 cofondateurs de Back Market.  Le boom du reconditionné. Alors que les ventes de smartphones neufs faiblissent en France, celles de produits reconditionnés s’affolent. Back Market est une place de marché qui met en relation des reconditionneurs et des clients, avec comme ambition de nous permettre d’acheter à prix très réduits des appareils électriques et électroniques remis à neufs. Les produits reconditionnés peuvent venir de particuliers qui revendent, de flottes d’entreprise, d’assureur qui réparent et revendent, de produits d’exposition. Le marché du reconditionné représente aujourd’hui 10% du marché du neuf. « Fiers de ne rien produire ». C’est l’un des slogans de Back Market. Il faut dire qu’un smartphone reconditionné génère une empreinte carbone 10 fois plus faible que celle du même produit neuf (10kg de CO2 contre 100kg pour le neuf). Back Market, avec ses prix réduits, permet aussi à certains foyers de s’équiper électroniquement alors que le neuf leur est inaccessible. Pendant le confinement, 60% des clients Back Market affirmaient qu’ils n’auraient pas pu se permettre d’acheter un appareil neuf.  « Dans un avenir proche, le reconditionné doit devenir la norme, et l’achat de produits neufs, l’alternative. » Aller simple pour concurrence Amazon ? Eh oui ! Back Market n’a pas peur d’aller se frotter au géant tant controversé. La (très grande) pousse française a annoncé en 2020 une levée de fonds de 110 millions d’euros. Le confinement ne les a pas freinés, et les a même aidés à se diversifier hors du smartphone car les foyers se sont équipés en bureautique, en consoles de jeux, en appareils de cuisine électroménagers. Back Market a réussi à s’implanter aux États-Unis et dans toute l’Europe de l’Ouest. POUR CONTACTER VIANNEY : sur son LinkedIn ici ! LA PERSONNE QUI L’INSPIRE ? : Clément Malauvé, le fondateur de la marque de vêtements engagée Hopaal. POUR LE SOUTENIR ? oubliez le neuf et tentez l’aventure du reconditionné sur www.backmarket.com ! De nombreux postes s’ouvrent chez Back Market pour accompagner leur croissance, c’est ici que ça se passe. POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille) Bonne écoute !
L’INVITÉ : Si vous avez fait un don à une association, que vous avez acheté des tickets pour un événement associatif, vous avez très certainement transité par le site HelloAsso. « Très certainement » car HelloAsso réunit maintenant 130,000 associations françaises.  Léa Thomassin en est la fondatrice et dirigeante actuelle. HelloAsso, c’est un peu une boîte à outils de collecte pensée pour les associations : adhésions, campagnes de dons, billetteries, crowdfunding, tombolas, tout y passe ! Depuis sa création, il y a 11 ans, l’association a collecté 340 millions d’euros – dont 120 l’année passée seulement. En 2017, la PME a levé 6 millions d’euros auprès du Crédit Mutuel. En un an, l’équipe est passée de 17 à 70 salariés. HelloAsso a inventé un modèle économique original : fournir gratuitement des outils de paiement au monde associatif, en faisant appel à la générosité des donateurs pour se rémunérer.  Un épisode éclairant sur cet OVNI qui révolutionne les appels aux dons en France. On dit les Français peu philanthropes. Et pourtant, en 2020, année marqué par la crise sanitaire, les dons sont plus forts que jamais sur HelloAsso ! Pendant ce temps, l’urgence sociale à laquelle répondent les associations se fait toujours plus pressante (+35% de bénéficiaires au Secours Populaire, un appel sur 6 pris en compte chez SOS Amitié). POUR CONTACTER LÉA : sur son Twitter @Lea_Thom et son Linkedin ! LA PERSONNE QUI L’INSPIRE ? : Anne-Cécile Mailfer, présidente de la fondation des Femmes.  POUR LA SOUTENIR ?La prochaine fois que vous irez sur HelloAsso, faites un don ! Le site fonctionne comme Wikipedia, sur les dons des particuliers : https://www.helloasso.com/.  POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille) Bonne écoute !
