DiscoverCAPTURE MAG
CAPTURE MAG
Claim Ownership

CAPTURE MAG

Author: CAPTURE MAG

Subscribed: 636Played: 15,157
Share

Description

Actualités, analyses de carrière, vidéo-club, chaque semaine l'équipe de Capture Mag vous fait découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui façonnent le cinéma et la pop culture.

Avec Stéphane Moïssakis, Rafik Djoumi, Julien Dupuy, Arnaud Bordas, Clémence Guidan et Yannick Dahan. www.capturemag.net - youtube.com/c/CaptureMaglachaine

116 Episodes
Reverse
Cette semaine, SALE TEMPS POUR UN FILM puise de nouveau dans les récentes sorties VOD pour mettre en avant LE GANG KELLY, une nouvelle vision du mythe du grand bandit australien du 19ème siècle Ned Kelly, orchestrée par Justin Kurzel. Réalisateur des CRIMES DE SNOWTOWN et de la sinistre adaptation d’ASSASSIN’S CREED, Justin Kurzel retourne dans son Australie natale pour s’offrir un casting quatre étoiles : Autour de l’excellent George MacKay, on retrouve Essie Davis, Nicholas Hoult, Charlie Hunnam ou encore Russell Crowe. Malheureusement, cela ne suffit pas forcément à faire du GANG KELLY une œuvre totalement prenante, notamment parce que son approche violente et naturaliste ne reste qu’une façade qui tente de masquer le fait qu’il s’agit de faire un film plutôt tendance. Au micro de Clémence Gueidan, Erich Vogel et Stéphane Moïssakis débattent ainsi de la portée mythologique du film, et de son réel intérêt cinématographique. Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Erich Vogel et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST vous délivre un passeport pour la Chine, afin d’évoquer l’un des derniers grands films d’arts martiaux de Jet Li, à savoir LE MAÎTRE D’ARMES de Ronny Yu, qui existe dans deux montages différents ! Vendu à sa sortie en salles en 2006 comme le dernier film d’arts martiaux de Jet Li, LE MAÎTRE D’ARMES (FEARLESS dans sa version internationale) raconte le parcours très romancé de Huo Yuanjia, l’un des pères fondateurs du WuShu moderne. Loin du biopic d’usage, LE MAÎTRE D’ARMES est l’occasion pour la star de collaborer avec Ronny Yu, dont le travail a été célébré grâce au succès de JIANG-HU, alias THE BRIDE WITH WHITE AIR. De retour au pays après une escapade américaine pas toujours fructueuse, les deux hommes livrent avec LE MAÎTRE D’ARMES un film d’arts martiaux à la fois naïf et puissant, et dont la tonalité varie suivant les différents montages. Plus énergique et musclé dans son montage international également destiné au marché occidental, le film prend toute son ampleur dans la version initiale de Ronny Yu, plus zen dans l’esprit. Yannick Dahan et Stéphane Moïssakis vous expliquent les différences entre les deux montages, dont la version « Director’s Cut » propose 40 minutes supplémentaires que l’on peut voir sur le Blu-Ray international ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Disponible depuis quelques jours sur certaines plateformes de VOD (Orange, Canal VOD et Apple TV), le documentaire YOU DON’T NOMI de Jeffrey McHale prend le parti de réhabiliter SHOWGIRLS, 25 ans après sa sortie. On se devait d’en parler dans SALE TEMPS POUR UN FILM ! Autour du micro de Clémence Gueidan, Yannick Dahan, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis donnent leur sentiment sur ce documentaire qui part de la réception initiale de SHOWGIRLS (catastrophique à l’époque de sa sortie en 1995) pour se concentrer sur l’aura que le film de Paul Verhoeven va gagner au fil des années. Passé du statut de navet triomphant aux Razzies Awards à celui de film « campy » et d’icône Queer, SHOWGIRLS est ici réhabilité par certains critiques qui soulignent sa verve profondément satirique, en même temps que sa qualité de miroir déformant du rêve américain. À l’image, le réalisateur Jeffrey McHale opte