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Bouffons
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Bouffons

Author: Nouvelles Écoutes

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De quoi nos assiettes sont-elles les métaphores ? Qu'est ce que la cuisine dit de nous et notre époque ? Tous les mercredis Bouffons présenté par Emilie Laystary décortique un sujet culinaire et sociétal avec un·e invité·e ou plus : chef.fe.s, professionnel.le.s, passionné.e.s mais aussi sociologues ou géographes, pour une discussion qui donne faim tout en donnant à réfléchir.

183 Episodes
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Pour vous faire patienter avant la saison 5 de Bouffons, Nouvelles Ecoutes et Emilie Laystary vous proposent de réécouter cet épisode joyeux, qui part de différences pour mieux évoquer la convivialité, tout ça à partir de produits simples !Avec quoi faites vous revenir vos oignons une fois la poêle bien chaude ? Certain.e.s ont été éduqué.e.s avec le réflexe d’une bonne noisette de beurre, d’autres avec une bonne cuillère d’huile d’olive. Ce qui est certain, c’est qu’il est rare de passer d’une équipe à une autre. Alors, team beurre ou huile ? Pour défendre ces deux produits, Emilie s'est entourée de deux fiers représentants de ces véritables étendards régionaux : un Breton pur jus (ou plutôt pur beurre), le Finistérien Youenn Le Lay, qui a ouvert la crêperie Krügen, dans le 11e arrondissement à Paris, et Julia Sedefdjian, plus jeune cheffe étoilée de France, à la tête du restaurant Baieta, une Niçoise qui ne jure que par l’huile d’olive. Références entendues dans l’épisode : - Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé est un roman qui a obtenu le Prix Goncourt en 2004- Motte de beurre est un tableau du peintre réaliste Antoine Vollon- Krügen Roi est situé au 58 Rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris- Baieta est situé au 5 Rue de Pontoise, 75005 Paris- Le point de fumée est la température à partir de laquelle les huiles ou les graisses alimentaires émettent des fumées et commencent à se décomposer et à se dénaturer- “Les vrais vertus de l’huile d’olive” à lire sur theconversation.com- L’huile d’olive de Nice bénéficie d’une AOP- Les petits farcis niçois sont des légumes vidés et farcis d’un mélange de chaire à saucisse ou de veau, de riz et d’oignon- La blette est une plante herbacée potagère- La cébette est une variété d’oignon au bulbe allongé- Les dolma sont des légumes farcis typiques d’Arménie- La pissaladière est composée d’une pâte à pain étalée finement et recouverte de confit d’oignons, d’olive et d’anchois - La socca est une fine galette à base de farine de pois chiche, d’eau et d’huile d’olive- L’huile d’olive sicilienne Villa Zottopera- Le kouign amann, littéralement gâteau au beurre, est une spécialité bretonne constituée d’une pâte levée, de beurre et de sucre- La biscuiterie de Pont-Aven- Les gavottes sont des petites crêpes dentelle croustillantes- Les bêtises de Cambrai sont des confiseries, spécialités du Nord de la FranceJean-Yves Bordier est le dernier artisan à travailler son beurre dans un malaxeur en bois.La Canonnière est situé au 57 Rue de la Fontaine au Roi, 75011 ParisThierry Breton est un chef cuisinier et boulangerLe beurre d'Isigny, de Bresse, et de Charentes-Poitou sont trois beurres AOPLe beurre clarifié s’obtient en faisant fondre le beurre pour en ôter le lactose et la protéine de lait. C’est un beurre qui tient mieux à la cuisson et qui se conserve plus longtempsCassandra, notre programmatrice, vous recommande le restaurant do Azeite qui utilise l’huile d’olive comme ingrédient de tous les plats qui y sont préparés. Bouffons est une émission de Nouvelles Écoutes, portée par Émilie Laystary. Montée et mixée par Thomas Decourt. Programmation par Cassandra de Carvalho. Et coordination par Laura Cuissard avec l’aide de Mathilde Vinet.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Pour vous faire patienter avant la saison 5 de Bouffons, Nouvelles Ecoutes et Emilie Laystary vous proposent de réécouter cet épisode typique de l'émission, qui remet en perspective une tendance, et fait preuve d’esprit critique devant un produit populaire, tout en analysant son succès ! Depuis quelques années, le poke bowl s’est frayé une place au milieu des pauses déjeuners citadines. Dans les rues des grandes villes françaises, les enseignes à poke bowl ont autant fleuri que les vendeurs de cigarettes électroniques et, plus récemment, de CBD.