L’INVITÉ : Rendez-vous est donné rue de Châteaudun, à Paris, dans les locaux de Selency. Juliette y interviewe Charlotte Cadé, la fondatrice de Selency, la brocante en ligne qui compte 2 millions de visiteurs uniques par moi et a déjà levé près de 20 millions d’euros. Charlotte a imaginé cette marketplace en 2014 pour proposer une des pièces sélectionnées auprès de brocanteurs et de particuliers, pour chiner depuis son canapé et adopter du mobilier et de la déco de seconde main. En seulement six ans, le site est devenu la référence, la brocante 3.0. Lorsque Charlotte imagine Brocante Lab, qui deviendra Selency quelques années plus tard, elle veut proposer une troisième voie, entre la brocante classique, difficile d’accès, et les sites comme Le Bon Coin ou eBay à l’offre pléthorique, sans curation. Elle veut imaginer un site qui sélectionnerait des pièces de seconde main pour sublimer nos intérieurs. La sélection, voici le pari de Charlotte Cadé, puisque Selency rejette environ 20% des offres, pour assurer que les pièces mises en ligne sont en bon état et s’inscrivent dans les tendances du moment. Dans cet interview, Charlotte aborde plusieurs grandes thématiques de l’entrepreneuriat et livre des conseils sans langue de bois. Elle parle de son association avec son mari, des erreurs de recrutement qu’elle a pu faire, de sa stratégie de financement, des valeurs engagées qu’elle veut infuser dans l’entreprise. Selency a effectué deux levées de fonds successives, de 3 millions puis 15 millions d’euros. Elle dit ne pas y voir un signe de succès per se. Pour elle, seule l’accession à la rentabilité marquera une vraie victoire. On aborde aussi les challenges de son business model, comme la livraison, forcément complexe dans l’ameublement, dont le coût est difficile à faire accepter au client dans un monde où Amazon a mis le système KO. On a déjà beaucoup abordé les limites de la fast fashion dans ce podcast, en invitant des acteurs de la mode éthique. Mais la fast déco n’est pas en reste. Les collections éphémères, les rabais, les Black Friday s’appliquent aussi à ce secteur. Avec Selency, Charlotte veut proposer une alternative responsable aux enseignes de déco industrielles et donner une seconde vie à des milliers de meubles d’occasion, en valorisant l’achat de seconde main. POUR CONTACTER CHARLOTTE : sur son LinkedIn ! LES PERSONNES QUI L’INSPIRENT ? : Morgane Sézalory, la fondatrice de la marque d’habillement Sézane, ou le duo d’architectes Festen (Charlotte de Tonnac et Hugo Sauzay) POUR LA SOUTENIR ? Partir à la découverte de l’univers Selency sur leur site https://www.selency.fr/ ! POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille) Bonne écoute !
L’INVITÉ : Révélée il y a plusieurs années par ses chansons pop enjouées, comme son célèbre titre French Cancan, Inna Modja est une chanteuse, musicienne et compositrice malienne de 36 ans, ambassadrice de l’ONU, engagée dans la lutte contre l’excision et le réchauffement climatique. Oui, Inna Modja, est tout ça à la fois, artiste et activiste, solaire et solidaire, déterminée à nous embarquer avec elle dans ses combats. Quand on lui demande de se présenter, Inna commence par « musicienne ». Arrivée en France après le bac, Inna met de côté la musique le temps de ses études. Mais la passion la rattrape vite : elle commence par composer pour d’autres, puis se met à chanter. Alors qu’on lui reproche de ne pas interpréter des titres « taillés » pour la radio, elle compose en une nuit « French cancan », titre qui caracolera en tête des hits parades français, européens, canadiens pendant des mois.  En 2013, elle sort un troisième album, « Motel Bamako », écrit dans sa langue maternelle, le bambara, où elle aborde des sujets plus intimes. Inna est une des voix qui s’élèvent, en France, pour lutter contre l’excision. Elle-même en a été victime à l’âge de quatre ans, à l’insu de ses parents. Elle est aujourd’hui la marraine rayonnante de La Maison des Femmes de Saint-Denis, fondée par Ghada Hatem, que nous avions précédemment interviewée dans À Vous Demain. Difficile d’interviewer Inna sans l’interroger sur son activisme écologique. Elle a tout récemment co-produit un documentaire remarquable, The Great Green Wall, qui parle de ce projet de grande muraille verte devant permettre d’arrêter la progression du désert au sud du Sahel. Co-produit par Fernando Meirelles (La Cité de Dieu, Les Deux papes), le film, comme un road-movie, nous fait voyager le long de 8000 kilomètres s’étalant du Sénégal à l’Éthiopie, à la rencontre des populations. Lancé en 2007 par l’Union Africaine, c’est un projet pharaonique, comme un mur vert géant pour stopper l’avancée du Sahara, régénérer les terres et permettre aux populations de survivre par l’agriculture.  POUR CONTACTER INNA : sur son Linkedin ! LA PERSONNE QUI L’INSPIRE ? : Frah (François Charon), chanteur de Shaka Ponk, engagé pour l’environnement avec le collectif The Freak. POUR SOUTENIR SES ACTIONS ? • aller découvrir le projet du Great Green Wall et rejoindre le mouvement en donnant, en signant la pétition, en partageant autour de vous • regarder le film The Great Green Wall en VOD • soutenir La Maison des Femmes, le projet de Ghada Hatem que nous avons interviewée sur À Vous Demain (épisode 16) POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille) Bonne écoute !
