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Business of Bouffe

Business of Bouffe

Author: Business of Bouffe

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Description

Nous sommes Daniel et Philibert, co-fondateurs de Business of Bouffe, studio de stratégie et développement.
Nous sommes tous les deux passionnés par la bonne « Bouffe ». Daniel est brésilien et vit à Paris depuis plus de 10 ans. Il est amateur de vins natures et adore cuisiner. Philibert est savoyard et un ambassadeur de son terroir.
Nos parcours corporate et startup ont aiguisé notre sens « Business », sans jamais perdre de vue notre passion pour la « Bouffe ». Notre activité nous amène à rencontrer et accompagner les dirigeants et entrepreneurs du secteur Food.
Ainsi, nous avons eu l’idée de partager nos rencontres dans un podcast : « Business of Bouffe ».
Nous parlons « Bouffe », mais avec un angle « Business ».
102 Episodes
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Elle aime garder son jardin secret et en même temps, quand on lui pose des questions, elle a beaucoup de mal à ne pas y répondre. Chloé Charles est une romantique comme on n’en fait plus : « je fais tout pour que ma vie ressemble à un film d’amour à l’eau de rose débile, genre j’écris des mots à la craie sur les trottoirs, j’attends les gens avec des panneaux dans les halls de gare, je débarque avec un bouquet de fleurs en plein service devant tout le monde... c’est débile mais j’adore ça ». Elle déteste qu’on lui dise qu’il n’y a pas de solution, depuis toute petite elle considère que tout est possible, et qu’échouer une fois ne veut pas dire qu’on ne réussira pas la suivante. « Franchement, à part démonter un meuble Ikea, je ne vois pas ce qui pourrait être impossible ». Elle pleure devant les victoires sportives à la télé, et pour cause, son père aurait dû participer aux JO de Moscou en 1980, et n’y est pas allé à cause de la guerre froide. Elle a peur du noir et des serial killers, et elle a une passion complètement habitée pour les grues, sa femme Gaëlle lui a même offert une photo de grue d’un mètre sur un mètre. C’est une gaffeuse hors pair, ce qui lui donne finalement un charme fou, et elle sait s’affirmer. À la question quel est ton gueuleton idéal, Chloé déroule : « déjà, y’a un barbecue, du vin, et des copains, une bonne viande, des concombres et du yaourt à la ciboulette. Un bon pain, des rillettes et du saucisson pour l’apéro, et un Saint-Félicien à manger à la cuillère, et puis des fruits. C’est de 14h à 19h, et y’a un gâteau pour ceux qui aiment les desserts, mais pas trop ». À vos casques !
Aujourd'hui, nous sommes avec Martin Ohannessian, co-fondateur du Petit Ballon, leader de la box de vins par abonnement en France.Ensemble, nous revenons sur l'histoire ainsi que sur le développement du Petit Ballon. Nous parlons des origines du projet en évoquant notamment la participation de Jean-Michel Deluc, ex Chef sommelier du Ritz, avec qui Martin a fondé Le Petit Ballon. L'entrepreneur nous parle de la sélection minutieuse des vignerons, de leur stratégie d’activation omnicanale, mais aussi de leur rapprochement avec Veepee (ex-Vente Privée). Pour rendre les vins plus accessibles et plus faciles à apprécier, Martin nous explique comment ils ont révolutionné les codes du secteur et revu la classification des vins selon des profils oenologiques simples. Martin nous fait également part de sa vision pour la suite et des enjeux pour le e-commerce du vin.
Aujourd'hui, nous sommes avec Ariane Delmas, la co-fondatrice du restaurant Les Marmites Volantes, et Leeroyd Levi, le fondateur de la plateforme de cyclo-logistique Olvo. Ils sont à l'initiative de Resto.Paris, la nouvelle plateforme de livraison éthique de repas lancée il y a quelques jours par Ecotable, Coopcycle et Olvo.Ensemble, nous revenons sur la création et les ambitions de Resto.Paris. Nous évoquons leur volonté de soutenir les restaurants engagés, leur organisation logistique et leur modèle économique. Ariane et Leeroyd nous expliquent également le rôle des différentes entités prenant part au projet. Ils nous parlent enfin de leur vision de la suite et des enjeux sur le marché de la livraison dans la restauration.
