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Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien: https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto -------------------------- Les conséquences du réchauffement climatique n'en finissent pas de se faire sentir sur notre environnement. Mais il pourrait avoir un effet sur l'homme lui-même qui, à la longue, pourrait rétrécir sous l'action de températures plus élevées. Une chaleur qui fait rétrécir Profitant d'une nourriture plus équilibrée, les hommes ne cessent de grandir depuis les années 50. Et les enfants dépassent souvent, d'une tête ou plus, leurs parents. Mais cette tendance pourrait bien s'inverser. Pas dans l'immédiat, bien sûr, mais dans quelques milliers d'années peut-être. C'est du moins l'hypothèse qu'émet un paléontologue écossais. Du moins si la terre continue de se réchauffer. Le scientifique rappelle que, dans le monde animal, les spécimens des espèces vivant dans l'hémisphère nord sont en général plus grands que ceux peuplant les régions de l'hémisphère sud. Ainsi, un ours polaire est plus massif qu'un ours de Malaisie. Mais, à l'appui de cette thèse, d'autres arguments peuvent être trouvés dans l'évolution de l'espèce humaine. Ainsi, l'étude de 300 fossiles humains a révélé que les hommes de Néandertal, vivant dans des milieux plus froids, avaient une masse corporelle plus volumineuse que l'homme moderne. Une règle applicable à l'homme ? Les scientifiques savaient depuis longtemps que la chaleur faisait rétrécir les animaux. Ou du moins que les petits animaux s'en accommodaient mieux. Cette meilleure adaptation des organismes de petite taille aux températures élevées s'appelle la règle de Bergman, du nom d'un scientifique du XIXe siècle. Il s'agit d'ailleurs plus d'une règle empirique que d'une théorie unanimement acceptée par la communauté scientifique. Elle repose notamment sur le fait que l'importance de la masse corporelle joue un rôle notable dans les mécanismes de thermorégulation, qui permettent à un organisme de se maintenir à une certaine température. Pour autant, cette règle de Bergman est-elle applicable à l'homme ? Dans les deux derniers millions d'années, son poids moyen a augmenté d'environ 20 kilos. D'après les scientifiques, le climat jouerait un rôle bien plus important dans l'augmentation de sa masse corporelle que d'autres facteurs, comme l'alimentation ou les progrès technologiques. D'après une étude récente, un degré en plus équivaudrait à une perte de masse corporelle de l'ordre de 400 grammes. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour écouter Comment j'ai bâti un empire: Apple Podcast: https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922 Spotify: https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZw Deezer: https://www.deezer.com/fr/show/2676812 Google Podcast: https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D ------------------------------ Le silphium, ou silphion, était une plante très appréciée des Romains. Elle avait de nombreux usages, mais disparut du fait de la conquête romaine. Une plante très réputée... D'après les spécialistes, le silphium, que les Romains connaissaient aussi sous le nom de "laserpicium", s'apparentait un peu au fenouil. Elle poussait sur les terres sèches et relativement boisées de la Cyrénaïque, qui se trouvait dans l'actuelle Libye. Cette plante était très réputée pour ses nombreux bienfaits. Sous le nom de "suc de Cyrénaïque", elle était même un peu considérée comme une panacée. On s'en servait aussi comme parfum et condiment, la plante entrant même dans nombre de recettes culinaires. Et elle avait encore une autre utilisation : elle était renommée pour ses supposées vertus aphrodisiaques. Jules César lui-même, qui aurait constitué une abondante réserve de silphium, y aurait souvent eu recours. Dans l'Antiquité, la réputation de cette plante était telle qu'elle figurait sur certaines pièces de monnaie et que, selon Pline l'Ancien, elle se serait vendue au poids de l'argent. ...Mais qui disparaît bientôt César fit peut-être partie de l'une des dernières générations à avoir connu et utilisé le silphium. En effet, la plante n'aurait pas résisté très longtemps à l'occupation romaine de la Cyrénaïque, qui débuta vers 90 avant notre ère. Qu'ont donc fait les Romains pour faire disparaître cette plante ? Comme ils le faisaient dans tous les territoires qu'ils occupaient, ils ont coupé beaucoup d'arbres en Cyrénaïque. Le bois leur servait de matériau de construction pour leurs maisons ou leurs navires. Ils devaient aussi abattre des arbres pour dégager des terres destinées à une population en augmentation. Mais cette déforestation a contribué à dérégler le microclimat sous lequel prospéraient les buissons de silphium. En effet, elle a légèrement modifié le régime des pluies. Ainsi, l'eau a pu raviner le sol, sans être arrêtée par les arbres. Cette érosion des terres où poussait le silphium a peu à peu entraîné sa disparition. Les Romains, qui appréciaient tellement cette plante, s'en sont aperçus. Mais toutes leurs tentatives pour la ramener à la vie échouèrent. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien: https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto -------------------------- Depuis toujours, la construction des pyramides égyptiennes fascine le grand public, mais aussi les scientifiques, qui s'efforcent d'en percer les secrets. L'un d'eux les intrigue particulièrement : le parfait alignement de certaines de ces pyramides. Le mystère de l'alignement des pyramides Les pyramides de Khéops et Képhren, sur le plateau de Gizeh, et la pyramide Rouge, située sur le site de Dahchour, à une quinzaine de kilomètres de Saqqarah, sont parfaitement alignées sur les quatre points cardinaux. Ce qui veut dire que chacune des quatre parties de leur base pointe dans une direction, le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest. En somme, ces pyramides se comportent un peu comme des sortes d'immenses boussoles immobiles. Ce mystère a toujours attisé la curiosité des chercheurs. Car il s'agit bien d'une énigme. Comment les anciens Égyptiens, qui ne disposaient ni d'instruments ni de techniques modernes, ont-ils pu réussir pareil prodige ? La technique du "cercle indien" Diverses hypothèses ont été élaborées, pour essayer de comprendre ce qui s'est passé. On a évoqué, notamment, l'utilisation, par les Égyptiens, de la position des astres et des étoiles, comme l'étoile du Berger. Mais c'est l'hypothèse formulée par l'archéologue Glen Dash qui a le plus retenu l'attention. En effet, elle explique l'alignement de ces pyramides par l'utilisation d'une technique simple et qui ne demandait, pour être mise en œuvre, que des moyens rudimentaires. Pour l'utiliser, les Égyptiens auraient attendu l'équinoxe d'automne, période durant laquelle le jour et la nuit sont d'égale durée. Ce moment arrivé, les constructeurs plantent dans le sable un gnomon, un bâton qui projette sur le sol l'ombre du Soleil. Ils suivent alors la course du Soleil en marquant, à intervalles réguliers, l'emplacement de l'ombre projetée par l'extrémité du gnomon. En rejoignant ces points, ils obtiennent ainsi une courbe. Ils tracent ensuite un cercle, dont le centre est le bâton fiché dans le sol. Puis, en indiquant les deux points d'intersection entre le cercle et la courbe, apparaît une ligne allant d'Ouest en Est, ou vice versa. La très mince marge d'erreur laissée par cette méthode, dite du "cercle indien", correspond à celle que laisse deviner l'alignement des pyramides. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans certains pays, comme la France, des organismes officiels se penchent sur la question controversée des "objets volants non identifiés", ou "OVNIS". Aux États-Unis, après les services de renseignement et le Pentagone, c'est au tour de la NASA de s'intéresser à ce sujet. Des données exploitées de manière partielle Nombre de personnes continuent à repérer des objets volants non identifiés dans le ciel. D'après le Pentagone, le Ministère de la Défense américain, ces observations seraient même en hausse depuis 20 ans. Elles suscitent l'intervention de certains organismes, comme le Pentagone lui-même, qui rédigent des rapports. Dans le passé, une commission mise en place par l'armée, le projet "Blue Book", étudie plus ce 12.600 cas supposés d'OVNIS entre 1952 et 1969. Mais aucun organisme n'a vraiment exploité, de manière systématique, les innombrables données dispersées dans des lieux divers. Une véritable recherche scientifique C'est pourquoi la NASA a décidé de se livrer à une enquête approfondie sur ces phénomènes spatiaux inexpliqués. Elle devrait débuter à l'automne prochain et durer plusieurs mois. Pour les responsables de l'agence spatiale, un tel travail entre tout à fait dans le champ de la science. Il se peut qu'elle parvienne à comprendre des phénomènes qui, dans l'état actuel des connaissances, n'ont aucune explication. En effet, le comportement de certains ovnis, qui, par exemple, changent brusquement de vitesse ou de direction, résiste encore à toute explication rationnelle. En tous cas, si ces engins existent, aucune preuve d'une éventuelle origine extraterrestre n'a été apportée. La commission, qui sera composée d'éminents scientifiques, se donne pour objectifs de regrouper les informations existantes et d'indiquer les données qui font encore défaut, ainsi que les moyens de les obtenir. Une recherche sérieuse, et dénuée de préjugés, sur ces phénomènes spatiaux, revêt une véritable importance aux yeux des responsables américains, tant en termes de sécurité nationale que de sûreté du trafic aérien. Et elle est, après tout, dans le prolongement des travaux de la NASA, qui cherche de l'eau et des vestiges d'activité microbienne sue Mars. Autrement dit des traces de vie. Avec cette enquête sur les ovnis, elle les cherchera dans le présent. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Notre pays compte 56 réacteurs nucléaires, répartis entre 18 centrales. Le nucléaire, au fonctionnement assez complexe, produit environ les trois quarts de l'électricité consommée En France. Mais, au fait, quel fut le pays pionnier en la matière ? Le premier réacteur nucléaire fournissant de l'électricité C'est aux États-Unis que, pour la première fois, de l'électricité fut produite par un réacteur nucléaire. L'événement remonte au 20 décembre 1951. Ce jour-là, l'"Expemimental breeder reactor 1", ou EBR-1, fournit assez d'électricité pour allumer quatre ampoules de 200 watts. Comme son nom l'indique, il s'agissait d'un réacteur expérimental. Par conséquent, l'éclairage, par ce moyen, des villes et des foyers américains n'était pas encore à l'ordre du jour. Ce réacteur utilisait, à plus de 90 %, de l'uranium enrichi comme combustible. Plus tard, il serait capable d'alimenter en électricité le bâtiment qui l'abritait. En 1962, l'EBR utilise du plutonium comme combustible et arrête de fonctionner deux ans plus tard. Le fonctionnement d'une centrale nucléaire Le fonctionnement d'une centrale nucléaire produisant de l'électricité se fait en quelque sorte en trois temps. Durant la première phase, on utilise surtout, comme combustible, de l'uranium enrichi, le plus souvent de l'uranium-235. Dans le réacteur nucléaire, on provoque la fission des atomes d'uranium, qui produit une très forte chaleur. On procède à cette opération dans ce qu'on nome le circuit primaire. La deuxième étape du processus se déroule dans le circuit secondaire. Par le biais d'un générateur de vapeur, l'eau du circuit primaire chauffe celle du circuit secondaire, qui se transforme en vapeur d'eau. Sous la pression de cette vapeur, une turbine se met en mouvement, ce qui actionne l'alternateur. C'est cet élément qui transforme l'énergie mécanique en énergie électrique. Un transformateur modifie alors la tension du courant électrique produit par l'alternateur, pour qu'il puisse être transporté par les lignes à très haute tension qui le distribuent. Enfin, au cours d'une troisième phase, la vapeur issue de la turbine redevient de l'eau, grâce à l'action d'un condenseur. Elle est rafraîchie par l'eau froide venant d'un cours d'eau par exemple. Ce circuit de refroidissement permet d'évacuer la chaleur résiduelle. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Certains réflexes conditionnés représentent parfois une gêne au quotidien. C'est le cas de ce que les spécialistes appellent le "syndrome du paillasson". Mais de quoi s'agit-il ? Un réflexe conditionné Vous en avez sans doute fait l'expérience. Vous rentrez d'une sortie en ville et vous marchez tranquillement sur le trottoir de votre rue. Puis, au sortir de l'ascenseur, au moment de mettre votre clef dans la serrure, vous êtes pris d'une soudaine envie d'uriner. Vous êtes alors sujet au "syndrome du paillasson". Dans ce cas, le muscle de la vessie se contracte et envoie au cerveau un message qu'il interprète comme un besoin urgent de la vider. En fait, cette information a été transmise trop tôt au cerveau. S'il associe l'introduction de la clef dans la serrure, par exemple, avec l'envie pressante d'uriner, c'est parce que vous vous êtes déjà dirigé vers les toilettes dès le seuil franchi. Dès lors, par une sorte de réflexe pavlovien, le cerveau associe certains gestes ou bruits, ou des objets come les clefs ou la porte d'entrée, au besoin urgent d'uriner. Des solutions pour contrer ces envies urgentes Comment se défaire de ce syndrome du paillasson, dont les conséquences peuvent s'avérer gênantes si vous mettez du temps à trouver vos clefs ? Il existe des solutions, simples à mettre en œuvre. La plus évidente est d'aller aux toilettes juste avant de rentrer chez vous. Ainsi vous serez tranquille. Pour éviter de ressentir cette envie pressante, efforcez-vous de penser à autre chose, à l'agréable soirée que vous venez de passer par exemple. En d'autres termes, il faut emmener votre esprit loin de cette lancinante envie d'uriner. Sinon, elle occupera toute la place et deviendra impossible à maîtriser très longtemps. La contraction du périnée, un ensemble de muscles constituant le fond du bassin, peut se révéler tout aussi efficace. Il faut aussi penser à respirer largement, pour se détendre. En effet, plus vous serez nerveux, plus le besoin d'aller aux toilettes deviendra urgent. Quoi qu'il en soit, si ces envies pressantes vous gâchent la vie, n'hésitez pas à consulter un médecin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les coraux sont des organismes très fragiles, qui subissent les conséquences de l'activité humaine. C'est ainsi que la hausse de la température de l'eau de mer entraîne leur blanchiment. Mais il est encore un autre danger pour ces petits animaux, provenant cette fois-ci des crèmes solaires. En effet, quand ce produit quitte la peau du baigneur pour se répandre dans l'eau, il devient une substance mortelle pour les coraux, mais aussi les anémones de mer. De nombreuses crèmes solaires sont tellement toxiques pour ces organismes marins que des pays en ont interdit l'usage. Une substance transformée Les scientifiques ont fini par comprendre pourquoi certaines crèmes solaires étaient aussi dangereuses pour les coraux. La substance en cause est l'oxybenzone. Elle sert de filtre ultraviolet, donc elle protège la peau des coups de soleil. Mais quand cette substance entre en contact avec les coraux, elle ne se comporte pas du tout de la même façon. L'action des coraux, ajoutée à celle du soleil, modifie en quelque sorte la composition de l'oxybenzone, qui décolore alors les coraux et finit par les tuer. En somme, cette substance, une fois en contact avec les coraux, rendrait la lumière du soleil plus toxique pour eux. Elle agirait là à l'opposé de son rôle habituel, qui est de protéger du rayonnement solaire ! Il faut cependant noter que les mécanismes de cette transformation de l'oxybenzone restent assez largement inexpliqués. Par ailleurs, les coraux semblent en partie protégés par les algues qui se développent en symbiose avec eux. En effet, ces algues semblent capables de neutraliser les toxines produites par l'association entre l'oxybenzone et le soleil et dont l'action finit par tuer les coraux. Le problème est que le réchauffement des eaux conduit souvent les coraux à se débarrasser de ces algues qui, dès lors, ne peuvent plus assurer leur protection. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'intelligence des dauphins a souvent été observée. Ils semblent en donner une nouvelle preuve en se frottant contre des coraux. En effet, il s'agirait d'une forme d'automédication. Un comportement singulier Les résultats d'une étude dirigée par une universitaire suisse, concernant les observations faites à propos de dauphins évoluant dans les eaux de la mer Rouge, viennent d'être rendus publics. Les chercheurs, qui ont plongé à côté des dauphins, affirment les avoir vus se frotter à certaines espèces de coraux. D'après eux, ils ont fait de même avec une éponge de mer. En revanche, les cétacés semblaient dédaigner certains coraux. Les dauphins semblent avoir aussi une technique particulière, adaptée aux coraux ou aux éponges, pour se frotter le corps. Ainsi, ils frottent davantage leur tête, leur ventre et la nageoire caudale contre les coraux à la consistance un peu molle. Sur la surface d'autres coraux, les cétacés vont frotter la peau de la quasi totalité de leur corps. Parfois, les dauphins attendent leur tour pour procéder à cette