pour un montage qui replace SHOWGIRLS dans le reste de la carrière de Paul Verhoeven de façon judicieuse. Attention cependant à la forme de YOU DON’T NOMI, qui se passe totalement de mise en image des intervenants et prend le parti de ne pas interroger les principaux intéressés, qu’il s’agisse de Verhoeven lui-même, ou encore du scénariste Joe Eszterhas et des comédiennes Elizabeth Berkley et Gina Gershon. Mais si vous appréciez le (non)classique de Paul Verhoeven, YOU DON’T NOMI reste définitivement un documentaire à voir ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST s’en va braconner sur les terres d’Afrique, pour redécouvrir le film d’aventure L’OMBRE ET LA PROIE de Stephen Hopkins, œuvre ambitieuse totalement sacrifiée par le studio à l’époque de sa sortie, et quelque peu oubliée du grand public aujourd’hui. Pour Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis, L’OMBRE ET LA PROIE aurait pu être un grand film, un très grand film même. Conçu comme une sorte de croisement entre LAWRENCE D’ARABIE et LES DENTS DE LA MER par le scénariste William Goldman, L’OMBRE ET LA PROIE intéresse d’abord Kevin Costner et Brian De Palma. Nous sommes au début des années 90, et le bide inattendu du film LE BÛCHER DES VANITÉS met fin à cette itération du projet, qui se retrouve quelques années plus tard entre les mains de Stephen Hopkins, réalisateur de PREDATOR 2 et BLOWN AWAY qui voit ici l’occasion de tourner un grand film d’aventure à l’ancienne, centrée sur la traque de deux lions qui sèment la panique au sein d’un camp de construction dans l’Afrique du 19ème siècle. Le potentiel est là, mais bien malgré lui, le film n’est pas à la hauteur de toutes ses promesses. Reste que malgré l’interventionnisme de la star Michael Douglas, le tournage cauchemardesque au Kenya et en Afrique du sud et le remontage effectué par le studio Paramount qui coupe environ 45mn du film, L’OMBRE ET LA PROIE propose encore de très belles choses, la photo de Vilmos Zsigmond et la musique de Jerry Goldsmith en tête. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
L’actualité cinématographique en cette période de confinement, c’est encore et toujours sur les plateformes de streaming. Du coup, la petite équipe de notre podcast SALE TEMPS POUR UN FILM a décidé de partir se dorer la pilule du côté de Bikini Bottom : une bonne occasion de parler de BOB L’ÉPONGE – ÉPONGE EN EAUX TROUBLES de Tim Hill, troisième épisode des aventures cinématographiques de Bob L’Éponge qui vient tout juste d’amerrir sur Netflix après que sa sortie en salles, prévue l’été dernier, ait été annulée à la dernière minute par Paramount Pictures. Et ça donne quoi ? Pas grand-chose malheureusement ! Au micro de Clémence Gueidan, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis expliquent comment l’humour totalement iconoclaste de la création du regretté Stephen Hillenburg s’est normalisé, voir embourgeoisé avec ce troisième opus. Intrigue prétexte, humour totalement inoffensif, caméos un tantinet ringards et morale basique, c’est le lot de BOB L’ÉPONGE – ÉPONGE EN EAUX TROUBLES, qui se rachète in extremis par une élégante tenue visuelle assurée – cocorico ! – par le travail de Mikros Animation ! Bref, tu m’as déçu Bob L’Éponge ! Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