L’INVITÉ :  « Un article acheté, un arbre planté ». C’est autour de ce concept que s’est fait connaître la marque de vêtements et chaussures Faguo, en 2008. Douze ans plus tard, le résultat est là : 2 millions d’arbres ont pris racine, pour la plupart plantés en France, et le succès de Faguo ne se dément pas, avec 26 boutiques, 400 revendeurs, 70 salariés. Marie a interviewé à distance Nicolas Rohr, l’un des deux fondateurs de la marque. Un projet d’étudiants. Nicolas Rohr et Frédéric Mugnier ont fondé Faguo alors qu’ils étaient encore étudiants. Dans l’épisode, on revient sur ces années : Nicolas raconte le premier dessin de baskets sur Paint, le premier logo pixellisé « home-made », les 13 copains qui prêtent main forte pour financer les débuts… Il nous donne aussi ses conseils pour éviter les idées reçues, véritables freins à l’entrepreneuriat. Un bilan carbone surveillé de près… et compensé. Tous les 3 ans, Faguo fait calculer sont bilan carbone par la fondation Goodplanet, un calcul qui intègre à la fois l’impact des produits mais aussi du fonctionnement de l’entreprise (bureaux, boutiques…). On y lit que 50% des émissions de CO2 de Faguo sont liées à la fabrication du produit, dont la majorité au choix des matières premières. Opter pour des matières recyclées permet de réduire leur impact carbone de 80%. Années 2020, années de l’économie circulaire ? En tout cas, Faguo mise dessus. Il est désormais possible de venir réparer ou revendre son vêtement Faguo en boutique dans leurs corners réparation et seconde-main. Quand les vêtements sont abîmés, ils sont récupérés et seront bientôt réemployés par la marque. Car Faguo avance tout schuss sur le recyclé et vise 100% de pièces fabriquées à partir de matières recyclées pour 2024.  Et pourtant, made in Asia. Il est surprenant d’apprendre que les vêtements et chaussures Faguo sont fabriqués en Chine, au Vietnam, au Portugal. Nicolas explique leur parti-pris à notre micro : savoir-faire spécifiques, coûts de fabrication, lieu de production proche du sourcing des matières premières. D’où, aussi, le besoin de compenser l’empreinte carbone du transport par la plantation d’arbre. Pour le transport, justement, Faguo a opté pour du transport par train, moins polluant que l’avion, le camion et même le bateau – ses produits empruntent le Transsibérien. Première entreprise à mission de la mode en France. Depuis janvier 2020, l’entreprise a inscrit dans ses statuts la mission suivante : « engager notre génération contre le dérèglement climatique ». La loi impose un comité interne intégrant un tiers externe indépendant qui doit surveiller la réalisation de ces objectifs. S’ils ne sont pas respectés, un tribunal peut obliger la marque à supprimer la mention « société à mission ». Engageant, donc. Surtout, Nicolas explique que ce nouveau statut a permis que chacun des salariés se sente investi de cette mission et que leurs objectifs soient liés de près à la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise. POUR CONTACTER NICOLAS : sur Linkedin ou, pour postuler chez Faguo, sur le site www.welcometothejungle.com  LES PERSONNES QUI L’INSPIRENT ? : Yvon Chouinard le fondateur de Patagonia et François Lemarchand, fondateur de Nature et Découvertes. POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille)
   L’INVITÉ : Pendant 15 ans, il a été une légende. Olivier Mas, ancien espion de la DGSE, a accepté de venir témoigner au micro d’À Vous Demain. Nous l’avons retrouvé dans le lobby d’un hôtel. Vous ne saurez pas son vrai nom, vous ne trouverez son visage nulle part sur internet. Olivier préfère rester discret. Alors pourquoi l’avoir invité ? Tout simplement parce qu’il représente une forme d’engagement, celle d’une vie dévouée au renseignement pour protéger les intérêts de la France, assurer notre sécurité et la défense de nos valeurs. Et parce qu’on était très curieuses d’en savoir plus sur ce métier… hors normes. Qu’est-ce qui fait une bonne légende ? Comment l’abandonne-t-on quand elle n’est plus sûre ? À quoi ressemble le quotidien d’un espion en mission ? Que peut-on dire à sa famille et ses amis ? Des questions qu’on l’abord pour essayer de tirer le vrai du faux de séries comme le Bureau des légendes. Olivier nous parle des combats actuels de la DGSE. Le contre-terrorisme, bien sûr, mais également ceux que l’on voit moins : la lutte contre la prolifération nucléaire, le cyber-espionnage, le renseignement politique. Il nous donne son analyse sur la montée en puissance des renseignements chinois, et leurs méthodes de recrutement. ON PARLE AUSSI :  • de la chaîne Youtube d’Olivier, dédiée au renseignement : Talks with a spy • de son livre Profession Espion, publié en 2019 aux éditions Hoëbeke • de celui de Jean-Christophe Notin, Les Guerriers de l’ombre, qui recueille les témoignages d’agents clandestins POUR CONTACTER OLIVIER : par mail beryl614@talkswithaspy.com (infos à retrouver sur son site www.talkswithaspy.com) UNE PERSONNE QUI L’INSPIRE ? : Olivier Norek, écrivain, ancien capitaine à la PJ de Seine-Saint-Denis POUR NOUS SOUTENIR : si vous aimez ce podcast, vous pouvez… • vous abonner à notre chaîne sur l’application de podcasts que vous préférez (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict…), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l’application Podcasts d’Apple ; • en parler autour de vous ! (vive le bouche-à-oreille)
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