Glenn est un rêveur, il se questionne sans arrêt sur notre place au sein de la galaxie, peut passer des heures à regarder un papillon, et hésite encore sur la vie après la mort : « mais s’il y en a une, j’espère juste qu’il y a de la place, parce qu’on risque d’être nombreux ! ». À 40 ans, il se prend une troisième étoile et 2 mois de confinement, et remet tout en questionnement, à commencer par l’incivisme des gens : « on devrait mettre 1000€ d’amande à ceux qui jettent des papiers par terre, et s’ils ne peuvent pas payer, une semaine de travaux d’intérêts généraux, pour comprendre ce qu’ils ramassent ». Il dort peu, 5 heures par nuit, « si je dors plus je suis mou et j’ai mal à la tête », et il est persuadé d’être ennuyeux. Il adore la pêche, et encore plus le pâté lapin-cochon, il a une théorie complètement brillante sur le riz au lait de nos grand-mères, qui n’était finalement pas le meilleur du monde, mais avait surtout l’avantage d’être rare, et de casser une routine… Et il est heureux : « je suis bien sur Terre et je compte y rester encore petit peu ». Dans cet épisode, il dresse un parallèle poignant entre un plat, et nous : « la beauté, c’est éphémère, alors que le goût, le fond, ça reste ». Il revient sur sa dyslexie, son rapport à la religion, sa passion pour la pêche et les gueuletons tous simples, et son besoin presque vital de créer des souvenirs aux autres : « je veux qu’on dise, rappelle-toi, il y a 20 ans chez Glenn, c’était magique, le babyfoot, la piscine, le cinéma en extérieur et le popcorn… ». Il se trouve plutôt beau garçon, « il faut savoir que je suis aussi costaud que gentil », et à la question est-ce que t’es romantique, il éclate de rire, marque une pause, et répond « je suis un poétique ».
Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter « Plat du Jour », notre nouveau podcast qui parle des actualités du business de la bouffe.Pour ce premier épisode, nous sommes avec Romain Raimbault, le directeur d'Omnivore,  le premier festival  « Food » dédié à la  cuisine jeune et engageante qui aura lieu du 12 au 15 septembre 2020 au Parc Floral de Paris. Après la première édition du festival en 2006 au Havre, Omnivore a rapidement posé ses valises dans des villes du monde entier : Paris, Moscou, New York, San Francisco, Montréal, Sydney, Shanghai, Istanbul, Londres...Ensemble, nous revenons sur les origines du projet ainsi que sur les actualités de l'édition 2020 du festival, intitulée « Cuisine grandeur nature ». Nous évoquons l'ambition d'Omnivore de sublimer la  nouvelle cuisine  qui a un rôle essentiel dans la transformation de la société, l'organisation  quelque peu spéciale du festival face au contexte sanitaire ainsi que le modèle économique de l'événement qui réunira des milliers de personnes. Romain Raimbault nous explique également qu'au delà de l'intention de questionner les pratiques liées à l'alimentation, se trouve une véritable volonté d'apporter un soutien à la profession de restaurateur très affectée par la crise.  
Aujourd'hui nous sommes avec Olivier Bon et Romée de Goriainoff, deux des fondateurs de l'Experimental Group qui ont révolutionné le business des bars à cocktails à Paris. Depuis quelques années, ils s’attaquent plus globalement au business de l’hospitality. Leur groupe compte aujourd’hui 15 établissements : bars à cocktails, caves à vins, restaurants, boutique-hôtels, répartis à Paris, Londres, New York, Ibiza, Minorque, Venise et Verbier.    En cette rentrée 2020, nous revenons ensemble sur la réaction du groupe face à la crise, mais aussi sur leur histoire et leur développement en France et à l'étranger. Nous évoquons en détails leurs différentes activités : le bar à cocktails, la restauration et l'hôtellerie. Nous parlons de leurs financements, du sourcing de leurs produits et de leur vision globale qui nous permet de comprendre leur ADN, déjà bien ancrée à l'international. Les deux entrepreneurs nous font également part de leurs projets et des enjeux pour la suite.
Pour ce replay, nous sommes aujourd’hui avec Célia Rennesson, co-fondatrice et directrice générale de Réseau Vrac, l’association interprofessionnelle pour le développement de la vente en vrac.Dans cet épisode, nous revenons sur son parcours, et notamment l’aventure Réseau Vrac. Nous parlons de l’émergence du vrac, des bénéfices pour les consommateurs et l’environnement, mais également des freins et des perspectives de ce marché. Nous nous intéressons particulièrement aux actions de l’association, à l’accompagnement des porteurs des projets, ainsi qu’aux initiatives auprès de la filière et du gouvernement.
