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Décodeur de la Communication
Décodeur de la Communication
Author: Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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© Laurent FRANCOIS | Agence Maverick Communication
Description
Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
459 Episodes
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Troisième partie consacrée aux coups de com de la présidentielle 2027. Caroline Marchetti ayant dû nous quitter pour raison business., c’est donc avec Virginie Debuisson et Olivier Cimelière que nous poursuivons le décryptage. Au programme : Raphaël Glucksmann dans les éoliennes et François Ruffin sur le bord de la route.R. Glucksmann, roi des éoliennesCasque sur la tête, Raphaël Glucksmann part à la découverte des éoliennes aux côtés de Yannick Jadot. Une opération destinée à l’installer sur le terrain de la transition énergétique… mais dont les images vont surtout faire parler d’elles.Pour Virginie, le décalage est frappant. Elle décrit un homme à la parole posée, intellectuellement solide, mais que cette mise en scène transforme presque en « Playmobil » au milieu des éoliennes. Le problème ? Une fois la photo passée par les réseaux sociaux et les détournements, difficile de se souvenir du message politique qui devait l’accompagner.Même constat chez Olivier: le candidat doit encore trouver une incarnation capable de donner davantage de force à ses prises de parole. Une bonne communication ne consiste pas seulement à produire une image susceptible de circuler. Encore faut-il qu’elle serve ce que l’on veut raconter.F. Ruffin : une bonne idée qui dérailleAvec François Ruffin, le problème est presque inverse. Faire de l’autostop pour aller à la rencontre des Français colle plutôt bien au personnage. Olivier rappelle d’ailleurs que M. Ruffin est depuis longtemps présent sur le terrain. L’idée possède donc une certaine cohérence avec son image.Sauf que l’exécution va transformer l’opération en matière première pour les humoristes. Des automobilistes qui ne s’arrêtent pas, des moments de solitude, une camionnette derrière laquelle le candidat se met à courir… Le « Ruffin Express », comme le surnomme Bertrand Chameroy, finit presque par devenir un bêtisier.Et c’est dommage, car derrière ces images se trouvait une vraie intention : écouter et faire parler les Français de leur quotidien.Si on reparlait du fond ?MM. Glucksmann et Ruffin illustrent finalement deux travers de la communication politique actuelle. Chez l’un, une mise en scène qui semble prendre le pas sur le candidat. Chez l’autre, une idée cohérente dont l’exécution finit par parasiter le propos.Virginie et Olivier reviennent alors à une question beaucoup plus large : où sont les récits, les projets et les idées capables de structurer une campagne ?Car les réseaux sociaux, les photos et les coups de com peuvent illustrer une vision. Ils peuvent la rendre visible, accessible et parfois même populaire. Mais encore faut-il commencer par avoir quelque chose à raconter.À quelques mois de la présidentielle 2027, c’est peut-être bien le principal chantier de communication des candidats.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deuxième partie de notre série consacrée aux coups de com des candidats à l’élection présidentielle de 2027. Virginie Debuisson, Caroline Marchetti et Olivier Cimelière, nos trois têtes de com, commentent les frasques de l’ancien premier ministre, M. Gabriel Attal.Point de départ : l’opération « 1 000 bistrots ».L’idée ? Aller à la rencontre des Français dans les cafés pour parler école, salaires, frontières ou encore intelligence artificielle.Le bistrot comme incarnation de la France populaire et lieu de discussion : sur le papier, pourquoi pas ? Sauf que nos communicants ne voient pas tous l’opération du même œil.Du terrain, des réseaux et beaucoup de comPour Olivier, aller dans un bistrot parler d’école ou d’intelligence artificielle pose une question simple : pourquoi ne pas aller directement rencontrer les personnes concernées ? Il voit surtout chez Gabriel Attal une succession de séquences médiatiques et de sujets destinés à occuper l’espace.Caroline nuance. Une opération peut sembler artificielle aux yeux des professionnels de la communication et néanmoins fonctionner auprès du public. Et après tout, aller là où sont les