opération. Ces rituels se pratiquaient surtout au réveil des mammifères marins, et au moment de dormir. Des coraux qui "soignent" Pour comprendre les raisons de cette attitude des dauphins, les chercheurs ont prélevé des échantillons de coraux et d'éponges et les ont analysés. Ils y ont découvert une sorte de mucus ayant des propriétés antibactériennes. Les dauphins utiliseraient ces coraux pour soigner les affections cutanées dont ils souffrent assez souvent. Il s'agirait donc d'une forme d'automédication, ce qui ne surprend guère chez des animaux aussi intelligents. On en a d'ailleurs d'autres exemples dans le monde animal, notamment chez les chimpanzés ou certains oiseaux. Par ailleurs, il semble bien qu'un tel comportement ne soit pas inné. En effet, les jeunes regardent les adultes se frotter aux coraux sans en faire autant. S'ils les imitent ensuite, c'est que leurs parents leur auront appris à le faire. Il ne s'agit pour l'instant que d'une hypothèse, que des recherches plus approfondies confirmeront peut-être. En effet, il se peut que les dauphins se comportent ainsi tout simplement pour se gratter ou pour trouver une cachette. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La question de la fraude aux examens s'est posée avec plus d'acuité durant la pandémie de Covid, où de nombreuses épreuves ont eu lieu à domicile. C'est pourquoi certaines écoles ont eu recours à un dispositif utilisant une intelligence artificielle. Mais peut-on laisser à un robot la surveillance d'un élève ? Une surveillance rapprochée De nombreuses entreprises se sont fait une spécialité de ces techniques de surveillance utilisant l'intelligence artificielle. La demande a en effet explosé avec l'épidémie de Covid, et l'obligation de passer certains examens à distance. Ces dispositifs sont capables de détecter le moindre mouvement du candidat. Ils peuvent aussi livrer l'enregistrement des images et du son pendant qu'i travaille chez lui. De telles méthodes de surveillance ne sont pas du goût de tous. Et, de fait, elles sont plutôt l'apanage de la police. Une étudiante accusée de tricherie Une jeune étudiante américaine vient de faire les frais de cette nouvelle technique de lutte contre la fraude. En effet, elle a reçu un courriel l'accusant d'avoir triché, assorti de la note zéro. La sanction aurait été prise sur la base des observations faites par un dispositif d'intelligence artificielle. Une vidéo de 50 secondes, prise par ses soins, accompagnait le courriel. Elle montrait l'étudiante regardant, à plusieurs reprise, en bas et sur les côtés. C'est l'une des premières fois que l'autorité concernée fournit à la personne sanctionnée une preuve supposée de sa tricherie, fournie par le dispositif de surveillance. Or, la jeune femme conteste la décision, qui est prise, non par l'IA, mais par l'administration concernée. Elle rappelle d'abord que, conformément aux consignes reçues, elle est restée seule dans la pièce où avait lieu l'examen et qu'elle n'a pas utilisé son téléphone portable. Par ailleurs, elle justifie les mouvements captés par le dispositif de surveillance par l'habitude de regarder ses mains, ce qui l'aide à réfléchir. Les opposants à l'utilisation de cette technique rappellent, à cet égard, que le regard ne reste pas rivé sur l'écran durant des heures. Le dispositif aurait enregistré les mouvements parfaitement normaux d'une personne qui, comme tout être humain, ne peut rester figée, durant aussi longtemps, dans une seule position. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Evan O'Neill Kane était un singulier chirurgien. En effet, il n'hésita pas à s'opérer lui-même, à trois reprises, sous anesthésie locale. Fondateur d'hôpital et chirurgien-chef Evan O'Neill Kane naît en 1861 dans la ville de Kane, en Pennsylvanie, à laquelle son père, qui la fonda, donna son propre nom. Celui-ci était militaire et sa mère médecin. Il s'oriente lui aussi vers la carrière médicale. Il étudie à Philadelphie et obtient son diplôme de médecin en 1884. Dès lors, il exerce dans sa ville natale. Avec l'aide de sa famille, il fonde, en 1887, un hôpital à Kane, dont il devient le chirurgien-chef. L'établissement ne sera fermé que près d'un siècle plus tard. Un chirurgien qui s'opère lui-même Evan O'neill Kane ne se dissimulait pas les dangers potentiels de l'anesthésie générale. Aussi préconisait-il de recourir à l'anesthésie locale chaque fois que c'était possible. Il imagine un moyen insolite pour convaincre ses collègues du bien-fondé de cette méthode. Il décide tout simplement de s'opérer lui-même sous anesthésie locale. Il le fera à trois reprises, entreprenant, à chaque fois, des opérations assez complexes, surtout pour l'époque. Ce qui doit lui permettre de prouver que même des interventions chirurgicales assez délicates peuvent se faire sous anesthésie locale. La première fois, en 1919, il s'ampute d'un doigt infecté. Il est probable qu'il s'agit là d'un des premiers cas, sinon le premier, d'auto-opération. Deux ans plus tard, il entreprend une opération plus complexe, puisqu'il s'agit d'une appendicectomie. Pour ce faire, il se cale le dos avec des oreillers et se sert de miroirs pour pouvoir conduire l'opération. Durant toutes les phases de l'intervention, il continue de discuter avec ses collaborateurs, qui entourent son lit. En 1932, Evan Kane s'opère d'une hernie inguinale, qui s'était formée quelques années plus tôt, à l'occasion d'un accident de cheval. Le chirurgien convoque un photographe, pour immortaliser l'événement. L'opération, qui dure près de deux heures, est un succès complet. D'ailleurs, le chirurgien septuagénaire se rétablit très vite. Un jour et demi après l'intervention, il se retrouve devant la table d'opération qu'il occupait quelques heures plus tôt. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'aspect hostile de la jungle amazonienne peut, a priori, paraître peu propice à l'établissement d'un peuplement durable. Or, de nouvelles observations aériennes confirment l'existence, dans une partie de cette forêt, de colonies plus étendues qu'on ne l'imaginait. Des sites de peuplement au cœur de la forêt amazonienne Ces recherches ont permis de mettre au jour, sur le territoire de l'actuelle Bolivie, 26 sites de peuplement. Certains étaient déjà connus des spécialistes, mais n'avaient pas été explorés. Cet ensemble s'étend sur une vaste superficie, de l'ordre de 4.500 km2. Cette étendue et la liaison de certains de ces sites entre eux, par des chaussées encore en partie visibles, ont suscité l'intérêt des archéologues. Une telle organisation témoigne en effet de l'existence d'un véritable réseau d'habitats. Les vestiges d'une véritable civilisation Des sites de peuplement aussi vastes, et une telle organisation de l'espace, ne peuvent être que le fruit d'une véritable civilisation. Et cette découverte est d'autant plus intéressante qu'elle confirme la précocité de son apparition. Ces colonies seraient en effet les vestiges de la civilisation casarabe, apparue bien avant la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, à la fin du XVe siècle, et les débuts de la colonisation espagnole. En fait, cette civilisation précolombienne serait apparue, dans cette région, dès le VIe siècle. Elle aurait duré environ un millénaire, pour s'éteindre sous les coups des conquérants. D'autres signes du niveau technique assez avancé de ces peuples ont été découverts à l'occasion de cette exploration de la forêt amazonienne. On a ainsi trouvé les traces d'imposants remparts et d'un système de contrôle de l'eau assez élaboré. Ces peuples auraient même bâti des pyramides et de grands édifices, de plusieurs étages, construits sur des sites où s'étendaient peut-être des villes. En fait, beaucoup de recherches restent encore à faire pour tracer un portrait plus précis de ces peuples et de leurs réalisations. Contrairement aux idées reçues, cette partie de la jungle amazonienne n'était donc pas vide. C'était une région assez densément peuplée et occupée de manière continue, et ce dès l'époque précolombienne. Ces découvertes confirment donc ce que les spécialistes soupçonnaient depuis longtemps. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Depuis la formation de la Lune, voilà environ 4,5 milliards d'années, notre satellite s'éloigne de la Terre, de manière infime mais continue. Quelles seront, dans un avenir très lointain, les conséquences de cet éloignement ? Un éloignement très progressif Quand, voilà environ 4,5 milliards d'années, la Lune s'est formée, à la suite de la collision d'une planète avec la Terre, elle était beaucoup plus proche de notre planète qu'aujourd'hui. En effet, seulement 22.500 kilomètres la séparaient alors de son satellite. Aujourd'hui, cette distance s'est beaucoup accrue. En effet, la Lune est distante de la Terre d'environ 400.000 kilomètres, avec des différences qui tiennent à son orbite. Et cette distance ne cesse de s'accroître. De manière imperceptible à l'échelle d'une vie humaine, il faut bien le dire. En effet, la Lune s'éloigne de la Terre d'environ 3,8 centimètres par an. Cet éloignement serait surtout dû à l'effet des marées. En effet, elles exercent une force gravitationnelle sur la Lune, qui tend à la repousser dans l'espace. La Terre tourne moins vite autour d'elle-même L'éloignement de la Lune n'est pas sans rapport avec le ralentissement de la rotation de la Terre, lié aussi à la montée des eaux provoquée par la fonte des calottes glaciaires.  Ce ralentissement de la rotation de la Terre pourrait, à la longue, en menacer la stabilité et perturber le déroulement des saisons. Par ailleurs, l'éloignement de la Lune, associé à ce ralentissement de la rotation de la Terre, tend à allonger la durée de nos jours. De même, la Lune, à force de s'éloigner de la Terre, finira par devenir trop petite pour cacher entièrement le Soleil lors des éclipses. Mais de telles perturbations ne devraient se produire que dans un avenir très lointain, sans doute plusieurs milliards d'années. En effet, nous l'avons vu, la Lune ne s'éloigne de notre planète que de quelques centimètres chaque année. Et les jours ne rallongent que d'un peu moins de deux millisecondes par siècle. Quant à la fin des éclipses totales, elle n'est pas non plus pour demain. Il faudra encore attendre, pour cela, environ 600 millions d'années. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Produits par l'homme ou la nature, certains sons sont plus intenses que d'autres. À tel point d'ailleurs que l'oreille humaine ne peut pas toujours les supporter. Mais existe-t-il une limite à cette puissance sonore ? Le son le plus puissant : une fusée au décollage... Le son se propage sous la forme d'ondes. C'est grâce à une variation de la pression atmosphérique qu'il peut se déplacer dans l'air. Un bruit peut donc correspondre à une diminution de cette pression. Or, la pression ne peut pas être abaissée au-dessous d'un certain seuil. D'après le site "Sciences et Vie", la modification maximale de la pression, dans ce sens, correspond à un bruit d'une intensité de 194 décibels. Ce serait là le son le plus puissant qu'il soit donné d'entendre. Il ne serait donc pas possible de percevoir un bruit plus fort. Pour ce site, le son le plus puissan serait celui d'une fusée au décollage. Il aurait une intensité comprise entre 160 et 180 décibels. ...Ou une éruption volcanique ? Mais tous les spécialistes ne partagent pas cet avis. En effet, selon d'autres sources, comme le site "Maxisciences" ou le site "Futura-sciences", le son le plus puissant jamais entendu sur terre serait celui provoqué par l'éruption du volcan Krakatoa. L'intensité de l'onde sonore générée par l'éruption de ce volcan indonésien, le 27 août 1883, aurait en effet battu des records. D'après ces deux sites, le bruit perçu à 160 kilomètres de l'explosion aurait atteint 172v décibels. D'après "Futura-Sciences", le son aurait atteint, à trois kilomètres du lieu de l'éruption, une intensité comprise entre 189 et 202 décibels. De quoi endommager les tympans des auditeurs et provoquer des cas de surdité partielle. Mais certains sons seraient encore plus puissants. Pour "Futura-Sciences", le bruit produit par la fusée américaine Saturn serait de 204 décibels à proximité de la rampe de lancement. Si l'on en croit le site "Maxisciences", certains animaux feraient encore mieux. Ainsi, le cachalot produirait des sons pouvant aller jusqu'à 230 décibels. Et une espèce de crevette serait capable d'émettre des sons d'une intensité de près de 220 décibels. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La conservation des aliments, dans les meilleures conditions possible, est l'un des enjeux majeurs de l'industrie agro-alimentaire. À cet égard, la pascalisation est un procédé prometteur. Une méthode efficace de conservation des aliments La pascalisation est une technique utilisée pour prolonger la durée de conservation des aliments. Elle est employée pour conserver de nombreux produits, comme les yaourts, les fromages, le lait ou encore les jus d'agrume. Cette technique de conservation consiste à les soumettre à une très forte pression, de l'ordre de 6.000 bars environ. Soit une pression six fois plus forte que celle qu'on rencontre au fond des océans. À partir d'un certain degré, environ 3.000 bars, la pression détruit une grande partie des micro-organismes susceptibles de contaminer les aliments. Mais les composants des arômes ou des vitamines demeurent intacts. En outre, cette technique présente l'avantage d'enlever une partie de leur sel aux aliments traités. Si bien que cette méthode permet de garder toute leur fraîcheur aux aliments, sans rien enlever à leur saveur ni à leur qualité nutritive. Pour obtenir le résultat attendu, les produits alimentaires sont enfermés dans un conteneur rempli d'eau, soumis à une très haute pression. Les aliments y sont laissés durant un certain temps, afin que la pression puisse agir. Même si les recherches sur cette méthode de conservation remontent à la fin du XIXe siècle, les premières utilisations ne datent que des années 1990. Conditions de mise en œuvre et inconvénients Certains aliments supportent mal les méthodes de conservation fondées sur l'utilisation de la chaleur, comme la pasteurisation ou l'appertisation. Dans ce cas, la pascalisation représente une alternative intéressante. Pour qu'elle soit efficace, il faut cependant que certaines conditions soient réunies. Ainsi, l'emballage du produit doit être souple, afin que l'action exercée par la pression puisse s'étendre à l'ensemble du contenu. Par ailleurs, de tels emballages résistent mieux à ces fortes pressions. Pour efficace qu'elle soit, cette méthode de conservation n'en présente pas moins certains inconvénients. En effet, le matériel nécessaire à sa mise en œuvre est coûteux et la totalité des micro-organismes présents dans les aliments n'est pas détruite. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nos communications reposent en partie sur le dense réseau de câbles sous-marins déployé au fond des océans. Son rôle est donc essentiel. Mais, s'ils sont très utiles à l'homme, ces câbles pourraient se révéler dangereux pour certaines espèces animales. Une expérience sur des œufs de homard Les câbles déposés au fond des mers émettent des ondes électromagnétiques. D'après les observations réalisées par des chercheurs britanniques, elles auraient un impact négatif sur la faune sous-marine. Pour le vérifier, ils se sont livrés à une expérience sur des homards. Elle consisté à soumettre 4.000 œufs de homards à un champ électromagnétique comparable à celui que produisent les câbles sous-marins. Pour disposer d'un élément de comparaison, les chercheurs ont mis de côté des œufs non exposés à ces ondes. L'impact des ondes sur ces crustacés Les résultats de cette étude semblent montrer que des homards, exposés, dès le début de leur vie, aux ondes émises par les câbles sous-marins, seraient victimes de malformations. En effet, ils auraient trois fois plus de risques que les homards non exposés à ce champ électromagnétique d'avoir un corps gonflé, des yeux mal formés et une queue courte et repliée. Ils ne parviendraient pas non plus à nager à la verticale pour regagner la surface, ce qui est indispensable à leur alimentation, donc à leur survie. Les homards ne seraient d'ailleurs pas la seule espèce à être affectée par la présence des câbles sous-marins. Ce serait aussi le cas des crabes. Les ondes ne provoqueraient pas de malformations ou de problèmes de nage, comme dans le cas des homards, mais une diminution de la taille de ces crustacés. Ce qui se révélerait d'ailleurs tout aussi dangereux pour leur survie à long terme. Les chercheurs britanniques semblent doc avoir mis en évidence la nocivité de ces câbles sur le développement de certaines espèces animales. Ils proposent des solutions pour les rendre moins dangereux. Ainsi, les câbles pourraient être enterrés, et non pas simplement déposés au fond des océans. Mais cet enfouissement serait beaucoup plus coûteux et l'entretien des câbles serait plus délicat. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'un des objectifs lointains des agences spatiales est d'installer sur la Lune des bases habitées. Dans cette perspective, l'existence de ressources locales représenterait un avantage considérable. C'est pourquoi l'expérience de ces chercheurs américains, qui ont réussi à faire pousser une plante dans du sol lunaire, soulève autant d'espoir. Un sol peu propre à la germination des plantes... Si, un jour, les hommes pouvaient cultiver des légumes ou des fruits sur la Lune, ils ne seraient plus obligés d'emporter dans leurs vaisseaux de lourds chargements de vivres. Mais, compte tenu de la composition du sol lunaire, une telle perspective paraissait peu probable. En effet, le régolithe, comme on appelle aussi la terre tapissant la Lune, ne comprend aucun élément organique et semble peu propice, a priori, à la germination des plantes. Malgré tout, des chercheurs américains ont voulu tenter l'expérience. Ils ont prélevé, dans des échantillons provenant de précédentes missions lunaires, quelques grammes de terre, disposés dans de minuscules pots, de la taille d'un dé à coudre. Pour leur expérience, ils ont choisi une plante poussant facilement, même dans des milieux hostiles, et dont le génome était bien connu. D'autres graines ont été plantées dans des échantillons de sol terrestre et de terre imitant le sol lunaire. ...Et qui pourtant leur permet de pousser Les plantes semées dans le sol lunaire ont bien poussé, ce qui, en soi, est une belle réussite. Mais, au bout de quelques jours, leur développement s'est ralenti. Les autres plantes ont en effet grandi plus vite. En les étudiant de plus près, les chercheurs se sont aperçus que les plantes semées dans le sol lunaire se comportaient comme si elles avaient été introduites dans un milieu hostile. Par ailleurs, ils ont constaté que les sols lunaires les plus anciens, longtemps exposés aux rayons cosmiques, offraient aux plantes les conditions de développement les moins favorables. Au contraire, des plantes plus vigoureuses pouvaient se développer dans des terres lunaires plus "jeunes". Malgré tout, même si des plantes ont du mal à pousser dans certains types de sols lunaires, elles peuvent produire des aliments nutritifs, et non toxiques pour l'homme. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sur des sites très anciens, la découverte de certains vestiges en apprend davantage aux scientifiques sur les habitudes des populations concernées, et notamment sur leur alimentation. C'est ce qui s'est produit à Stonehenge. Des excréments fossilisés Les constructions mégalithiques de Stonehenge, érigées entre environ 2800 et 1100 avant notre ère, suscitent depuis longtemps la curiosité des archéologues. Mais ils cherchent aussi à mieux connaître les hommes qui les ont bâties. À cet égard, la récente découverte de nouveaux fossiles devrait permettre d'en apprendre davantage sur leurs habitudes alimentaires. Il s'agit de coprolithes, autrement dit d'excréments fossilisés. Ils ont été trouvés sur le site d'un village néolithique, situé à environ trois kilomètres de Stonehenge. Ses habitants, qui y vivaient déjà 2.500 ans avant J.-C., devaient sans doute travailler sur le chantier voisin. Cinq coprolithes ont été découverts, un seul provenant d'un humain, les autres de chiens. C'est la première fois qu'on trouve, au Royaume-Uni, des fossiles de ce genre remontant à l'époque néolithique. Des abats infestés Les scientifiques qui ont examiné ces selles fossilisées y ont retrouvé les œufs de diverses espèces de vers parasites. Leur présence dans les selles découvertes à Stonehenge s'explique sans doute par la consommation de viande mal cuite. Ou plus exactement d'abats, comme le foie ou le cœur, car les œufs de ces vers avaient eu le temps d'éclore dans les organes internes de ces animaux, sans doute des bovins. Ces hommes du Néolithique mangeaient donc de la viande d'animaux infestés par les vers. Les scientifiques ont également la preuve qu'ils ne consommaient pas seulement la viande proprement dite, mais aussi des abats qu'ils ne jetaient pas, comme certains le pensaient; Ces hommes se rendant à Stonehenge surtout en hiver, ces abats devaient être consommés au cours de festins se déroulant en cette saison. Quant aux vers trouvés dans les excréments des chiens, ils provenaient d'un poisson. Comme il n'est pas prouvé que du poisson était consommé à l'occasion de ces festins, il se peut que ces chiens en aient mangé la chair avant de suivre leurs maîtres à Stonehenge. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Voilà environ 66 millions d'années, un astéroïde s'écrase sur Terre. Du fait de cet impact, une masse de débris et de poussières envahit l'atmosphère, refroidissant la planète. En faisant disparaître les dinosaures, ce phénomène a aussi influé sur le développement et l'évolution de certains végétaux. Des fruits toujours aussi gros mais moins protégés Certains dinosaures étaient des herbivores géants. Ils se nourrissaient notamment des gros fruits poussant sur certains palmiers. Pour se protéger quelque peu de ces prédateurs, ces arbres étaient hérissés d'épines de grande taille. Or, durant quelque 25 millions d'années, ces palmiers ont pu pousser en toute quiétude, sans "craindre", si l'on peut dire, que leurs fruits ne soient dévorés par des dinosaures, ou d'ailleurs d'autres herbivores, disparus de la surface de la planète. Les spécialistes pensaient donc que, dans un tel contexte, la taille des fruits tendrait à diminuer. Or, de nouvelles recherches prouvent le contraire. Si les gros fruits ont perduré, c'est qu'ils devaient intéresser de petits animaux, capables, eux aussi, d'en favoriser la dispersion par le biais de leurs excréments. Par contre, le système de protection constitué par les épines a eu tendance à régresser, pour se reconstituer quand d'autres herbivores ont fini par prendre la place des dinosaures. Animaux et plantes repeuplent la Terre Le cataclysme qui a entraîné la disparition des dinosaures a aussi provoqué l'extinction des trois quarts des espèces alors présentes sur Terre. La découverte de nouveaux fossiles, plus faciles à dater et présentant une série cohérente d'animaux et de plantes postérieurs à la catastrophe ayant entraîné la disparition des dinosaures, a permis de mieux comprendre comment d'autres espèces animales et végétales avaient peu à peu recolonisé la planète. Le scénario a pu ainsi se préciser. Environ 1.000 ans après l'écrasement de l'astéroïde, les fougères recommencent à foisonner. 