Sa réputation de chef gueulard au sang chaud lui colle à la peau alors que le Jégo a d’la bonté à revendre : « on ignore trop de moi que je ne suis pas aussi cinglé que j’en ai l’air ! Je suis un très grand sensible en fait ». Ce père de deux filles au cœur gros comme lui s’amuse de ce décalage entre son image, et lui-même : « quand les gens me voient dans la vraie vie ils sont tellement surpris que je sois gentil, c’est drôle… ». À l’idée d’aborder d’autres sujets que la cuisine, il ne cache pas sa joie : « j’adore ce métier mais quand je peux m’en extirper je suis ravi ! ». Alors dans cet épisode, on va parler de ce qui l’émeut, de ce qui l’angoisse, de son burn-out physique, de sa vision de la religion et de l’impact qu’ont eu sur lui l’hypnose et la méditation. On parlera aussi de sa générosité, de son amour pour l’art, de sa féminité, et bien sûr, de sa passion pour la pétanque : « avec ma fille Laurine, on fait fondre le sable sous nos pieds quand on arrive sur le terrain ! ». On parlera aussi de ce qui le fait pleurer, de ce qui le fait rire, et de son rapport à lui-même : « je m’aime suffisamment pour ne pas me faire mal à moi-même. J’ai appris à m’aimer mieux ». On remettra aussi les pendules à l’heure : « je ne suis pas un écorché vif, je n’ai pas eu de problèmes dans ma jeunesse, j’ai une famille extraordinaire, tout va bien ». On parlera, enfin, de son manque d’aisance en société et de sa tendance à s’extirper par la petite porte, de son amour pour Arrantzaleak, à Ciboure, et – on garde le plus beau pour la fin, de son romantisme. « J’ai un romantisme à couper au couteau. Je crois que c’estun fil de barbelé, mon romantisme, je le fais subir à ma chérie plus qu’autre chose ». 
Pour ce replay, nous sommes avec Claude Gruffat. Il est l'un des pionniers de l'agriculture biologique en France : il a notamment dirigé le réseau  Biocoop pendant 15 ans. Nous avons ainsi décidé de vous partager une nouvelle fois cet échange dans lequel nous parlons de consommation consciente et engagée.Dans cet épisode nous revenons sur son parcours, et notamment sa présidence du réseau Biocoop (2004-2019). Nous parlons de la situation précaire des agriculteurs, de l’émergence de la Bio, de l’origine de Biocoop et son développement. Nous nous intéressons aux engagements de Biocoop, son cahier des charges, sa gouvernance et les résultats de cette aventure coopérative hors du commun.
Pour ce replay, nous sommes avec Alexandre Drouard et Samuel Nahon, fondateurs de Terroirs d’Avenir. Depuis 2008, ils distribuent auprès des chefs et des particuliers des produits de grande qualité, issus de l’agriculture paysanne et de la pêche artisanale. Leur vision prometteuse de la distribution des produits agricoles nous a beaucoup inspiré, nous avons ainsi décidé de vous en refaire part. Dans cet épisode nous revenons sur le parcours d’Alexandre Drouard et Samuel Nahon et notamment l’aventure Terroirs d’Avenir. Nous parlons agriculture paysanne, slow-food, production artisanale, gastronomie mais également distribution B2B et B2C, logistique, retail et financement. 
Delphine présente Plisson, toute entière : elle préfère l’action au commentaire, elle a été hôtesse de l’air pendant 5 ans, et elle a horreur des pinailleurs et des peine-à-jouir, des gens qui ne savent ni savourer ni vivre. Elle se lève archi tôt depuis toujours : « je peux éradiquer beaucoup de problèmes avant 7h du matin, en revanche après 22h je ne sers plus à rien ». Elle pleure dans la fausse vie (les films et les livres) comme elle rit dans la vraie, elle est impatiente et ne s’ennuie jamais. Elle a la passion très ponctuelle - va faire 60 heures de yoga en une semaine ou cuisiner la même chose en boucle, et puis ça lui passe. Elle a horreur de tout ce qui est définitif, du mot raisonnable et des yaourts à la framboise. Elle aime vieillir « c’est un super concept, je recommande » et elle vit très bien avec elle-même « quand je suis seule, je suis en très bonne compagnie ». Elle se défend d’être romantique, préfère qu’on la sache guerrière et garçonne, mais la vérité c’est qu’elle aime l’amour, « j’aime aimer, être aimer, séduire, être séduite, j’aime ce qui rassure et qui adoucit la vie ». Elle a l’angoisse des forets. Elle aime l’eau des olives, les croûtes de fromage et la peau du saucisson. Elle vit très, très fort. 