STEROIDS – LE PODCAST profite de son visa tourisme pour vous faire visiter la belle ville d’Amsterdam : ses canaux de l’Amstel, son musée Rembrandt, ses meurtres crapoteux de prostituées… Vous l’aurez compris, cette semaine, on vous fait visiter… AMSTERDAMNED de Dick Maas ! La Hollande, l’autre pays de la série B qui déménage ? C’est le cas, si on se concentre sur la filmographie de Dick Maas. Réalisateur de L’ASCENSEUR et ISSUE DE SECOURS, Dick Maas signe avec AMSTERDAMNED son film le plus réjouissant, s’inspirant autant des films noirs de son enfance que des slashers horrifiques très à la mode dans les années 80. Mais l’intérêt du film dépasse largement ses influences américaines, étant donné que Dick Maas cherche spécifiquement à mettre en valeur la ville d’Amsterdam, qui sert ici de toile de fond à une enquête en forme de course-poursuite pour attraper un tueur en série qui sévit sur les canaux de la ville. Poursuites en bateaux, meurtres sadiques, flic aux méthodes expéditives… Pour Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis, AMSTERDAMNED reste cette bonne petite série B d’artisan conçue avec un amour tel pour le genre qu’elle se revoit encore avec un certain plaisir aujourd’hui, plus de trente-deux ans après sa sortie initiale ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Faute de sorties en salles, notre nouvelle émission d’actualité, SALE TEMPS POUR UN FILM, continue de traiter les nouveautés disponibles sur les plateformes de streaming, avec cette fois-ci un petit film fantastique anglais, HIS HOUSE de Remi Weekes, visible sur Netflix depuis quelques jours. Une production BBC Films qui s’inscrit dans le sillage de ce nouveau sous-genre qu’est le « black horror », très en vogue depuis le succès du GET OUT de Jordan Peele, puisqu’il nous raconte l’histoire d’un couple de réfugiés soudanais débarquant en Angleterre après une traversée maritime tragique au cours de laquelle ils ont perdu leur fille et qui vont se retrouver obligés d’habiter un logement social hanté. Une tentative certes louable (et par moment non dénuée de talent) mais quelque peu ratée de mixer le film d’horreur contemporain avec la tradition du cinéma social britannique. Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas, qui étaient de célèbres marabouts dans une autre vie, en parlent doctement sous la direction experte de notre grande prêtresse Clémence Gueidan dans une émission un peu spéciale puisqu’elle inaugure une formule de podcast en triplex imposé par le confinement actuel. Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Arnaud Bordas et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Sean Connery nous a quitté le 31 octobre dernier, à l’âge de 90 ans. Impossible de ne pas chambouler notre programme pour lui rendre un dernier hommage en évoquant son premier film d’action dans STEROIDS – LE PODCAST. C’est peu dire que nous avons versé notre petite larme à l’annonce de la disparition du grand Sean Connery, que l’on peut qualifier sans peur de se tromper comme le père des action stars modernes. Du coup, comment ne pas se pencher sur le film qui a forgé ce statut, à savoir JAMES BOND 007 CONTRE DR. NO de Terence Young, soit la première aventure cinématographique de l’agent secret le plus connu au monde. Un film très représentatif de son époque – le début des années 60 – mais aussi une borne qui a su réinventer un genre – le film d’espionnage – et poser les bases indéboulonnables d’une franchise toujours active aujourd’hui. Retour aux sources donc, en compagnie des agents Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas, tous deux dotés du précieux permis de critiquer, qui ont pu vérifier sur pièce que, près de 60 ans plus tard, le charisme de notre Écossais préféré est toujours intact et que, même si on peut ne pas le considérer comme la meilleure aventure de l’espion de sa Gracieuse Majesté, JAMES BOND 007 CONTRE DR. NO, emballé par la crème du cinéma anglais de l’époque, supporte plutôt bien l’épreuve du temps. C’est parti pour 48 minutes de discussion secouée mais non agitée ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Erich Vogel, Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, direction Marseille pour STEROIDS – LE PODCAST, étant donné qu’il s’agit du lieu de l’action de BRONX, le