100.000 ans passent encore, et le renouveau des forêts et des plantes à fleurs offre aux animaux une plus ample provision de nourriture. Entre 300 et 700.000 ans après l'événement, des noix et d'autres légumes leur fournissent des aliments supplémentaires. Il n'a pas fallu un million d'années pour que la taille des mammifères soit multipliée par 100. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On entend parfois dire que le thé, au même titre que le café, est une boisson excitante. Et que, par conséquent, il vaut mieux éviter d'en boire en fin d'après-midi si l'on veut bien dormir. Que faut-il penser de telles affirmations ? Un effet stimulant, amoindri par les tanins La théine, que l'on retrouve dans le thé, provient de la même molécule que la caféine. Même si cette molécule est moins présente dans une tasse de thé que dans une tasse de café, elle n'en a pas moins un effet stimulant. Ceci étant, la présence de tanins dans le thé, substance végétale qu'on trouve aussi dans le vin notamment, a tendance à ralentir l'effet stimulant de la théine. C'est encore plus vrai avec certaines variétés de thés, comme le thé noir ou le thé vert, qui contiennent davantage de tanins. Comment boire du thé et bien dormir ? Il existe d'autres moyens pour limiter l'effet excitant de la théine. Le premier consiste à laisser infuser le thé un certain temps. En effet, dans les premières minutes, c'est la théine qui est libérée dans l'eau chaude. C'est donc à ce moment que le thé sera le plus excitant. Mais, si on le laisse infuser plus longtemps, c'est au tour des tanins de se libérer plus massivement dans l'eau. Or ces derniers libèrent une substance qui, associée à la théine, a tendance à en réduire l'effet excitant. Pour être sûr de bien dormir, on peut aussi boire certaines variétés de thé. En effet, certaines d'entre elles sont moins excitantes que d'autres. Et c'est encore plus vrai si l'on respecte une certaine durée d'infusion. Ainsi, certains types de thés verts stimuleraient moins le cerveau que certaines variétés de thés noirs. Par ailleurs, les feuilles de thé, quand elles sont broyées, contiennent davantage de théine. On peut aussi ne pas utiliser la première eau dans laquelle infuse le thé et laisser le thé infuser plusieurs fois. Enfin, on peut boire du "rooibos", qu'on appelle, de manière abusive, du thé rouge. Cette boisson, qui ressemble au thé, ne contient pas de théine. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Il est des phénomènes auxquels nous sommes si bien habitués que nous nous demandons rarement comment ils se produisent. C'est le cas de l'action de l'eau sur le feu. Nous constatons qu'elle l'éteint, mais nous ne savons pas toujours pourquoi. Un feu privé d'oxygène Pour éteindre un incendie, l'eau est utile à un premier titre. En effet, lorsque nous versons de l'eau sur un feu, celle-ci se transforme en vapeur d'eau. Or, ce gaz a tendance à se répandre et occupe beaucoup plus de volume que l'eau dont il est issu. En effet, la vapeur d'eau peut prendre jusqu'à 1.700 fois plus de place que l'eau liquide. Ce faisant, elle écarte l'air présent à l'endroit du foyer. La vapeur d'eau prive alors les flammes de leur aliment principal, l'oxygène. Il est d'ailleurs à noter que les extincteurs à CO2 fonctionnent de la même façon. Plus la température atteinte par le feu est élevée, plus le volume occupé par la vapeur d'eau est important. Ainsi, en versant, depuis un canadair, des tonnes d'eau sur un incendie, on a encore plus de chances d'étouffer le feu. Par ailleurs, l'une des caractéristiques de l'eau, c'est qu'elle absorbe la chaleur. Dans cette tâche, elle se montre très efficace, beaucoup plus que la brique par exemple. L'eau refroidit le milieu environnant Mais, pour éteindre un feu, l'eau a encore une autre vertu. Pour se réchauffer, la vapeur d'eau émise en versant de l'eau sur le feu a besoin de beaucoup d'énergie. Or, cette énergie, elle la prélève sur les alentours. Une telle opération tend à refroidir les arbres et la végétation environnants. De ce fait, ils prendront moins facilement feu que s'ils étaient chauffés par un soleil brûlant. Les pompiers savent cependant qu'il ne faut pas crier victoire trop tôt. En effet, si la vapeur d'eau se dissipe, poussée par le vent, l'oxygène pourra revenir et faire repartir le feu, pour peu que des braises soient encore ardentes. C'est pourquoi un feu est refroidi longtemps après son extinction apparente. Pour ce faire, les pompiers continuent de l'arroser durant un certain temps. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comments (8)

Thibault de Changy

le contenu du podcast est erroné

Sep 2nd
Reply

marc Genevey

j'adore! un seul reproche : l'accélération de l'enregistrement est très souvent exagéré, et nuit au plaisir de l'écoute.

Jul 27th
Reply

unknow1991

g5y nth. h

Jul 10th
Reply (1)

Artin akbari

👏🏻

Jan 22nd
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Inès B

C'est peut-être une question bête mais... pourquoi partir du principe que Hercule et la tortue courent à la même vitesse ? C'est peu vraisemblable

Feb 17th
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guipoum

je les ecoutent tous. vous avez 3 podcasts cesr bien ça?

Nov 28th
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Valérie Schneider

Mon rituel du matin, pendant que je me lave ! Très instructif et ludique. J'écoute également Choses à savoir Culture générale et Choses à savoir Santé.

Jul 20th
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