Pour ce replay, nous sommes aujourd’hui avec Emmanuel Rubin, journaliste gastronomique du Figaro, co-fondateur du Fooding, éditeur délégué aux éditions Jalou et chroniqueur sur BFM Business.  C'était un plaisir d'échanger avec ce critique à la grille de lecture plus instinctive que rationnelle, passionné par les restaurants et la gastronomie.Dans cet épisode, nous revenons sur le parcours d'Emmanuel Rubin. Critique gastronomique réputé du Figaro, à la plume mordante mais respectée, il nous fait part de sa vision du métier de journaliste gastronomique et de l'évolution de la restauration en France ces 20 dernières années. Nous revenons également sur la création du Fooding (dont il a été co-fondateur) et le rapprochement récent du Fooding avec le guide Michelin.
Pour ce replay, nous sommes avec Christophe Audouin, le directeur général de Les 2 Vaches, filiale bio du Groupe Danone. Cétait un plaisir de découvrir les visions et la raison d'être de l'entreprise qui nous a beaucoup inspiré.Dans ce podcast passionnant, nous parlons : intrapreneuriat, relation startup et corporate (Danone), agriculture biologique, engagement pour une alimentation plus responsable, certification B. Corp et nous évoquons les nouveaux enjeux sociétaux : l’accompagnement des éleveurs, le bien-être animal, l’alternative aux produits laitiers...
Le podcast qui parle de tout, sauf de bouffe, par Raphaële Marchal.20 ans après l’ouverture de son premier restaurant à Paris, il se définit encore comme le « petit landais qui arrive à la capitale » ! Julien a grandi dans une famille très sud-ouest, où l’on évitait de parler sentiments, c’était plutôt « parle rugby et avance sans jamais se plaindre ». Il a lutté toute sa vie contre sa timidité, et encore l’année dernière, il arrivait rouge écarlate à la caisse des magasins à l’idée d’échanger quelques mots avec un inconnu ! Dans cet épisode, il nous parle de sa capacité phénoménale à cerner les gens en un temps record, et du temps qu’il lui faut pour être en confiance : « je trouve que les amitiés sont plus fortes quand on a pris notre temps ». Il nous parle aussi de sa sensibilité bien cachée, de son rapport aux larmes, de sa vision du féminisme, de son unique phobie, de sa rancune parfois, et de ses deux grandes passions : la pétanque, et le pain grillé à la ventrèche et au ketchup. Enfin, il nous parle de sa relation au « je t’aime », de sa grande famille, et de son romantisme : « je ne peux pas dire que je sois très romantique mais j’ai fait plein de choses qui le sont sans avoir à regarder sur internet ce qui se fait ! ». Tout sur Julien Duboué, sauf sur le chef, c’est tout de suite dans vos oreilles. 
Nous sommes aujourd’hui chez Gallia Paris. A nos côtés, Guillaume Roy et Jacques Ferté, les fondateurs de la marque de bières crafts, ainsi que le chef brasseur Remy Maurin.Ensemble, nous revenons sur l'histoire authentique de la marque de bières parisienne datant des années 1900. Nous évoquons étape par étape le processus de fabrication d’une bière craft Gallia témoignant d'un savoir-faire brassicole exceptionnel : sélection des malts, assemblage, concassage, brassage, fermentation, maturation, filtration, conditionnement, nous comprenons l'importance accordée à chaque étape pour la réalisation d'une bonne bière craft. Les spécialistes nous expliquent également les différentes typicités et styles de bière et nous font part de leurs conseils pour une dégustation optimale. Les 3 entrepreneurs nous présentent enfin l'offre qu'ils ont imaginée pour nos auditeurs : Une sélection unique de 10 bières craft extra-savoureuses de la brasserie Gallia.  