Ère des assiettes à personnaliser, offre dite healthy, employé.es faciles à former, petit local à louer : ce succès marketing s’explique par un alignement des astres du commerce. Et pourtant, il y a un couac. Quelque chose ne va pas avec les considérations écologiques de notre temps.Dans un poke bowl, on trouve généralement du saumon, de l’avocat et de la mangue — autrement dit des ingrédients à empreinte environnementale forte. C’est là tout le paradoxe du poke bowl. Car à l’origine, le poke qui vient de Hawaï est un plat local, toujours préparé avec la pêche du jour.Alors, comment revenir à l’essence du poke dans nos métropoles occidentales où il est désormais tant à la mode ?Dans cet épisode, Émilie Laystary tend son micro à Marie-Pierre Membrives, ingénieure en agro-alimentaire, experte de la restauration commerciale. Marie-Pierre Membrives a co-fondé l’agence Tastebuds, qui accompagne les professionnel-les de la restauration.Ensemble, elles décryptent les raisons du succès du poke bowl et le défi qu’il y a aujourd’hui à le rendre plus éco-responsable.Quelques références pour poursuivre la réflexion :Mark Noguchi, « A Conflicted Chef From Hawaii Reacts to the Mainland Poke Bowl Trend », First We Feast (2016) : article dans lequel le chef Mark Noguchi rappelle qu’il n’y a pas d’accent dans « poke » Marie-Pierre Membrives est co-fondatrice et présidente de l’association « Elles sont food ! » Brenna Houck, « Has the Poke Trend Peaked? », Eater (2018)Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Pour ce dernier épisode de la saison 4, Bouffons boucle la boucle en faisant un clin d’œil à l’épisode qui avait ouvert l’année, “Cauchemars sexistes en cuisine”. Émilie Laystary y reçoit la cheffe Marion Goettlé, qui revient au micro de Bouffons pour parler de sensibilisation contre le sexisme et le harcèlement dans le milieu de la restauration.À travers BONDIR.E, l’asso qu’elle a mis en place avec une vingtaine de cheffes dont Manon Fleury, Jade Genin, Victoria Mekkoui, Valentine Guenin, Natacha Collet ou encore Minou Sabahi, la fondatrice du café Mirabelle (à Paris) intervient dans les écoles d’hôtellerie et de restauration. L’objectif : parler des mécanismes de violence, rappeler la définition du harcèlement moral, de l’agression sexuelle, du harcèlement sexuel et donner des clés aux élèves pour réagir, qu’ils et elles soient témoins ou victime.Les références entendues dans l’épisode :Marion Goettlé est cheffe du café Mirabelle, dans le 11ème arrondissement de Paris. Elle est, avec Manon Fleury, la fondatrice de l’association Bondir.e qui lutte contre toutes formes d’agressions et harcèlements dans les écoles de cuisine.Le compte Instagram @jedisnonchef recueille des témoignages de femmes à propos de leurs conditions de travail en cuisine, hôtellerie et restauration. Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Avec cet été qui commence et cette période de confinements qui cesse, l’envie d’ailleurs et de dépaysement est plus forte que tout. Sauter dans un vol Paris-Rio n’est pas à votre portée ?Cette semaine, Bouffons vous propose une carte postale du Brésil, en suivant la meilleure des guides : Alessandra Montagne, cheffe d’origine brésilienne qui a récemment ouvert le restaurant Nosso, dans le 13e arrondissement à Paris. Feijoada, pão de queijo, picanha… La cuisine brésilienne regorge de mets chaleureux et tournés vers le partage.Cet épisode est une incursion dans cette gastronomie métissée, fruit des influences européennes, africaines et indigènes.Les références entendues dans l’épisode : Retrouvez le restaurant d’Alessandra Montagne Nosso au 22 Prom. Claude Lévi-Strauss, dans le 13ème arrondissement à Paris. Le pão de queijo est une recette typique du Brésil. Cela signifie en portugais "pain au fromage". La feijoada est un plat populaire au Brésil et au Portugal, à base de riz, de haricots noirs et de viande de porc. Les dadinhos de tapioca sont des croquettes crousti-fondantes au fromage et au tapioca. La caïpirinha est un cocktail brésilien préparé à partir de cachaça, de sucre blanc et de citron vert.La recette gourmande de la cheffe brésilienne pour faire des pão de queijo :1 paquet de farine de tapioca, 5 c.à.s d’huile et 10 c.à.s d’eau. Faire bouillir les liquides et versez sur la farine de tapioca.Ajoutez 5 cuillères à café de sel. Laissez refroidir 5 minutes.Ajoutez 1 œuf et 1 yaourt nature. Mélangez et ajoutez 100g de fromage râpé. Mélangez puis formez des boules. Mettez toutes les boules au four pendant 17 minutes à 170 degrés.Il est conseillé par la cheffe de manger les pão de queijo très chauds !Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
#145 - Tofu de toi

#145 - Tofu de toi

2021-07-1428:553

Souvent blanc et fade, il faut avouer que le tofu industriel ne fait pas trop rêver. Mais qui a dit que le tofu était forcément le symbole d'une alimentation triste et punitive ?En version artisanale, cet aliment versatile est absolument extraordinaire. Entre le tofu momen, le tofu kinugoshi, le tofu oboro et le yuba, il n’y a pas un seul tofu mais bien une famille de tofu. Ça tombe bien : en France, on utilise de plus en plus de soja pour fixer l’azote dans les terres et assainir les sols fatigués par la monoculture. Et si l’on en profitait pour faire plus de tofu, partout, aux quatre coins du pays ? Dans le Vaucluse, un certain Raúl Montero produit du tofu artisanal, selon la méthode traditionnelle japonaise. Pour lui, faire du tofu, et surtout du bon tofu, c’est participer à la création de bonnes alternatives à la viande. Cinq fois moins gourmand en eau, le tofu a besoin de 15 fois moins de surface agricole et produit 10 fois moins de CO₂ que la viande de bœuf. Émilie Laystary est allée à la rencontre de Raúl Montero, pour visiter son atelier