gens reste l’un des fondamentaux d’une campagne électorale.Virginie pointe de son côté un problème d’authenticité et s’interroge sur la posture souvent combative adoptée par Gabriel Attal.Où est le fil rouge ?Au fil de la discussion, les « 1 000 bistrots » deviennent finalement presque secondaires. C’est la stratégie globale du candidat qui intéresse nos trois communicants.Gabriel Attal maîtrise les réseaux sociaux, les formats courts et les mécaniques médiatiques. Mais derrière l’accumulation des séquences, quel récit veut-il construire ? Quelle cohérence entre les différentes prises de parole ?Virginie évoque les pièces d’un puzzle qu’il resterait au public à réassembler. Olivier regrette pour sa part une communication fonctionnant trop souvent au « tac au tac ».Caroline reste plus prudente : elle constate qu’Attal est aussi perçu comme menant une campagne efficace et préfère attendre pour savoir si ces opérations vont construire un mouvement durable ou rester de simples coups de communication.Une chose est certaine : avec Gabriel Attal, nos trois têtes de com avaient beaucoup de matière. Et elles ne se sont pas privées de la commenter.Pour découvrir le premier épisode, consacré aux coups de com d'Édouard Philippe : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/elys%C3%A9es-2027-la-foire-aux-coups-de-com-1-3-dedouard/id1532638419?i=1000791183419🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce premier épisode consacré à la communication des candidats à la présidentielle 2027, nous ouvrons sur les coups de com de M. Édouard Philippe. Des frites dans le Nord, une flammekueche chez les Jeunes Agriculteurs, des pommes du côté d’Angers… l'ancien premier ministre multiplie les séquences de proximité. L’objectif : casser l’image technocrate et distant pour montrer un candidat proche des Français. Mais à trop vouloir fabriquer de la proximité, ne finit-on pas par perdre en authenticité ?Réponse avec Virginie Debuisson, Olivier Cimelière et Caroline Marchetti.Le syndrome ChiracAller sur le terrain, manger, boire, serrer des mains, participer aux traditions locales… La recette est connue. Jacques Chirac en avait fait une véritable signature politique. Mais peut-on reproduire ce modèle avec n’importe quel candidat ?Le problème vient justement du « surjeu ». Là où Édouard Philippe pourrait s’appuyer sur sa personnalité, son expérience d’élu local et sa propre manière d’aller au contact, certaines séquences donnent l’impression d’avoir été imaginées en amont par des communicants puis plaquées sur le candidat.Et quand la mécanique devient visible, l’authenticité disparaît.Le vrai Édouard Philippe serait-il plus intéressant ?C’est tout le paradoxe soulevé pendant l’émission. Ceux qui l’ont rencontré ou observé dans des formats moins contrôlés décrivent un homme plus accessible, détendu et drôle que ne le laisse penser son image publique.Pourquoi, dès lors, vouloir lui fabriquer un personnage ?La question dépasse d’ailleurs le seul cas Philippe. Elle interroge une communication politique qui semble parfois davantage préoccupée par le prochain TikTok, la prochaine photo ou le prochain « coup » que par la construction d'un récit cohérent.Des coups de com sans colonne vertébrale ?C’est finalement le principal enseignement de notre échange. La communication ne peut pas remplacer une vision. Elle doit la traduire, l’incarner et la rendre accessible.À force d’empiler les micro-séquences – une frite ici, une pomme là, une rencontre ailleurs –, le risque est de produire une mosaïque sans véritable fil conducteur.Édouard Philippe dispose pourtant d’un parcours, d’une personnalité et d’une expérience politique fortes. Peut-être sa meilleure stratégie de communication serait-elle finalement beaucoup plus simple : arrêter de vouloir le transformer… et le laisser davantage être Édouard Philippe.Pour lire l'article d'Olivier qui a inspiré cet épisode : https://www.leblogducommunicant2-0.com/2026/09/17/presidentielles-2027-communicants-politiques-et-candidats-il-serait-grand-temps-de-depoussierer-vos-vieilles-ficelles/🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la RATP, la communication interne doit composer avec une réalité particulière : une partie importante des collaborateurs travaille sur le terrain et ne dispose pas nécessairement d'une adresse e-mail professionnelle. Conducteurs de bus ou de métro, agents de