C'est la fin de cette première saison Fait Maison. Nous souhaitons bien entendu ne pas avoir à refaire une saison 2, même si ces échanges avec nos invités ont été très instructifs. Nous espérons que leurs expériences ont permis d'inspirer d'autres acteurs de la bouffe et nous souhaitons aujourd'hui beaucoup de courage et de force à  ceux qui continuent de s'adapter à cette crise sanitaire.Ainsi, pour marquer la fin de cette première saison (pendant laquelle nous avons parfois bien rigolé), nous vous avons sélectionné les erreurs, les imprévus, les moments drôles lors des enregistrements à distance au sein d'un seul et même podcast. Car oui, l'erreur est humaine, et nous tenions à vous les partager car elles vous feront certainement sourir !
La Rencontre avec Nicolas Bergerault :Nicolas nous a généreusement reçu dans son atelier du 15e arrondissement à Paris. Nous avons pu tester le fameux cours « pause dej’ » et préparer ensemble un pavé de bœuf au beurre de curry, écrasée de pommes de terre au lait de coco : 30 min de préparation amusante, suivies d’une dégustation exaltante en table d’hôtes, le tout à l’heure du déjeuner. En bref, on a testé un cours de cuisine efficace et pratique, mais surtout on a passé un excellent moment ! Dans cet épisode, enregistré juste après cette immersion décontractée, nous revenons sur le parcours de Nicolas, et notamment l’aventure de L’Atelier de Chefs. Pourquoi la bouffe ?Nicolas est évidemment un passionné. Il cuisine depuis son plus jeune âge. Après ses études (HEC) et un début de carrière chez l’Oréal, il se rapproche doucement de sa passion puisque il intègre Nestlé Restauration en France, Dubaï puis Toronto.À Dubaï, en 2000, il gagne même un célèbre concours de cuisine local. Nicolas Bergerault, avant d’être le co-fondateur de L’Atelier des Chefs, a donc été « Super Cook 2000 » ! Vous découvrirez dans le podcast que cette anecdote a d’ailleurs joué un rôle important dans le développement international de L’Atelier des Chefs.  Parlons Business !Dès le départ, lorsque qu’il créé en 2004, avec son frère François, le 1e atelier dans le 8e arrondissement à Paris, leur rêve était « de remettre les français aux fourneaux ». 15 ans plus tard, l’Atelier des chefs est devenu une référence dans l’univers des cours de cuisine.Et pourtant rien n’a été facile. À l’amorçage, les 2 frères, rejoint par un 3e associé, le Chef Jean-Sébastien Bompoil du Ritz, ont eu beaucoup de mal à convaincre et trouver les financements. Le dossier ne « rentrait pas dans les cases » à l’ époque.Mais les clients ont tranché : l’ouverture du 1e Atelier des Chefs connaît un succès rapide !Le positionnement est clair et porteur. Nicolas le dit lui-même, il s’agit de « cours de cuisine de tous les jours, pour tous les gens, dans la vraie vie ». La demande est là. Les consommateurs n’ont jamais eu autant envie de réapprendre à cuisiner. Le succès des émissions TV dédiées à la cuisine le montre bien.« Les gens ont envie de savoir ce qu’ils mangent » et « cuisiner est la seule façon de savoir ce que l’on mange. »Vous découvrirez dans le podcast comment l’équipe a développé le concept, offline et online, ouvert d’autres ateliers en propre ou en franchise à Paris, en province et à l’étranger, surmonté les difficultés, les erreurs parfois… et capitalisé sur ses forces. L’Atelier des Chefs en chiffres :11 ateliers : 9 en France et 2 à Londres17 salariés12 M€ de chiffre d’affaires :CA cours de cuisine / ateliers : 9M€CA conseil / partenariat marques : 3M€CA formation professionnelle : 1M€99% de réussite au CAP cuisine Les enjeux pour la suite ?Depuis plusieurs années, l’Atelier des Chefs est devenu un acteur incontournable de la formation professionnelle. Le marché est énorme : selon Nicolas « 100 000 jobs restent à pourvoir chaque année dans la restauration ». Pour répondre à cette demande, L’Atelier des Chefs a développé un offre pour former et accompagner les candidats dans la préparation des CAP Cuisine et Pâtisserie. Cette offre est désormais 100% digitale.