et lui tendre le micro le temps d'une discussion sous forme d'ode au tofu.Les références entendues dans l’épisode : Le tofu est fabriqué avec du soja. Il constitue une des bases de l’alimentation asiatique, où il est largement consommé depuis des siècles. Il est aussi consommé par les végétariens et végétaliens parce qu'il peut être utilisé comme substitut de la viande. Retrouvez le site de l’Atelier Tofu ici pour voir les produits et les recettes de Raúl Montero afin de bien cuisiner le tofu. Vous voulez savoir comment se fabrique votre tofu préféré ? Retrouvez l’atelier au 1777 chemin de la Marseillaise, Hameau de Saint-Véran - 84220 Goult. Les différents types de tofu : ferme, cru, soyeux, fermenté, sac, fumé ou encore aromatisé.Le yuba est la peau du tofu (peau de lait du soja) qui se forme à la surface du lait de soja nature et qui apparaît quand on la fait cuire. Il est conseillé de le manger cru. Recette séduction avec du tofu : mixez du tofu nature, des graines de cacahuètes grillés et salés, de l’huile d’olive et du basilic (possible d’ajouter du gingembre, de la moutarde ou du curcuma à la place du basilic). Vous aurez donc une tartinade pour votre apéro ! Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Avec l’arrivée des beaux jours, c’est la saison des salades qui débarque. Ça tombe bien : l’été, c’est aussi le moment de l’année le plus riche et varié en fruits et légumes. Faire à manger devient alors plus simple : il suffit de couper des tomates et de ciseler quelques feuilles de basilic, ou encore de détailler un melon et le servir avec un filet d’huile d’olive, pour obtenir des plats simples et savoureux.Dans cet épisode, Émilie Laystary interview la cheffe marseillaise Lili Gadola du restaurant Limmat, qui donne des conseils pour se perfectionner dans l’art d’assaisonner les produits de l’été. De quoi avoir plein d’idées pour accommoder en deux-deux des assiettes ensoleillées — et avoir plus de temps pour siester, se balader ou se baigner.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Il y a celles et ceux qui ne peuvent rien avaler le matin, et les autres qui n’envisageraient pas de partir de la maison le ventre vide. Sacralisé ou ignoré, le moment du petit déjeuner n’est pas le même pour tout le monde. Et pourtant, c’est l’un des repas les plus normés de la journée : dans les films ou par le biais de la publicité, le petit déjeuner est fortement associé à des produits phares tels que le café, le jus d’orange, les céréales et les tartines beurrées. Cette représentation sociale s’accompagne d’une norme ; c’est l’idée que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Chez de nombreux parents, il est donc facteur de respectabilité. S’il est tentant de croire que l’on choisit de manger ou pas par goût personnel ou besoin de son organisme, il apparaît en réalité que nos comportements face au petit déjeuner sont influencés par les habitudes familiales et le mode de vie imposé par nos métiers.Boire un café car on travaille en horaires décalés tôt le matin, s’octroyer un long petit déjeuner le samedi parce qu’on est off, avoir le luxe de se griller du pain en semaine parce qu’on est cadre supérieur… Le petit déjeuner est une construction sociale. Émilie Laystary tend le micro à la sociologue Marie Plessz, qui raconte comment étudier cette pratique alimentaire, c’est accéder à une compréhension du rythme de vie et des classe sociales.Les références entendues dans l’épisode : Marie Plessz est une sociologue, au Centre Maurice Halbwachs (CNRS, ENS, EHESS) à Paris. Elle est spécialisée dans les questions relatives aux parcours de vie, changement social, pratiques alimentaires, inégalités sociales de santé et sociologie quantitative. Marie Plessz a coécrit avec Marie-Clémence Le Pape, “C’est l’heure du petit-déjeuner ? Rythme des repas, incorporation et classe sociale”, L’année sociologique, 2017Voici une idée de petit déjeuner pour bien commencer la journée : 1 verre de jus de fruits frais selon la saison et vos préférences ; 1 boisson chaude (thé, café ou chocolat chaud) ; des tartines beurrées (pensez à varier les plaisirs en changeant de pain régulièrement, et privilégiez le pain complet et aux céréales) ou du muesli ; et un produit laitier, une portion de fromage blanc ou un yaourt.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
En matière d’alimentation pour bébés et enfants, et si c’était la fin des phrases comme “finis ton assiette” ou encore “une cuillère pour papa, une cuillère pour maman…” ? Et si les ordres, les négociations et le chantage affectif laissaient place à un respect de l’appétit des plus jeunes ? Et si au lieu de leur imposer des bouchées, on les invitait à jouer et porter eux-mêmes les aliments à leur bouche ?Cet épisode est une plongée dans les premiers mois de notre alimentation, l’occasion de revenir sur la découverte des ingrédients quand on est petits, l’origine des blocages et les principes d’une alimentation bienveillante, en compagnie de Julie Carillon, professionnelle de la nutrition infantile et fondatrice de Hamstouille, plateforme qui propose un accompagnement en diversification