nouveau polar d’Olivier Marchal qui débarque directement dans votre salon à partir du 30 octobre prochain. L’événement cinéma français de cette fin octobre ne sera donc pas dans les salles puisque BRONX, la nouvelle fresque policière d’Olivier Marchal, a finalement été acheté par Netflix. Et comme chez STEROIDS – LE PODCAST on aime bien les gros polars français qui ne tournent pas autour du pot et on suit depuis ses débuts la carrière du sympathique ex-flic devenu cinéaste, on a décidé de vous concocter une édition spéciale pour vous causer de cette grosse production au casting chargé (dont quelques poids lourds de la trempe de Jean Reno, Gérard Lanvin ou Claudia Cardinale), filmée sous le soleil marseillais. Au menu donc : la cité phocéenne sous toutes les coutures, des flics ripoux, des truands corses impitoyables, des caïds des quartiers Nord qui en veulent, des fusillades nourries, des explosions, etc. Bref, les ingrédients parfaits pour une guerre des polices (BRI contre BRB et IGPN) combinée à une guerre des gangs qui vont clairement faire des étincelles à l’écran. Mais pas que. Car, au-delà de ce programme alléchant et d’une bande-annonce mensongère qui nous vend un polar à la Europa Corp, Marchal sait jongler avec de nombreux personnages – et les sous-intrigues qui vont avec – pour au final nous cueillir avec un vrai film d’action aux accents de tragédie méditerranéenne. Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas rangent leurs flingues et vous expliquent. Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
CAPTURE MAG - LE PODCAST : ÉPISODE 30 ! Ça y’est, l’équipe se lance dans une nouvelle épopée avec cette première partie sur la carrière de Peter Jackson, de BAD TASTE à FORGOTTEN SILVER ! De quoi se pencher sur ses premiers amours pour le gore qui tâche et le cinéma des origines ! Maintes fois réclamé depuis le lancement de notre podcast en avril 2014, cet épisode sera divisé en trois parties. Il fallait au moins ça pour se pencher sur la carrière de l’immense Peter Jackson, qui a commencée dans le jardin de ses parents en Nouvelle-Zélande, avant de s’emparer d’Hollywood avec son adaptation de l’oeuvre de J.R.R. Tolkien, LE SEIGNEUR DES ANNEAUX. Avant d’en arriver là, Rafik Djoumi, Julien Dupuy et Arnaud Bordas se rejoignent autour du micro de Stéphane Moïssakis et cette fois, ils sont accompagnés de l’ami Yannick Dahan, car il fallait au moins cela pour faire le tour de la première partie de carrière du cinéaste néo-zélandais. De sa découverte de KING KONG à sa rencontre primordiale avec Fran Walsh, en passant par la confection de BAD TASTE, LES FEEBLES et BRAINDEAD, cette première partie de trois heures nous permet déjà de placer l’étendue du talent et des capacités de Peter Jackson, avant la mise en place monumentale du SEIGNEUR DES ANNEAUX. Mais cette incroyable histoire, on se la réserve pour la prochaine partie ! Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
SALE TEMPS POUR UN FILM - ou STPF pour les intimes - c’est le titre de notre nouveau podcast de cinéma. Son but ? Traiter l’actualité hebdomadaire, un film à la fois. De nos jours, cela signifie qu’on ne se penche plus seulement sur les nouvelles sorties en salles, mais aussi sur les ressorties et les différentes productions exclusivement conçues pour les nombreuses plateformes de streaming. Car il faut bien le dire : derrière ce titre un peu énigmatique - et surtout malicieux - se cache un constat très actuel. Celui que l’on peut essayer de faire sur un médium artistique en difficulté, qui se cherche encore plus en cette période de crise sanitaire, de confinement et de couvre-feu. Pas facile dans ce cadre de suivre une actualité toujours changeante dans une industrie cinématographique qui a clairement enclenché le mode « survie » depuis maintenant quelques mois, voir quelques années en réalité. Mais comme nous aimons toujours autant le cinéma et que nous n’avons aucune envie de le voir disparaître, on s’est dit que c’était le moment de s’y atteler. À notre humble niveau.  