maintenance travaillant la nuit, équipes en horaires décalés… Comment partager une stratégie d'entreprise quand tout le monde n'est pas derrière un écran ? Élodie Chadel Amanou, directrice de la communication interne et de l'engagement du groupe RATP vous dit tout !Tous les canaux sont bonsWebconférences pour l'encadrement, intranet, événements, accompagnement des managers, affichage, vidéos… La RATP multiplie les formats. Avec une particularité : son intranet reste particulièrement utilisé, notamment parce que des outils métiers y ont été intégrés. Même des salariés sans ordinateur professionnel sont ainsi amenés à s'y connecter.Mais Élodie ne prétend pas que cela règle tout. Sur le terrain, la communication emprunte parfois des chemins beaucoup moins institutionnels.WhatsApp en est un bon exemple. Il n'existe pas nécessairement comme canal officiel de l'entreprise, mais dans la vraie vie, certains managers l'utilisent pour communiquer avec leurs équipes. Quand on travaille en horaires décalés et que l'on croise son manager quelques minutes à quatre heures du matin, difficile d'imaginer une communication uniquement descendante et digitale.Le retour du papierAutre enseignement : le papier n'est pas mort ! Alors que certaines équipes pensaient pouvoir s'en passer, des salariés ont demandé son retour sur certains sujets complexes. Une vidéo peut informer rapidement ; un document imprimé permet de relire et de mieux comprendre.La communication interne devient alors une affaire de pragmatisme plutôt que de mode.Au centre du dispositif reste un acteur essentiel : le manager de proximité. Les enquêtes internes de la RATP montrent qu'il demeure une source d'information particulièrement sollicitée par les salariés. Encore faut-il lui donner, au bon moment, des informations simples et des outils faciles à utiliser.Une communication interne qui, finalement, se joue moins dans les outils que dans la capacité à aller au plus près du terrain.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand Legrand recrute Inès Duckit à la direction de la communication France, le groupe du CAC 40 ne choisit pas le profil le plus conventionnel. Et c’est précisément ce qui intéresse Inès : rejoindre une entreprise industrielle de 160 ans, profondément ancrée à Limoges, mais capable de faire confiance à des personnalités qui sortent des cases.Legrand, la discrète du CAC 4038 000 collaborateurs dans le monde, des infrastructures électriques et numériques, des data centers, des solutions pour le maintien à domicile… Legrand est partout ou presque, sans forcément être connu du grand public.C’est aussi ce qui séduit Inès lorsqu’elle rejoint l’entreprise. Après un parcours dans l’industrie et une expérience entrepreneuriale, elle découvre lors de son recrutement une entreprise qui cherche moins à la « tester » qu’à comprendre ce qu’elle peut lui apporter. Une rencontre qui se joue autant sur les compétences que sur la personnalité.Être différente sans en faire un sujetInès est une femme trans et ne le cache pas. Mais elle le dit très clairement : si elle est chez Legrand, c’est d’abord pour ses compétences et pour remplir une mission.Son parcours lui apporte néanmoins un regard différent sur l’entreprise, les équipes et la communication. Pour elle, la diversité ne se résume d’ailleurs pas à la transidentité, au genre ou aux origines. Elle tient surtout à la capacité de chacun à être lui-même et à sortir de sa zone de confort pour comprendre l’autre.Une conviction qui l’amène à refuser les raccourcis, notamment lorsqu’on présente la communication comme un « métier de femmes ». Une communicante n’est pas plus créative parce qu’elle est une femme, pas plus qu’un homme ne serait naturellement destiné à devenir ingénieur.La curiosité comme moteurCette ouverture vient aussi de son histoire. Très jeune, Inès s’intéresse au sport, à l’économie, à la politique, mais surtout aux gens. Elle raconte avoir toujours navigué entre des univers et des profils très différents.Une curiosité qui ne l’a jamais quittée.Car derrière les sujets de diversité, de management ou de communication se dessine finalement un même fil rouge : comprendre les autres. Leurs parcours, leurs différences, leurs envies, leurs façons de voir le monde.Pour Inès, ce ne sont pas des obstacles à gommer. Ce sont des richesses.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.