alimentaire.Les références entendues dans l’épisode :La Diversification menée par l’enfant (DME) consiste à introduire des aliments autres que le lait chez les bébés. Il est recommandé de commencer la diversification entre 4 et 6 mois.Un rapport de l’autorité européenne de sécurité des aliments indique que les bébés sont capables eux-mêmes de s’alimenter avec leurs mains dès 5 à 7 mois.Le finger food (mange-main en français) participe à éveiller la curiosité culinaire de l’enfant, car bébé peut manipuler et apprivoiser les aliments avec ses mains.Il faut faire attention à la forme de l'aliment car les bébés ne peuvent pas attraper tous les fruits et légumes.Le bavoir manche longue est intéressant car il permet aux adultes de se focaliser davantage sur le repas que sur les tâches ménagères après le repas. Il permet aussi de ne pas gaspiller les aliments puisque tout retombe dessus.Les pré-cuillères sont très bien pour bébé en DME mais aussi pour bébé en recherche d'autonomie quand il mange.Pour un éveil culinaire, il est recommandé d’utiliser le bavoir avec le plateau, une cuillère, les tasses à paille et les tasses d’apprentissage 360. Il est déconseillé d’utiliser les tétines grignoteuses pour le passage vers la DME.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Dans la famille des agrumes, ces fruits originaires d’Asie du Sud Est, on pense spontanément aux protagonistes les plus classiques : citrons, oranges, pamplemousses, mandarines… Mais ces dernières années, on a vu foisonner en France des variétés plus rares, venues d'ailleurs mais s'épanouissant très bien sur le pourtour méditerranéen.Parmi elles, il y a bien sûr le yuzu, débarqué comme une bourrasque sur la scène gastronomique et désormais gage (parfois surfait) de créativité. Mais derrière cette mode, il y a aussi plein d’autres agrumes intéressants à valoriser.En pleine campagne varoise, cela fait 10 ans que l’agrumerie Lemon Story cultive des agrumes rares. Dans les champs de la plantation familiale, le mois de juin coïncide cette année avec la reprise de la saison, notamment avec les combawas et les citrons caviars. Au micro d’Émilie Laystary, Marion de Lemon Story évoque cette semaine sa passion pour le yuzu, le citron caviar ou encore le cédrat.Les références entendues dans l’épisode :La main de Bouddha est une variété asiatique de cédrats, un agrume aromatique dont les quartiers ne se soudent pas entre eux et semblent évoquer les doigts d'une main dans les positions codifiées (mudrâ) du panthéon bouddhiste.Le combawa, originaire de l’Indonésie, ressemble à un petit citron vert à la peau verruqueuse. Très acide, la chair du combava se consomme rarement. Son zeste est très utilisé en cuisine asiatique et réunionnaise pour parfumer de nombreux plats sucrés ou salés.Le yuzu est un agrume japonais, semblable à un petit pamplemousse. Il n’est pas à déguster seul comme une orange ou un autre fruit. Il est plutôt utilisé en tant que condiment ou en tant qu’ingrédient.Lemon Story est spécialisé dans les agrumes rares depuis plus de 10 ans dans la campagne varoise. Cette agrumerie de 5 000m2 est une plantation familiale à taille humaine avec une expertise paysanne et une culture maraîchère primeur depuis plusieurs générations. Ils travaillent essentiellement le yuzu, combawa, citron caviar, citron meyer, bergamote et cédrat.La recette pour une pâte de citron confit : Mixez un citron confit, ajoutez de l’huile d’olive, et ça donne un super tartinable pour l’apéro ou une super base pour faire des sauces.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
En matière d’alimentation, le locavorisme s’est imposé cette dernière décennie comme prescription pleine de bon sens. Car en plus d’être écologique, le circuit-court permet de mieux rémunérer les petit.es producteur.ices grâce à la réduction des intermédiaires. Mais pourrait-on être locavore partout dans le monde ? Le locavorisme est-il une idée plus facile à défendre dans les pays occidentaux que dans ceux qui ont été poussés par la mondialisation à se spécialiser ?Dans cet épisode, Émilie Laystary s’entretient avec Karine Daniel, économiste française spécialisée en dynamiques spatiales des activités agricoles et agro-alimentaires en France. Ensemble, elles évoquent les limites du locavorisme, modèle éthique et vertueux mais qui ne saurait être un horizon indépassable.Les références entendues dans l’épisode :- Le locavorisme est la consommation d’aliments produits entre 100 et 250 km autour de son domicile.- Les circuits courts sont des modes de commercialisation qui permettent aux agriculteur.ices de vendre leur production directement aux consommateurs. Aujourd’hui, 16 % des exploitations agricoles en France proposent des circuits courts.