Grâce à l’aide précieuse de la journaliste Clémence Gueidan, qui saura mettre de l’ordre dans nos opinions souvent tranchées, SALE TEMPS POUR UN FILM prend donc le pari hebdomadaire (si la situation le permet) de vous guider dans l’actualité cinématographique du moment ! Cette semaine, c’est d’ailleurs PENINSULA de Sang-Ho Yeon qui attire notre attention. La suite très ambitieuse de DERNIER TRAIN POUR BUSAN débarque dans nos salles obscures en se trainant une mauvaise réputation depuis sa sortie en Corée du Sud l’été dernier, notamment auprès des fans de cinéma de genre. Malgré une approche qui détonne précisément des logiques de franchises actuelles, le film suscite le débat par sa confection hybride et sa volonté de braconner sur les terres fertiles de George Miller et John Carpenter. Julien Dupuy, Arnaud Bordas et Stéphane Moïssakis se retrouvent donc autour du micro de Clémence pour faire le point ! Présentation : Clémence Gueidan Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis Chroniqueurs : Arnaud Bordas, Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier Habillage Sonore : Latex Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Quelques mois après avoir parlé de RED ROCK WEST, STEROIDS – LE PODCAST se penche sur LAST SEDUCTION de John Dahl, qui va révéler le talent de Linda Fiorentino. Film noir ? Comédie acerbe et cruelle ? Superbe portrait de femme intelligente et vénéneuse ? Le film de John Dahl est un peu tout cela à la fois ! D’abord conçu comme un simple téléfilm destiné à singer les thrillers érotiques du moment, LAST SEDUCTION aurait du rester ce petit « film de la semaine » pour chaines de télévision en manque de sensations fortes. C’est la qualité du film qui va cependant influer sur son destin. D’une part, le scénariste Steve Barancik cherche à renouer avec le genre du film noir qu’il affectionne tant. D’autre part, le réalisateur John Dahl – un habitué du genre – parvient à lire entre les lignes du scénario et conçoit le projet comme une véritable comédie noire. Enfin, Linda Fiorentino explose à l’écran dans le rôle de Bridget Gregory, femme fatale en devenir qui va user de son intelligence et de sa sexualité pour se sortir du pétrin dans lequel elle s’est mise en volant une somme mirifique à son mari cogneur. Résultat : après une diffusion remarquée à la télévision américaine en juillet 1994, le film sort en salles dans le monde entier et confirme le talent de Linda Fiorentino et de John Dahl, qui vont désormais connaître une carrière hollywoodienne méritée. Au micro de cet épisode, Julien Charpentier rejoint Stéphane Moïssakis pour clamer son amour pour ce néo-film noir aux accents terriblement ironiques, mais légèrement oublié depuis sa sortie chez nous en 1995. À noter que l’éditeur Elephant Films vient de sortir une édition Blu-Ray relativement complète de LAST SEDUCTION, disponible depuis le 15 septembre dernier. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST fait un détour par le cinéma déchu des vidéos-clubs à l’ancienne, qui a désormais trouvé refuge sur les plates-formes de streaming, comme c’est le cas de cet AVENGEMENT que l’on peut découvrir sur Netflix ! Si les vidéos-clubs appartiennent désormais au passé, le genre de l’actioner direct-to-video leur a survécu et continue de faire les beaux jours des éditeurs vidéo et des plateformes de streaming. Les Olivier Gruner, Don « The Dragon Wilson » et autres Michael Dudikoff coulent une retraite bien méritée et le flambeau est désormais repris par d’autres et en particulier par celui qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir Scott Adkins. Ancien artiste martial émérite, le britannique de 44 ans officie depuis désormais vingt ans dans le domaine du cinéma musclé. Après des débuts de cascadeur, sa carrière se partage entre grosses productions où il joue les utilités et DTV à sa gloire qui attirent un public fidèle. STEROIDS étant le podcast de tous les gros bras, il nous a donc paru intéressant de nous pencher sur le statut de Scott Adkins et son parcours par le prisme de cet AVENGEMENT, cinquième collaboration entre sa star et le réalisateur Jesse V. Johnson. Le film cherche en effet à sortir des standards habituels du DTV en donnant à Adkins un rôle plus dramatique, en l’occurrence un taulard endurci qui s’évade de prison et prend en otage les tenanciers d’un pub afin de se venger de celui qui l’a envoyé au gnouf, à savoir son frère, redoutable gangster de l’East End londonien. Avec son fond de duel fratricide et sa structure en flash-backs, AVENGEMENT se pare d’une petite originalité mais qu’on ne s’y trompe pas, la finalité reste tout de même de voir Adkins botter des culs, parce qu’on ne se refait pas. Au micro, Stéphane Moïssakis est rejoint par Matthieu Galley – amateur de coup de pied retourné en pleine poire devant l’éternel – et celui-ci va tenter de vous convaincre que Scott Adkins est bel et bien un gars qui mériterait un véhicule à sa mesure dans un cadre de production plus confortable. À bon entendeur, Hollywood ! STEROIDS – LE PODCAST : AVENGEMENT en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST fait un détour par l’actualité des sorties en salles, pour parler de LUPIN III – THE FIRST, nouvelle adaptation du personnage créé par le regretté Monkey Punch, mais cette fois pour un dessin animé en images de synthèse. Autrefois connu chez nous sous le nom très français de EDGAR DE LA CAMBRIOLE, le personnage de Lupin III (car il s’agit du petit-fils d’Arsène Lupin) est une institution de la pop culture japonaise, qui aura déjà connu quelques adaptations au cinéma et à la télévision, dont le formidable LE CHÂTEAU DE CAGLIOSTRO, signé par Hayao Miyazaki en 1979. Que les choses soient dites, LUPIN III – THE FIRST n’est évidemment pas de ce niveau. Reste que le film de Takashi Yamazaki possède quelques qualités et plonge Lupin III et ses acolytes dans une nouvelle aventure qui le pousse à retrouver le carnet du Dr. Bresson, avant que les néo-nazis ne mettent la main dessus et puissent activer une arme de destruction massive. Très fidèle à l’esprit de la création de Monkey Punch, notamment dans le ton 60s à la fois léger et goguenard. Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis reviennent sur cette sortie en salles, prévue chez nous pour le 7 octobre prochain ! STEROIDS – LE PODCAST : LUPIN III – THE FIRST en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST se penche sur une autre suite controversée avec TERMINATOR 3 – LE SOULÈVEMENT DES MACHINES. Une suite méritante certes, mais qui a cependant le gros défaut de ne pas être pensée, écrite et réalisée par James Cameron ! Se désintéressant totalement de la franchise TERMINATOR après l’énorme succès mondial de TITANIC, James Cameron pousse Arnold Schwarzenegger à reprendre son rôle dans une autre suite, à condition qu’il exige un gigantesque cachet auprès de la production. C’est ainsi que les producteurs Andy Vajna et Mario Kassar lui signent un chèque monumental de 30 millions de dollars pour reprendre le rôle du T-800 (ou T-850 ici) dans TERMINATOR 3 – LE SOULÈVEMENT DES MACHINES en 2003. Jonathan Mostow remplace James Cameron derrière la caméra, et le film démarre quelques années après les événements de TERMINATOR 2 – LE JUGEMENT DERNIER. Alors que la fin du monde a été évité en 1997, John Connor erre dans les rues de Los