« Appendre à lever un filet de poisson en ligne : cela parait contre-intuitif. Pourtant ça marche : 99% de réussite au CAP cuisine »La formation professionnelle de L’Atelier des Chefs s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux cadres en reconversion. Ainsi, Nicolas voit grand (et il a bien raison !). Pour lui, la nouvelle mission de L’Atelier des Chefs est « d’aider chacun à s’accomplir » Vous découvrirez dans le podcast comment la formation professionnelle en ligne est devenu aujourd’hui le pilier de la croissance de l’Atelier des Chefs, loin devant les métiers traditionnels du groupe. Le défi de Nicolas Bergerault :Nicolas est joueur (comme nous !). Il a donc lancé un défi à nos auditeurs. Sa promesse est généreuse.RDV à la fin du podcastContact :Nicolas Bergeraultnicolas.bergerault@atelierdeschefs.com Plus d’infos sur L’Atelier des Chefs :https://www.atelierdeschefs.fr/
Celine Pham puise, depuis toujours, dans les souvenirs de goûts en famille pour écrire sa cuisine, elle a d’ailleurs nommé sa boîte « Phamily », et il faut dire que chez les Pham, manger, c’est sérieux ! « Je ne ressors pas de chez ma mère sans une dizaine de doggy bags… » s’amuse-t-elle. Mais puisqu’on n’est pas là pour parler de bouffe, Céline s’est livrée sur d’autres sujets, et il faut dire qu’elle en a, cette grande passionnée qui lutte au quotidien contre sa timidité, des choses à dire. Sur sa timidité, d’ailleurs : « certains pensent que je suis très à l’aise avec mon image mais je suis une vraie introvertie, la gêne peut me paralyser », mais aussi sur l’amour de soi, le sport à l’extrême, la mode et sa lubie 100% gluten. Elle nous parle aussi du machisme, du racisme, des agressions sexuelles dont elle a été victime, et du féminisme. Elle nous révèle sa passion secrète (enfin presque secrète) pour le Scrabble (dont elle a l’application sur son téléphone – NDLR), et pour le Backgammon, et se livre sur ses croyances, non pas religieuses, mais rituelles : « au Vietnam, on a une belle tradition de famille à laquelle je tiens beaucoup, tous les ans on appelle les ancêtres, on leur dresse une belle table avec leur plat ou leur bière préférée, et on dîne avec eux. Je crois beaucoup à ça, à l’idée que la vie ne s’arrête pas après la mort ». Bref, Céline Pham, mais sans sa tenue de cheffe, c’est à écouter tout de suite, sur Business of Bouffe. 
Aujourd'hui, nous sommes avec Emmanuel Renaut, le chef 3 étoiles du Flocons de Sel à Megève en Haute-Savoie. Passionné de montagne, il nous dévoile l'expérience qu'il a imaginée pour nos auditeurs.Ensemble,  nous revenons sur son histoire, son parcours et sur sa relation fusionnelle avec le terroir Savoyard. Nous évoquons ses débuts en tant que second de Marc Veyrat à l'Auberge de l'Eridan et  sa passion pour la cuisine du terroir qui lui a valu le titre de Meilleur Ouvrier de France en 2004 ainsi que l'obtention de sa troisième étoile en 2012. Nous parlons également de son restaurant le "Flocons de Sel" au sein duquel il partage une cuisine locale et créative reflétant les produits de son terroir : les poissons sauvages du lac Léman, les plantes d'alpages, les fromages de Savoie, les champignons de montagne ou encore les vins de Savoie... Le chef Emmanuel Renaut nous présente enfin l'expérience qu'il a imaginée pour nos auditeurs :  un séjour sur-mesure à Megève  en immersion dans son univers montagnard !
Aujourd'hui, nous sommes avec Hadrien Gonzales, journaliste pour Le Parisien, connu pour sa série de vidéos "Food Checking" ou encore ses vidéos de Nicolas Alary du restaurant Holybelly et celle avec Antonin Bonnet, chef propriétaire du restaurant Quinsou à Paris.Ensemble, nous revenons sur son parcours et sur ses actualités. Nous évoquons son envie d'avoir de l'impact grâce notamment au format vidéo, qui lui permet d'adapter le journalisme d'investigation à la nouvelle consommation digitale. Hadrien nous partage les résultats de ses vidéos et nous explique, selon lui, les raisons de leur succès. Nous en apprenons également davantage sur ses ambitions. 
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