- Le texte dans lequel Jessica Prentice explique comment et dans quel contexte elle a inventé le mot “locavore” en 2005 : https://blog.oup.com/2007/11/prentice/Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Que veut dire “moderniser” une cuisine ? Que se passe-t-il lorsqu’on a dans son bagage familial des recettes traditionnelles et que l’on cherche à les revisiter ? Ou encore, quand depuis un coin de la planète, on cuisine un plat venant d’un autre, et qu’on se retrouve alors à remplacer des ingrédients faute de les avoir tous sous la main ?Ce défi, c’est celui dans lequel se trouve Zuri Camille de Souza, cheffe originaire d’Inde du Sud-Ouest, qui vit et travaille aujourd’hui à Marseille. Avec son service de traiteur Sanna, cette cheffe indépendante propose des plats inspirés de la street food d’Inde du Sud-Ouest, émaillés d’inspirations venues de différents endroits où elle a habité (Palestine, Turquie, Émirats arabes unis…).Galette à la nigelle, massaman curry, wrap de plantain frits, butternut korma masala, tandoori channa, nan à l’ail, biryani au chou fleur confit… Si sa cuisine est si joyeuse et colorée, c’est parce que Zuri s’affranchit volontiers du principe de frontières tout en mettant à l’honneur des plats indiens méconnus. Dans cet épisode, elle explique que l’expression “moderniser la cuisine indienne” ne veut pas dire que l’Inde est un pays du passé mais décrit plutôt une démarche permettant de déconstruire une vision stéréotypée de l’Inde, souvent réduite à l’imaginaire du Rajasthan.Les références entendues dans l’épisode : À Marseille, la cheffe volante Zuri Camille de Souza a créé Sanna, un service traiteur (que l’on peut parfois retrouver chez Deep, à Marseille) qui propose également des plats à emporter chez soi, avec des tiffins dabbas (ustensiles en acier). Repas à réserver sur Instagram ou par SMS au 06 33 39 51 14 Les feuilles de curry fraîches sont indispensables dans les cultures culinaires indienne, sri-lankaise et birmane. On les trouve sur le karouvaipilai, un arbre de la famille des rutacées, comme le combava ou encore le poivre sauvage des cimes. À base de légumineuses (le plus souvent lentilles et pois chiches), le Dhal est l’un des plats les plus consommés en Inde. Avec 30% de la population qui est végétarienne, les légumineuses sont très appréciées. L’umami en japonais (goût savoureux en français) signifie savoureux ou harmonieux. Il fait partie des cinq saveurs de base, avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Depuis maintenant une décennie, les émissions de compétitions culinaires se multiplient à la télé. De “Top Chef” à “Masterchef” en passant par “Cauchemar en cuisine” ou “Le Meilleur Pâtissier”, les programmes relèvent désormais plus de la téléréalité que de la leçon de cuisine, type “Les Recettes de Monsieur X”, cette émission des années 50 ou encore “La cuisine des mousquetaires” avec Maïté, dans les années 80-90.Plus récemment, en plein cœur de la pandémie, une autre émission a rencontré un franc succès : “Tous en cuisine”, avec Cyril Lignac. Pendant ce temps-là sur les réseaux sociaux, les recettes sur Instagram et les tutos cuisine sur TikTok ont explosé.Dans cet épisode, Émilie Laystary bavarde avec Constance Lasserre alias @hungryconsti, qui propose des reviews de restaurants sur Instagram. Cette dernière explique que l’argument d’autorité culinaire n’est plus seulement délivré par les guides, les chefs et les critiques culinaires, mais aussi par des nouvelles voix amateures. Ensemble, elles discutent du succès de la cuisine sur écran et son évolution.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes que j’anime avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et de Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
En France, nous consommons en moyenne 300 litres de lait par an et par personne — c’est trois fois plus que la moyenne mondiale. Comment expliquer cette spécificité nationale ?Dans cet épisode spécial conçu avec Splash, le podcast qui jette un pavé dans la mare de l’économie, le présentateur de ce dernier a rejoint Émilie Laystary pour parler des produits laitiers. Prof d’économie Emmanuel Martin s’entoure des économistes André Pflimlin et Vincent Chatellier pour expliquer en quoi l’industrie laitière française a besoin de nous faire continuellement boire du lait.Au micro d’Émilie, vous entendrez également Clément Fages, qui a écrit plusieurs articles sur le marketing des produits laitiers. Le journaliste à emarketing.fr revient sur les nombreuses campagnes publicitaires qui ont visé à rendre incontournable, cool, urbain, rafraîchissant, essentiel à la santé (barrez la mention inutile) le lait, afin de nous le servir sous tous ses formes, du Yop à la fraise au Lactimel en passant par le lait délactosé et le Danao.Bouffons et Splash sont des podcasts de Nouvelles Écoutes, animés aujourd’hui par Émilie Laystary et Emmanuel Martin. Cet épisode est produit par Cassandra de Carvalho et Marine Raut, coordonné par Mathilde Jonin, avec l’aide Donia Ouhada. Montage par Marine Raut et mixage par Laurie GalliganiEnregistrement par Adrien Beccaria, à l’Arrière boutique Studio. See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Fraise, abricot, cassis ou encore coing : la confiture a mille visages, mais toujours la même recette — celle du mariage heureux entre des fruits et du sucre, aidé par la magie de la pectine.Ce produit convivial trouve sa place sur la table des long petits déjeuners, entre les tartines et le beurre, mais aussi au moment du dessert, pour qui veut