Angeles sans but. En deuil depuis la mort de sa mère Sarah, emportée par un cancer, il a le sentiment de ne pas avoir pu accomplir son destin. C’est alors qu’un Terminator féminin et un nouveau modèle de T-800 débarquent pour le retrouver, quelques heures avant le véritable jour du jugement dernier. Julien Charpentier et Stéphane Moïssakis reviennent sur cette suite-remake qui reprend énormément d’éléments des précédents films, et notamment de TERMINATOR 2 – LE JUGEMENT DERNIER : gros film bourrin satisfaisant ou véritable continuité intelligente de la mythologie mise en place par James Cameron ? Une chose est certaine, ce n’est pas vraiment le « CITIZEN KANE du cinéma d’action » dont nous parlions dans le précédent podcast. Faut pas exagérer ! STEROIDS – LE PODCAST : TERMINATOR 3 – LE SOULÈVEMENT DES MACHINES en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST reste en France et plus particulièrement à Lyon, dans lequel se déroule l’intrigue de PAROLE DE FLIC, polar déviant et souvent dévié puisqu’il est produit et interprété par le seul, l’unique Alain Delon, alors au fait de sa mégalomanie ! C’est vrai : en épluchant la programmation de STEROIDS – LE PODCAST, on s’est rendu compte qu’on n’avait encore jamais chroniqué un film d’Alain Delon, soit la deuxième plus grosse « french action star » des années 80 juste derrière notre Bébel national. Du coup, on s’est dit qu’on allait remédier à cela séance tenante en abordant l’une des plus belles sorties de route de Delon : PAROLE DE FLIC, polar burné certes mais aussi « ego trip » souvent déconcertant car hanté par la peur panique de sa star de ne plus être à la page. Tourné en 1985 par un José Pinheiro qui s’imposera en deux films (celui-ci et NE RÉVEILLEZ PAS UN FLIC QUI DORT) comme le fossoyeur de la carrière de Delon, PAROLE DE FLIC est surtout une bonne occasion pour sa vedette de rouler des mécaniques comme jamais et d’amorcer sa transformation en la caricature de lui-même qu’il allait ensuite devenir. On peut le déplorer mais Stéphane Moïssakis et Arnaud Bordas ont pris le parti d’en rire, tant le film comporte de scènes autres, de pépites mégalo-delonesques et de décrochages « over the top ». Attention risque de fous rires ! STEROIDS – LE PODCAST : PAROLE DE FLIC en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Actualité oblige, CAPTURE MAG – LE PODCAST profite de la ressortie en fanfare du chef d’œuvre AKIRA pour consacrer son 29ème épisode au réalisateur Katsuhiro Ôtomo, l’autre représentant du cinéma d’animation japonais à l’international avec Hayao Miyazaki ! Né en 1954 à Miyagi au Japon, Katsuhiro Ôtomo se distingue d’abord comme mangaka. Outre DÔMU (sorti chez nous sous le titre RÊVES D’ENFANTS), c’est à travers ce médium qu’il donne naissance au manga AKIRA en 1982, dans les pages de Young Magazine. Avant de le transposer sur grand écran en 1988, Ôtomo fait ses armes en tant que concepteur graphique sur des longs-métrages de Rintaro et réalise quelques courts segments que l’on retrouve dans les superbes anthologies ROBOT CARNIVAL ou encore MANIE-MANIE et plus tard dans MEMORIES et SHORT PEACE. Entre AKIRA – qui révolutionne le cinéma d’animation japonais la même année que MON VOISIN TOTORO – et STEAMBOY, Katsuhiro Ôtomo passe à la réalisation en live avec la comédie gentiment horrifique WORLD APARTMENT HORROR et plus tard, l’adaptation cinématographique du manga de fantasy MUSHISHI. Officiellement annoncé en 2019, ORBITAL ERA marque son retour au long-métrage d’animation, plus de 15 ans après la sortie mitigée de STEAMBOY. Au micro de cet épisode 29 de CAPTURE MAG – LE PODCAST, Julien Dupuy, Stéphane Moïssakis et Rafik Djoumi sont rejoints par Arnaud Bordas, qui a pu faire le déplacement grâce aux dons de nos soutiens tippeurs, que l’on remercie encore ! Tous ensembles, ils reviennent sur la carrière de Katsuhiro Ôtomo, plus foisonnante qu’il n’y paraît au premier abord. CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 29 en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST s’attaque à un gros morceau du cinéma d’action avec 58 MINUTES POUR VIVRE, alias DIE HARD 2 – DIE HARDER, soit rien de moins que la suite de DIE HARD, que l’on connaît chez nous sous le titre PIÈGE DE CRISTAL ! Vous suivez ?  Le succès inattendu de PIÈGE DE CRISTAL permet à la 20th Century Fox de lancer très rapidement le développement d’une suite toujours produite par Joel Silver, mais cette fois réalisée par Renny Harlin. La tour Nakatomi est remplacée par un gigantesque aéroport pris en otage par des terroristes qui empêchent aux avions en transit d’atterrir, afin d’obtenir gain de cause et faire libérer un dictateur sud-américain, sur le point d’être extradé aux États-Unis. Présent au mauvais endroit au mauvais moment, John McClane – toujours interprété par Bruce Willis – est le seul à pouvoir les empêcher, et il faut agir rapidement car l’avion de sa femme n’a plus que 58 minutes avant de s’écraser au sol. Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis s’emparent du micro pour vous expliquer comment cette suite pétaradante a été pensée et conçue en un temps record ! STEROIDS – LE PODCAST : 58 MINUTES POUR VIVRE en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Fini les aller-retours temporels tortueux ! Cette semaine, STEROIDS – LE PODCAST aborde un film bien plus linéaire que TENET, puisqu’il s’agit du sympathique RONIN, un film d’action à l’ancienne porté par un casting quatre étoiles ! Même s’il date de 1998, RONIN ressemble à s’y méprendre aux films policiers des années 70, et ce n’est pas évidemment pas un hasard puisqu’on retrouve John Frankenheimer derrière la caméra, à qui l’on doit notamment la suite de FRENCH CONNECTION. Dans cette intrigue relativement balisée, le spectateur va suivre une bande de mercenaires qui se déplacent dans toute la France pour récupérer une mallette avec un contenu mystérieux. Course-poursuite à contre-sens sur le périphérique parisien, échanges de coups de feu nourris dans les ruelles de Nice, rendez-vous pétaradant dans les monuments de Arles, RONIN exploite le potentiel des décors français comme aucun autre film du terroir ne l’a jamais vraiment fait, fort d’un budget conséquent et d’un chouette casting qui oppose Robert De Niro à Sean Bean, Natascha McElhone, Jonathan Pryce ou encore notre Jean Reno national. Au micro, Stéphane Moïssakis accueille le nouveau venu Julien Charpentier (que vous connaissez déjà si vous êtes des anciens spectateurs de Game One) et les deux comparses discutent des mérites de ce film réécrit par le dramaturge David Mamet (sous pseudo) et notamment de la façon dont il exploite le procédé du McGuffin. Disclaimer : contrairement à ce que nous avons annoncé dans le podcast, ce n’est pas Rémy Julienne qui est responsable des cascades en voiture du film, mais Jean-Claude Lagniez. STEROIDS – LE PODCAST : RONIN en version mp3 Abonnez-vous à nos podcasts via notre nouvelle page Soundcloud, flux RSS ICI ou iTunesRemerciements à Alain Mercier et Benoit Thuault à la technique. Si vous souhaitez nous soutenir, une seule adresse sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/capture-mag/  See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
loading
Comments (3)

Thomas Desansac

merci pour ces superbes émission sur le grand Steven 😉

Jun 28th
Reply

Thomas Secall

Toujours aussi instructif et agréable. Merci les mecs !

Apr 9th
Reply

Thomas Desansac

les gars vous êtes tellement agréable à écouter qu'un an sur Spielberg c'est pas un problème pour moi !

Mar 19th
Reply
Download from Google Play
Download from App Store