agrémenter son yaourt nature d’une touche de sucré, ou avec le fromage, pour adoucir un morceau de brebis un peu corsé.Chaque pot de confiture maison renferme bien plus qu’une matière sucrée à attraper à la cuillère — à l’intérieur, il y a une histoire unique, celle de la sélection des fruits, du temps de travail, d’une attention portée à chaque étape… Un charme authentique qui s’explique également par le fait que refaire deux fois la même confiture est quasi impossible.Derrière la silhouette de ces bocaux en verre se trouvent également plusieurs fils à tirer : celui du partage car on fait rarement de la confiture juste pour soi-même ; celui de la poésie car la confiture permet en plein cœur de l’hiver de manger des fruits d’été à la manière d’une capsule temporelle ; celui de la portée économique car faire des confitures soi-même, c’est perpétuer de vieux savoirs domestiques pratiques pour remplir ses étagères sans avoir recours à l’industrie agroalimentaire.Dans cet épisode, Émilie Laystary donne la parole à Béatrice Bellon, qui fait des confitures avec sa structure, les Gaillardises de l’Ubaye. Béatrice a le statut de maître confiturier. Depuis 2014, son parcours est jalonné de récompenses. Cette année, elle est devenue championne du monde de confiture dans la catégorie traditionnelle. Au micro de Bouffons, elle livre de précieux conseils pour ne plus jamais rater une confiture.Les références entendues dans l’épisode :Béatrice Bellon, maître confiturier aux Gaillardises Ubaye.Astuces pour une bonne confiture : Chaque fruit a sa propre cuisson et son propre temps de préparation. De préférence, utilisez des fruits frais et non des fruits abîmés ou pourris. Le mieux est d’avoir un mélange de trois types de maturité pour les fruits : des fruits pas matures, des fruits à maturité normale et des fruits très matures. Ces trois degrés de maturité vous donneront la meilleure consistance pour votre confiture. En fonction des saisons, les fruits ne vont pas cuire de la même façon. Pendant l’été, le sirop du fruit va se faire trop rapidement, donc la période idéale est l’hiver. Si vous laissez trop longtemps sur le feu, le fruit va fermenter et ce ne sera plus une confiture. Pour réussir votre confiture, veillez à faire bouillir une première fois afin d’arrêter la fermentation dès que le fruit a relâché tout son sirop et son sucre. Puis, laissez bouillir jusqu’à avoir une mousse qui se forme. Éteignez et filmez avec un film plastique le contenant. Réservez-le pendant 24h dans un endroit à température ambiante afin que le sirop puisse réintégrer le fruit. Répétez l’opération deux fois : bouillir, couvrir et réserver dans un endroit à température ambiante. Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Donia Ouahada.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
“La blonde facile”, la “brune qui vous fera tourner la tête”, “celle qui a du caractère”… En matière de marketing genré et de bière, les jeux de mots semblent tout trouvés. Aujourd’hui, la bière est LA boisson de la virilité. Les canettes en rotant devant la télé avec ses potes, la grosse pinte au pub avec ses collègues masculins, la chope pleine de mousse apportée par une serveuse bavaroise au grand décolleté… Aussi ridicules soient-elles, ces images stéréotypées perdurent dans les fictions et la publicité.Ces représentations sont d’ailleurs à ce point ancrées dans l’imaginaire collectif qu’au Nigeria, le géant Heineken a même fait appel au service d’hôtesses et travailleuses du sexe pour enjoindre des clients à ne les suivre dans une chambre qu’après avoir bu de la Legend, bière locale proposée par Heineken, qui souhaite sous-entendre qu’elle booste les performances…Partout dans le monde, la bière est un symbole de masculinité. Pourtant, au commencement de l’histoire brassicole, ce breuvage était l’affaire des femmes. Au micro d’Émilie Laystary, la zythologue Elisabeth Pierre raconte comment la moitié de l’humanité a été écartée de ce secteur. L’occasion également de rendre compte du parcours d’une experte en bières qui contribue depuis plus de 20 ans à démocratiser les savoirs autour de cette boisson, envers et contre tous les clichés sexistes…Les références entendues dans l’épisode : Élisabeth Pierre est zythologue (zythos en grec veut dire orge), c'est-à-dire spécialiste des bières.Élisabeth Pierre a créé les magazines Bières Mets et Le Cercle Bierissima, consacrés à l’univers gustatif des bières.Élisabeth Pierre, La Petite Encyclopédie, Hachette Pratique (2019)Élisabeth Pierre et Anne-Laure Pham, Biérographie, Hachette Pratique (2015)Une des premières brasseries est la Brasserie de sochaux (fondée en 1841 par Théodore Ienne), se situe au 72 rue Edgar Faure - 25400 ExincourtBouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Contraint à la vente à emporter à cause de la situation sanitaire, le monde de la restauration se plie depuis maintenant plusieurs mois à de nouvelles règles du jeu : renoncer à l’art de la cuisson minute et du dressage pour embrasser la recherche du pratique et du maniable. L’expérience du service en barquette le confirme : en ramollissant dans leur sauce, certains plats mangés tièdes perdent grandement de leur intérêt. C’est dans ce contexte limitant que le sandwich est arrivé en sauveur. Mais attention, pas le classique jambon-beurre fait de produits assemblés et tartinés. On parle ici de sandwichs débordants d’ingrédients mijotés, de pickles longuement marinés ou encore de charcuterie maison — bref, autant d’éléments cuisinés qui font de ces sandwichs des objets culinaires pensés avec autant de rigueur qu’une belle assiette.Dans cet épisode choral voulu comme une ode au sandwich, Émilie Laystary tend le micro à Michele Farnesi (restaurant Dilia), Minh-Tri Tran Dinh (Faggio), Thibaut Mennezein, Alessandro Candido et Camille Guillaud (Candide), Clément alias “Crokeumel” et Marie Vial (Jogging) pour parler de sandwich aux abats, de charcuteries vietnamiennes faites maison, de Bánh mì vegan, de sandwich alsacien, de harissa, de memulawach, de dwichs clin d’œil aux ramen ou encore de la rencontre entre un petit salé et une baguette de pain.L’occasion également de revenir sur les origines historiques du sandwich, inventé au 18e siècle par le comte de Sandwich qui, cherchant un moyen de s’alimenter sur le pouce sans quitter sa partie de jeux, avait décidé d’enfermer quelques tranches de viande froide entre deux morceaux de pain…Les références entendues dans l'épisode : Michele Farnesi, chef du restaurant Dilia, à propos des sandwichs aux abats: L’adresse: 1, Rue D’Eupatoria 75020 - Paris, @dilia_restaurant sur Instagram. La composition du sandwich aux tripes: Blanchir les tripes avec un mélange d’oignons, céleris et carottes.Couper la tripe en diagonales (comme des tagliatelles de tripes) Préparer la sauce avec du céleri, des carottes, des oignons, de l’ail, et un peu de guancialeAjouter les tripes coupées à la sauce. Y ajouter de la tomate.Cuisson: 2 à 3 heures Minh-Tri Tran Dinh à propos des Bánh mì vendus chez Faggio Salumeria:@faggio_paris. L’adresse: 72, rue de Rochechouart - 75009 Paris. La composition des deux Bánh mì est disponible sur le compte Instagram de Minh-Tri: https://www.instagram.com/p/CNw05jpAG6o/?igshid=h891l39c9jm6Thibaut Mennezein sur son sandwich alsacien, le « Bretzel brioché » , pour le restaurant Candide @candide.belleville, Mange debout: 37 Boulevard de la Villette, 75010 - Paris Les ingrédients: Poulet fumé au bois de pommier Coleslaw (chou rouge, chou blanc, mayonnaise) Moutarde au mielOignon pickles SaladeAlessandro Candido sur la sauce harissa Camille Guillaud sur memulawach Clément Dupety sur ses trois sandwichs proposés chez Lolocaveamanger. Sur instagram : @crokeumel @lolocaveamanger. La composition commune de ses sandwichs: Une baguette « tradition », coriandre, pickles de gingembre La marinade commune se compose de : saké, mirin, sauce soja, l’huile de sésame, ail et gingembre. Les trois garnitures différentes: Poulet frit (panure faite à base de maïzena): marinéPorc chashu: rôti de porc cuit pendant 6h. Oeuf mariné.Maquereau grilléMarie Vial, du restaurant Jogging à propos de son sandwich inspiré du « petit salé aux lentilles »@jogging_marseille Crème de lentilles Chorizo CarottesBouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
En France, la pistache est volontiers associée à un encas salé servi à l’apéro ou à un parfum de glace pleine de colorant vert. Mais dans les cuisines méditerranéennes et orientales, ce petit fruit à coque est sublimé dans de nombreuses recettes, autant dans les plats à base de viande hachée que dans les desserts et confiseries.En grande surface, les pistaches vendues sont souvent cultivées en Californie, qui revendique 40% de la production mondiale grâce à une lutte économique effrénée depuis plusieurs décennies. Plus parfumées, les pistaches d’Iran et les pistaches siciliennes de Bronte ont meilleure réputation.Historiquement, la pistache est un produit d’exception. On raconte qu’il y a 3000 ans, la reine de Saba en avait fait un met royal, en décrétant l’interdiction pour le peuple d’en cultiver pour son usage personnel.Dans cet épisode, Émilie Laystary s’entoure de l’autrice culinaire Sonia Ezgulian, dont l’ouvrage “La pistache, 10 façons de la préparer” est sorti aux éditions de l’Épure. Ensemble, elles évoquent l’histoire de la pistache, partie du Moyen-Orient pour traverser le monde au fil des conquêtes et des découvertes, ainsi que de nombreuses recettes pour sublimer ce petit fruit sec.Les références entendues dans l’épisode : Sonia Ezgulian, La pistache, dix façons de la préparer, Epure (2015)Le coffeeshop / épicerie fine « Tandem » à Lyon: @tandemlyon sur instagram Les conseils de Sonia Ezgulian: utiliser la pistache de bronté et d’Iran pour des desserts. utiliser d’autres sortes de pistaches pour les plats salés (dans des farces par exemple). l’huile de pistache de Jean-Marc Montegottero. Son site: huilerie-beaujolais.fr L’ensemble des recettes de Sonia Ezgulian sont disponibles sur son site internet: soniaezgulian.comBouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Les dark kitchens existent depuis quelques années, mais ont vu leur nombre considérablement augmenter avec la pandémie, aidées par la fermeture des restaurants et l’ère des plats à emporter. On dit même que la crise sanitaire a permis au secteur de gagner trois ans sur son développement.Ces cuisines sans salle ne reçoivent aucune clientèle et sont optimisées pour la livraison. Parfois il s’agit de restaurants qui externalisent une partie de leur production pour s’adresser aux utilisateurs des plateformes comme Deliveroo et Uber Eats, d’autres fois ce sont des restaurants totalement virtuels, autrement dit des marques qui n’ont aucun espace physique.Optimisation des process exécutés par des équipiers polyvalents travaillant à la chaîne, ingrédients rarement de bonne qualité, système de livraison reposant sur des travailleurs précaires… Quel futur pour la restauration laissent entrevoir les dark kitchens ? Qui les ouvrent ? À qui profitent-elles ? Quels changements induisent-elles sur le PAF, le paysage alimentaire français ?Dans cet épisode, Émilie Laystary reçoit le journaliste culinaire Stéphane Méjanès, à l’initiative de la page Instagram « La cuisine, pas l’usine » qui alerte sur le phénomène des dark kitchens. Ensemble, ils expliquent en quoi les dark kitchens actuelles sont rarement éthiques et donnent des clés pour les reconnaître. Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Depuis 2018, le public français consommateur de CBD ne cesse de grimper, surtout au tournant de novembre 2020, à la faveur d’un feu vert donné par la Cour européenne de justice. En toile de fond, la pandémie et son lot de stress et d’anxiété ont largement favorisé un intérêt pour ce produit. Consommé sous forme de fleurs à fumer ou de gouttes d’huiles à déposer sous la langue, le CBD est une molécule du chanvre utilisée pour ses bienfaits relaxants. On la compare souvent au THC, qui est l’autre molécule — cette fois, psychoactive – du cousin botanique du chanvre, le cannabis.Alors que la France est le premier pays d’Europe à produire du chanvre, les chanvriers n’avaient pas le droit jusqu’à présent d’utiliser les fleurs pour faire du CBD. Mais la législation vient de changer et bientôt, vous pourrez trouver du CBD français.Le CBD est également utilisé en cuisine, dans des recettes qui permettent d’allier gourmandise et détente, à condition de respecter quelques étapes de préparation.Dans cet épisode, Émilie Laystary s’entretient avec Linda Louis, autrice de nombreux ouvrages de cuisine dont “Super chanvre & CBD” aux Éditions Alternatives.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
De quoi le bubble tea est-il le nom ? Né à Taïwan dans les années 80, ce thé au lait agrémenté de billes de tapioca est aujourd’hui plus qu’une boisson à succès. Ces dernières années, il est devenu un véritable symbole de fierté pour beaucoup de jeunes Asio-descendant-e-s vivant en Occident.Arrivés à Los Angeles par le biais des immigrés taïwanais dans les années 90, les BBT shops sont à l’époque de véritables lieux de rendez-vous pour la jeunesse états-unienne d’origine asiatique. Au même moment, on sert des BBT en Chine, au Vietnam ou encore en Malaisie. Dans les pays occidentaux où l’on trouve de grosses communautés asiatiques, le fameux thé aux perles s’impose alors comme boisson-symbole auprès de celles et ceux qui revendiquent « l’AZN pride », la fierté d’avoir des origines asiatiques, un phénomène porté par la deuxième génération, particulièrement heureuse de voir se déployer une véritable pop-culture asiatique, avec les animés, les groupes de K-pop… Dans cette iconographie, siroter un BBT, c’était assumer ses origines asiatiques. Mais le BBT est-il politique pour autant ?Dans cet épisode, Émilie Laystary se penche sur l’histoire du BBT et ce qui se joue dans la fierté de marcher avec un gobelet à la main, accompagnée d’Aveline, alias Imperatrice Wu ou @huntergourmet sur Instagram.Les références entendues dans l’épisode :Jenny G. Zhang « The Rise (and Stall) of the Boba Generation », Eater (2019)Le podcast « Plan A Magazine », épisode 92 « Boba Liberalism vs. Asian Left Twitter », (2019) Les bonnes adresses parisiennes entendues dans l’épisode :Chatime (Métro Saint Michel, Les Halles, Arts et métiers)Laï Zé Paris (Métro Rambuteau) pour des bubble tea au lait TeaYammi (Métro Pyramides) pour des bubble tea aux fruits Machi Machi, (Métro Pyramides) pour des bulbe tea crème brûléeShodai Matcha (Métro Arts et métiers) pour des bubble tea au taro.Bouffons est un podcast de Nouvelles Écoutes, animé par la journaliste Émilie Laystary avec l’aide en coulisses de Cassandra de Carvalho et Charline Yao.Montage et mixage par Laurie GalliganiGénérique réalisé par Aurore Meyer MahieuSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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Comments (3)

Lau Rao

bof bof les infos je trouve...

Jan 8th
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Pauline Rémy

Excellent podcast à écouter sans hésiter. Chaque épisode transporte l'auditeur vers de nouvelles connaissances culinaire. Le tout est réalisé de manière rigoureuse et ludique.

Oct 26th
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Marjec c

Top comme toujours

Nov 22nd
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